Deux ans après les élections municipales, la Ville a souhaité connaître les attentes des Valentonnais afin d’élaborer un projet de ville répondant à leurs besoins. Une enquête a donc été menée par l’IFOP auprès d’un échantillon représentatif de 400 Valentonnais.
Détails et commentaires de ces résultats dans notre dossier.
En lumière :
Du 26 novembre au
4 décembre, la Ville organise une exposition des œuvres des Valentonnais intitulée Les Valentonnais s’exposent. Que vous soyez artiste en herbe ou confirmé, que vous pratiquiez l’aquarelle, la peinture, le dessin, la sculpture, la calligraphie, la photographie… vous êtes le bienvenu ! Vous avez jusqu’au 12 novembre pour vous inscrire auprès du service municipal de la culture.
Renseignements au 01.43.86.37.58.
Dans le cadre du
50e anniversaire du ministère de la Culture, la municipalité vous propose un spectacle théâtre débat. Incultures est une plongée dans la décentralisation culturelle et l’éducation populaire. Un cours d’histoire atypique et hilarant !
Vendredi 6 novembre à 18h30, salle Odette et Gilbert-Prinçay. Entrée libre (réservation conseillée).
Directrice de la publication
Françoise Baud
Rédacteur en chef
Christian Leduey
Rédaction & photos
Christian Leduey
Christelle Dubureau
Solène Descaves
Pascal Gourmandie
Illustrations
Une : Pellicam Productions
P10 : Pascal Gourmandie
P14 : Atelier Castro Denissot Casi
P17 : TIRU/Yann Le Borgne
Direction artistique & réalisation
Pellicam productions
Impression
Imprimerie Grenier
Diffusion : ACD – ISSN 1261-2939
Quel formidable élan populaire à Valenton et partout pour défendre La Poste ! Les 3 et 4 octobre,
1 340 votants dans notre ville et deux millions à travers
le pays ont dit NON à sa privatisation. Confirmant le vœu adopté au dernier conseil municipal,
ils ont prouvé une nouvelle fois l’attachement populaire aux services publics. Maintenant, soit le gouvernement retire son projet,
soit il organise
un référendum sur l’avenir de La Poste.
Les services publics sont synonymes de justice sociale et d’égalité : égalité tarifaire à la Poste, accès aux soins grâce à la Sécu, liberté de déplacement avec les transports publics, droit à l’instruction avec l’Education nationale… Voilà des avancées que le monde entier nous envie –même si tout n’y est pas parfait. Des facteurs, des infirmières, des cheminots, des enseignantes, ça c’est de l’argent public bien employé !
Seulement voilà ! «Justice», «liberté», «service public» sont autant de mots que M. Sarkozy prétend rayer de notre vie quotidienne. Lui ne rêve que de profit, de loi du marché, de privatisations : bref, de capitalisme. Ce capitalisme qui broie des vies, multiplie le chômage, condamne huit millions de Français à survivre en dessous du seuil de pauvreté, et nous jette dans des crises cycliques dont seuls les plus riches sortent gagnants.
Voilà pourquoi il s’acharne contre les services publics. Voilà pourquoi il lance une offensive jamais vue contre le service public communal et les collectivités territoriales, qu’il veut prendre en étau entre sa «Réforme institutionnelle», son «Grand Paris» et sa «Suppression de la taxe professionnelle».
Au fond, il rêve tout simplement d’étouffer la démocratie locale et d’asphyxier financièrement les communes. Quelle folie ! Oui, quelle folie, quand on sait que les citoyens se tournent en priorité vers leur maire, leurs élus locaux en cas de difficulté ! Quelle folie, quand on sait que, sur 4 euros investis en France, 3 proviennent des collectivités territoriales ! Et il veut fermer ces deux robinets-là, la démocratie et l’investissement ? C’est criminel.
De tout cela : les projets pour votre quartier, l’évolution de Valenton et les menaces qui pèsent sur l’avenir, j’aurai l’occasion de m’entretenir avec vous lors des 7 visites et réunions de quartier que je tiendrai du 14 octobre à la fin novembre.
A très bientôt, donc !
Françoise BAUD
Maire de Valenton
Le 30 septembre, une délégation de l’Association nationale des élus communistes et républicains (ANECR) était reçue au ministère de l’Intérieur. Françoise Baud, Jean-Jacques Paris, vice-président du Conseil général de Gironde, Marie-France Beaufils, sénatrice d’Indre-et-Loire et Gilles Leproust, maire d’Allonnes, dans la Sarthe, ont présenté à Jean-Jacques Kegelart, chargé des relations avec les élus locaux, les propositions de l’ANECR sur la réforme des collectivités locales. Celles-ci ont ensuite été transmises à Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur.
Le jury du concours Villes fleuries était de passage le 7 septembre dernier pour une visite de Valenton. 2009 sera peut-être l’année de la première fleur pour notre ville ? Résultats prochainement.
L’opération portes ouvertes aux archives organisée lors des journées du patrimoine a fait le plein ! Une quarantaine de personnes, Valentonnaises, ont assisté aux visites commentées du service et pris le temps d’admirer l’exposition réalisée pour l’occasion. Celle-ci sera d’ailleurs prochainement consultable sur notre site www.valenton.fr.
Du 9 au 16 septembre, alors que la rentrée était bien entamée, vingt-trois retraités Valentonnais ont pu profiter d’un inoubliable séjour sous le soleil de la Toscane. Un voyage dont le coût était subventionné par la Ville puisque les tarifs étaient fonction du quotient familial.
C’est en masse que les 3 et 4 octobre, les Valentonnais se sont exprimés sur le projet de privatisation de la Poste. En effet, sur 1 359 votants, 1 340 Valentonnais ont voté contre ce projet t ce projet. Le «non» recueille également une majorité écrasante dans le Val-de-Marne, où l’opposition à la privatisation rassemble 64 602 suffrages. Sur l’ensemble du territoire 2 millions de Français se sont exprimés contre les attaques contre ce service public. Le gouvernement est au pied du mur ! Il doit retirer son projet ou organiser un référendum.
www.biblio-valenton.fr attend vos visites ! Votre bibliothèque municipale a en effet inauguré son site Internet le 26 septembre dernier en présence de Françoise Baud et de Françoise Labat.
Après un coupé de ruban virtuel, Danièle Malpertu, responsable de cette structure soulignait, «qu’avec ce site Internet, tous les internautes vont pouvoir non seulement découvrir les différents services proposés aux usagers mais aussi disposer d’un espace d’expression individuel sur l’actualité littéraire et culturelle».
Beaucoup d’émotion, le 3 octobre dans la salle des mariages de la mairie où Janine et Noël revenaient devant le maire pour y célébrer leurs noces d’or. Voilà 50 ans, ils s’étaient unis dans les Landes. La Ville leur renouvelle ses plus sincères félicitations.
Nous vous l’annoncions en tout début d’année, la Ville de Grigny a demandé son adhésion au SIREVV. Une aubaine permettant à notre cuisine intercommunale de baisser ses coûts de production et donc ses tarifs. Mais Villeneuve-le-Roi, en se retirant, remet ces belles perspectives en cause. Explications.
Après dix ans de bons et loyaux services, le SIREVV* semble ne plus convenir à nos voisins de Villeneuve-le-Roi. La municipalité UMP de Monsieur Gonzales a ainsi demandé son retrait de la cuisine intercommunale au motif que «la réalisation des prestations de production de repas par le syndicat ne répond pas aux attentes de la commune, en termes de coût et de qualité de service». L’audit réalisé en 2005 atteste pourtant du contraire. «La véritable raison du retrait de Villeneuve-le-Roi est tout simplement sa volonté de privatiser le service de restauration, rétorque Martine Henry, directrice générale des services de la mairie. Un appel d’offres a d’ailleurs déjà été lancé pour la fourniture des repas aux Villeneuvois».
Alors que le SIREVV cherche justement à élargir son champ d’action, la sollicitation de la Ville de Grigny représente une véritable opportunité, sachant que dès sa création, la cuisine avait été dimensionnée pour permettre la fabrication de 6 000 repas par jour. Mais Villeneuve-le-Roi en profite justement pour se retirer. «L’arrivée de Grigny aurait permis de diviser les coûts de fonctionnement et d’investissement par trois et non plus par deux. D’ailleurs, les tarifs ont diminué de 1,40 % au 1er avril 2009, soit une économie globale de 40 000 euros sur les neufs premiers mois de l’année. Et avec 2 500 repas supplémentaires par jour, on pouvait escompter une nouvelle baisse des tarifs en 2010». Mais Villeneuve-le-Roi en a décidé autrement... La crainte est donc de devoir augmenter les tarifs des repas l’année prochaine. Certes, le SIREVV bénéficiera tout de même d’une augmentation de sa production puisqu’il fabrique quotidiennement 1 800 repas pour Villeneuve-le-Roi et qu’il en faudra 2 500 pour la commune de Grigny. «Mais cette augmentation de la production globale ne sera pas suffisante pour amortir les frais». Pour faire face au surcroît d’activité généré par l’arrivée de Grigny, du personnel supplémentaire a été recruté. «Alors que l’objectif était de pérenniser ces cinq postes, le départ de Villeneuve-le-Roi nous contraint à mettre fin à ces contrats», déplore Martine Henry.
Vous n’êtes peut-être pas sans avoir connaissance des difficultés financières auxquelles doit faire face la Ville de Grigny. Mesure exceptionnelle : le préfet s’est substitué à la municipalité pour régler le budget voté en déséquilibre. Avec une solution radicale : augmenter les impôts locaux de 40 et 50 % ! Une décision contestée par la commune qui fait donc appel à la justice. Au tribunal de trancher maintenant. «Le déficit structurel de Grigny est lié à la très forte urbanisation de la ville et à une population hébergée d’environ 4 000 personnes, qui n’entrent pas dans les statistiques du recensement et ne sont donc pas reconnues par les autorités». Avec 750 naissances par an et 4 500 élèves dans les écoles maternelles et élémentaires, la Ville doit faire face à des dépenses comparables à celles d’une commune de 40 000 voire 50 000 habitants, alors que seul le chiffre de 26 000 habitants est retenu dans le calcul des subventions d’Etat. «Si la population hébergée était reconnue, Grigny percevrait 3 à 4 millions d’euros de plus par an de l’Etat. Il n’y aurait donc pas de déficit. Sans compter qu’il y a trois ans, l’Etat a brutalement arrêté le versement de la subvention d’équilibre. Impossible pour la municipalité grignoise de voter un budget équilibré dans ces conditions». En attendant, ce sont les habitants qui trinquent… Une situation qui ne remet nullement en cause l’adhésion de Grigny au SIREVV, notre cuisine intercommunale étant largement concurrentielle face aux prestataires privés.
Solène Descaves
* Syndicat intercommunal pour la restauration des villes de Valenton et Villeneuve-le-Roi
L’arrivée de la commune de Grigny et le maintien de Villeneuve-le-Roi auraient permis de diviser les coûts de fonctionnement et d’investissement du SIREVV par trois !
Le 29 septembre, la délibération de demande de retrait de Villeneuve-le-Roi et la demande d’adhésion de la ville de Grigny au SIREVV a été adoptée par le conseil municipal de Valenton par 27 pour, 2 contre (élus PS) et 3 absentions (élus UMP)
Le SIREVV en chiffres :
522 000 repas confectionnés en 2008
3 100 repas par jour
19 employés
Dans un courrier du 28 septembre, Muryelle Boutrin, Présidente du SIREVV et conseillère municipale de Villeneuve-le-Roi, soulignait la bonne santé financière de notre cuisine intercommunale. «Divers écrits et rumeurs ont récemment mis en cause la gestion du SIREVV. En tant que présidente de ce syndicat depuis 2008, je tiens à répondre sur les deux derniers exercices budgétaires. Je soulignerai notamment qu’au cours de ces deux derniers budgets, le syndicat a non seulement investi, mais il a également réduit sa dette, signe d’une bonne santé financière. Une étude menée par le cabinet d’audit financier Service public 2000 (et rendue en juillet 2009) aboutit aux mêmes conclusions, en confirmant qu’à ce jour la situation financière du SIREVV est saine». Parallèlement, le conseil municipal de Villeneuve-le-Roi avait délibéré le 30 mars dernier pour son retrait du SIREVV au motif que « la réalisation des prestations de production de repas par le SIREVV ne répond pas aux attentes de la commune, en termes de coût et de qualité de service ».
Un mot d’ordre : En janvier dernier (Flash n° 179), Claude Vazquez, maire de Grigny, nous expliquait les raisons de sa demande d’adhésion au SIREVV. «Notre cuisine centrale a été construite en 1972. C’est un outil de production performant mais qui ne répond plus aux normes sanitaires actuelles. Il nous a donc fallu prendre une décision d’urgence : démolir et tout reconstruire ou trouver une alternative qui reste dans la sphère publique. Hors de question de faire appel à un prestataire privé ! La solution de l’intercommunalité s’est rapidement imposée. Avec le SIREVV, service public à part entière, nous pouvons garantir à notre population la qualité des repas et la maîtrise des coûts».
Du 28 août au 13 septembre, les terrains de sports de la Fontaine St-Martin, appartenant à notre commune ont été illégalement occupés par des centaines de caravanes. Aujourd’hui l’heure est au bilan : lisses arrachées, pelouses labourées et sillonnées d’ornières, arrosage automatique hors d’usage, sols pollués par divers liquides. Mais qui va payer ? Françoise Baud, maire de Valenton, a interpellé le préfet du Val-de-Marne, le président de la Communauté d’agglomération de la Plaine centrale et le maire de Limeil-Brévannes.
Une première évaluation porte déjà à 110 000 euros HT le coût de remise en état de nos terrains, qui seront de ce fait impraticables pendant toute la durée du championnat de football 2009/2010.
A Monsieur Michel Camux,
préfet du Val-de-Marne.
« J’ai l’honneur de revenir vers vous à propos de l’occupation des terrains de sport valentonnais de la Fontaine Saint-Martin par les gens du voyage, du 28 août au 13 septembre 2009. Dès le 31 août, cette situation m’avait amenée à conduire d’urgence en préfecture une délégation de responsables sportifs, d’élus et de cadres communaux de Valenton, délégation que vous aviez eu l’obligeance de recevoir. Nous n’avions pas manqué de nous étonner de la facilité avec laquelle les caravanes avaient pu pénétrer sur nos terrains communaux, alors que, dès le début de l’après-midi du 28 août, la ville de Valenton avait alerté les autorités policières sur les risques d’occupation de ces installations sportives. Nous n’avions pas manqué non plus de nous inquiéter des dégradations à prévoir sur ces équipements, qui venaient de faire l’objet de 100 000 euros de travaux durant l’été. Dans votre réponse, vous aviez bien voulu nous éclairer sur la confusion qui avait présidé à l’installation des gens du voyage : la mairie de Limeil-Brévannes ayant donné son accord pour l’occupation de son stade des Tulipiers, cette autorisation a été abusivement étendue au stade de la Fontaine-Saint-Martin (…). Comme je vous l’avais annoncé lors de notre entrevue du 31 août, j’ai introduit devant la Justice un référé d’heure à heure demandant l’expulsion des intrus, référé mis en délibéré au 9 octobre. Cependant, dans l’intervalle, après s’être initialement engagés à partir le dimanche 6 septembre, les occupants ont fini par quitter les lieux le 13, laissant derrière eux les terrains de sport dans un état pitoyable : lisses arrachées, pelouses labourées et sillonnées d’ornières, arrosage automatique hors d’usage, sols pollués par divers liquides (huiles, détergents, etc.). La remise en état de ce stade promet d’être longue et coûteuse ; d’autant plus coûteuse que, dans l’attente de son retour à un usage normal, la ville de Valenton est contrainte de louer des terrains sportifs hors commune pour que la saison sportive du club de football ne soit pas totalement perdue. Compte tenu des conditions, en complète contradiction avec la volonté communale, dans lesquelles les gens du voyage ont été amenés à pénétrer sur ces terrains, et compte tenu de la dépense imprévue, et donc non budgétée, consécutive aux dégâts provoquée par cette intrusion, j’ai l’honneur de vous demander, Monsieur le Préfet, de bien vouloir accorder à la Ville de Valenton des crédits exceptionnels afin qu’elle puisse procéder à la réfection des installations endommagées ».
Françoise Baud, maire de Valenton est également intervenue auprès de MM. Laurent Cathala, président de la Communauté d’agglomération de la Plaine centrale et Joseph Rossignol, maire, conseiller général de Limeil-Brévannes. Dans les courriers qu’elle leur a adressés, elle demande : «afin que le championnat de la section football du Club Sportif de Valenton puisse se dérouler dans des conditions acceptables et que nos licenciés ne soient pas les victimes de la situation actuelle, de mettre à disposition à titre gracieux des terrains de football situés au stade Pironi».
Ce mois-ci, Flash vous propose un tour d’horizon des congés légaux prévus dans le cadre des événements familiaux.
Naissance, mariage, décès…
Lorsque ces événements surviennent, le salarié peut s’absenter pendant une durée de 1 à 4 jours selon les circonstances :
- quatre jours pour son mariage ;
- trois jours pour chaque naissance survenue à son foyer ou pour l’arrivée d’un enfant placé en vue de son adoption ;
- deux jours pour le décès d’un enfant ;
- deux jours pour le décès du conjoint ou du partenaire lié par un PACS ;
- un jour pour le mariage d’un enfant ;
- un jour pour le décès du père, de la mère, du beau-père, de la belle-mère, d’un frère ou d’une sœur.
La convention collective applicable à l’entreprise peut prévoir des jours de congés supplémentaires. Ces congés rémunérés sont assimilés à du travail effectif pour le calcul de l’ancienneté du salarié et des congés payés.
Le congé de maternité et de paternité.
La durée du congé de maternité est en principe de 16 semaines, mais elle est plus longue en cas de naissance multiple ainsi qu’à partir de la naissance du troisième enfant. Les pères ont droit à un congé de paternité de 11 jours consécutifs (18 jours en cas de naissance multiple), qu’ils peuvent prendre dans les quatre mois suivant la naissance. Sauf disposition conventionnelle plus favorable, le congé n’est pas rémunéré. Le père reçoit une indemnité versée par la Sécurité sociale et calculée en fonction du salaire.
Le congé parental.
Tout salarié qui travaille depuis au moins un an dans l’entreprise a le droit de bénéficier d’un congé parental d’éducation afin de s’occuper de son enfant de moins de 3 ans, ou de moins de 16 ans s’il s’agit d’un enfant adopté. Ce congé est ouvert tant à la mère qu’au père. Quelle que soit la taille de l’entreprise, l’employeur ne peut le refuser. Sa durée initiale est d’un an, renouvelable deux fois.
Le congé de présence parentale.
Il offre au salarié la possibilité, sans condition d’ancienneté, de prendre 310 jours d’absence sur trois ans pour s’occuper d’un enfant malade, accidenté ou handicapé. Pendant le congé de présence parentale, le contrat de travail du salarié est suspendu. Sauf convention collective plus favorable, la rémunération n’est pas maintenue pendant le congé. Dans certaines conditions et limites, le salarié peut cependant bénéficier, pour chaque jour de congé pris dans le cadre d’un congé de présence parentale, d’une Allocation journalière de présence parentale (AJPP) versée par la Caisse d’Allocations Familiales.
Le congé de soutien familial.
Ouvert au salarié qui possède deux ans d’ancienneté dans l’entreprise, il permet de s’occuper d’un proche handicapé ou dépendant pendant une durée de trois mois, renouvelable jusqu’à un an sur l’ensemble de la carrière. Il n’est pas rémunéré par l’employeur.
Le congé de solidarité familiale.
Le congé de solidarité, non rémunéré, permet à tout salarié de s’absenter pour assister un proche souffrant d’une pathologie mettant en jeu le pronostic vital. Accordé sans condition d’ancienneté, ce congé dure trois mois, renouvelable une fois.
Christelle Dubureau
Pratique
Direction Départementale du travail 94
Immeuble Le Pascal
Avenue du Général de Gaulle
94007 Créteil Cedex
Tel : 01 49 56 28 00
CAF du Val-de-Marne
Avenue du Général de Gaulle
94000 Créteil
www.caf.fr
Retrouvez toutes ces informations sur le site Internet
www.travail-solidarite.gouv.fr
En cette période de rentrée scolaire, les alertes aux poux sont fréquentes. Pas de panique, il suffit de réagir rapidement et d’utiliser le traitement adéquat. Quid de leur éradication.
Vos enfants ont attrapé des poux ? Tout d’abord, dédramatiser la situation. «L’hygiène n’a rien à voir avec la transmission des poux, insiste le Docteur Arezki Izri, parasitologue. On peut laver les cheveux de son enfant tous les jours, lui donner tous les bains du monde, dans les salles de bain les plus rutilantes, ça ne changera rien. Il suffit que l’enfant approche sa tête d’un autre enfant infesté pour que l’épidémie démarre». Dès les premiers signes d’infestation caractérisés par des démangeaisons au niveau de la tête, il faut agir rapidement. Ces minuscules insectes aux pattes crochetées sont difficiles à repérer. Il est donc impératif de commencer par un examen, en pleine lumière, du cuir chevelu de l’enfant. Alors que les poux adultes sont moins visibles à cause de leur taille microscopique, les lentes (œufs) sont plus faciles à distinguer. De couleur grisâtre et de forme ovale, elles ressemblent à des pellicules un peu gluantes mais ne se détachent pas d’elles-mêmes des cheveux.
Une fois l’ennemi identifié, il est temps de passer à l’action. Première étape. Le traitement. Il est indispensable car les poux ne s’en vont jamais seuls. Adressez-vous à votre pharmacien. Il vous conseillera les produits adéquats et la marche à suivre. Les lotions, gels ou shampooings anti-poux classiques contiennent des pesticides et peuvent générer des phénomènes de résistance. Préférez les produits sans pesticide à base de silicones ou d’huile naturelle de coco qui asphyxient les poux et les lentes. L’utilisation d’un peigne fin est également recommandée pour aider à déloger les poux. Dans tous les cas, suivez scrupuleusement le mode d’emploi et le temps de pause, et n’hésitez pas à refaire une application 24 à 48 heures plus tard, ainsi que 8 à 10 jours après pour éliminer les poux nés des lentes.
Seconde étape. Lavez ou désinfectez tout ce qui a touché la tête de votre enfant par mesure de précaution : bonnets, capuches, écharpes, vêtements, draps et taies d’oreiller, brosses, peignes… Pensez à inspecter la tête des autres enfants de la famille ainsi que celle des adultes. «Les poux, ce n’est pas une affaire individuelle, c’est une affaire collective, précise le docteur Arezki Izri. C’est donc collectivement qu’il faut les combattre. Lorsqu’un enfant est infesté, il ne faut surtout pas le cacher».
Parallèlement, il est donc indispensable pour éviter toute épidémie d’avertir l’école, la garderie, le centre aéré, les clubs de sport ainsi que les parents des copains-copines. Enfin, rassurez votre enfant. Expliquez-lui qu’il n’y a pas de honte à avoir des poux, que cela peut arriver à tout le monde et qu’il ne s’agit pas d’une question de propreté. Parés de ces précieux conseils, vous voilà désormais fin prêt à affronter les célèbres pediculus capitis.
Christelle Dubureau
Le traitement est indispensable car les poux ne s’en vont jamais seuls
Le saviez-vous ?
Les huiles essentielles sont souvent recommandées dans l’éradication des poux. Celle de lavande est conseillée en prévention. Elle aurait un effet répulsif sur les poux, une goutte derrière chaque oreille et dans la nuque éviterait la contamination en période d’épidémie. L’huile essentielle de Tea tree ou arbre à thé peut être utilisée aussi en traitement pour ses propriétés insecticides.
Pour faire face à une éventuelle pandémie de grippe A, la Ville de Valenton a entamé depuis plusieurs mois un travail relatif aux dispositifs de prévention.
La commune joue un rôle important de relais dans la mise en œuvre des orientations décidées par les pouvoirs publics. Elle est notamment chargée d’informer la population contre les risques de contagion. C’est pourquoi, le Flash vous rappelle régulièrement les conduites d’hygiène à tenir. Elle se doit également de protéger la population en cas d’épidémie avérée, notamment en limitant les rassemblements, en contribuant à l’organisation de la vaccination ou encore en fermant, en accord avec les services préfectoraux, des établissements d’enseignement et des crèches… Concernant le personnel communal, elle veille à sa protection en apportant une attention particulière aux agents les plus exposés : agents d’accueil, personnels de la petite enfance, de la voirie… La municipalité s’est également penchée sur l’organisation des services municipaux en cas de fort absentéisme. L’objectif étant d’assurer la continuité des services essentiels à la population comme l’état civil, le ramassage des ordures, la gestion de l’eau…
La vaccination
Dans le cas d’une campagne de vaccination massive, le Val-de-Marne devra vacciner environ 900 000 personnes en 4 mois. Gratuite et non-obligatoire, elle concernera toute la population avec un accent donné sur les personnes particulièrement vulnérables comme les femmes enceintes, les enfants âgés de 6 mois à 2 ans, les personnes souffrant d’une affection de longue durée ainsi que sur les personnes particulièrement exposées regroupant les pompiers, les forces de l’ordre et le personnel de secours. A noter tout de même que de nombreuses voix s’élèvent pour alerter la population sur les éventuels effets secondaires du vaccin. Est-il, en effet, pertinent d’injecter à des millions d’individus un vaccin élaboré et fabriqué en quatre mois, un record pour les laboratoires, et testé seulement sur quelques milliers de sujets pour une grippe similaire à la grippe saisonnière ? D’autant que l’attitude des laboratoires pharmaceutiques américains chargés de fabriquer le vaccin est loin d’être rassurante. Depuis le 15 juin, ils bénéficient d’une immunité juridique accordée par leur gouvernement contre la menace d’éventuelles poursuites judiciaires et d’indemnités à payer en cas d’effets indésirables survenant chez des personnes vaccinées contre le virus H1N1…
Forts du succès de la précédente initiative, le syndicat CGT des communaux de Valenton et la municipalité renouvellent leur appel au dong du sang auprès de la population et des employés municipaux. Donner son sang, c’est sauver des vies. Alors si vous avez entre 18 et 65 ans et que vous êtes en bonne santé, donnez !!! Prélèvements effectués par des médecins et des infirmières de l’Etablissement Français du Sang d’Ile-de-France. Collecte de sang organisée le 5 novembre de 15h à 20h, espace Roland-Roche, rue Gaston-Monmousseau à Valenton.
Octobre rose, le mois de sensibilisation du cancer du sein
Alors que chaque année des dizaines de milliers de femmes sont touchées par un cancer du sein, la campagne «octobre rose» incite toutes les femmes, âgée de 50 à 74 ans, à effectuer un dépistage. Si toutes participaient au dépistage de cette maladie, c’est près de 3 000 vies qui pourraient être sauvées chaque année… Alors pensez-y !
Pas de rentrée pour 2000 enfants handicapés
Malgré les engagements du gouvernement en matière d’intégration scolaire, la rentrée des enfants porteurs de handicaps continue à poser problème. Selon les associations, ce sont 2 000 enfants au total qui n’auraient pu effectuer la rentrée faute de personnel accompagnant. En effet, cet été environ 5 000 auxiliaires de vie scolaire (AVS) ou emplois de vie scolaire (EVS) sont arrivés à terme et n’ont pas été renouvelés.
Après l’épicerie du centre le mois dernier, notre rubrique consacrée aux commerçants de Valenton vous offre une escapade gourmande à La Palma. Ce restaurant franco-italien, ouvert depuis cet été, vous réserve bien des surprises. A vos fourchettes !
Le 78 rue du Colonel-Fabien a repris vie depuis le 1er juillet, après plus de quatre ans de fermeture. Six mois de travaux, du sol au plafond, ont permis à Hany Selim d’ouvrir La Palma, un restaurant de spécialités franco-italiennes flambant neuf. Trois salles, cent couverts : ce professionnel de l’hôtellerie et de la restauration ne fait pas les choses à moitié. Il faut dire que son parcours est impressionnant. Quatre années de formation dans une des plus prestigieuses écoles hôtelières d’Egypte et un travail acharné lui ont permis de devenir directeur d’hôtels de luxe. De Monte-Carlo à Sharm-el-Sheikh, il a dirigé des établissements de 350 chambres. Des postes très prenants qui ne l’ont pourtant pas empêché parallèlement de transmettre son savoir-faire aux élèves d’une école hôtelière égyptienne en tant que professeur de service. «La qualité du service est primordiale, insiste Hany Selim. J’aime mon métier. Pour moi, c’est bien plus qu’une simple affaire commerciale». D’ailleurs, trois mois après l’ouverture de son restaurant à Valenton, il nous confie perdre de l’argent chaque jour. «Il y a tellement de charges à payer», déplore-t-il.
Malgré tout, sa passion reste intacte. Et les débuts sont prometteurs. La clientèle du midi se fait de plus en plus régulière et le bouche-à-oreille commence à faire son effet. Non seulement les clients reviennent mais, en plus, ils incitent leur famille, leurs amis ou leurs collègues à venir découvrir les spécialités maison. Le plat le plus prisé de la Palma : l’escalope de veau bolognaise cuite au feu de bois. «C’est très copieux», prévient Hany Selim. Qui dit four au feu de bois dit aussi pizzas de grande qualité. Sur place ou à emporter, elles se dégustent sans modération. Mais attention, ne dites pas à Hany Selim qu’il tient une pizzeria ! «C’est un restaurant de spécialités franco-italiennes. Nous proposons aussi des viandes, des poissons, des pâtes et des entrées typiquement françaises telles que les œufs mayonnaise, le crottin de Chavignol ou les escargots de Bourgogne». Sans oublier les spécialités dont la seule évocation met déjà l’eau à la bouche : aubergines au four, salade La Palma ou encore gratin de cœurs d’artichaut. Pas de doute, il y en a pour tous les goûts. Mais aussi pour toutes les bourses avec un menu plat-dessert à 12 euros ou un menu entrée-plat-dessert à 15 euros.
Si l’ambiance est conviviale, c’est que La Palma est une affaire de famille. Madame assure le service en salle et le fiston, chef pizzaïolo, est au four à bois. Hany Selim, quant à lui, est un peu partout : au bar, en salle ou en cuisine avec le chef cuisinier. Il gère également la comptabilité du restaurant et tient la caisse. Inutile de préciser qu’ils ne comptent pas leurs heures... Et pour ne pas s’arrêter en si bon chemin, la famille propose, depuis le mois dernier, des soirées musicales tous les samedis. Un démarrage en douceur mais un développement prometteur pour ce restaurant dont la renommée repose sur la qualité. Alors tenez-vous, le pour dit : y aller, c’est y retourner.
Solène Descaves
L’escalope de veau bolognaise cuite au feu de bois est le plat le plus prisé de la Palma
Pratique
Restaurant La Palma
Spécialités franco-italiennes et pizzas cuites au feu de bois
78 bis rue du Colonel-Fabien à Valenton
01 43 82 54 11
Ouvert tous les jours de 11h30 à 14h30 et de 19h à 22h30
Fermé le dimanche midi
Ses mots clés sont : information, sensibilisation et prévention. Il s’agit du service municipal de la santé. Zoom sur ses missions.
Informer et promouvoir la santé auprès des Valentonnais. Telle est la mission du service municipal de la santé. Cela passe par l’organisation, tout au long de l’année, de nombreuses actions de prévention. «Nous relayons localement les initiatives nationales telles que le Téléthon ou la Journée mondiale de lutte contre le Sida», explique Alexandra Aussage, responsable du service. «Je travaille aussi beaucoup avec les enfants sur les problématiques liées à la nutrition afin de les sensibiliser aux règles diététiques et à l’importance de l’équilibre alimentaire». Des petits-déjeuners pédagogiques sont ainsi régulièrement co-préparés avec les centres de loisirs. Objectif : démontrer le caractère essentiel du premier repas de la journée. Et pour être en forme toute la matinée, celui-ci doit être équilibré ! Autre initiative originale : les repas couleurs. Le principe ? Un menu qui a pour caractéristique d’être confectionné avec des aliments de la même couleur. Amusant mais aussi sérieux car les enfants doivent préparer un repas obéissant aux règles diététiques les plus élémentaires. «Parallèlement, nous organisons des discussions sur l’obésité, l’anorexie ou encore la boulimie».
Autre mission du service municipal de la santé, et non des moindres : l’organisation de séances de vaccination gratuites (voir ci-dessous). «Cette année, 137 personnes ont été vaccinées, à raison d’une séance par mois. La demande est telle que nous allons passer, dès janvier, à trois séances tous les deux mois».
En juin dernier, le service, en partenariat avec le syndicat Ugict-Cgt des communaux de Valenton et l’Etablissement Français du Sang, a organisé une collecte de sang dans la ville. «C’est une façon de responsabiliser la population sur l’importance du don du sang. On peut tous avoir besoin d’une transfusion un jour». Avec 44 donneurs, l’opération a été un succès et sera donc renouvelée le 5 novembre prochain. «Et cette année, il faut aussi gérer le problème de la grippe A, tant pour la population que pour les agents de la Ville».
Le service santé met également en place des campagnes de sensibilisation aux risques liés à l’alcool, au tabac et autres formes d’addictions pour les élèves du collège Fernande-Flagon. Un partenariat qui est amené à se développer cette année avec la création d’un club santé qui se tiendra tous les jeudis midi. «Je travaille avec l’infirmière du collège sur les différents thèmes que nous allons aborder et la façon de les traiter, sachant que cela doit être ludique et parfaitement adapté à de jeunes collégiens».
Et parce que la prévention passe indiscutablement par la formation aux premiers secours, le service santé met en place plusieurs sessions dans l’année. La prochaine aura lieu en novembre et est destinée aux membres de l’espace Seniors qui apprendront les gestes qui sauvent. Des formations au cours desquelles le sens du mot prévention prend toute sa mesure.
Solène Descaves
Vaccinations gratuites
Les prochaines séances de vaccinations gratuites (BCG, ROR, Hépatite B, DTP…) auront lieu mercredi 4 novembre de 10h à 14h et mercredi 16 décembre de 14h à 18h, au cabinet médical - Bâtiments des enseignants, 2 rue du 8 mai 1945.
Mission bucco-dentaire
Se brosser les dents, manger équilibré et aller chez le dentiste régulièrement. Telles sont les prescriptions de la mission bucco-dentaire du Conseil général qui intervient dans toutes les écoles du département, dont Valenton, et à laquelle s’associe le service municipal de la santé. L’opération commence à porter ses fruits car, pour la première fois, moins de caries ont été détectées chez les 1 866 petits Valentonnais examinés cette année, dont 910 en maternelle et structures petite enfance.
Concertation publique quasi inexistante, dessaisissement des collectivités locales de leurs prérogatives en matière d’urbanisme, aménagement de la petite couronne livré à la spéculation foncière… le projet de loi sur le Grand Paris ne fait pas l’unanimité. Explications.
60% des Français* affirment n’avoir jamais entendu parler du projet de loi Grand Paris qui dessine l’avenir de la Région Capitale. Il faut dire que la concertation ne semble pas être une priorité pour notre gouvernement. Pascal Savoldelli, président du groupe communiste au Conseil général du Val-de-Marne, soulignait d’ailleurs lors de la séance exceptionnelle consacrée au Grand Paris (cf. encadré), que «ce déficit démocratique marque l’avalanche des réformes gouvernementales qui tendent toutes au remodelage libéral de notre société». Les populations et leurs élus locaux sont pourtant les mieux placés pour construire la métropole francilienne de demain puisqu’ils la vivent au quotidien.
De nombreux élus ont souligné les graves dangers que recèlent les dispositions contenues dans le projet de loi. «Sous couvert de réaliser un réseau de transport d’intérêt national, il constitue de fait une attaque d’envergure contre la décentralisation en Ile-de-France et un véritable danger pour la démocratie locale», s’indigne Christian Favier, président du Conseil général. En effet, l’essentiel du projet porte sur la création d’une Société du Grand Paris chargée de réaliser, pour le compte de l’Etat, les infrastructures constituant le réseau de transport du Grand Paris, mais surtout disposant de pouvoirs hors normes en matière d’urbanisme sur un territoire qui représenterait la moitié de la surface de la petite couronne. «Ce projet porte la marque d’un retour à l’étatisme autoritaire, d’un effacement de la place des habitants et de leurs élus dans les processus d’élaboration et de décision».
Après des décennies de désengagement financier de l’Etat en matière de transports collectifs, on ne peut cependant que se féliciter que celui-ci affirme une volonté de s’impliquer enfin dans la réalisation d’un réseau majeur pour la métropole francilienne. Mais trop de questions restent en suspens. S’agit-il de réaliser des lignes reliant les grands pôles économiques mais délaissant les territoires et les populations qu’elles traversent, avec des stations distantes de trois kilomètres ? C’est actuellement l’hypothèse de travail du gouvernement. «Nous ne pourrons l’accepter en l’état. Orbival et toute autre ligne de métro dans notre département ne sauraient éviter les Val-de-Marnais», insiste Christian Favier. Malgré des objectifs ambitieux, le projet de loi sur le Grand Paris reste très restrictif au regard des besoins des habitants, laissant de côté les questions de logement, d’emploi, de développement économique, de cadre de vie et d’environnement, qui sont pourtant au cœur de la vie des Franciliens.
Solène Descaves
* Sondage Nexity - septembre 2009.
Dans cette nouvelle île de Vitry, proposée par l’équipe d’architectes de Roland Castro, la zone industrielle réaménagée laisserait place à un parc urbain composé d’immeubles et d’espaces verts.
«Ce projet porte la marque d’un retour à l’étatisme autoritaire»
Le Val-de-Marne, j’y tiens !
Pour préserver le véritable «bouclier social» que représente le service public départemental, le Conseil général a lancé une pétition «Le Val-de-Marne, j’y tiens !». Vous pouvez la signer en ligne sur le site www.cg94.fr.
Avis défavorable
Afin de répondre à la demande d’avis sollicité par le Premier ministre sur le projet de loi du Grand Paris, le Conseil général s’est réuni en séance exceptionnelle le 18 septembre. Lors des débats qui ont duré trois heures, aucune voix, quelles que soient les sensibilités représentées, ne s’est élevée pour soutenir le projet. Malgré tout, l’UMP a refusé de prendre part au vote. L’avis défavorable de l’Assemblée départementale a été transmis au Premier ministre. Objectif : que le projet soit entièrement revu et remanié.
Elle est annoncée comme le grand débat politique de cette rentrée. Mais que cache la réforme des collectivités territoriales tant souhaitée par le chef de l’Etat ?
Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’accueil des principales mesures envisagées par le gouvernement a été plus que glacial. Divulguées en plein mois de juillet, elles ne sont pour autant pas passées inaperçues : création de conseillers territoriaux, “encouragement” aux fusions et regroupements de collectivités, création de métropoles de plus de 500 000 habitants, suppressions de la clause générale de compétence des départements et des régions… De nombreux élus, y compris au sein de la majorité, voient d’un très mauvais œil cette réorganisation des collectivités. Le discours du président se veut «moderniste» : «nos structures territoriales sont anciennes ; tout bouge ; elles doivent bouger aussi. Nulle part en Europe n’existe une telle foison de collectivités locales. Ce millefeuille institutionnel coûte trop cher, les communes sont trop petites…». Mais à y regarder de plus près, ses intentions sont toutes autres. Loin de vouloir moderniser les collectivités, le gouvernement cherche au contraire «à les reprendre en main et à les mettre au pas! Briser les poches de démocratie et de résistance à la politique libérale ! Casser les services publics locaux», souligne l’ANECR*.
Une casse de l’autonomie locale qui se symbolise par la volonté de regrouper les communes en métropole. «Nos communes sont à terme vouées à disparaître. Or, tous les élus, bénévoles qui les animent, sont la base vivante de notre démocratie, de la participation citoyenne». Autre exemple marquant, la création d’un mandat de «conseiller territorial» qui siégerait à la fois dans les conseils régionaux et généraux. «Cela priverait le pays d’élus de proximité pour les transformer en élus techniciens et sans liberté d’action. Ces collectivités n’exerceraient plus que des compétences spécialisées définies par la loi et seraient obligées de mettre en œuvre les choix décidés par l’Etat». Christian Favier, président du Conseil général du Val-de-Marne, refuse l’idée de ce conseiller territorial et du mode de scrutin qui permettrait l’élection sur un seul tour du candidat arrivé en tête, quel que soit son résultat. «S’engager sur un tel chemin, contraire aux valeurs républicaines, c’est démolir la démocratie pour permettre au clan actuellement au pouvoir d’asseoir durablement sa prééminence et de chercher à réduire la diversité de son opposition», indiquait-t-il dans un communiqué en septembre dernier.
«En limitant le pouvoir des élus, en étranglant financièrement les collectivités, en attaquant la démocratie, le gouvernement fait le choix d’ouvrir des pans entiers de notre économie et des services à la privatisation, source d’inégalités et d’exclusions !», s’indigne l’ANECR. Derrière cette réforme, c’est bien la disparition du service public qui se profile lentement mais sûrement.
Christelle Dubureau
* Association Nationale des Elus Communistes et Républicains
Cette réforme est une attaque sans précédent contre la démocratie
La réforme des collectivités locales induit la suppression des petites communes au profit des grandes métropoles.
L’intercommunalité sera même obligatoire dès 2013 !
Vœu du conseil municipal
Comme de nombreuses autres communes et associations d’élus, le conseil municipal de Valenton a adopté un vœu exigeant le retrait du texte relatif à la réforme des collectivités locales. Il propose, à l’inverse, une réforme vraiment ambitieuse fondée sur la solidarité entre territoires, de nouveaux droits aux citoyens, de nouveaux moyens d’action et de financement aux différents échelons territoriaux. Retrouvez l’intégralité de ce vœu sur le site internet de la ville www.valenton.fr
Stéphanie Haussler vient de vivre sa première rentrée en tant qu’enseignante. Une rentrée un peu particulière puisqu’elle attend toujours qu’un poste lui soit attribué.
Comme des milliers d’instituteurs cette année, Stéphanie Haussler a fait sa rentrée. Une rentrée pas comme les autres puisqu’il s’agissait de sa première en tant qu’enseignante. A 23 ans, cette jeune lyonnaise a su très tôt qu’elle souhaitait travailler auprès d’enfants. «Je n’avais pas forcément comme idée précise de devenir institutrice. C’est au cours de mes études et à travers mes stages que je me suis rapprochée de ce métier. Le fait de transmettre aux élèves était quelque chose qui m’attirait énormément. Et puis la relation enseignant/élève est très riche. Nous leur inculquons des savoirs mais réciproquement, ils nous apprennent beaucoup». Son diplôme de licence de sociologie en poche, elle décide de passer le concours de professeur des écoles. «Je suis venue le passer à Créteil car le nombre de postes proposés était plus élevé que dans l’académie de Lyon». Malgré un taux de réussite de 30%, Stéphanie obtient le précieux sésame. Comme tous les instituteurs, elle passe un an à l’IUFM afin d’apprendre le métier. «Une année c’est très court. Heureusement, les stages nous permettent de nous confronter à la réalité du terrain». Outre le stage filé qui consiste à accompagner un enseignant une journée chaque semaine pendant toute la formation, les futurs professeurs réalisent également deux stages de trois semaines en classe. «Comme nous avions la possibilité de réaliser l’un d’entre eux à l’étranger, je suis partie à Bamako enseigner à des CE1». Forte de ces expériences et de sa soif de transmettre, Stéphanie s’était donc logiquement préparée pour sa toute première rentrée en tant que professeur des écoles. C’était sans compter sur le fait qu’elle n’aurait pas de poste. Car aussi surprenant que cela puisse paraître, certains professeurs, les jeunes diplômés en règle générale, se retrouvent parfois lors de leurs premières années d’enseignement dans cette situation. «En fait, pour l’instant, je suis mise à disposition de l’académie de Créteil. Je peux très bien être appelée pour assurer le remplacement d’un enseignant en particulier, auquel cas j’aurai ma propre classe. Ou bien, pour en remplacer plusieurs en même temps. Ce qui veut dire que je peux me retrouver à enseigner dans deux, voire trois, classes différentes chaque semaine et ce, dans tout le département». Frustrée de ne pas avoir effectué sa rentrée comme les autres, Stéphanie espère être appelée rapidement par l’académie. «Je sais que je ne suis pas la seule, nous sommes à peu près une cinquantaine dans ce cas au niveau de l’académie. Ce que j’espère, c’est que je serai vite fixée». Pour le moment, Stéphanie dont l’école de rattachement est l’élémentaire Marcel-Cachin apporte son aide aux autres professeurs. «Je participe aux séances de lecture ou accompagne les élèves lors de sorties. J’apporte aussi mon soutien lors de la mise en place des évaluations». Notre jeune institutrice n’attend désormais plus qu’une chose : enseigner à ses tout premiers élèves.
Christelle Dubureau
La relation enseignant/élève est très riche
L’académie de Créteil en chiffres
2e au niveau national par ses effectifs
930 570 élèves
71 089 membres des personnels
3 316 établissements
1 enseignant sur 5 sortant d’IUFM, en France, effectue ses débuts dans l’académie
Le Syndicat intercommunal de traitement des ordures ménagères (SYCTOM) envisage de moderniser le centre de traitement des déchets ménagers d’Ivry. Un projet actuellement soumis au débat public.
Avec plus de 730 000 tonnes de déchets traités chaque année dont ceux de Valenton, le centre de traitement des ordures ménagères d’Ivry-sur-Seine est le plus important de la région parisienne. «Construit aux débuts des années 1970, le centre d’Ivry-Paris XIII arrive en fin d’exploitation et doit être modernisé, explique François Dagnaud, président du SYCTOM. Nous étudions son remplacement par un nouveau centre de revalorisation biologique et énergétique». Ce projet est actuellement soumis à un débat public, le premier organisé en France pour un tel équipement. Jusqu’à mi-décembre, riverains, usagers, associations, élus… sont invités à venir s’exprimer lors de diverses réunions thématiques (voir ci-dessous). «Le débat portera sur l’opportunité du projet, ses objectifs et ses principales caractéristiques, souligne Philippe Marzolf, président de la CNDP* chargée de l’organisation du débat. L’avis du public est très attendu car il sera déterminant pour la suite donnée au projet». Le SYCTOM devra en effet tenir compte des opinions exprimées au cours de ce débat dans l’élaboration du futur centre de traitement des déchets.
Pour l’heure, sa volonté est d’anticiper la nécessaire réduction des déchets en diminuant de 20% les capacités de traitement du site. «Notre objectif est d’adapter le traitement à la nature des déchets et d’optimiser leur valorisation», précise François Dagnaud. Ces premières orientations viseraient ainsi à réduire de 50% le volume des déchets incinérés au profit d’une nouvelle méthode de traitement : la méthanisation. Une technique qui permet de produire à partir des déchets biodégradables, qui représentent 60% des ordures ménagères, du compost ainsi que du biogaz. Cette ressource serait ensuite valorisée en chaleur, en électricité, en biocarburant ou bien diffusée dans le réseau de gaz. Pour laisser place à ces nouvelles installations, le centre de tri des collectives sélectives ainsi que la déchetterie, situés actuellement à Ivry, seraient reconstruits sur d’autres sites. «La transformation du centre d’Ivry est estimée entre 737 et 787 millions d’euros, précise François Dagnaud. Certes le coût est élevé mais il le serait encore plus si l’on ne prenait pas les devants en réfléchissant dès à présent à de nouvelles méthodes de traitement des déchets».
Christelle Dubureau
* Commission Particulière du Débat Public
Le centre de traitement d’Ivry arrive en fin d’exploitation
Le projet prévoit une réduction de 50% du volume des déchets incinérés
Le SYCTOM : une mission de service public
Etablissement public géré par les élus de ses 84 communes adhérentes, le SYCTOM est au service de 5,5 millions d’habitants, soit la moitié de la population francilienne. En 2008, il a traité 2,4 millions de tonnes de déchets ménagers collectés par ses communes adhérentes, dont 700 tonnes à Valenton, soit 467kg par habitant.
Pratique
Retrouvez tous les renseignements liés au débat public sur le www.debatpublic-traitement-dechets-ivry.org
s
ou téléphonez au numéro vert suivant : 0800 01 37 37
Un an après son élection, Françoise Baud nous confie sa vision du rôle de maire, revient sur le travail accompli et fait le point sur les prochaines actions et luttes à mener, toujours avec et pour les Valentonnais.
Souvenez-vous. C’était il y a un an presque jour pour jour. Le 24 octobre 2008 précisément. Il est à peine 20h mais l’école Danièle-Casanova affiche déjà complet pour ce conseil municipal extraordinaire. Quelques minutes après l’ouverture de la séance, le résultat est sans appel : par 28 voix sur 33, Françoise Baud succède à Daniel Toussaint au poste de maire de notre ville. C’est avec une grande émotion et sous les applaudissements d’un public enthousiaste, qu’il remet l’écharpe tricolore à la deuxième femme maire de l’histoire de Valenton, après Fernande-Flagon. «Je n’ai pas vu le temps passer, affirme Françoise Baud un an plus tard. Mon premier mandat remonte à quatorze ans mais j’ai vraiment pris conscience cette année du poids des responsabilités de maire. J’apprends tous les jours». Elle estime d’ailleurs qu’il est encore bien trop tôt pour pouvoir tirer un bilan. «Il reste encore tellement de travail pour que les Valentonnais se sentent bien dans leur ville et dans cette société». Rigoureuse et très impliquée, elle ne s’autorise pas le droit à l’erreur. «Les décisions que je suis amenée à prendre engagent la vie des Valentonnais. Je suis consciente des responsabilités qui incombent à ma fonction».
Ce que Françoise Baud apprécie le plus, ce sont les relations qu’elle entretient avec les Valentonnais. «Quand je suis fatiguée, quand je mesure à quel point la tâche est ardue, je vais à leur rencontre car c’est ce qui me stimule le plus. Au marché le dimanche matin ou dans les rues de la ville, les Valentonnais m’abordent toujours de manière sympathique, en me disant qu’ils comptent sur moi. Cela me touche tellement, c’est mon moteur».
«Outre les Etats généraux pour la défense de l’école publique, ce qui m’a le plus marqué cette année, ce sont les rencontres avec les jeunes. J’y ai beaucoup appris et y ai vraiment pris du plaisir. Ils n’ont pas toujours été très tendres dans leurs propos mais ils avaient raison sur beaucoup de points. On a engagé avec eux un travail pour qu’ils se sentent bien dans leur ville. Et ce n’était qu’un début». L’équipe municipale ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.
Un an après son élection, Françoise Baud se sent forcément plus à l’aise dans ses fonctions. «Beaucoup de projets sont lancés et présentent de bonnes perspectives. Pour autant, je reste très inquiète pour l’avenir du fait des réformes destructrices qui s’annoncent. Au premier rang desquelles : la suppression de la taxe professionnelle. A Valenton, le manque à gagner sera de sept millions d’euros. Et les compensations de l’Etat, dégressives sur 25 ans, ne combleront pas ce gouffre financier qui se creuse pour les collectivités. On veut nous pousser à augmenter les impôts locaux ou à supprimer des services publics. Je ne peux l’envisager. C’est pourquoi je vais appeler les Valentonnais à manifester leur désapprobation à nos côtés».
Autre cheval de bataille : la réforme des collectivités territoriales. Avec en toile de fond, la suppression des départements. «L’Etat veut obliger les communes à intégrer une structure intercommunale pour, à terme, créer des métropoles de 500 000 habitants. Dans ces conditions, qui défendra les intérêts des Valentonnais ?». D’autant plus que les communes perdront la maîtrise de l’aménagement de leur propre territoire. L’Etat décidera seul de ce qu’il adviendra du moindre espace libre. Une réforme inacceptable que Françoise Baud et l’équipe municipale comptent bien combattre, avec les Valentonnais. «A partir du 14 octobre, nous irons à la rencontre des habitants dans les quartiers afin de les informer et de les mobiliser sur ces questions cruciales. Valenton bouge, bougez avec Valenton».
Je n’ai pas le droit à l’erreur
Avec Cécile Lacroix-Lanoë, chargée d’études au département Opinion et Stratégies d’Entreprise de l’Ifop, Flash revient sur les principaux enseignements de l’enquête menée auprès de la population valentonnaise.
Flash-Valenton : Dans quel cadre la municipalité a-t-elle engagé cette enquête auprès des Valentonnais ?
Cécile Lacroix-Lanoë : La municipalité de Valenton souhaite mettre en place une série de réunions publiques visant à élaborer, en liaison avec la population, un véritable projet de ville. Si les élus, les services et les partenaires de la Ville ont déjà leur mode d’approche des Valentonnais et de leurs besoins, la municipalité a souhaité approfondir cette connaissance en faisant procéder à une étude par voie d’enquête, des besoins et attentes des habitants de la commune.
Comment avez-vous procédé pour mener cette enquête ?
Celle-ci a été réalisée par sondage téléphonique par notre institut auprès d’un échantillon de 400 Valentonnais, représentatif de la population âgée de 18 ans et plus. Le but étant de dégager les opinions et d’apprécier leurs besoins et leurs attentes. Les interviews ont eu lieu par téléphone au domicile des personnes interrogées du 17 au 20 juin dernier.
Quels en sont les principaux enseignements ?
L’étude apporte plusieurs enseignements éclairants sur les perceptions des Valentonnais à l’égard de leur ville. Bien qu’une majorité des habitants se déclare attachée à sa ville (57% et 22% «très»), la comparaison avec la norme Ifop de climat communal (74%) montre un sentiment d’attachement relativement faible dans la ville de Valenton. Néanmoins, le jugement porté sur la ville comporte également des dimensions tout à fait positives. La moitié des habitants (50%) estime ainsi que Valenton a changé «plutôt en bien» ces dernières années.
Dans ce contexte, le travail accompli par la municipalité est jugé très favorablement ; 13% le jugent «excellent» et 69% «bon», soit 82% d’opinions positives, ce qui se situe bien au-delà de la norme Ifop (72%). Concernant le détail de l’action de la municipalité, les Valentonnais se montrent satisfaits dans la plupart des domaines, et plus particulièrement concernant les espaces verts, le respect de l’environnement ou la rénovation et l’aménagement de la ville. A l’inverse, les thèmes suscitant le plus d’attentes concernent les transports et la politique en faveur des jeunes. Sur tous ces points, les jeunes apparaissent plus insatisfaits du bilan de la municipalité.
Les attentes des habitants de Valenton concernent en premier lieu la défense de l’école publique et le retour d’une police de proximité. Assez critiques envers la municipalité sur ces thèmes, les habitants font apparaître le développement de l’économie et des infrastructures comme une exigence forte.
Les trois quarts d’entre eux s’estiment bien informés de l’action de la municipalité, le magazine municipal constituant le principal vecteur d’information sur l’action de la municipalité.
Enfin, l’équipe municipale bénéficie d’une image positive au sein de la population valentonnaise. Françoise Baud jouit d’une notoriété satisfaisante en étant citée spontanément par près de la moitié des Valentonnais ainsi que d’une image également très positive.
82% des Valentonnais interrogés estiment excellent ou bon le travail accompli par la municipalité
83 % des Valentonnais estiment que la Ville fait ce qu’il faut pour les espaces verts.
L’IFOP
L’Institut Français de l’Opinion Publique est depuis 1938 un des pionniers et l’un des leaders sur le marché des sondages d’opinion et des études marketing.
Un peu plus de deux ans après les élections municipales et à la veille des rencontres avec les habitants dans les quartiers, la Ville a demandé à l’Ifop de réaliser un sondage auprès d’un échantillon de Valentonnais âgés de 18 ans et plus. Votre magazine vous en dévoile les résultats commentés.
Le jugement sur l’évolution des conditions de vie du foyer
Diriez-vous que, en ce qui vous concerne, vous et votre famille, les conditions de vie se sont, ces dernières années... ?
• Plutôt améliorées : 23 %
• Plutôt dégradées : 39 %
• N’ont pas évolué : 38 %
TOTAL Ensemble : 100 %
Nadia Kouchit, maire-adjointe chargée de l’Action sociale : Je m’étonne qu’il n’y ait pas plus de familles qui se disent en difficultés. Ces dernières années, le coût de la vie a énormément augmenté. Beaucoup de personnes seules mais aussi des couples avec enfants n’arrivent plus à s’en sortir. Et pourtant, ils travaillent. Outre ces travailleurs pauvres, de nombreux Valentonnais n’arrivent pas à trouver un emploi. Les offres sont rares avec la crise et les niveaux de formation demandés de plus en plus élevés. Ces situations pèsent sur la cohésion familiale avec pour résultante des enfants en situation d’échec scolaire.
Hélène Sissler, maire-adjointe chargée de la Politique de la famille : Les mesures du gouvernement ont à mon sens contribué à dégrader la situation des ménages. Que ce soit dans les domaines de la santé, de l’emploi ou du logement, les difficultés de la population sont grandissantes. Je l’ai constaté de plus en plus ces dernières années au contact des familles ainsi qu’aux Restos du cœur dont la fréquentation ne cesse d’augmenter.
Les principales préoccupations des Valentonnais
Parmi la liste suivante, quelles sont aujourd’hui vos trois principales préoccupations ?
• Votre pouvoir d’achat : 52 %
• Votre santé : 44 %
• La scolarité de vos enfants : 36 %
• Votre sécurité : 35 %
• Votre emploi : 28 %
• Votre environnement : 22 %
• Vos conditions de logement : 20 %
• Vos conditions de transports : 15 %
• Vos loisirs, les vacances : 15 %
• Vos conditions de travail : 15 %
• Le bruit : 11 %
• Autres préoccupations (réponse non suggérée) : 1 %
TOTAL Ensemble (*)
(*) Total supérieur à 100, les interviewés ayant pu donner trois réponses
Martine Henry, Directrice générale des services : Que le pouvoir d’achat soit la première préoccupation des Valentonnais ne m’étonne guère dans ce contexte de crise. Déjà fragilisés, ils subissent de plein fouet les mesures gouvernementales. Heureusement que la politique sociale de la Ville, notamment à travers le quotient familial, permet de moduler la participation financière des familles en fonction de leurs revenus. Alors même que le pouvoir d’achat ne cesse de diminuer, le gouvernement poursuit les vagues de déremboursements de médicaments et augmente le forfait hospitalier. Sans oublier les franchises médicales. Combien de familles ne peuvent s’offrir une mutuelle ? Combien ne se soignent pas faute de moyens ? C’est inadmissible ! En ce qui concerne la scolarité des enfants, troisième préoccupation des Valentonnais, on peut dire qu’ils y sont particulièrement sensibilisés à travers les nombreuses batailles que mène la Ville pour la défense de l’école publique.
Le sentiment d’attachement à la ville de Valenton
Par rapport à votre ville, diriez-vous que vous lui êtes... ?
TOTAL Attaché : 57 % (Ensemble) / 74 % (Norme Ifop)
• Très attaché : 22 % (Ensemble ) / - (Norme Ifop)
• Assez attaché : 35 % (Ensemble) / - (Norme Ifop)
TOTAL Pas attaché : 43 % (Ensemble) / 26 % (Norme Ifop)
• Peu attaché : 25 % (Ensemble) / - (Norme Ifop)
• Pas attaché du tout : 18 % (Ensemble) / - (Norme Ifop)
• Ne se prononcent pas : - (Ensemble) / - (Norme Ifop)
TOTAL : 100 % (Ensemble) / 100 % (Norme Ifop)
Hélène Beaufrère, Directrice générale adjointe : Les femmes se disent plus attachées à leur ville, sans doute parce qu’elles sont particulièrement sensibles à l’atmosphère et au lieu de proximité qui y existent. Les 18-24 ans sont plus attachés à leur ville que leurs aînés de 25 à 34 ans, âge auquel on peut ressentir des inquiétudes quant à l’avenir. Et habiter en logement locatif semble plus fédérateur que quand on occupe un logement privé où la rotation des locataires est sans doute plus rapide car plus on habite à Valenton, plus on s’y attache. Ce qui nous encourage à réserver un accueil de qualité aux nouveaux Valentonnais, avec les visites de la ville proposées désormais régulièrement. Les champions toute catégorie de l’attachement à Valenton, juste avant les habitants des Polognes, sont ceux du quartier de la Lutèce sans doute du fait de l’activité du centre social, de la qualité du projet éducatif porté par le centre de loisirs et l’équipe pédagogique du groupe scolaire. Ce constat se trouve confirmé par la perception de l’évolution de la ville : 73% des habitants de la Lutèce pensent que la ville a changé en bien. Le stade Auguste Delaune, joyau pour la pratique sportive y est sans doute pour quelque chose. Valenton est une ville où prévalent des valeurs de respect de chacun, où on vaut pour ce qu’on est et ce qu’on fait et par pour ce qu’on gagne. En cela, Valenton fait preuve d’esprit frondeur, de volontarisme, d’inventivité. Je dirais que Valenton est une ville effrontément populaire….
Le jugement sur l’évolution de la ville
Diriez-vous que, ces dernières années, Valenton a changé... ?
• Plutôt en bien : 50 %
• Plutôt en mal : 20 %
• N’a pas vraiment changé : 30 %
TOTAL : 100 %
Et votre quartier, a-t-il changé… ?
Plutôt en bien : 29%
Plutôt en mal : 17%
N’a pas vraiment changé : 54%
TOTAL Ensemble : 100 %
Philippe Cailloux, Directeur général adjoint : S’il y a bien un domaine dans lequel les choses ne changent pas, ce sont les valeurs que partagent les élus, et, en premier lieu, la défense des intérêts des habitants et la résistance aux coups qui leur sont portés. Par contre, physiquement, la ville a beaucoup évolué, c’est incontestable. La rénovation des voiries communales et départementales, particulièrement la rue du Colonel-Fabien, a littéralement métamorphosé la ville. Ces travaux ont été l’occasion d’enterrer les réseaux, ce qui modifie grandement le paysage. Fini l’enchevêtrement des lignes électriques ! Dans toutes les actions de la Ville, la qualité environnementale et l’impact sur le cadre de vie des Valentonnais sont primordiaux. C’est d’ailleurs pourquoi la Ville poursuit ses efforts en ce qui concerne la propreté et les espaces verts. Sur ces aspects, Valenton a beaucoup changé en quelques années. Les quartiers aussi ont évolué. Ainsi, même si cela n’est pas du ressort de la commune, elle agit toujours sur les réhabilitations des cités. Une fois que la Résidence du Château et les Polognes auront été rénovées, l’ensemble des cités de Valenton aura connu un coup de jeune. Bien sûr, ce sont des travaux d’envergure qui prennent du temps. La Lutèce a par exemple été réhabilitée il y a quinze ans. Les habitants arrivés depuis peuvent donc avoir l’impression que rien n’a été fait dans leur quartier. Nous n’avons pas les mêmes références de temps.
Le sentiment d’information sur l’action de la municipalité
Globalement, est-ce que vous vous sentez très bien, assez bien, assez mal, ou très mal informé de ce que fait la municipalité ?
TOTAL Bien informé : 73 % (Ensemble) / 72 % (Norme Ifop)
• Très bien informé : 22 % (Norme Ifop)
• Assez bien informé : 51 % (Norme Ifop)
TOTAL Mal informé : 27 % (Ensemble) / 27 % (Norme Ifop)
• Assez mal informé : 18 % (Norme Ifop)
• Très mal informé : 9 % (Norme Ifop)
• Ne se prononcent pas : - (Ensemble) / 1% (Norme Ifop)
TOTAL : 100 % (Ensemble) 100 % (Norme Ifop)
Comment êtes-vous informé de l’action de la municipalité ?
• Le magazine municipal « Flash » : 88 % (Ensemble)
• Vos voisins, amis, connaissances, collègues : 29 % (Ensemble)
• L’affichage : 20 % (Ensemble)
• Les services municipaux, la mairie : 14 % (Ensemble)
• Le site Internet de la ville : 7 % (Ensemble)
• Internet (autres sites) : 7 % (Ensemble)
• Des réunions publiques : 6 % (Ensemble)
• Le Parisien : 6 % (Ensemble)
• Les informations régionales à la télévision : 5 % (Ensemble)
• Les élus : 3 % (Ensemble)
• Ne se prononcent pas : 1 % (Ensemble)
TOTAL Ensemble (*)
(*) Total supérieur à 100, les interviewés ayant pu donner deux réponses
Christian Leduey, directeur du service communication de la mairie de Valenton : Alors que le projet de réforme des collectivités locales, qui prévoit entre autre la disparition des communes, suscite une vague progressive de mécontentement, les Valentonnais confirment l’importance et leur attachement à une communication de proximité. 73 % se considèrent «bien informés» dont 22 % «très bien informés» de ce que fait la Municipalité. Et 88 % déclarent que la première source d’information de l’action municipale est le magazine municipal. L’information municipale est donc très largement considérée comme utile. Je dois toutefois rappeler que la différence entre le Flash-Valenton et d’autres magazines municipaux est l’intégration de sujets d’actualité nationale et départementale à notre sommaire. Le Flash-Valenton n’est pas un magazine d’informations municipales, mais un magazine municipal d’information. Tout est dans la nuance ! Et c’est une volonté municipale. La confiance accordée par les Valentonnais à leur magazine témoigne qu’ils attendent aussi de ce support qu’il leur apporte une aide pour comprendre (et pourquoi pas mieux combattre) les projets politiques, économiques, sociaux et environnementaux du gouvernement. En terme de communication, le rôle d’une collectivité n’est pas de se cantonner dans un catalogue de présentation de travaux ou de réceptions diverses. Les élus font de la politique alors rien de plus normal que le magazine traite aussi de la politique au sens pur et noble du terme. D’ailleurs le catalogue de réformes gouvernementales en cours va nécessiter de notre part un effort important d’explication et de clarification en direction des citoyens Valentonnais. Enfin, un dernier mot. Permettez-moi de traduire aussi ces chiffres comme une reconnaissance de la qualité du travail réalisé par nos journalistes.
L’action de la municipalité
Diriez-vous que la municipalité de Valenton en fait trop, n’en fait pas assez, ou fait ce qu’il faut pour... ?
• Les plus défavorisés : 11 % (Trop) / 33 % (Pas assez) / 53 % (Fait ce qu'il faut) / 3 % (ne se prononcent pas) / 100 % (TOTAL)
• La rénovation et l’aménagement de la ville : 11 % (Trop) / 15 % (Pas assez) / 74 % (Fait ce qu'il faut) / - % (ne se prononcent pas) - / 100 % (TOTAL)
• Le logement : 6 % (Trop) / 44 % (Pas assez) / 49 % (Fait ce qu'il faut) / 1 % (ne se prononcent pas) - 100 % (TOTAL)
• Les retraités et les personnes âgées : 5 % (Trop) / 28 % (Pas assez) / 61 % (Fait ce qu'il faut) /6 % (ne se prononcent pas) / 100 % (TOTAL)
• Les espaces verts : 5 % (Trop) / 12 % (Pas assez) / 83 % (Fait ce qu'il faut) - % (ne se prononcent pas) / 100 % (TOTAL)
• Le soutien aux associations : 5 % (Trop) / 26 % (Pas assez) / 61 % (Fait ce qu'il faut) / 8 % (ne se prononcent pas) /100 % (TOTAL)
• Les jeunes : 4 % (Trop) / 52 % (Pas assez) / 44 % (Fait ce qu'il faut) / - % (ne se prononcent pas) / 100 % (TOTAL)
• L’animation de la ville : 3 % (Trop) / 36 % (Pas assez) / 61 % (Fait ce qu'il faut) / - % (ne se prononcent pas) / 100 % (TOTAL)
• Le développement économique : 2 % (Trop) / 48 % (Pas assez) / 49 % (Fait ce qu'il faut) / 1 % (ne se prononcent pas) / 100 % (TOTAL)
• La culture : 2 % (Trop) / 35 % (Pas assez) / 62 % (Fait ce qu'il faut) / 1 % (ne se prononcent pas) / 100 % (TOTAL)
• Le sport, les équipements sportifs : 2 % (Trop) / 32 % (Pas assez) / 64 % (Fait ce qu'il faut) / 2 % (ne se prononcent pas) / 100 % (TOTAL)
• L’accueil des jeunes enfants : 2 % (Trop) / 26 % (Pas assez) / 68 % (Fait ce qu'il faut) / 4 % (ne se prononcent pas) / 100 % (TOTAL)
• Les activités péri-scolaires : 2 % (Trop) / 26 % (Pas assez) / 68 % (Fait ce qu'il faut) / 4 % (ne se prononcent pas) / 100 % (TOTAL)
• Les transports : 1 % (Trop) / 56 % (Pas assez) / 42 % (Fait ce qu'il faut) / 1 % (ne se prononcent pas) / 100 % (TOTAL)
• Le respect de l’environnement : 1 % (Trop) / 24 % (Pas assez) / 75 % (Fait ce qu'il faut) / - % (ne se prononcent pas) / 100 % (TOTAL)
Patrick Ratter, maire-adjoint à l’Environnement : Je suis heureux que les Valentonnais perçoivent les efforts menés par le service des espaces verts. C’est une belle reconnaissance pour ces professionnels performants et efficaces. En ce qui concerne les transports, je comprends le mécontentement de nos habitants. Etant moi-même usager des transports en commun, je ne suis pas du tout satisfait. Malheureusement, ce domaine n’est pas du ressort de la Ville qui, néanmoins, s’attache à soutenir toutes les initiatives visant à améliorer les transports. Lors du dernier conseil municipal, nous avons ainsi voté un avis favorable sur le contrat d’axe des lignes J1 et J2 de la STRAV. Celui-ci a pour objectif d’améliorer la desserte, la fréquence, la régularité et la vitesse moyenne des bus. De plus, les bus circuleront de 5h30 à 1h30 afin de coïncider avec les derniers RER et métro. Enfin, l’information aux voyageurs sera considérablement améliorée puisque des bornes indiquant l’heure de passage des prochains bus seront installées. Pour atteindre ces objectifs, des réaménagements de voirie vont être nécessaires. Nous sommes conscients que les choses n’avancent pas aussi vite que le souhaiteraient les Valentonnais. Ce sont des projets à long terme. Le Transport en Commun en Site Propre (TCSP) qui desservira le Val Pompadour sera mis en service en 2011. Quant à la gare Pompadour, qui doit renforcer les correspondances, notamment avec le RER D, elle a pris cinq ans de retard ! Je comprends le ras-le-bol des usagers mais la Ville n’a qu’une très faible marge de manœuvre en ce qui concerne les transports.
Le niveau d’urgence d’intervention de la municipalité dans différents domaines
Et dans les domaines plus précis suivants, diriez-vous qu’il est très, assez, peu ou pas du tout urgent que la municipalité intervienne ?
• Défendre l’école publique : 86 % (TOTAL Urgent) / 52 % (Très urgent) /34 % (Assez urgent) / 14 % (Pas urgent) / 9 % (Peu urgent) / 5 % (Pas du tout urgent) / - % (Nsp) / 100 % (TOTAL)
• Accueillir de nouvelles entreprises : 84 % (TOTAL Urgent) / 49 % (Très urgent) /35 % (Assez urgent) / 16 % (Pas urgent) / 9 % (Peu urgent) / 7 % (Pas du tout urgent) / - % (Nsp) / 100 % (TOTAL)
• Agir pour un transport en commun entre le centre-ville et le Val Pompadour : 82 % (TOTAL Urgent) / 48 % (Très urgent) /34 % (Assez urgent) / 18 % (Pas urgent) / 13 % (Peu urgent) / 5 % (Pas du tout urgent) / - % (Nsp) / 100 % (TOTAL)
• Créer des logements pour les jeunes : 82 % (TOTAL Urgent) / 44 % (Très urgent) /38 % (Assez urgent) / 18 % (Pas urgent) / 11 % (Peu urgent) / 7 % (Pas du tout urgent) / - % (Nsp) / 100 % (TOTAL)
• Exiger de l’État le retour d’une police de proximité : 80 % (TOTAL Urgent) / 54 % (Très urgent) /26 % (Assez urgent) / 20 % (Pas urgent) / 11 % (Peu urgent) / 9 % (Pas du tout urgent) / - % (Nsp) / 100 % (TOTAL)
• Soutenir les familles en difficulté : 79 % (TOTAL Urgent) / 43 % (Très urgent) /36 % (Assez urgent) / 21 % (Pas urgent) / 12 % (Peu urgent) / 9 % (Pas du tout urgent) / - % (Nsp) / 100 % (TOTAL)
• Favoriser le commerce de proximité : 76 % (TOTAL Urgent) / 42 % (Très urgent) /34 % (Assez urgent) / 24 % (Pas urgent) / 15 % (Peu urgent) / 9 % (Pas du tout urgent) / - % (Nsp) / 100 % (TOTAL)
• Favoriser la construction de logements locatifs accessibles aux Valentonnais : 75 % (TOTAL Urgent) / 41 % (Très urgent) /34 % (Assez urgent) / 25 % (Pas urgent) / 13 % (Peu urgent) / 12 % (Pas du tout urgent) / - % (Nsp) / 100 % (TOTAL)
• Favoriser l’accession à la propriété pour les Valentonnais : 75 % (TOTAL Urgent) / 36 % (Très urgent) /39 % (Assez urgent) / 24 % (Pas urgent) / 18 % (Peu urgent) / 6 % (Pas du tout urgent) / 1 % (Nsp) / 100 % (TOTAL)
• Développer les activités pour les jeunes : 74 % (TOTAL Urgent) / 38 % (Très urgent) /36 % (Assez urgent) / 26 % (Pas urgent) / 20 % (Peu urgent) / 6 % (Pas du tout urgent) / - % (Nsp) / 100 % (TOTAL)
Laurent Périchon, premier maire-adjoint : Les résultats du sondage montrent que l’importance donnée par la Ville à la défense de l’école publique n’est pas une lubie. Pour les Valentonnais, c’est la préoccupation majeure, devant l’emploi, les transports et le logement. Tout le travail que nous avons mené dans ce domaine a porté ses fruits. La population a bien compris la nécessité de se battre pour l’école ainsi que pour l’avenir de leurs enfants. C’est très encourageant.
Le jugement global sur le travail accompli par la municipalité
Estimez-vous que sur l’ensemble de la commune la municipalité a accompli un travail... ?
TOTAL Excellent / bon : 82 % (Ensemble) / 72 % (Norme Ifop)
Excellent : 13 % (Ensemble)
Bon : 69 % (Ensemble)
TOTAL Médiocre / mauvais : 18 % (Ensemble) / 25 % (Norme Ifop)
Médiocre : 14% (Ensemble)
Mauvais : 4 % (Ensemble)
Ne se prononcent pas : - % (Ensemble) / 3 % (Norme Ifop)
TOTAL : 100 % (Ensemble) / 100 % (Norme Ifop)
Et dans votre quartier, estimez-vous que la municipalité a accompli un travail... ?
TOTAL Excellent / bon : 70 % (Ensemble) / 59 % (Norme Ifop)
• Excellent : 13 % (Norme Ifop)
• Bon : 57 % (Norme Ifop)
TOTAL Médiocre / mauvais : 30 % (Ensemble) / 37 % (Norme Ifop)
• Médiocre : 21 % (Norme Ifop)
• Mauvais : 9 % (Ensemble)
• Ne se prononcent pas : - % (Ensemble) / 4 % (Norme Ifop)
TOTAL : 100 % (Ensemble) / 100 % (Norme Ifop)
Martine Albert, maire-adjointe chargée de l’Emploi, du Développement économique et du Commerce : Les Valentonnais ont largement plébiscité le travail de la municipalité effectué sur l’ensemble de la commune. Cette excellente appréciation dépasse d’ailleurs la norme IFOP de 10 points. Les Valentonnais nous ont élus sur un programme municipal et le résultat de cette enquête montre qu’ils sont satisfaits de la façon dont la Ville a répondu à leurs attentes. Ces dernières années, Valenton a mené à bien de nombreux projets : rénovation de voiries, réhabilitation de quartiers, de bâtiments publics, mise en place de nouveaux services avec le développement de la politique du quotient familial, la mise en place d’une allocation différentielle pour la garde d’enfants ou encore l’accentuation de l’offre culturelle et sportive. Sans oublier les services que nous avons défendus, à commencer par La Poste, et nos combats pour maintenir des permanences à la CAF et à la CPAM. Dans les quartiers, le jugement est plus nuancé même s’il reste bon. Nous avons donc encore du travail à accomplir.
Le sentiment de bénéficier de la politique sociale mise en œuvre par la municipalité
Vous et votre famille, avez-vous le sentiment de bénéficier de la politique sociale mise en œuvre par la municipalité ?
TOTAL Beaucoup / assez : 29 % (Ensemble)
• Beaucoup : 6 % (Ensemble)
• Assez : 23 % (Ensemble)
TOTAL Peu / pas du tout : 71 % (Ensemble)
• Peu : 25 % (Ensemble)
• Pas du tout : 46 % (Ensemble)
• Ne se prononcent pas: - % (Ensemble)
TOTAL : 100 % (Ensemble)
Nadia Kouchit, maire-adjointe chargée de l’Action sociale : Je crois que la politique sociale de la Ville est méconnue. Tout un pan de cette politique est pourtant accessible à l’ensemble des Valentonnais et plus particulièrement aux familles. Tout d’abord, à travers le quotient familial qui permet de bénéficier de nombreux services (cantine, sorties, centre de loisirs…) à des tarifs très attractifs. Pour l’année 2008-2009, 833 familles valentonnaises ont fait calculer leur quotient. A chaque rentrée scolaire, tous les élèves élémentaires reçoivent une pochette de fournitures. Et tout au long de l’année, les familles peuvent bénéficier gratuitement des services mis à leur disposition à la PMI mais aussi des séances de vaccinations gratuites instaurées par la Ville ou encore des programmes de prévention bucco-dentaires pour les enfants. Notre action sociale touche également tous les Valentonnais avec les permanences du relais social, les femmes au travers du planning familial ou des consultations gynécologie à la PMI, les personnes âgées et bien entendu les plus démunis avec le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS). Nous leur proposons des chèques alimentaires ou des bons énergies et leur apportons également une aide aux démarches administratives.
Martine Cortana, responsable de la direction Famille et Action sociale : J’ai été très surprise à la lecture de ce résultat. Sur les 3 800 familles valentonnaises, 400 sont en effet suivies au CCAS pour la délivrance d’aides financières et pour un accompagnement dans la gestion de leur budget. Une centaine l’est également dans le cadre de contentieux liés au logement et de la prévention des expulsions. Contrairement à l’idée qu’en ont les Valentonnais, l’action sociale de la Ville ne se résume pas à ces seuls aspects et encore moins à la seule distribution d’aides. Cette conception de l’action sociale est dépassée. La volonté de la municipalité est en effet de permettre à tous les Valentonnais de pouvoir trouver un accompagnement correspondant à leurs besoins. C’est notamment pourquoi l’accueil de la mairie a été globalisé afin que chacun puisse y trouver des réponses à ses questions. Le relais social a été créé dans le même but : créer du lien social, proposer une écoute, conseiller et orienter. L’année passée, 5 000 personnes s’y sont rendues. De même, l’action sociale recouvre tous les services proposés à la population comme l’accès à la santé grâce à la PMI, l’accès aux loisirs, aux sorties, à la restauration scolaire ou encore aux centres de loisirs à travers le quotient familial qui permet aux familles de payer ses services à hauteur de leur revenu. Finalement, je pense que beaucoup de Valentonnais ne savent pas qu’ils bénéficient de services qui relèvent de l’action sociale.
Les traits d’image associés à l’équipe municipale
Pour chacun des qualificatifs suivants, diriez-vous qu’il s’applique plutôt bien ou plutôt mal à l’équipe municipale ?
• Solidaire : 79 % (Plutôt bien) / 21 % (Plutôt mal) / - % (Nsp ) / 100% TOTAL
• Compétente : 76 % (Plutôt bien) / 24 % (Plutôt mal) / - % (Nsp ) / 100 % TOTAL
• Ouverte : 74 % (Plutôt bien) / 26 % (Plutôt mal) / - % (Nsp ) / 100 % TOTAL
• Combative : 73 % (Plutôt bien) / 26 % (Plutôt mal) / 1 % (Nsp ) / 100 % TOTAL
• Bonne gestionnaire : 71 % (Plutôt bien) / 27 % (Plutôt mal) / 2 % (Nsp ) / 100 % TOTAL
• Tournée vers l’avenir : 71 % (Plutôt bien) / 28 % (Plutôt mal) / 1 % (Nsp ) / 100 % TOTAL
• Cohérente : 71 % (Plutôt bien) / 29 % (Plutôt mal) / - % (Nsp ) / 100 % TOTAL
• Efficace : 69 % (Plutôt bien) / 31 % (Plutôt mal) / - % (Nsp ) / 100 % TOTAL
• Juste et équitable : 67 % (Plutôt bien) / 32 % (Plutôt mal) / 1 % (Nsp ) / 100 % TOTAL
• Proche des préoccupations des gens : 67 % (Plutôt bien) / 33 % (Plutôt mal) / - % (Nsp ) / 100 % TOTAL
La notoriété spontanée du maire de Valenton
Pouvez-vous me citer le nom du maire de Valenton ?
Question ouverte - Réponses spontanées
Ensemble (%)
• Françoise Baud: 45 %
• Daniel Toussaint : 4 %
• Citent un autre nom : 1%
• Ne citent aucun nom : 50 %
TOTAL : 100 % (Ensemble)
Les traits d’image associés au maire de Valenton
Pour chacun des qualificatifs suivants, diriez-vous qu’il s’applique plutôt bien ou plutôt mal à Françoise Baud ?
• Volontaire : 86 % (Plutôt bien) / 12 % (Plutôt mal) / 2 % (Nsp ) / 100 % TOTAL
• Tolérante : 86 % (Plutôt bien) / 12 % (Plutôt mal) / 2 % (Nsp ) / 100 % TOTAL
• Défend bien les intérêts de la ville : 86 % (Plutôt bien) / 14 % (Plutôt mal) / - % (Nsp ) / 100 % TOTAL
• Honnête : 83 % (Plutôt bien) / 13 % (Plutôt mal) / 4 % (Nsp ) / 100 % TOTAL
• Dynamique : 81 % (Plutôt bien) / 18 % (Plutôt mal) / 1 % (Nsp ) / 100 % TOTAL
• A l’écoute : 79 % (Plutôt bien) / 18 % (Plutôt mal) / 3 % (Nsp ) / 100 % TOTAL
• Disponible : 78 % (Plutôt bien) / 21 % (Plutôt mal) / 1 % (Nsp ) / 100 % TOTAL
• Proche des gens : 77 % (Plutôt bien) / 22 % (Plutôt mal) / 1 % (Nsp ) / 100 % TOTAL
• Efficace : 76 % (Plutôt bien) / 22 % (Plutôt mal) / 2 % (Nsp ) / 100 % TOTAL
• Expérimentée : 76 % (Plutôt bien) / 23 % (Plutôt mal) / 1 % (Nsp ) / 100 % TOTAL
• Rassembleuse : 69 % (Plutôt bien) / 29 % (Plutôt mal) / 2 % (Nsp ) / 100 % TOTAL
Françoise Baud : Je ne vous cache pas que je suis satisfaite de ces résultats qui montrent que nos actions sont bien perçues par les Valentonnais. La solidarité est une notion essentielle pour l’équipe municipale. L’émancipation humaine et le vivre ensemble sont toujours en filigrane de la politique que nous menons. Nous combattons sans relâche les réformes nationales, voire internationales, qui vont à l’encontre des besoins des Valentonnais. Nous les mobilisons donc souvent sur des questions qui dépassent les frontières de Valenton, comme l’école ou la sauvegarde des services publics. Nous n’oublions pas non plus la solidarité internationale. En Palestine par exemple, nous œuvrons pour le respect des droits de l’homme et la liberté des peuples à vivre dignement sur un territoire qui leur doit être reconnu.
La population a bien compris les raisons pour lesquelles Daniel Toussaint a quitté ses fonctions l’année dernière. Il a fait un tel travail, lui succéder est un véritable défi. Je crois que les Valentonnais sont contents d’avoir une femme pour maire. Et puis je suis une enfant de Valenton. Les habitants connaissent mon attachement à notre ville et ma détermination. Je suis élue depuis 1995 et ma délégation sur l’environnement, les travaux et l’urbanisme m’a donné l’occasion de rencontrer beaucoup de Valentonnais, particulièrement sur les projets de réhabilitation de cités et de rénovation de voiries. Nous multiplions les réunions publiques pour être à l’écoute des besoins des riverains. On fait presque du sur-mesure !
La Norme IFOP
Celle-ci constitue la compilation des résultats mesurés par l’IFOP depuis 2000 dans le cadre d’autres études de même type menées par l’institut de sondage.
Dossier réalisé par Solène Descaves et Christelle Dubureau
Le 9 septembre, les riverains ont répondu présents à l’invitation de la Ville pour une présentation détaillée du projet d’aménagement du nouveau quartier du Val Pompadour. Les travaux de terrassement viennent de commencer. Les premiers immeubles verront le jour face à l’école Jean-Jaurès en 2011. Premiers coups de pioche en début d’année prochaine. Compte tenu de l’ampleur des travaux, la Sadev, aménageur du projet, a lancé un référé préventif, c’est-à-dire qu’elle a demandé au tribunal de nommer un expert judiciaire. Vous pourrez faire gratuitement appel à lui si vous pensez que les travaux ont une quelconque incidence sur votre maison (fissures…). L’objectif est de préserver l’intérêt des riverains à proximité directe du chantier. La Sadev met également en place un espace projet. Ce lieu de rencontre, d’échange et d’exposition sera situé à la Ferme de l’Hôpital. N’hésitez pas à vous y rendre si vous avez des questions concernant les travaux. Les riverains recevront aussi un journal édité par la Sadev afin de les informer régulièrement des avancées des travaux.
La 7e édition des journées portes ouvertes en Val-de-Marne se tiendra du 21 au 28 octobre. Durant une semaine, les entreprises et artisans du département vous ouvrent exceptionnellement leurs portes. Le marché de Rungis, les Casernes des Pompiers de Créteil et Sucy-en-Brie, le Centre de tri du courrier de Créteil, la SNCF à Villeneuve-Saint-Georges… Ces lieux prestigieux n’auront plus de secret pour vous ! A Valenton, nous vous invitons à découvrir ou redécouvrir l’entreprise Brachot-Hermant, importateur de marbre, à qui nous avons consacré un article dans notre numéro 174.
Informations et réservations auprès du Comité Départemental du Tourisme du Val-de-Marne
Tél. : 01 55 09 16 20. www.tourisme-valdemarne.com.
Dans le cadre des rencontres de la Ville, Françoise Baud se rend dans tous les quartiers de Valenton pour animer des débats publics avec la population. L’occasion d’exprimer vos attentes et vos besoins sur l’avenir de notre ville. Les dates à retenir :
- Résidence du Château, le 48 et 40 rue du Colonel-Fabien : mercredi 14 octobre à l’école Marcel-Cachin ;
- Quartiers Vert-Cœur, Léo-Ferré et l’Etang : mercredi 21 octobre à l’Espace Roland-Roche ;
- Les Polognes, Le Paillis et Résidence St Hubert : jeudi 22 octobre à l’école élémentaire Paul-Langevin ;
- La Lutèce, le Gros Buisson et la Bergerie : mercredi 28 octobre à l’école élémentaire Henri-Wallon ;
- Val Pompadour : mercredi 4 novembre à l’école Jean-Jaurès.
- Les Vignes et les Tourelles : jeudi 5 novembre au restaurant de l’école Marcel-Cachin
- Côteau : mercredi 18 novembre en salle des mariages
Toutes ces réunions se tiendront à 18h.
Au terme de ces rencontres, une réunion plénière publique permettra de faire le point des sujets débattus et des décisions à prendre. Elle aura lieu le vendredi 27 novembre à l’espace Roland-Roche.
Notez également deux autres dates essentielles du débat avec la population :
- une réunion sur le revenu de solidarité active à l’occasion de la journée mondiale contre la misère le samedi 17 octobre à 15h à l’espace Roland-Roche.
- une réunion sur le droit au logement le jeudi 12 novembre à 18h30 à l’espace Roland-Roche.
Venez nombreux, exprimez-vous.
Valenton bouge, bougez avec Valenton !
Depuis des années, La fête des solidarités est l’une des actions les plus fortes du Conseil général du Val-de-Marne dans le domaine de la solidarité et contre toutes les formes d’exclusion. Cette année, cette fête aura lieu le samedi 12 décembre dans trente et un lieux du département dont Valenton. Comme l’an passé, le Conseil général met en place un chèque solidarité. Pour pouvoir en bénéficier, il est nécessaire de s’inscrire avant le 30 novembre 2009 inclus. Condition obligatoire pour en bénéficier: être non imposable.
À Valenton, les inscriptions auront lieu :
Centre social la Lutèce, 1, allée Charles Gounod
Lundi et mardi: 8h30-12h / 13h30-17h
Mercredi : 8h30-12h
Justificatifs obligatoires à fournir lors de l’inscription :
- Original de votre avis de non-imposition 2008
- Original de votre pièce d’identité.
Le concours «Un message pour la Paix», organisé par le service municipal de la Culture et le Conseil communal des enfants, est ouvert à tous (à partir de 6 ans), jusqu’au 19 octobre. Les participants doivent composer un message de paix, sous la forme de leur choix. La remise des prix aura lieu à l’issue de la cérémonie commémorative du 11 novembre. Les messages gagnants s’envoleront avec les ballons lâchés simultanément dans les écoles de Valenton le 20 novembre.
Le 29 septembre dernier, le conseil municipal adoptait un vœu demandant que soit stoppée la nouvelle restructuration de la SNCF et que soit organisée la table ronde demandée par la CGT, associant les ministres concernés, la direction de la SNCF et les organisations syndicales. «Le gouvernement vient d’annoncer un investissement de 5 à 7 milliards d’euros pour «relancer le fret ferroviaire». Or, ce développement aura pour mission de supprimer entre 4 000 et 6 000 emplois dans le fret SNCF ! Combien de gares et de dépôts abandonnés, de cadences renforcées… ? On sait en effet que, depuis 2003, l’abandon du système dit du «wagon isolé» a déjà eu pour conséquence la suppression de 10 000 postes, la fermeture de 500 gares et de plusieurs milliers de dessertes, ce qui a abouti à jeter 1,5 million de camions et plus sur les routes. En 2000, Fret SNCF transportait 56 milliards de tonnes par kilomètres, alors qu’en 2009 l’entreprise publique devrait transporter moins de 30 milliards ? En dépit du triste bilan de cette politique, la majorité UMP veut la poursuivre et franchir une nouvelle étape en filialisant Fret SNCF. Concernant notre Département, la conséquence directe de ce plan serait de compromettre directement l’avenir du triage de Villeneuve-Saint-Georges, le seul en région parisienne qui s’occupe du wagon isolé. Ce qui ferait perdre une part importante de son activité à la gare fret de Valenton».
Parce que nous sommes tous, à notre échelle, des acteurs quotidiens de la mobilité en Ile-de-France, nous avons un regard particulier sur les politiques de transport mises en œuvre dans notre région. C’est ce regard que souhaite connaître le STIF dans le cadre d’une grande consultation relative aux déplacements franciliens. Une occasion unique pour chacun d’exprimer ses attentes dans ce domaine. Comment repenser les déplacements franciliens d’ici 2020 en faveur d’une meilleure qualité de vie ? Vous avez jusqu’au 15 octobre pour répondre sur www.pduif.fr.
L’association Entre’aide africaine a adressé à Madame le Maire une touchante lettre de remerciement : «Grâce à votre concours nous avons pu nous rendre à Cabourg le 29 août 2009. Ce car que vous avez gracieusement mis à notre disposition nous a permis de faire le voyage jusqu’à la mer dans des conditions agréables (…). En effet, ce dépaysement, certes d’une seule journée, offert à une quarantaine de personnes, était pour certains l’occasion d’oublier soucis et tracas quotidiens».
Pour saluer la réussite des jeunes diplômés Valentonnais, la Ville organise une soirée en leur honneur le vendredi 23 octobre à 18h à l’Espace Roland-Roche. Si vous avez obtenu votre diplôme cette année (Bac, BEP, CAP, BTS, diplôme universitaire etc.), inscrivez-vous dès à présent auprès de la direction socioculturelle
au 01 43 86 37 58.
Les élections des représentants de parents d’élèves dans les conseils d’écoles et au conseil d’administration du collège se tiendront le vendredi 16 octobre. Rappelons ici que tous les parents sans exception ont le droit de vote. Et plus il y a de votants, plus l’association de parents d’élèves a de poids pour faire avancer les choses. Ce scrutin est aussi l’occasion de se mobiliser pour la sauvegarde de l’école publique, pour la réussite scolaire et l’avenir de nos enfants.
Cette année encore, les Restos du Cœur seront au rendez-vous pour aider les familles démunies. A Valenton, la distribution commencera le mardi 1er décembre dans les locaux de l’ancien centre commercial de la Lutèce. Elle sera assurée le mardi, le mercredi et le jeudi de 9h à 11h. Les inscriptions auront lieu les 17, 18, 19 et 24 novembre de 9h à 11h. Les bénévoles des Restos du Cœur demandent aux personnes intéressées de s’inscrire durant ces journées. Il n’y aura pas d’inscription le 1er jour de la distribution. Pour vous inscrire, munissez-vous des pièces suivantes :
• Carte d’identité ou titre de séjour
• Carte de sécurité sociale
• Livret de famille
• Certificat de scolarité des enfants
• Justification des ressources
• Avis d’imposition ou de non-imposition sur les revenus 2008
• Bordereau des allocations familiales
• Quittance du dernier loyer
Toute pièce manquante ne permettra pas l’ouverture du dossier d’inscription.
L’avant-première du court-métrage Réalise tourné cet été par le club Ado aura lieu le samedi 17 octobre à 14h à la salle Odette et Gilbert Prinçay. Cette projection qui se tient dans le cadre du Festival Regards jeunes sur la cité sera suivie d’un débat. A noter également que la bourse aux jouets se déroulera le samedi 14 novembre de 14h à 18h au gymnase Henri-Wallon. Les inscriptions se feront à partir du 20 octobre au centre socioculturel les lundis, mardis, jeudis et vendredis de 17h à 19h. Il suffit pour cela de se munir d’un jouet ou d’un livre en bon état.
Le 25 septembre dernier, Françoise Baud recevait Philippe Chopin, sous-préfet et directeur de cabinet du préfet du Val-de-Marne. Lors de cette visite, les discussions ont principalement porté sur la sécurité. Nous ne manquerons pas de vous tenir informés de la suite donnée à cet entretien, d’autant qu’une visite du Préfet du Val-de-Marne, Michel Camux, doit avoir lieu prochainement.
Ça fait 34 ans que ça dure ! Alors après l’heure d’été revoilà l’heure d’hiver. Aussi, dans la nuit du 24 au 25 octobre, n’oubliez pas de reculer votre montre et vos pendules d’une heure. À 3 heures du matin, il sera 2 heures.
Le 15 septembre, Léonel Gonzalez, chargé des relations internationales au parlement cubain, était en visite à Valenton pour relancer la campagne de solidarité des «Cinq» de Cuba. Accusés à tort d’espionnage anti-américain, ils purgent une peine de prison depuis presque onze ans. Le 29 septembre, le Conseil municipal a voté une motion pour leur libération. «Le 27 mai 2005, le groupe de travail des Nations Unies sur les détentions arbitraires a conclu que la privation de liberté des Cinq est arbitraire et contraire aux conventions internationales, comme les violences commises au cours du procès, et a demandé instamment au gouvernement américain de prendre immédiatement des mesures pour mettre fin à un tel arbitraire. Le 15 juin 2009, la Cour Suprême de justice des Etats-Unis a décidé d’ignorer les voix qui s’élèvent de partout pour demander la révision d’un procès injuste (…). Le conseil municipal de Valenton, fort de son profond attachement aux valeurs de justice, de démocratie et d’humanisme (…), demande au président Barack Obama, en vertu de son autorité constitutionnelle, de satisfaire à l’obligation morale de faire justice en prenant toute mesure permettant la libération immédiate des Cinq de Cuba».
Elu depuis 2001, Claude Routier a démissionné de son poste de conseiller municipal pour raison de santé.
C’est Yvette Dhée, conseillère municipale de 2001 à 2007, qui occupera de nouveau cette fonction.
Une explosion s’est produite le 22 septembre au matin, à l’intérieur du poste de pompage de l’usine du SIAAP à Valenton. Des mesures ont été immédiatement prises pour dévier les eaux usées vers la station d’épuration Seine Aval à Achères. La protection de la Seine étant ainsi garantie. Il semble que la déflagration était liée au dégagement de méthane dans le bassin supérieur du poste de pompage. Des dégâts matériels importants ont été constatés. Mais par bonheur, aucun salarié présent n’a été touché. Des mesures de protection de la zone située complètement à l’intérieur de l’usine ont été prises immédiatement et la teneur en gaz est surveillée. Toutefois, 3 jours plus tard, la teneur en gaz s’était de nouveau élevée de manière significative. Le SIAAP a donc fait appel aux Sapeurs Pompiers de Paris en liaison étroite avec le Laboratoire Central de la Police. Les Sapeurs Pompiers sont intervenus pour définir avec les équipes du SIAAP les moyens techniques nécessaires pour stopper la production de gaz liée à la fermentation des matières organiques dans le bassin. L’injection d’azote liquide a débuté le lendemain pour rendre inerte l’atmosphère dans la cuve. Les opérations de neutralisation et de ventilation se sont poursuivies tout le week-end des 26 et 27 septembre sous le contrôle des Sapeurs Pompiers en liaison étroite avec la préfecture du Val de Marne et le SIAAP. Dans une lettre distribuée lundi aux Valentonnais du Val-Pompadour, Françoise Baud, Maire de Valenton, qui s’est rendue a deux reprises sur le site, accompagnée du Préfet du Val-de-Marne et du secrétaire général de préfecture précisait, «j’ai pu constater que les pompiers prenaient toute mesure de protection pour stopper la production de gaz. Ils resteront sur le site jusqu’au retour à la normale. Samedi soir et dimanche, je suis restée en contact avec le SIAAP et la préfecture du Val-de-marne, qui ont chacun publié un communiqué desquels il ressort que «la situation n’engendre aucun danger pour la population riveraine ni pour l’environnement. Seules quelques odeurs pourraient être ressenties».
L’agence CIC installée à l’angle de la rue du Colonel-Fabien et de la place Paul-Vaillant-Couturier a ouvert le 30 septembre dernier. L’équipe du CIC vous y accueille les mardis, mercredis et vendredis de 9h à 13h et de 14h à 18h ; les jeudis de 9h à 13h et de 15h à 18h et les samedis de 9h à 13h et de 14h à 16h. Pour les opérations courantes, l’agence dispose également d’un guichet automatique externe ainsi que d’un dépôt libre service accessible de 7h à 22h tous les jours.
On a beau y être habitué, le procédé est toujours aussi méprisable. La majorité présidentielle a une nouvelle fois profité de l’été pour commettre ses méfaits et donner le coup de grâce au repos dominical.
Désormais, dans toutes les communes du Val-de-Marne, les commerces pourront ouvrir leurs portes le dimanche en toute légalité. Les villes qui le souhaitent doivent en faire la demande auprès du préfet de département. Certaines communes n’ont pas perdu de temps. Le 29 septembre, le conseil municipal de Thiais, à majorité UMP, votait déjà une délibération afin que le centre commercial «Thiais Village» puisse ouvrir le week-end.
La grisaille du libéralisme s’apprête en effet à envahir le ciel de nos dimanches, seul jour de la semaine où nous pouvions échapper à l’appel du tiroir-caisse. Un gâchis intolérable pour notre gouvernement et ses amis des grands groupes de distribution qui ne voient dans le sport, la culture et le bonheur d’être en famille que des activités improductives. Nicolas Sarkozy a donc fait fi de la démocratie en passant en force, au cœur de l’été, une loi décriée par 65 % de nos concitoyens. Pierre par pierre, le gouvernement démonte le code du travail et le modèle social français. Pour Odette Terrade, sénatrice du Val-de-Marne, pas de doute, cette loi porte en elle «tous les dispositifs légaux nécessaires à la généralisation du travail salarié le dimanche, comme n’importe quel jour de la semaine».
Il faut savoir que le texte introduit des discriminations entre les salariés opérant dans des zones dites touristiques. Non seulement ils ne bénéficieront pas de majoration salariale le dimanche mais ne pourront pas non plus refuser de travailler. Quant aux travailleurs du commerce et des services des périphéries des grandes métropoles, ils conservent ces avantages. Derrière ces discriminations, la loi vise à banaliser le travail dominical, à supprimer les rémunérations supplémentaires auxquelles les salariés avaient droit jusqu’alors et, à terme, c’est une suppression pure et simple du repos dominical qui se profile.
Par ailleurs, les retombées pour la croissance semblent très hasardeuses. Certes, les grands magasins déjà autorisés à ouvrir le dimanche disent réaliser ce jour-là près d’un quart de leur chiffre d’affaires. Les commerces situés dans des zones à forte affluence touristique et ceux situés au cœur des grandes villes font également état de bénéfices en hausse le dimanche. Mais de là à estimer que l’ouverture dominicale génère des dépenses qui n’auraient pas été effectuées en semaine, il y a un pas. Selon une enquête du Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie (CRéDOC), 81 % des consommateurs estiment que faire leurs emplettes le dimanche ne les conduit pas à dépenser plus. Et que deviendront les marchés traditionnels et les commerces de proximité qui vont se voir écrasés par l’ouverture des grandes surfaces, dont ils sont déjà les victimes ?
Solène Descaves
65 % des Français sont opposés au travail le dimanche
La loi de 1906
En 1906, le repos dominical n’est pas nouveau mais la loi lui donne un caractère laïc. C’est le mouvement des employés du commerce, né dans les années 1890 avec les grands magasins, qui s’est mobilisé. Il faut dire que pour près de la moitié des employés et des coiffeurs, l’espérance de vie ne dépassait pas 40 ans. Ils organisent des manifestations soutenues par le mouvement ouvrier. La loi est promulguée le 13 juillet 1906, sous la pression de la rue. La France était à la traîne. Elle est l’avant-dernier pays européen à avoir introduit le repos hebdomadaire. L’Italie le fera en 1907. En Angleterre au contraire, le samedi après-midi et le dimanche chômés existent depuis la fin du 19e siècle. Ce n’est pas un hasard si «week-end» est un mot anglais...
«Citation du mois»
«Ce qu’il y a de meilleur dans le dimanche, c’est encore le samedi-soir»
Gilbert Cesbron, écrivain français
(1913-1979).
Les jours du dimanche chômé sont peut-être comptés. La loi sur le travail dominical a en effet été adoptée au sénat, dans la nuit du 22 au 23 juillet, par une infime majorité de 6 voix. Le point avec les syndicats CGT, CFTC et FO.
Flash-Valenton : la loi sur le travail du dimanche vient d’être adoptée. Qu’en pensez-vous et comment comptez-vous agir ?
Confédération Générale du Travail : Les conditions de ce vote – procédure d’urgence, passage à la hussarde au Parlement, pressions diverses sur les élus – sont significatives d’une conception du débat démocratique réduite à la portion congrue. Ce texte est porteur de lourds reculs pour les salariés. Demain, par centaines de milliers, ceux-ci pourraient voir leurs conditions de travail encore détériorées et leur vie familiale déstructurée. Par ailleurs, aucune compensation véritable n’est prévue dans ce dispositif régressif, qui n’a pas de justifications sociales ou économiques. Qui peut croire que les citoyens, dont on comprime sans cesse le pouvoir d’achat, consommeront plus le dimanche qu’en semaine ? Le seul vrai gagnant d’une telle mesure est une partie du patronat, pour qui plus de flexibilité et plus de précarité pour les salariés riment avec plus de profits. Cette loi doit être combattue. Elle est votée mais la page n’est pas tournée. L’extension du travail le dimanche ne créera pas d’emplois. Pire, elle en supprimera essentiellement dans les très petites entreprises au profit d’une plus grande productivité dans les plus grands établissements. Ce qu’il faut c’est de l’emploi, une sécurisation du parcours professionnel, l’augmentation générale des salaires, la sauvegarde et le développement des services publics.
Confédération Française des Travailleurs Chrétiens : Les sénateurs, comme les députés, se sont prononcés sans qu’aucune étude d’impact n’ait été effectuée, notamment pour mesurer les conséquences de l’application de ce texte sur le petit commerce et l’emploi. Plusieurs centaines de milliers d’emplois sont menacées. Visiblement, il est plus facile de lutter contre le chômage sur le papier que d’agir concrètement. La CFTC, forte de plus de 100 000 signatures récoltées avec le Collectif des Amis du Dimanche (cf. encadré), continuera de se battre pour que les salariés puissent bénéficier d’un temps collectif pour leur vie familiale, personnelle, associative et spirituelle. Il s’agit là d’un vrai choix entre une société qui considère que le bonheur se trouve dans la production et la consommation, et celle qui met en place les conditions pour que l’Etre Humain puisse exprimer des valeurs bien supérieures à la course à l’entassement des biens matériels.
Force ouvrière : En déclarant les dispositions de la loi relative au travail le dimanche conformes à la Constitution, le Conseil constitutionnel permet l’entrée en vigueur d’une loi porteuse de régression sociale et d’injustice sociale. Rappelons qu’elle instaure une inégalité de traitement entre les salariés qui ne percevront pas les mêmes prestations salariales selon leur situation géographique. Cette décision n’est pas seulement décevante. Elle est aussi peu convaincante. La Constitution proclame clairement le droit au repos et le principe d’égalité devant la loi. Que fait-on des garanties constitutionnelles auxquelles pourraient prétendre les salariés ? Nous avons entamé une procédure auprès de l’Organisation Internationale du Travail car la loi n’est pas conforme aux règles internationales du travail. Elle est même contraire à la convention 106 sur le repos hebdomadaire.
Propos recueillis par Solène Descaves
La loi est votée mais la bataille continue
Le dimanche, j’y tiens !
La pétition du Collectif des Amis du Dimanche a déjà recueilli plus de 100 000 signatures. Vous aussi, faites gonfler ce chiffre en signant la pétition sur www.travail-dimanche.com.
Les vacances d’été sont peut-être déjà loin ! Mais bonne nouvelle : celles de la Toussaint approchent à grands pas ! Et le programme que vous a concocté le service municipal des sports est une bonne raison de ne pas rester enfermé !
A poings nommés !
Boxe anglaise : lundi 26 octobre de 14h à 16h30
Boxe française : mardi 27 octobre de 14h à 16h30
Kick Boxing : mercredi 28 octobre de 14h à 16h30
Boxe Thaïlandaise : jeudi 29 octobre de 14h à 16h30
Boxe chinoise : vendredi 30 octobre de 14h à 16h30
Toutes ces activités ont lieu au gymnase Paul-Langevin, sont gratuites et ouvertes aux enfants à partir de 7 ans.
Stage Hip-hop
Du 26 au 30 octobre, de 14h à 16h30 au gymnase Paul-Eluard.
Gratuit et ouvert aux enfants à partir de 10 ans.
Dès 6 ans
Handball : lundi 2 novembre au gymnase Guy-Môquet, de 14h à 16h30
Trampoline : mardi 3 novembre au gymnase Paul-Langevin de 14h à 16h30
Futsal : mercredi 4 novembre au gymnase Guy-Môquet, de 14h à 16h30
Stage escrime : du 2 au 4 novembre au gymnase Paul-Eluard, de 14h à 16h30
Activités gratuites !
Dans les centres de loisirs…
Baby escalade : lundi 26 octobre de 9h30 à 10h30 et de 10h30 à 11h30. A partir de 4 ans.
Judo : mardi 27 octobre, de 9h30 à 11h30. A partir de 7 ans.
Baby judo : mercredi 28 octobre de 9h30 à 10h30 et de 10h30 à 11h30. A partir de 4 ans.
Boxe : jeudi 29 octobre de 9h30 à 11h30. A partir de
7 ans.
Mouss Ball : vendredi 30 octobre de 9h30 à 10h30 et de 10h30 à 11h30. A partir de 4 ans.
Toutes ces activités ont lieu au gymnase Paul-Langevin.
Escrime :
- lundi 2 novembre de 9h30 à 10h30 et de 10h30 à 11h30 (à partir de 7 ans) puis de 14h à 15h (à partir de 4 ans)
- mardi 3 novembre de 9h30 à 10h30 et de 10h30 à 11h30 (à partir de 4 ans) puis de 14h à 15h (à partir de 7 ans)
- mercredi 4 novembre de 9h30 à 10h30 et de 10h30 à 11h30 (à partir de 7 ans) puis de 14h à 15h (à partir de 4 ans)
Au gymnase Paul-Eluard.
Sorties sportives
Football : France-Autriche
Mercredi 14 octobre 2009 au Stade de France
12 euros. Départ à 18h30 Place du Marché
Patinage artistique : Trophée Eric Bompard
Dimanche 18 octobre 2009 au Palais Omnisports de Paris-Bercy
10 euros. Départ à 12h30 devant l’école Paul-Langevin
Rugby : France-Samoa
Samedi 21 novembre 2009 au Stade de France
15 euros. Départ à 15h30 place du Marché
Basket : All Star Game
Mercredi 30 décembre 2009 au Palais Omnisports de Paris-Bercy
10 euros. Départ à 18h30 place du Marché
Renseignements et inscriptions à la Direction Socioculturelle
10 bis rue du Colonel-Fabien
01 43 86 37 58
Bravo le Hand !
Pour sa montée en compétition régionale, l’équipe de Handball du CSV fait bonne figure en restant invaincue, et ce, même après avoir joué contre l’un des favoris du groupe : Tremblay-en-France. Voici les résultats des trois derniers matches :
CSV-Sevran : 25-24
Montereau-CSV : 20-24
CSV-Tremblay : 23-23
Prochain match le 17 octobre contre le CSL Aulnay 2.
C’est sous un soleil radieux que les Valentonnais ont assisté, le 26 septembre dernier, à l’inauguration du stade Delaune. Une métamorphose réussie pour ce stade désormais recouvert d’un beau tapis vert.
Ils étaient tous là, dirigeants sportifs, personnels des entreprises, agents et cadres du service des sports et des services techniques de la commune, élus sans oublier les amateurs de sports, pour la grande fête du stade Delaune. Entre le hockey sur gazon, le foot, la course d’obstacles… les enfants, venus en nombre, ont pu apprécier la qualité de ce nouvel équipement sportif. Un enthousiasme partagé par Françoise Baud. «Je suis heureuse de me trouver parmi vous ce matin, pour le baptême de ces installations à la fois rénovées et nouvelles. Nouvelles comme les pistes en tartan qui bordent le terrain et rénovées comme le terrain lui-même. Tellement rénové qu’il est méconnaissable !». Une métamorphose d’un montant de 590 000 euros rendue possible grâce à la volonté municipale. «La Ville se dote d’équipements sportifs nouveaux et en réhabilite d’autres. Après le gymnase Paul-Eluard, le stade Delaune, ce sera le tour du gymnase Paul-Langevin, indiquait Léandre Cortana, maire-adjoint chargé des sports.
Les chantiers se poursuivent malgré le désengagement de l’Etat dans les politiques sportives. Tout pour le haut niveau et rien pour l’amateur, en faisant tout reposer sur les collectivités». Enfin, tous deux ont tenu à souligner le travail essentiel des bénévoles qui, grâce à leur générosité, font vivre le sport sur la commune.
Christelle Dubureau
“Nos adhérents sont heureux de pouvoir pratiquer le foot sur ce magnifique terrain”
Raphaël Lecoq, coordinateur sportif du CSV
“L’imagination est ma seule limite”
A force de motivation et de travail mais aussi grâce à son talent, Marika Djukanovic est en passe de réaliser son rêve : devenir infographiste.
Marika aura 16 ans dans quelques jours. A un âge où l’on se sent parfois un peu perdu, cette jeune Valentonnaise sait au contraire où elle va. Passionnée par l’infographie (voir ci-dessous), elle a réussi à intégrer un des rares lycées franciliens proposant une formation en communication graphique. Depuis plusieurs semaines, le réveil est plus difficile qu’avant. Levée à 5 heures du matin, Marika doit emprunter le bus, puis le RER et à nouveau le bus pour se rendre à son lycée qui se situe dans l’Essonne. Soit près de 4 heures de transport par jour. «C’est vrai qu’à la fin de la semaine, je suis fatiguée. Mais je suis motivée et j’ai très envie de devenir infographiste. Et puis, je suis ravie d’avoir été acceptée dans ce lycée, alors cela compense le temps passé dans les transports», souligne t-elle.
Il y a un an, Marika n’était pas encore la passionnée d’infographie qu’elle est aujourd’hui. Le déclic, elle l’a eu par hasard, chez des amis. «Ils s’y connaissaient un peu en graphisme et m’ont montré quelques trucs sur ordinateur. J’ai tout de suite accroché. C’est même devenu rapidement une véritable passion». Autodidacte, elle s’est peu à peu forgée une bonne technique. «Je me suis beaucoup exercée chez moi. J’y ai même passé des week-ends entiers et j’ai bien progressé». Un potentiel qui n’est pas passé inaperçu. A tel point, que l’année dernière, sa professeur principale lui a demandé de réaliser la couverture du carnet de liaison des élèves du collège Fernande-Flagon. Un coup d’essai transformé puisqu’elle travaille déjà sur le carnet de la rentrée 2010/2011. Autre réalisation, l’invitation pour les cafés littéraires lancés par la bibliothèque municipale en avril dernier. «Mon stage au service communication de la mairie de Valenton a été une très bonne expérience. Cela m’a conforté dans mon idée de devenir infographiste. Ce que j’apprécie dans ce métier, c’est la liberté que l’on a pour réaliser nos projets. Finalement, on est juste limité par notre imagination. Je m’inspire beaucoup de la nature, j’aime bien mettre dans mes créations des étoiles, des couleurs vives... L’univers de la musique est également une grande source d’inspiration».
S’ouvrent désormais devant Marika trois années d’apprentissage avant d’obtenir le précieux sésame. «Rien n’est acquis. Je vais devoir travailler très dur. Mais les conditions d’enseignement sont bonnes. Nous travaillons sur des ordinateurs récents et les profs sont intéressants. Et puis, nous ne sommes que 21 dans ma classe, ce qui est plus facile pour apprendre. Si tout se passe bien, après le bac pro, je souhaiterais poursuivre avec un BTS et une licence. Et après pourquoi pas travailler dans une grande société parisienne !». Preuve qu’à force de travail et de persévérance, il est possible de réaliser ses rêves.
Christelle Dubureau
Un métier : infographiste
La mission de l’infographiste est de mettre en scène l’information : il manie les textes et les images pour composer un message clair et surtout efficace. Il est un concepteur artistique et non un simple exécutant. Tous les secteurs de la création graphique et de l’image sont concernés par l’infographie : publicité, design, architecture, édition, cinéma, TV, dessin animé, jeux, mais aussi industrie (aéronautique, automobile…).
Le 10 septembre dernier, Valenton avait l’honneur d’accueillir deux femmes d’exception, Fadwa Barghouti, épouse de Marwan, député palestinien, citoyen d’honneur de notre ville et Hind Khouri, représentante de l’autorité palestinienne en France. Un grand moment de solidarité au cours d’une journée riche en rencontres et en émotions. Nous y revenons en images.
Fadwa Barghouti, Hind Khouri et Françoise Baud, au fil de leurs rencontres, sont devenues de véritables amies, résolument soudées à la cause palestinienne.
«Je fais ce rêve que bientôt les mères palestiniennes puissent vivre en toute quiétude dans leur foyer, sans craindre que leur maison soit détruite et que leurs enfants soient tués sous leurs yeux», est le message que le maire de Valenton a souhaité graver dans un marbre remis à Fadwa Barghouti.
«Vous, Valentonnais, êtes en train d’écrire l’histoire de la Palestine. Valenton fera partie pour toujours de l’histoire de la Palestine», a déclaré Fadwa lors de sa visite au service municipal de la jeunesse.
«Mon mari est le symbole d’une cause et non pas d’un individu», déclare Fadwa devant l’un des panneaux de l’exposition que Valenton a consacré au séjour de Françoise Baud et Léandre Cortana en Palestine en avril dernier.
L’accès à l’eau potable est aussi un problème majeur en Palestine ainsi que le traitement des eaux usées. Maurice Ouzoulias, président du Siaap, a donc reçu les représentantes palestiniennes avec en projet de construire un partenariat solidaire avec la Palestine.
En soirée, un débat réunissait, salle Odette et Gilbert-Prinçay, des militants nationaux et locaux de l’association France-Palestine, des Valentonnais ainsi qu’Odette Terrade, sénatrice du Val-de-Marne et une délégation de femmes palestiniennes.
L’échange à la PMI du centre Ambroise-Croizat a porté sur les moyens dont disposent les Palestiniennes dans les domaines du suivi de grossesse, de l’accouchement, de l’avortement et de la contraception. Depuis début septembre, onze femmes siègent au conseil révolutionnaire palestinien, dont Fadwa Barghouti.
«Je me demande
si le monde ne serait
pas meilleur s’il y avait
plus de femmes
à la tête des mairies».
Fadwa Barghouti
Apprendre en s’amusant. C’est sur ce principe que se sont appuyés les élus du Conseil communal des enfants (CCE) pour créer le jeu «Vit ma Ville». Jetons les dés et partons à la découverte de Valenton !
Découvrir la ville en jouant. C’est ce que proposent les jeunes élus du Conseil communal des enfants avec le jeu de société «Vit ma Ville». Un monopoly 100 % valentonnais ! «Ce jeu remplace le livret d’accueil, intitulé Comment fonctionne ma ville, que nous avions réalisé en 2007, explique Jocelyne Le Roux, animatrice du CCE. Trop scolaire et peu ludique, il faut bien reconnaître qu’il n’était pas adapté». Qu’à cela ne tienne, les élus se remettent au travail et planchent sur une nouvelle forme, plus amusante. L’idée du plateau de jeu s’impose donc immédiatement.
Les interviews d’élus et d’agents de la mairie, réalisées deux ans plus tôt, ont été enrichies et actualisées pour créer les questions qui composent le jeu. Environnement, santé, école, services municipaux… tout y passe ! «L’objectif est de découvrir Valenton et son histoire», souligne Jocelyne Le Roux.
Au regard du succès du jeu lors du dernier Carnavalenton, les jeunes élus ne comptent pas en rester là. «Nous souhaitons le proposer dans les écoles, dans une version plus détaillée et plus approfondie». Le jeu a en effet été conçu pour être adapté à différents publics et situations. L’objectif étant de le diffuser massivement sur la ville. Ce sont les élèves du collège Fernande-Flagon qui seront les prochains à découvrir l’impressionnant plateau de jeu, lors de la journée citoyenne organisée dans l’établissement le 23 octobre. «Nous mettrons l’accent sur la citoyenneté et le règlement du collège en nous appuyant sur le livret d’accueil conçu par le CCE et distribué à tous les élèves de 6e», précise Jocelyne Le Roux. Une chose est sûre, Valenton n’aura bientôt plus de secrets pour nos collégiens !
Solène Descaves
A vous de jouer !
En avant-première, voici un échantillon des questions que nos jeunes élus nous ont concocté :
A. Qui gère le parc de la Plage Bleue ?
B. Comment s’appelle la salle municipale des spectacles située au centre socioculturel La Lutèce ?
C. Où se trouve le Point Cyb ?
D. Comment s’appelle le livret présentant les spectacles et sorties culturelles ?
E. Quels sont les jours de marché à Valenton ?
F. Qui vous offre la pochette de fournitures scolaires à la rentrée ?
G. Combien y a-t-il d’habitants à Valenton ?
Réponses : A. le Conseil général • B.Salle Odette et Gilbert Prinçay • C. 4 impasse Guérin • D. Saisons • E. Mardi, jeudi et dimanche •?F. La municipalité • G. 12 105
Elections
Les prochaines élections du Conseil communal des enfants auront lieu vendredi 16 octobre. Elles permettront de renouveler la moitié du conseil. Tous les élèves de CM1 et CM2 scolarisés à Valenton peuvent voter. A vos bulletins !
Le point sur les projets en cours
Réminiscence
Le travail se poursuit à la résidence Orpéa-Les Pastoureaux. Les décors sont achevés, élus et résidents commencent la reconstitution d’une place de village d’autrefois.
Droits de l’enfant
Le concours «un message pour la paix» est lancé. Résultats le 11 novembre, à l’issue de la cérémonie commémorative.
Concours balcons et jardins fleuris
La remise des prix aura lieu le 15 octobre à 18h en salle des mariages.
Livret d’accueil au collège
Réalisé par les élus du CCE, il a été distribué à la rentrée aux élèves de 6e.
Sur le beau gâteau que constitue l’ouverture de l’espace culturel Louis-Aragon à la Ferme de l’Hôpital, la Ville de Valenton a mis une cerise : le récital de Gérard André La Soif et la Source. Une fabuleuse alchimie entre la plus prestigieuse poésie d’Aragon et la musique qu’il vous est offert de voir et d’entendre le 16 octobre prochain.
Sans avoir jamais écrit pour un chanteur, Louis Aragon est le poète qui a été le plus chanté. Près de 200 de ses poèmes ont en effet été mis en musique par les plus grands interprètes, dont Georges Brassens, Léo Ferré ou Isabelle Aubret et bien sûr Jean Ferrat. Pourtant Aragon a écrit des poèmes qui n’étaient pas faits a priori pour être des chansons même si, parmi ses œuvres, se nichent deux textes, «Chanson de ceci» et «Chanson de cela». Il est évident que d’avoir été mis en musique a permis à certains de ses textes de connaître une immense popularité dans le public et d’avoir un écho qu’ils n’auraient peut-être pas eu sans cela. Trois chansons de Léo Ferré sont d’ailleurs parmi les plus connues, «L’affiche rouge», «Tu n’en reviendras pas» et «Est-ce ainsi que les hommes vivent». Toutes extraites du Roman inachevé où Aragon, à 59 ans, raconte sa vie en poèmes. Mais parmi les chanteurs interprétant les textes de l’auteur de Les yeux d’Elsa, Gérard André fait figure d’inconditionnel d’Aragon. Sur la dizaine d’albums qu’il a déjà produits, quatre sont intégralement consacrés à l’œuvre d’Aragon. On y trouve les textes les plus connus et d’autres, nus, auxquels Gérard André a offert des habits musicaux. Aujourd’hui, en France, on ne peut d’ailleurs désormais évoquer les textes d’Aragon sans citer Gérard André. Son dernier spectacle, La Soif et la Source, que Valenton vous propose le 16 octobre, est tout simplement remarquable. De sa voix grave et profonde, Gérard André enveloppe l’assistance et sert à merveille les prodigieuses compositions d’Aragon. Cette voix sait faire vivre les textes du grand poète. Sur scène, Gérard André transmet toute l’émotion, la colère et l’humanité des vers. A travers le chant, Gérard André est de ces hommes obstinément debout, rebelles et profondément bons. Un compagnon de colère, un compagnon de combat, que nul ne fera taire, et dont la voix compte. Il voue une passion inconditionnelle pour la poésie qu’il interprète avec une ferveur vibrante. D’ailleurs, outre l’auteur du Crève-Cœur, figurent aussi à son répertoire, Victor Hugo, Lamartine et François Villon. Il va vous étonner, il va vous enchanter. Gérard André est un de ces chanteurs que l’on découvre et que l’on n’oublie pas parce que son talent, ses textes, sa façon à la fois tendre et violente de se présenter sur scène, tout cela fait de lui un des derniers artistes à la mesure des grands poètes. Il a tout simplement l’art de chanter Aragon. Il est la voix d’Aragon. Alors ne manquez surtout pas cette authentique récréation poétique !
Christian Leduey
«De Léo Ferré à Jean Ferrat, en passant par Georges Brassens, les chanteurs ont vu en Aragon une partition silencieuse en attente d’instruments».
Nathalie Piègay-Groys,
auteur de Aragon et la chanson. Editions Textuel
A noter !
Le récital de Gérard André, La Soif et la Source, aura lieu
le 16 octobre à 20h30, salle municipale des spectacles Odette et Gilbert-Prinçay, centre socioculturel la Lutèce.
Entrée gratuite.
Renseignements et réservation au
01 43 86 37 59
Aragon, le poète le plus chanté !
La poésie d’Aragon a été chantée et mise en musique par de nombreux artistes, outre Gérard André, citons aussi Marc Ogeret, Hélène Martin, Monique Morelli, Georges Brassens, Jean Ferrat, Daniel Bougnoux, Catherine Sauvage, Liselotte Hamm, Jean-Marie Hummel, Léo Ferré, Francesca Solleville, Sanseverino, Isabelle Aubret, Bernard Lavilliers, Alain Souchon…
Avez-vous une idée de la population totale de la commune ? Du pourcentage de jeunes âgés de 0 à 30 ans ou encore du niveau de diplôme des habitants de Valenton ? Les nouveaux indicateurs de l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) parus en juillet dernier font état des caractéristiques de la population valentonnaise au 1er janvier 2006.
Ces indicateurs issus de la nouvelle méthode de recensement mise en place en 2004 (voir ci-dessous) offrent une vision détaillée de notre population au 1er janvier 2006 et de son évolution entre 1999, date du dernier recensement général de la population et 2006. Comme pour chaque recensement, les résultats sont classés en six grandes thématiques : évolution et structure de la population, famille-situation matrimoniale, emploi, diplômes et formation, formes et conditions d’emploi et enfin logement. Regardons-y de plus près.
Premier constat et non des moindres. La population de Valenton compte 684 personnes de plus qu’en 1999, soit une augmentation de 5,6%. Un taux légèrement supérieur à la moyenne nationale qui s’établit autour de 4,8%. Une hausse de la population qui s’explique par un taux de natalité élevé, 18 naissances pour 1 000 habitants entre 1 999 et 2 006 (la moyenne nationale étant de 12,9 pour 1 000) et un taux de mortalité assez faible, 4,4 pour 1 000 contre 8,8 pour 1 000 au niveau du pays. Autre point marquant, Valenton est une ville «jeune». Les 0/30 ans représentent en effet 46% des habitants. A titre de comparaison, 35,9% de la population nationale se situent dans cette tranche d’âge. Quant à la composition des familles valentonnaises, celle-ci a légèrement évolué entre les deux recensements. 21,3% sont des familles monoparentales, en augmentation de 2,5%.
En 2006, Valenton comptabilise 72,2% d’actifs âgés de 15 à 64 ans dont 60,6% d’actifs ayant un emploi et 11,6% de chômeurs. Les 27,8% d’inactifs sont composés à 12,7% d’élèves, étudiants et stagiaires non rémunérés, à 4,4% de retraités et à 10,7% d’autres inactifs. Le taux d’emploi qui s’établit à 60,6% est proche de la moyenne nationale de l’ordre de 63%. Concernant les catégories socioprofessionnelles, 52,3% des Valentonnais actifs sont des employés ou des ouvriers, 28,5% des professions intermédiaires, 13,5% des cadres et professions intellectuelles supérieures et 5,8% des artisans, commerçants et chefs d’entreprise. A noter que 15,1% travaillent à Valenton contre 84,9% dans une autre ville.
Le niveau de qualification reste faible comparativement au niveau national. 32,8% des Valentonnais âgés de 15 ans et plus n’ont aucun diplôme contre 20,2% de la population nationale. 26,4% des Valentonnais possèdent un diplôme au moins supérieur au baccalauréat contre 37,2% au niveau du pays. Pour autant en 2006, les titulaires d’un bac et plus s’avèrent plus nombreux qu’en 1 999.
Enfin, Valenton dénombre 4 236 logements dont 26,3% de maisons et 73,1% d’appartements. 31,7% des Valentonnais sont propriétaires et 66,9% locataires. 50,8% des ménages valentonnais ont une ancienneté supérieure à 10 ans dans leur logement.
Christelle Dubureau
23,9% des Valentonnais ont entre 0 et 14 ans et 21,8% ont entre 15 et 29 ans
A quoi sert le recensement ?
Le recensement permet de connaître la population résidant en France. Il fournit des statistiques sur le nombre d’habitants et sur leurs caractéristiques : âge, profession exercée, déplacements quotidiens, conditions de logement... Les résultats du recensement éclairent les décisions publiques en matière d’équipements collectifs (écoles, hôpitaux...). En 2004, une nouvelle méthode de recensement a été instaurée. Dans les communes de 10 000 habitants ou plus, comme Valenton, le recensement est désormais annuel mais porte sur un échantillon d’adresses représentant 8% de la population.
Evolution de la population
1968 : 10 539
1975 : 11 152
1982 : 10 621
1990 : 11 110
1999 : 11 421
2006 : 12 105
Plat ou frisé, il parfume et il est la note de couleur jetée sur la viande, les légumes ou les poissons juste avant de servir. Cette herbe verte s’utilise aussi en infusion. Plante potagère parmi les plus célèbres, le persil regorge aussi de vitamines, essentielles à notre organisme.
Si le persil est devenu l’une des plantes aromatiques les plus utilisées en cuisine, il n’avait cependant pas les mêmes fins dans l’Antiquité. En Grèce, il était offert aux athlètes pour les récompenser et servait lors de rites funéraires. Et à Rome, on le consommait dans le but de masquer les odeurs d’alcool qui persistaient après les orgies. Jusqu’au Moyen Âge, le persil conserve un statut de plante médicinale, stimulante, tonique et diurétique avant tout. Il était fortement préconisé dans les cas de maladies hépatiques et rénales. Certains apothicaires lui conférèrent même des vertus contre la peste et comme…contraceptif. Aussi, ce ne sera que vers le 15e siècle que le persil connaîtra le succès dans les cuisines de France. Il entre d’ailleurs dans notre cuisine sous trois aspects. En fin bouquet il sert de décor à divers plats. Ciselé, il s’incorpore aussi bien dans les salades vertes que les crudités ainsi que dans la composition de sauces (la sauce gribiche entre autres) ou les vinaigrettes. Enfin, haché, plus ou moins finement, avec de l’ail, il donnera naissance à la fameuse persillade, qui se marie si bien aux poêlées de champignons, aux cuisses de grenouilles ou aux escargots. Et si ses feuilles peuvent être parsemées sur tous les plats de viandes ou de poissons, elles sont délicieuses également dans une omelette aux fines herbes et pourquoi pas, si vous avez une belle quantité de tiges de persil sous la main, en potage qui sera alors ultra-vitaminé. C’est aussi l’ingrédient indispensable au bouquet garni de Provence et au taboulé du Liban. N’hésitez pas aussi à ajouter du persil dans vos plats sucrés, comme les salades de fruits. Plus original, la glace au persil, un vrai régal de fraîcheur. Les graines du persil sont elles aussi consommées comme condiment. Ses racines, enfin, se préparent à la façon de la carotte ou du navet et entrent dans la préparation de soupes et de ragoûts. Mais l’autre atout du persil est sa richesse en vitamine C. Avec 200 mg pour 100 g, il distance largement les agrumes et autres kiwis et brocolis. Notez cependant qu’à la cuisson, cette précieuse vitamine disparaît à vue d’œil, tout comme la belle part de carotènes, aux propriétés antioxydantes, qu’il contient. Donc, consommez-le de préférence cru et surtout bien frais. Le persil est par ailleurs très riche en minéraux et oligo-éléments. Bien qu’on le consomme en petite quantité, il permet de faire le plein de potassium, de calcium de magnésium et de fer, autant de substances indispensables à notre santé. En infusion, il est l’adversaire de l’anémie, on lui reconnaît aussi un pouvoir tonique et stimulant. Enfin, il est également préconisé pour son action résolutive puisqu’il parvient à calmer les inflammations, en cataplasme ou en friction. À cela s’ajoutent des propriétés sédatives : le persil permet de retrouver calme et sérénité... Frisé ou plat, c’est donc une herbe indispensable. Dernier avantage, le plus souvent votre primeur vous fait cadeau de cette herbe qui en polonais se prononce…pietruszka zwyczajna !
Christian Leduey
Avec 200 mg de vitamines C pour 100 g, le persil distance largement les agrumes et autres kiwis et brocolis.
Patience !
Les jardiniers le savent, le persil est un capricieux. Tantôt il pousse, tantôt il ne pousse pas. La levée des graines de persil est en effet très longue. La réussite de la culture d’été est conditionnée par des arrosages. Il faut compter trois mois entre le semis et la première récolte. La cueillette des feuilles se fait au fur et à mesure de la pousse. Le persil est d’ailleurs tellement lent à germer, qu’une croyance veut qu’il aille voir le diable neuf fois avant de sortir de terre. Et dans les Deux-Sèvres, on disait, «quand le persil réussit bien dans le jardin, c’est signe que le jardinier est bon étalon» ! C’était au XVIIIe siècle !
Et la lessive ?
Pourquoi la lessive Persil s’appelle « Persil » ? C’est une contraction de PERborate et de SILicate, les deux principaux composants de ce détergent lancée en 1904 par la firme allemande Henkel.
Cette année, dans sa brochure « L’école et moi », distribuée fin août, la Ville vous invitait à de petits exercices pour tester et revoir tout ce que vous avez peut-être oublié depuis vos tendres années de lycée. Nous vous livrons aujourd’hui les réponses de ce quiz.
abîme exode hémisphère apogée entracte
1 -Masculin ou féminin ?
Réponse : Un exode. Un arôme. Une échappatoire - Un abîme. Un hémisphère. Une apostrophe. Une agrafe. Un stalagmite. Une octave. Un insigne. Une entrevue. Une éphéméride. Un termite. Un apogée. Un antidote. Une espèce. Un altère. Un entracte. Une équivoque. Un Intervalle
2 - Pomme pomme pomme !!!
En quelle année est né Beethoven ? 1770
Comment s’intitule le seul opéra composé par Beethoven ? Fidelio
Quel autre grand musicien a été son professeur ? Haydn
3 - Au pluriel
Des amours-propres/des grandes-duchesses/des fusils-mitrailleurs / des lave-vaisselle / des marteaux-piqueurs / des serre-têtes / des ronds-points / des porte-parole / des on-dit / des chefs-d’œuvre / des libres-services / des hors-la-loi / des avant-gardes / des choux-fleurs / des balais-brosses
4 -Hé un Mijito !
Avec 11 millions d’habitants Cuba est aussi peuplé que… La Grèce
Dans quel domaine Cuba dépasse-t-il les Etats-Unis ? L’espérance de vie
Quel est aujourd’hui le 1er partenaire économique de Cuba ? Le Venezuela
En quelle année Ernesto «Che» Guevara est-il assassiné ? 1967
5 -Avec l’accent !
Dans cette liste de 20 mots, 10 prennent un accent circonflexe. Lesquels ?
Arôme / Bûche / Diplôme / Fantôme / Goûte / Hôpital / Hôtel / Infâme / Naît / Piqûre / Râteau.
6 -Faites une toile
Quelle cathédrale fut le sujet d’une série de trente toiles de Monet ? Notre-Dame de Rouen.
7 - Quel roi ?
Quel roi permit la construction de l’ensemble gothique de la Merveille sur le Mont-St-Michel ? Philippe II.
Paris des on-dit Marcel Lyon Fidelio
8 -A l’assassin !!
Dans quelle ville fut assassiné le Duc de Guise en 1588 ? Blois
Dans quelle ville Sadi-Carnot, président de la république, fut-il assassiné en 1894 ? Lyon
Dans quelle ville fut assassiné Jean-Jaurès en 1914 ? Paris
9 - Vous n’aurez pas l’Alsace et la …
Lequel de ces départements n’est pas en Lorraine : Le Jura qui fait partie de la Franche-Comté.
10 -Oh c’est an !
Océan indien (OI), Pacifique (P) ou océan Atlantique (OA) ? Situez ces départements et ces collectivités d’outre-mer.
Guadeloupe (OA) Guyane (OA) Réunion (OI) Martinique (OA) Mayotte (OI) Nouvelle-Calédonie (P), Polynésie Française (P), Wallis-et-Futuna (P). Plus précisément les départements de la Guadeloupe et de la Martinique se situent dans la mer des Caraïbes.
11 - Belle Ile en mer…
Toutes ces îles font partie de l’archipel de la Guadeloupe sauf une… Laquelle ?
Sainte-Lucie qui est une île de la Martinique.
la Somme Il eut vu Dijon Philippe II François 1er Râteau
12 - Où est maman ???
Qui a été la mère de chacun de ces rois ?
François 1er (Louise de Savoie) / Henri II (Claude de France) / Henri III (Catherine de Médicis) /
Henri IV (Jeanne III d’Albert) / Louis XIII (Marie de Médicis) / Louis XIV (Anne d’Autriche) / Louis XV (Marie-Adélaïde de Savoie) / Louis XVI (Marie-Josèphe de Saxe).
13 -Coule la Seine…
Toutes ces villes sont traversées par la Seine, sauf une… Laquelle ?
Dijon où passe le canal de Bourgogne.
14 - Affluence aux affluents
Parmi ces cours d’eau, lesquels sont des affluents de la Garonne ? Tous, sauf l’Indre, affluent de la Loire.
15 – Que c’est long !
Retrouvez la longueur de chacun de ces cours d’eau.
La Somme (245 km) - L’Oise (302 km) - La Marne (525 km) - L’Ain (195 km). Le Doubs (453 km). La Saône (480km).
4X728-2
16 - Echec aux maths
Durant un concert à la Plage Bleue, Marcel Lasieste, passe un quart de son temps à dormir, un tiers du temps à lutter contre le sommeil et le reste à écouter le concert. Quelle fraction du concert Marcel écoute-t-il ? Marcel écoute donc 5/12 du concert.
345 600 notes sont jouées durant ce concert. Combien Marcel en entend-il ? Il entend 5/12 x 345 600 = 144 000 notes
Durant ce même concert, le pianiste fait 276 fausses notes, ce qui représente les 2/87e de tout ce qu’il a joué. Combien de notes justes a-t-il jouées ? Il joue 87/2 x 276 = 12 006 notes. Il a donc produit 12 006 – 276 = 11 730 notes justes.
17 – Me vois-tu ?
Conjuguez le verbe VOIR au passé antérieur de l’indicatif et au plus-que-parfait du subjonctif.
Ensuite, conjuguez le verbe ALLER au passé du subjonctif et à l’imparfait du subjonctif.
Au passé antérieur de l’indicatif
J’eus vu
Tu eus vu
Il eut vu
Nous eûmes vu
Vous eûtes vu
Ils eurent vu
Au plus-que-parfait
du subjonctif
Que j’eusse vu
Que tu eusses vu
Qu’il eût vu
Que nous eussions vu
Que vous eussiez vu
Qu’ils eussent vu
Au passé du subjonctif
Que je sois allé
Que tu sois allé
Qu’il soit allé
Que nous soyons allés
Que vous soyez allés
Qu’ils soient allés
A l’imparfait du subjonctif
Que j’allasse
Que tu allasses
Qu’il allât
Que nous allassions
Que vous allassiez
Qu’ils allassent
La Justice a tranché : le tribunal correctionnel de Créteil vient en effet d’infliger à Monsieur Honoré (conseiller municipal UMP) une lourde condamnation pour injure et diffamation envers Daniel Toussaint. Ce jugement, espérons-le, devrait inciter celui qui conduisait la liste «Ensemble pour Valenton» aux dernières élections municipales, à davantage de respect envers ses adversaires politiques.
Dans divers textes, le porte-parole de la droite locale avait multiplié les propos inacceptables et les mensonges à l’encontre de l’ancien maire de Valenton. Ne digérant sans doute pas sa défaite cuisante aux élections municipales de mars 2008, M. Honoré accusait Daniel Toussaint d’avoir fraudé en inscrivant des «électeurs fantômes» sur les listes électorales de Valenton. Dépassant la mesure, il s’était même permis de salir la personne de Daniel Toussaint, le traitant de «fanatique» et «d’illuminé». Des termes qui ne relèvent pas du débat politique, ni même de la polémique électorale, mais bel et bien de l’injure caractérisée.
Le 11 septembre dernier, les juges de Créteil ont donc condamné M. Honoré à 2 500 euros d’amende, 1 000 euros de dommages et intérêts à payer à Daniel Toussaint, ainsi que 1 000 euros pour les frais d’avocats. Ce n’est pas tout : le jugement devra être publié aux frais de M. Honoré, pour 1 000 euros chaque fois, dans le Journal Officiel de la République Française et dans le quotidien Le Parisien.
Rappelons que ce n’est pas la première fois que M. Honoré se voit infliger un cinglant démenti par la Justice. En effet, cet été déjà, il avait été sèchement renvoyé dans les cordes par le tribunal administratif de Melun. Contestant sa déroute à l’élection cantonale, qui avait vu Marc Thiberville (PCF) succéder à Daniel Toussaint, M. Honoré avait exigé tout à la fois l’inéligibilité du nouveau conseiller général, une sanction contre le maire de Valenton, une amende pour la Ville de Valenton, etc. Non seulement les juges ont balayé en bloc toutes les accusations de M. Honoré, mais en plus, pour faire bonne mesure, ils l’ont condamné à payer 1 000 euros à Marc Thiberville !
Ce n’est pas fini : deux autres jugements sont attendus pour les jours à venir. Toujours pour injure et diffamation. Décidément, voilà un individu qui ne respecte pas ses adversaires. Pas plus qu’il ne respecte ses juges, puisqu’il brille par son absence aux audiences…
Le 11 septembre dernier, les juges de Créteil ont donc condamné M. Honoré à 2 500 euros d’amende
Les propos tenus dans cette page sont sous la responsabilité des groupes politiques qui en assurent seuls la rédaction.
AU REVOIR DANIEL TOUSSAINT
COMME LES BONNES NOUVELLES DE VALENTON SONT RARES, CELLE-CI EST A SAVOURER : DANIEL TOUSSAINT EST DEFINITIVEMENT PARTI DE LA COMMUNE. SON DEMENAGEMENT DU 17, LA RUE ANATOLE FRANCE, S’EST ACHEVE LE 18 SEPTEMBRE.
NUL NE SAIT SI LE RETRAITE A LAISSE D’ULTIMES VOLONTES POUR PAR EXEMPLE TRANSFORMER SA MAISON EN LOGEMENT SOCIAL...
MAIS SI L’HOMME EST PARTI, LES VALENTONAIS VONT CONTINUER A PAYER SES FACTURES.
EN EFFET, DANS LES QUELQUES MOIS DE SON BREF MANDAT, SACHANT SA REMPLACANTE INCAPABLE D’EMPORTER L’ELECTION SEULE, IL S’EST FAIT VOTER -UNE PREMIERE FOIS DANS SON REGNE SANS PARTAGE- UNE INDEMNITE DE REPRESENTATION DE 6000 €. QUI A SERVI NOTAMMENT A INVITER PRES DE 20 PERSONNES AU PORTUGAL POUR ENVIRON 1100 €.
QUI A ETE INVITE, EN REMERCIEMENT DE QUOI ? J’AI MON IDEEE, VOUS LA VOTRE…
LE RESTE DES 3000 € DEPENSES AU TOTAL SONT UNIQUEMENT EN FRAIS DE RESTAURANT !
3000 €, CELA AURAIT PERMIS DE COMPLETEMENT FINANCER LA GRATUITE DES CANTINES SCOLAIRES POUR LES ENFANTS DES BENEFICIAIRES DU RSA, PROPOSITION QUALIFIEE DE POPULISTE PAR MME BAUD !
MOI JE NE RETIENS QU’UNE CHOSE : MME BAUD PREFERE VOIR LES COPAINS DU MAIRE S’ENGRAISSER QUE NOURRIR DES ENFANTS DE LA COMMUNE.
Christian HONORE
Une déclaration de Daniel Toussaint
Au lendemain de la publication le 15 octobre 2008 de pages insultantes et mensongères sur le blog de Monsieur Christian HONORE, j’avais jugé nécessaire de porter plainte pour injures et diffamation contre leur auteur. La Justice vient de me donner raison. En effet, le Tribunal correctionnel de Créteil vient de condamner lourdement M. HONORE : 2 500 euros d’amende, 1 000 euros de dommages et intérêts, 1 000 euros de frais d’avocat et, dans la limite de deux fois 1 000 euros, à la publication de ce jugement dans le Journal officiel et dans Le Parisien. La cause est entendue, M. HONORE est coupable. Et à travers moi, c’est notre ville qui obtient réparation. Pendant toutes mes années à la mairie, je n’ai eu de cesse d’agir pour vous, pour Valenton et toujours pour le rassemblement, l’union du plus grand nombre. L’UMP Honoré n’a jamais assumé son attachement aveugle à la politique de Nicolas Sarkozy avec ses injustices, son mal vivre pour notre population, pour le peuple de France. Il s’est enfoncé dans la manipulation, la diffamation de la municipalité et des militants communistes.
Ses colistiers d’hier l’ont abandonné, il a fermé sa permanence, il est seul et n’intéresse plus personne. Comme depuis toujours, la municipalité dé?sor?mais sous l’impulsion de Françoise Baud et les militants communistes et progressistes font corps avec la population pour résister à la politique gouvernementale et son cortège de malheurs. Ils agissent au grand jour pour plus de justice, pour une vie meilleure. Ils font bouger Valenton.
Daniel Toussaint
Maire honoraire de Valenton
Le plan Sarkozy pour la jeunesse, une fois de plus de la poudre aux yeux
En 2007, Nicolas Sarkozy annonçait : «un grand plan Marshall pour la jeunesse». C’était du baratin. La preuve : les mesures pour les jeunes qu’il vient de rendre publiques le 29 septembre, loin de constituer un tel plan Marshall, n’inspirent qu’une réflexion : «on achève bien les jeunes».
C’est une sorte de double peine dont les jeunes sont victimes. Avant la crise, ils étaient déjà les plus mal lotis sur le marché de l’emploi. Et avec la crise, ce sont eux qui payent le plus lourd tribut : un jeune de moins de 25 ans sur 4 est au chômage ! (+ 32% en un an). Ce sont des chiffres qui font mal.
Si l’on veut que la jeune génération cesse de souffrir de la crise, il faut réagir vite et à la hauteur de l’enjeu posé à notre société. Il semble que ce ne soit pas l’objectif du Président et de la majorité UMP. Nicolas Sarkozy fait le choix politique de ne pas répondre aux aspirations de la jeunesse. Juste un exemple : l’extension du RSA aux jeunes de 18 à 25 ans est annoncée… à condition d’avoir travaillé deux ans sur les trois dernières années ! Cela concernera donc moins d’un jeune sur dix.
Il choisit également d’utiliser les jeunes générations pour tirer vers le bas l’ensemble des droits des salariés.
Compte tenu de l’urgence à changer de politique pour les jeunes, Marie-George Buffet propose de prendre douze mesures d’urgence. Entre autres : il faut engager immédiatement un grand débat inter-génération, la rédaction d’un projet de loi qui expose l’ensemble des dispositifs, droits et pouvoirs permettant de redonner une place de premier plan aux jeunes dans notre société.
Cette construction pourrait s’articuler autour de six engagements :
1- Promouvoir avec respect et confiance l’exercice de la citoyenneté des jeunes. 2- Renforcer le droit à une formation initiale et continue pour la réussite de tous les jeunes. 3- Assurer à chaque jeune un emploi ou une formation tout au long de sa vie. 4- Faciliter à tous les jeunes l’accès à la culture, aux sports, aux loisirs et à la découverte du monde. 5- Assurer le droit au logement, à la santé aux transports et à la mobilité pour tous les jeunes. 6- Instituer de nouveaux droits sociaux pour assurer l’autonomie des jeunes.
Voilà des propositions concrètes, bien éloignées de la poudre aux yeux de Sarkozy.
Aurélie PUDELKO
RESISTER
Omni-président, M. Sarkozy s’attaque à l’Ile-de-France. Ses ennemis sont tous les élus des institutions territoriales, expression de la démocratie.
Il remet en cause la décentralisation, due aux gouvernements de
F. Mitterrand.
-Il attaque les élus du Conseil Régional.
1) En bloquant leur Schéma directeur voté il y a un an.
2) En dépossédant le STIF, syndicat des transports, de 8 à
10 milliards € d’actifs au profit de la RATP, contrôlé par le gouvernement,
3) En créant la société du Grand Paris qui décidera la rocade ferrée autour de Paris.et préemptera les terrains autour des gares nouvelles.
-il attaque les élus départementaux qu’il veut faire disparaître.
Il attaque les élus municipaux et intercommunaux en supprimant la taxe professionnelle. Il méprise le syndicat «Paris-Métropole»et les élus des 100 collectivités de droite et de gauche,dont Valenton, qui veut organiser une consultation sur son futur et demande la réalisation des projets de transports prêts à être engagés, amélioration des RER et Orbival.
Trop, c’est trop! Tous les élus socialistes s’opposeront avec vous à ces coups de force.
Louis Gadet - Cécile Nsoga
fede94@parti-socialiste.fr
Bibliothèque municipale - Espace Julien Duranton
Ateliers de calligraphie
Ateliers favorisant un travail individuel d’apprentissage de l’écriture à la plume et de création autour de différents alphabets. Deux formules :
- Journée de formation et de perfectionnement pour public adulte et adolescent.
Samedi 14 novembre de 10h à 12h30 et de 13h30 à 17h. Tarifs : 8 €, gratuit pour les enfants.
- Demi-journée d’apprentissage pour tout public à partir de 8 ans.
Mercredi 28 octobre de 14h à 17h. Tarifs : 4 €, gratuit pour les enfants
Ateliers écriture
Atelier pour titiller l’imagination, inventer et écrire des histoires tout en s’amusant.
Enfants et adolescents à partir de 10 ans.
Mercredi 14 octobre 14h à 16h
Ateliers broderie
Ateliers ouverts à toutes personnes souhaitant pratiquer une activité manuelle mêlant technique et créativité. Reprise des ateliers sur le thème « Fêtes et célébrations »
Public : adolescents et adultes
Jeudi 22 octobre et 5 novembre de 17h à 19h à l’atelier de la bibliothèque
L’heure du conte
Le conte : une richesse qui ne vit que si on la partage !
De 7 à 77 ans.
Samedi 24 octobre à 17h15 : Contes à frémir
Samedi 14 novembre à 17h15 : Contes gourmands
Le temps des histoires
Lecture animée d’albums (pour les bébés et petits jusqu’à 5 ans)
Mercredi 4 novembre à 10 h
Spectacle
« Felix Libris » : le 1er one man show de lecture publique ! Comédie de Bernhard Engel. Public adulte et adolescent.
Samedi 17 octobre à 17h à la bibliothèque. Entrée libre.
Spectacle musical
La Source et la Soif
Vendredi 16 octobre à 20h30
Salle Odette et Gilbert Prinçay
Entrée libre (réservation conseillée : 01 43 86 37 58) détails p39
Ciné Vacances
Les Trois Brigands
Samedi 31 octobre à 17h
Salle Odette et Gilbert Prinçay
Entrée libre (réservation conseillée : 01 43 86 37 58)
Fim d’animation de Hayo Freitag
Grigou, Rapiat et Filou sont trois méchants brigands qui passent leur temps à détrousser les voyageurs en diligence dans la forêt. Rien ne les arrête jusqu’au jour où l’unique occupant de la diligence est Tiffany, une petite orpheline qui réussit à attendrir les redoutables bandits…
Théâtre
Inculture(s)
Vendredi 6 novembre à 18h30
Salle Odette et Gilbert Prinçay
Entrée libre (réservation conseillée : 01 43 86 37 58).
Ciné Mémoire
Jeux Interdits
Mardi 10 novembre à 20h30
Salle Odette et Gilbert Prinçay
Entrée libre (réservation conseillée : 01 43 86 37 58)
Juin 1940, dans la tourmente de l’exode, Paulette, 5 ans, voit ses parents et son chiot mourir sous ses yeux, tués par les Allemands. Recueillie par une famille de paysans, elle sympathise avec leur jeune fils, Michel.
L’Espace Seniors fait son cinéma !
Billy Elliot
Mardi 20 octobre
Billy, onze ans, abandonne les gants de boxe pour assister secrètement à des cours de danse. Son père et son frère, mineurs en grève, n’acceptent pas qu’il puisse se livrer à des activités aussi peu viriles.
Inscriptions les 13 et 16 octobre
L’Odyssée de l’Espèce
Mardi 17 novembre.
L’histoire de l’Homme en image.
Inscriptions les 6,10 et 13 novembre
Gratuit et ouvert à tous, de 7 à 77 ans !
Cérémonie commémorative
91e anniversaire de l’Armistice du 11 novembre 1918
Mercredi 11 novembre à 10h
Rendez-vous plaque Paul Renaudon, rue du 11 novembre 1918
La remise des prix du concours «Un message pour la paix» se déroulera à l’issue de la cérémonie.
Sortie Théâtre
L’avare (de Molière)
Dimanche 15 novembre à la Comédie Française à Paris
Départ en bus de Valenton à 12h30.
Tarif réduit 14 €, plein 28 € (non Valentonnais)
Conseil municipal
Mardi 10 novembre à 20h30
Espace Roland-Roche
Solidarité
5h pour la Palestine
Dimanche 29 novembre à partir de 14h
Salle Odette et Gilbert Prinçay
Maison des Arts de Créteil
La commune a signé une convention avec la MAC. Les Valentonnais peuvent donc bénéficier de tarifs préférentiels en réservant par l’intermédiaire de la direction socioculturelle (01.43.86.37.58).
Quelques dates à retenir :
Musique
Anaïs
Mardi 27 octobre 2009 à 20h30
Théâtre
Arthur Nauzyciel / Shakespeare
Julius caesar
Du 21 au 24 octobre à 20h30
Programme complet auprès de la MAC
Place Salvador Allende
94000 Créteil
01 45 13 19 19
www.maccreteil.com
Prochaines collectes des encombrants : 14 et 28 octobre
Pour le respect de l’environnement, nous vous invitons à attendre la veille au soir du jour de collecte pour sortir les encombrants sur le trottoir. La déchetterie, située 6 av. Winston Churchill, à Villeneuve-Saint-Georges, est ouverte du lundi au vendredi de 5h à 17h et le samedi de 6h à 12h. Pour y accéder, retirez un bon auprès des services techniques municipaux, 35 rue du Colonel Fabien. La collecte en porte-à-porte des déchets végétaux a repris depuis le 3 mars.
Pour toutes les démarches administratives et judiciaires, le Point Contact de Police de Proximité est ouvert le mardi et le jeudi de 10h à 12h, et le vendredi de 13h à 15h, rue du Colonel Fabien, face à la Place Paul Vaillant-Couturier.
Bienvenue à…
Alhassana DIARRA 16/08/2009
Buse TURKUCU—TEPELI 17/08/2009
Khalil BEN YOUNES 17/08/2009
Tidjane DRAME 18/08/2009
Maélie FOIN 18/08/2009
Amine TIGHLIT 18/08/2009
Houcem JERBI 19/08/2009
Amine BELAINI 23/08/2009
Thelma DRENEUC 24/08/2009
Romane CHESSEBEUF 26/08/2009
Laurène OCCHIALI 26/08/2009
Johanna CHAILLOU 28/08/2009
Louna CHAILLOU 28/08/2009
Lyam MEDANI 30/08/2009
Mayline LUBIN - - JEANNOT 30/08/2009
Ruben GOMES 12/09/2009
La municipalité présente ses félicitations aux heureux parents
Ils se sont unis …
Isabelle MARTIN et Jacques LAURENTI 5 Septembre 2009
Ingrid REDOULY et Ruddy TAILLET 12 Septembre 2009
La Municipalité adresse ses vœux de bonheur aux jeunes mariés.
Ils nous ont quittés
Maria MARTIN GONCALVES
épouse FREITAS DA COSTA 15 Août 2009
Marie-Claire FLORENCE épouse GENÉE 16 Août 2009
Yvette PEYRAT 12 Septembre 2009
Francine GERVAIS Veuve HUSSON 15 Septembre 2009
La municipalité présente ses condoléances aux familles éprouvées.
Pour sa Direction des Services Techniques
Pour son Centre Technique Municipal (CTM) :
• Le Responsable du Centre Technique Municipal H/F
(cadre d’emploi des Techniciens supérieurs)
Rattaché(e) à la Directrice des Services Techniques, vous encadrez les responsables des secteurs : Ateliers municipaux et Magasin, Espaces verts et propreté urbaine, Garage et Voirie. Vous pilotez la maintenance des bâtiments et voiries de la commune. Vous organisez le traitement des demandes et l’information des usagers. Vous bénéficiez d’une solide expérience en encadrement et maîtrisez les différents types de maintenance. Organisé(e) et méthodique, vous possédez de bonnes qualités relationnelles.
Pour son Service Patrimoine :
• Un Technicien Bâtiment H/F
(cadre d’emploi des Techniciens supérieurs)
Rattaché(e) au Responsable du service Patrimoine vous assurez les missions de maîtrise d’œuvre pour les opérations et le parfait achèvement des chantiers après livraison dans le respect des réglementations en vigueur (accessibilité, sécurité, marchés publics etc.). Vos missions principales sont la réalisation d’études de faisabilité et chiffrages estimatifs, la rédaction de cahiers des charges et la participation à la conception des projets. Vous maîtrisez les techniques de construction en bâtiment tous corps d’état.
Postes à pourvoir immédiatement
Merci d’adresser vos candidatures à Madame Le Maire,
Hôtel de ville - 48, rue du Colonel Fabien - 94460 Valenton.
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Pour s’inscrire, les candidats doivent être âgés de 17 ans révolus avant le début du premier stage et être domiciliés à Valenton (un justificatif sera demandé). Pour ce faire, ils doivent adresser par courrier à Me le Maire une lettre de motivation manuscrite ainsi qu’un CV. Sur ce courrier doivent apparaître leur nom, prénom, âge, adresse et téléphone. Les demandes devront parvenir à la mairie avant le 27 novembre 2009. Afin de pouvoir proposer à l’ensemble des stagiaires un stage pratique dans les structures municipales et assurer un suivi de la formation, la municipalité a fait le choix de ne retenir que 15 stagiaires par an. Ces candidatures seront soumises à une commission composée d’élus et de responsables de service, qui se réunira mi-décembre.
Horaires d’ouverture de la Mairie
Bâtiment B
48 rue du Colonel Fabien
Accueil du public
Lundi : 13h30 à 17h
Mardi et jeudi : 8h30 à 12h et 13h30 à 18h
Mercredi et vendredi : 8h30 à 12h et 13h30 à 17h
Samedi : 8h30 à 12h
Fermeture au public le lundi matin.
Tél : 01 43 86 37 37
Mairie A
48, rue du Colonel Fabien
Du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h
Mairie annexe du Val Pompadour
43 rue Parmentier
Mercredi : 9h à 11h45 et 13h à 16h
Vendredi : 9h à 11h45
Seule la permanence du mercredi est assurée pendant les vacances scolaires.
Rendez-vous avec vos élus
Le Maire, Françoise Baud, reçoit le jeudi matin sur rendez-vous (01 43 86 37 37). Hélène Sissler, Maire adjoint à la Famille et aux Retraités, chaque 1er mardi du mois au Relais social et de la famille, de 14h à 16h, sans RDV. Les autres maires-adjoints se tiennent également à votre disposition. Les rendez-vous sont pris auprès des hôtesses d’accueil de la mairie au 01 43 86 37 37. Marc Thiberville, conseiller général, tient également une permanence un samedi matin par mois, de 9h30 à 11h30 en mairie B, sans rendez-vous (prochaine permanence : le 7 novembre). Il reçoit aussi sur rendez-vous au 01 43 86 38 10.
Espace Julien-Duranton
Bibliothèque municipale
Place Paul-Vaillant Couturier
Sections Adulte et Jeunesse
Mardi : 16h à 18h
Mercredi : 10h à 12h et 13h30 à 17h
Vendredi : 14h à 18h
Samedi : 10h à 12h et 14h à 17h
Pour les conditions d’inscription, téléphonez au
01 43 86 37 83 pour la section Jeunesse.
01 43 86 37 81 pour la section Adulte.
Pharmacies de garde :
11 octobre : Andria-Juette, 12 avenue H. Caillat (Villeneuve-le-Roi). 01.45.97.41.83
18 octobre : Cohen, 23 avenue Le Foll (Villeneuve-le-Roi). 01.45.97.53.52
25 octobre : Cohen, 23 avenue Le Foll (Villeneuve-le-Roi). 01.45.97.53.52
1er novembre : Charbit, 3 rue Courteline (Villeneuve-St-Georges). 01.43.89.02.50
8 novembre : Tapin, 47 rue de la république (Villeneuve-le-Roi). 01.45.97.42.83
11 novembre : Pineau, 129 avenue Gambetta (Villeneuve-St-Georges). 01.43.89.11.77
15 novembre : Cohen, 23 avenue Le Foll (Villeneuve-le-Roi). 01.45.97.53.52
En cas d’urgence
Urgences médicales : 15
Pompiers : 18
Police-secours : 17
Centre anti-poisons : 01 40 05 48 48
1, cour de la Ferme – Résidence de la Bergerie – Tél. : 01 43 82 81 30.
Caisse d’Allocations Familiales
Le mardi de 9h à 11h et de 14h à 16h.
Sans rendez-vous.
Correspondant du parquet
Représentant du procureur, il exerce un rôle de médiateur pénal (conflits familiaux, de voisinage…). Mardi de 9h à 10h30 ; jeudi de 14h à 15h30 sur rendez-vous.
À noter : permanence en mairie A le lundi de 9h à 10h30.
Juriste du C.I.D.F.F.
Il informe le public sur le droit des personnes et de la famille, le droit civil, pénal, du travail et le bureau d’aide aux victimes.
Jeudi de 9h à 12h. Sur rendez-vous uniquement.
Conseillère emploi du C.I.D.F.F
Accompagnement vers l’emploi. Lundi de 14h à 16h30 ; vendredi de 9h à 12h et de 14h à 16h30. Sur rendez-vous fixés par des partenaires uniquement.
Huissier de justice
Il conseille les particuliers comme les entreprises. Il peut également faire exécuter des décisions de justice (paiement d’une pension alimentaire…). Renseignement au relais social.
Permanence municipale
Hélène Sissler, adjointe au maire chargée de la famille, vous reçoit chaque 1er mardi du mois de 14h à 16h.
Prochaine permanence le 3 novembre.
Codal Pact (Comité départemental pour l’amélioration du logement)
3e vendredi du mois de 10h à 12h. Conseils aux propriétaires et locataires sur des plans techniques, juridiques et financiers relatifs à l’amélioration de l’habitat. Sur rendez-vous au 01 45 17 93 10.
Notaire
Conseils juridiques et fiscaux sur les contrats de mariage, donations, testaments, successions… 3e mardi du mois, de 14h à 16h. Sur rendez-vous. Prochaine permanence le 20 octobre.
A.D.I.L
Agence Départementale d’Information sur le Logement du Val-de-Marne. 2e et 4e vendredi de chaque mois de 15h à 16h30. Sur rendez-vous. Prochaines permanences les 23 octobre et 13 novembre.
Espace Départemental des Solidarités
Une assistante sociale vous accueille le vendredi de 9h à 12h. Sur rendez-vous au 01 43 89 00 74
Délégué du Médiateur de la République
Pour tout litige avec l’administration, le délégué du médiateur peut intervenir pour tenter de régler le conflit à l’amiable.
Lundi de 14h à 16h30. Sur rendez-vous.
Permanence Léo Lagrange
Information, conseil et aide juridique aux consommateurs.
2e et 4e mardi du mois, de 14h à 16h30. Sur rendez-vous.
Prochaines permanences les 13 et 27 octobre.
Ecrivain public
Pour vous aider à rédiger ou lire un document.
2e et 4e mardi du mois, de 14h à 16h30.
Prochaines permanences les 13 et 27 octobre.
Avocat spécialisé droit des étrangers
4e vendredi du mois, de 14h à 17h sur rendez-vous.
Prochaine permanence le 23 octobre.
48, rue du Colonel Fabien – Tél. : 01 43 86 37 37
Avocat conseil
2e et 4e mardi du mois à partir de 18h30.
Sans rendez-vous. Prochaines permanences les 13 et 27 octobre.
A.R.A.C
Association Républicaine des Anciens Combattants
1er lundi du mois de 17h à 19h dans le logement de fonction de l’école maternelle Danièle Casanova, place Paul Vaillant Couturier (derrière l’école). Prochaine permanence : 2 novembre
CNL du Val-de-Marne
Les permanences de la Confédération Nationale du Logement, avec un juriste spécialisé en droit de l’immobilier, se déroulent au siège de la fédération : CNL, 27 avenue Lucien Français à Vitry-sur-Seine, escalier n°3. Pour les copropriétaires et accédants à la propriété, elles ont lieu le mercredi de 16h à 18h. Pour les locataires, elles ont lieu le jeudi, de 16h à 18h. Pour plus d’informations, téléphonez au 01.43.91.11.11.
Vie Libre
L’association vient en aide à ceux qui souffrent d’un problème d’alcool et à ceux qui vivent avec un malade de l’alcool. Les bénévoles vous assurent de leur discrétion. Permanence le 1er jeudi du mois de 20h30 à 23h00, salle Danièle Casanova, Place Paul Vaillant Couturier (derrière la bibliothèque). Renseignements au 01.60.47.09.44. Prochaine permanence : 5 novembre.
1, rue Charles Gounod – 01.43.86.83.26.
Ecrivain public : lundi de 14h à 18h30 et mardi de 17h à 19h (sans rendez-vous).
Permanence juridique : jeudi de 14h à 17h (sans rendez-vous).
Conseil en économie sociale et familiale : mardi de 14h à 17h (sans rendez-vous), mercredi de 9h à 12h (sur rendez-vous), jeudi de 15h à 18h30 (sur rendez-vous) et vendredi de 15h à 18h (sur rendez-vous).
Atelier emploi : lundi de 14h à 17h (sans rendez-vous).
Psychologue : mercredi de 14h à 17h (sur rendez-vous).
Dans le prolongement de l’inauguration de l’espace Louis-Aragon à la Ferme de l’Hôpital.
Vendredi 16 octobre à 20h30
Salle Odette et Gilbert Prinçay
Centre socioculturel la Lutèce
Spectacle gratuit.
Renseignements et réservations :
Service municipal de la Culture 01 43 86 37 58