A la question «quelles sont aujourd’hui vos principales préoccupations ?»,
52 % des Valentonnais ont répondu le pouvoir d’achat (sondage Ifop juin 2009).
Entre la hausse du coût de la vie et la stagnation des salaires, le pouvoir d’achat est en berne.
Votre magazine a enquêté sur ce phénomène qui nous touche au quotidien.
En lumière :
Le samedi 28 novembre prochain à 9h45, la municipalité convie les nouveaux habitants mais également ceux de longue date à une visite de la ville en autocar.
Inscriptions et renseignements
au 01 43 86 37 37.
Départ de l’Hôtel de Ville, 48 rue du Colonel-Fabien.
Depuis plus d’un mois, je viens à votre rencontre dans tous les quartiers de Valenton.
A raison d’une ou deux fois par semaine, je visite un quartier avec celles et ceux qui ont répondu à mon invitation, puis dans un préau d’école par exemple nous passons ensemble deux ou trois heures à faire le point, présenter les projets 2010 et expliquer la gravité des «réformes» gouvernementales en préparation.
Les réalisations en cours et les projets ne manquent pas ! Si vous avez participé à l’une de ces rencontres de quartier, vous savez que la liste est longue. Je m’en tiendrai donc à l’essentiel.
Tout d’abord, je rappelle que 2009 se terminera avec une fête de la jeunesse, conformément aux engagements pris devant les jeunes que j’ai rencontrés longuement avant l’été.
Pour 2010, je cite dans le désordre : création d’un «club house» au stade Delaune, rénovation et agrandissement du gymnase Langevin, lancement d’une étude pour le stade de la Fontaine-Saint-Martin ; travaux d’aménagement, d’agrandissement ou de rénovation dans les écoles Eluard maternelle, Jean-Lurçat, Casanova et Jaurès ; construction du nouveau centre de loisirs ; travaux de voirie dans les rues Louise-Michel, Etienne-Dolet et des Ecoles ; lancement d’études pour la réfection du chemin des Grouettes et un équipement dédié aux jeunes, pour la toiture de l’Espace séniors, et l’installation d’une maison des associations face à la mairie.
2010, c’est aussi l’année qui va voir débuter la construction des premiers logements de la ZAC Pompadour et se concrétiser la réhabilitation complète des façades et des espaces extérieurs aux Polognes.
Vous le constatez : les idées foisonnent ! C’est pourquoi le 27 novembre, à partir de 18h30, je vous attends avec l’équipe municipale à l’espace Roland-Roche pour faire la synthèse des Rencontres de quartiers et vous en dire plus, plans en main, sur ces projets.
Tout irait donc bien… s’il n’y avait les graves menaces que le gouvernement fait planer sur les collectivités locales et la démocratie. Chaque jour, sur les ondes, la «réforme territoriale», la suppression de la taxe professionnelle et le «Grand Paris» vous sont présentés sous leurs plus beaux atours, alors qu’en réalité ils sont porteurs d’un avenir catastrophique pour les communes et les départements et, bien sûr, pour leurs habitants. Derrière les belles paroles, se dissimulent en effet la casse du service public local, l’étranglement financier des communes et des départements -prélude à leur disparition pure et simple- et la privatisation (au prix fort) de nombreux services publics qui apportent un peu de solidarité et de justice sociale dans la vie quotidienne.
De cela aussi, et de la riposte qui s’impose à nous tous, il sera question le 27 novembre. Nous vous y attendons donc nombreux !
Françoise BAUD
Maire de Valenton
Entre le 14 octobre et le 19 novembre, Françoise Baud a rencontré les Valentonnais au cours de sept réunions de quartier comme ici dans celui de Vert Cœur et la résidence de l’Etang. Pour cette rencontre, le maire de Valenton était accompagné de Hélène Sissler, adjointe au maire, Véronique Beneteau de la Prairie, Jean-Baptiste Ponin et Alain Tesson, conseillers municipaux. Rendez-vous vendredi 27 novembre à 18h30, espace Roland-Roche, pour une réunion plénière publique qui permettra de faire le point des sujets débattus et des décisions à prendre.
Le 15 octobre dernier, la municipalité remettait les prix aux lauréats du concours des maisons et balcons fleuris. Encore félicitations et un grand merci pour leur participation à l’embellissement de notre ville.
Le 21 octobre, le bailleur Osica organisait une visite de l’appartement témoin de la Résidence du Château en présence de la municipalité et des entreprises ayant réalisé les travaux. Un avant-goût qui en dit long sur ce que seront les logements dans quelques mois. Plus qu’une réhabilitation, une métamorphose !
Du 12 au 18 octobre, Valenton s’est mise à l’heure de la semaine du goût ! Au programme : petit-déjeuner salé et goûter des saveurs. Les festivités se sont poursuivies jusqu’au 22 octobre, avec un repas couleur à l’Espace Senior. Un menu orange dégusté en musique !
Les élections du Conseil communal des enfants ont eu lieu le 16 octobre.Vos onze nouveaux élus sont : Oumou Mas saga, Maka Traoré et Jordan Vattlet à l’école Paul-Langevin ; Dieynabou Diarra, Kaina Ouazine et Célia andriamalala à l’école Henri-Wallon ; Anya Erichot à l’école Jean-Jaurès ; Jamil Oreilly et Rémy Tufféry à l’école Marcel-Cachin ; Abdel Marzen et Anaelle Techer à l’école Paul-Eluard.Ils se sont ensuite réunis le 24 octobre pour leur première séance plénière.
Les travaux de remise en état des terrains de sports de la Fontaine Saint-Martin dégradés suite à son occupation par des gens du voyage ont débuté le mois dernier. Ils devraient de nouveau être opérationnels au printemps prochain. En attendant, le championnat de la section football du Club Sportif de Valenton se déroule à la Plaine des jeux de Choisy-le-Roi ainsi qu’au stade Auguste-Delaune.
Le 5 novembre, les Valentonnais étaient invités à donner leur sang. 30 donneurs ont été accueillis dont 9 pour qui c’était le premier don. Un résultat en deçà de la première collecte organisée le 5 juin dernier. Des efforts restent donc à consentir pour faire de ce geste vital un automatisme.
«Ici vous êtes dans un service public municipal».
Face aux lourdes menaces qui pèsent sur l’existence des services publics, la Ville a décidé de signaler tous les services municipaux par ces deux autocollants.
Car peut-être en utilisez-vous certains sans savoir que leur fonctionnement dépend des finances communales.
Après avoir rencontré les jeunes Valentonnais, Françoise Baud engage une série de réunions auprès de la population. Entre le 14 octobre et le 27 novembre, pas moins de sept rendez-vous ont été programmés. Votre magazine était présent. Retour sur les questions abordées.
«Je viens à votre rencontre, avec les élus du quartier». C’est en ces termes que Françoise Baud invite les Valentonnais, entre le 14 octobre et le 27 novembre, à venir parler de leur quartier, de leur ville mais également de l’avenir du service public communal. A l’heure où nous imprimons le magazine, la quasi-totalité des rencontres (cf. encadré), souhaitées comme un temps d’échange entre la population et la municipalité a eu lieu. Françoise Baud s’est donc prêtée au jeu des questions/réponses. Commerce, logement, emploi, réhabilitation de cités, travaux… De nombreux thèmes y ont été abordés dont les projets envisagés par la municipalité pour l’année 2010. «Sur le plan sportif, nous prévoyons d’agrandir les vestiaires du stade Auguste-Delaune et de réhabiliter le gymnase Paul-Langevin, indique le maire de Valenton. En ce qui concerne le secteur de l’enfance et de la petite enfance, 2010 verra le début des travaux du nouveau centre de loisirs élémentaire, la réhabilitation et l’extension de l’école Danièle-Casanova ainsi que le lancement des études de réaménagement de l’école Jean-Lurçat et du nouveau groupe scolaire Jean-Jaurès. Nous allons également lancer des études relatives à la réalisation de pavillons en accession sociale à la propriété, rue des écoles, ainsi qu’à la construction d’un équipement destiné aux jeunes».
Suite à cette présentation, Françoise Baud a tenu à faire part de son inquiétude concernant le budget communal. Un budget mis à mal par plusieurs projets gouvernementaux dont la suppression de la taxe professionnelle. «Si elle disparaît, Valenton perdra 7 millions de recette fiscale, soit un quart de son budget global. Autant vous dire tout de suite que nous ne serons plus en mesure de réaliser l’ensemble des projets décidés pour la commune, à moins d’augmenter les impôts locaux, comme le souhaiterait le gouvernement. Ce que nous refusons, compte tenu des difficultés auxquelles est déjà confrontée notre population». Autre point abordé. La réforme des collectivités. «Le président de la République cherche par tous les moyens à supprimer les collectivités, communes et départements en tête. En obligeant ces derniers à n’assurer que leurs compétences obligatoires, cela signifierait pour nous, Valentonnais, la fin de nombreuses aides (remboursement de la carte Imangin’R) et la remise en question de services publics (crèches départementales…). Pour les communes, l’avenir s’annonce également très sombre. Le projet du gouvernement est ni plus ni moins de forcer les communes à intégrer des métropoles de plusieurs centaines de milliers d’habitants. Que pèsera Valenton dans cet ensemble ? Tous ces projets y compris celui du Grand Paris n’ont tous qu’un objectif à peine dissimulé : «dépossédez les communes de leur souveraineté et de leur autonomie et supprimer les services publics tels que nous les connaissons actuellement, gratuits ou à moindre coût. Valenton à l’habitude de résister et c’est tous ensemble, avec vous, que nous pourrons contrer ces projets néfastes à notre société», concluait Françoise Baud
Vos trois prochains rendez-vous
Notez bien ces dates. Le mercredi 18 novembre prochain, Françoise Baud ira à la rencontre des habitants du Côteau. Rendez-vous à 18h, square Lucien-Sampaix puis à 19h en salle des mariages, Mairie A. Le lendemain, jeudi 19 novembre, ce sera au tour des habitants du Château, du 40 et du 48 rue du Colonel-Fabien. Rendez-vous à 18h, place Henri-Janin puis à 19h à l’école Marcel-Cachin. Enfin, pour clôturer ses rencontres de quartier, une réunion plénière publique se tiendra le vendredi 27 novembre à 18h30, Espace Roland-Roche.
Après le projet de loi du «Grand Paris» qui traduit la mainmise de l’Etat sur l’aménagement de la Région capitale et la remise en cause des droits et des pouvoirs des collectivités locales et des citoyens. Après la suppression de la taxe professionnelle qui vise à accélérer l’étranglement financier des collectivités locales et à transférer l’impôt local des entreprises vers les familles en prodiguant de nouveaux cadeaux fiscaux aux actionnaires. La réforme des collectivités constitue une nouvelle étape dans l’entreprise de démolition de la décentralisation, des services publics locaux et de la démocratie locale.
Une entreprise de démolition qui poursuit trois buts :
• D’abord, à travers la suppression de la clause de compétence générale, le gouvernement veut réduire la bonne dépense publique, celle que développent les collectivités locales pour assurer les solidarités envers les personnes les plus fragilisées, pour développer les territoires et répondre efficacement aux besoins et aux attentes des populations. Ainsi les collectivités locales représentent aujourd’hui près des trois quarts de l’investissement public. S’attaquer à la dépense publique locale, c’est porter atteinte aux services publics locaux et à l’action au service des usagers et des habitants.
• Casser les dynamiques territoriales qui aujourd’hui constituent le principal moteur du développement local. Les projets portés et développés par les collectivités locales constituent la principale source de développement des territoires. Ainsi en Val-de-Marne, ce sont le Département, la Région et les communes qui, en s’associant, ont imaginé et porté le projet de métro de banlieue à banlieue Orbival, repris depuis par les plus hautes autorités de l’Etat. Il serait irresponsable de mettre en danger ces dynamiques essentielles au développement économique et à l’emploi.
• Coup d’état contre la démocratie et les valeurs républicaines. En instituant les conseillers territoriaux, chargés de siéger au Conseil général et au Conseil régional, le gouvernement entend éloigner les élus des citoyens. Plus grave, le mode de scrutin «inventé» par le pouvoir : une élection à un seul tour, dans des cantons «habilement» redécoupés, avec une dose homéopathique de proportionnelle. Un véritable hold-up politique au bénéfice de l’UMP qui entend, par ce coup de force, faire main basse sur la majorité des collectivités locales. C’est indigne et cela témoigne d’une véritable dérive totalitaire.
Comme de très nombreux élus de toutes sensibilités, scandalisés ou très inquiets de ces projets, je ne peux accepter cette entreprise de démolition de la décentralisation. J’appelle les Val-de-Marnais, les acteurs et partenaires de la vie départementale à se mobiliser pour faire échec à cette réforme particulièrement dangereuse. Je les appelle à se mobiliser pour que soit engagée la seule réforme qui vaille pour permettre aux collectivités d’assumer leurs missions et de continuer à être utiles aux territoires et aux populations : le remboursement par l’Etat de la dette accumulée ces dernières années, qui continue de se creuser pour s’élever en Val-de-Marne à 400 millions d’euros.
Je les appelle à signer massivement l’appel «Le Val-de-Marne, on y tient !» (cf. encadré) afin de dire leur attachement à l’existence d’un département actif, proche, utile, à l’écoute de leurs attentes et de leurs besoins.
Le Val-de-Marne, j’y tiens !
Pour préserver le véritable «bouclier social» que représente le service public départemental, le Conseil général a lancé une pétition «Le Val-de-Marne, j’y tiens !». Vous pouvez la signer en ligne sur le site www.cg94.fr.
Dans son édition du 21 octobre, l’Humanité présentait en détail la réforme des collectivités territoriales et les menaces qui en découlent sur la démocratie locale. Explication en trois points.
Création de conseillers territoriaux
Chapitre 1er, article L.4131-1 : «le Conseil régional est composé des conseillers territoriaux qui siègent dans les Conseils généraux des Départements faisant partie de la Région».
Ce dispositif affaiblira le rôle particulier et complémentaire de ces deux institutions, le Département dans son rôle de proximité sociale et urbaine, la Région dans son travail d’aménagement économique d’un territoire. Le tout au bénéfice de cette dernière conformément aux objectifs du pouvoir. Même si, faute de consensus, la fusion des départements et des régions n’est pas encore à l’ordre du jour. Par ailleurs, ce dispositif conduirait à une diminution de 50 % du nombre d’élus. Le gouvernement revendique ce choix arguant, contre toute vérité, que les élus représentent un coût important. Le maillage des territoires par les élus sera moindre ainsi que leur proximité avec les citoyens. Le mode de scrutin pour élire ces futurs conseillers territoriaux en 2014 fera l’objet d’une loi ultérieure. Un scrutin à un seul tour et avec une faible part de proportionnelle, est d’ores et déjà envisagé. Conséquence prévisible : une bipolarisation de la vie politique et le muselage la démocratie représentative.
Métropoles, intercommunalités et nouvelles communes
Chapitre 1er, article L.5217-1 : «la métropole est un établissement public de coopération intercommunale regroupant plusieurs communes, qui forment un ensemble de plus de 450 000 habitants».
Les métropoles et les intercommunalités deviendront des collectivités territoriales à part entière, d’autant que les conseillers communautaires seront élus au suffrage universel direct, leur donnant ainsi une légitimité. La carte de ces intercommunalités devra être bouclée en 2014. Les préfets étant chargés, d’ici fin 2011, d’en dessiner les contours. Toujours avec la même volonté de regroupement, ces intercommunalités pourront devenir de «nouvelles communes», sans possibilité de retour en arrière. Les communes qui les composent devenant alors des quartiers avec des «maires délégués».
Clarification des compétences :
Chapitre III article 13 : «La région et le département exercent, en principe exclusivement, les compétences qui leur sont attribuées par la loi». Et de préciser qu’une compétence attribuée à l’un ne peut être attribuée à l’autre.
Si la nécessité de promouvoir les coopérations est bien réelle, nombreux sont les élus qui n’acceptent pas la remise en question de la compétence générale. Pour les régions comme les départements, ces interventions hors de leurs champs de compétences obligatoires, qui concernent 10 à 20 % de leur budget de fonctionnement, constituent une souplesse indispensable pour répondre, via les services publics, aux besoins des populations. C’est si vrai que le projet ouvre la porte à des exceptions «si l’intérêt local est justifié». Seules les communes conserveraient cette compétence générale. Cependant, la remise en question de la taxe professionnelle les mettrait face à un cruel dilemme : augmenter la taxe d’habitation pour maintenir les services publics ou les réduire faute de moyens.
Depuis de nombreux mois, des familles sans aucunes ressources ou expulsées de leur domicile sont hébergées par divers organismes à l’hôtel Valenton (ex Balladins). Dans un courrier, le maire de Valenton, également présidente du CCAS, a tenu à attirer l’attention de ces organismes à la fois sur les conditions de vie de ces familles et sur les conséquences de l’afflux de personnes sans ressources.
« Concernant les personnes hébergées à l’hôtel Valenton, le plus souvent des familles avec plusieurs enfants, je dois vous rappeler que cet établissement ne dispose d’aucun service de restauration collective, ni d’aucun lieu pour la préparation de repas. Ainsi des parents se trouvent dans l’impossibilité de servir des aliments chauds à leurs enfants (…) Des dizaines d’adultes et d’enfants sont donc contraints, pendant des mois à prendre exclusivement des repas froids, sauf à utiliser des solutions individuelles de fortune, telles que réchauds etc., extrêmement dangereuses pour la sécurité et formellement proscrites.
Concernant la situation créée par l’afflux de personnes sans ressources, (…) permettez-moi de vous donner quelques informations sur la population valentonnaise. Ville d’accueil, ville solidaire, Valenton n’a pas choisi d’exclure les plus modestes pour faire place aux logements de standing ou aux sièges sociaux de grandes entreprises et d’établissements financiers. Au contraire, elle a favorisé les logements sociaux, qui représentent aujourd’hui les deux tiers du parc immobilier. Elle accueille un foyer Adef, en cours de transformation en résidence sociale pour 120 résidants.
Ici, aucun contribuable n’est imposé sur la fortune. Notre commune détient le record des ménages non-imposés (…) Un foyer sur six survit au-dessous du seuil de pauvreté, un sur huit vit des minima sociaux, et le taux de familles mono-parentales (une sur six) est le plus élevé du département. Nous comptons 800 chômeurs et 305 Rmistes dont 272 sont suivis par le CCAS. Quant à nos ressources, elles ne cessent de baisser et la suppression annoncée de la Taxe professionnelle promet d’être catastrophique pour le service public communal, et donc pour la population qui bénéficie de notre politique sociale (…) Dans ces conditions vous comprendrez que le CCAS et la Ville de Valenton ne peuvent continuer à assumer, en direction des nombreuses familles hébergées à l’hôtel Valenton, la charge croissante d’une aide sociale qui, dépassant nos possibilités, ne pourrait être dispensée qu’au détriment des familles valentonnaises. (…) Notre municipalité estime que l’aide aux personnes réfugiées, demandeuses d’asile, sans abri ou en situation d’exclusion devrait être, au nom de la solidarité nationale, équitablement prise en charge par toutes les villes, au pro rata de leur population et de leur effort en faveur du logement social.»
Françoise Baud à Monsieur Abdellah Slim, directeur d’Agence Pôle Emploi à Villeneuve-st-Georges.
« Je fais suite à votre proposition d’organiser pour la seconde année un forum de l’emploi à Villeneuve-St-Georges. (…) Afin de réunir les meilleures conditions pour faire que cette initiative profite pleinement aux personnes en recherche d’emploi, l’ensemble des acteurs doivent travailler avec l’objectif de répondre aux besoins d’insertion professionnelle des bénéficiaires du RSA, aux besoins de formation et d’emploi des jeunes, aux besoins de mise en relation des demandeurs d’emploi avec les entreprises et aux besoins des dirigeants d’entreprises en matière de recrutement. Aussi, nous pensons que le service public de l’emploi (DDTEFP, Pôle Emploi, AFPA) doit mobiliser ses ressources autour de l’emploi, la formation et l’insertion et les cibler par secteur d’activités et ce, en fonction des besoins, des profils professionnels et des qualifications nécessaires aux entreprises. Sans oublier d’y associer les acteurs institutionnels et locaux comme le Conseil régional d’Ile-de-France, le Conseil général du Val-de-Marne, l’Education nationale, la SNCF, la RATP, la STRAV, GDF/SUEZ mais également des institutions comme la police, la gendarmerie (…) Concernant la communication en direction des populations, plus particulièrement l’invitation, il ne saurait être question que nous soyons associés à un courrier qui menace de radier les demandeurs d’emploi s’ils ne se présentent pas au forum emploi comme l’année dernière ».
Ville solidaire, Valenton n’a pas choisi d’exclure les plus modestes pour faire place aux logements de standing.
Si l’on entend parfois parler d’autisme dans les médias, difficile pourtant de connaître réellement tout ce que cache cette maladie. Les avancées de la recherche permettent cependant de mieux l’appréhender. La prise en charge a-t-elle évolué en fonction de ces découvertes ? Nous avons posé la question à Marie-Christine Salvia, directrice du Foyer Gulliver à Valenton.
l existe plusieurs formes et différents degrés d’autisme. On distingue cependant trois symptômes communs : des troubles de la communication, du comportement et des relations sociales. Les autistes ne supportent pas le bruit et sont très ritualisés. Le changement est pour eux une profonde source d’angoisse. Les causes de l’autisme sont encore mal connues mais la recherche progresse. A chaque découverte, la prise en charge évolue. «Une institution pour personnes autistes est à la fois un lieu d’accueil, de soins et de vie, explique Marie-Christine Salvia, directrice du Foyer Gulliver à Valenton. Nous proposons à ces hommes et femmes particulièrement fragiles et vulnérables, une organisation de vie remplie d’une multitude d’éléments positifs rassurants et bénéfiques pour leur développement». La priorité est donc de garantir leur bien-être physique et affectif mais aussi de répondre à leurs besoins psychologiques et éducatifs. «Nous devons tenter de les comprendre et non pas leur imposer un modèle normatif. Nous respectons donc leur mode de vie car c’est celui dans lequel ils se sentent rassurés, tout en fournissant nos efforts thérapeutiques et éducatifs afin de leur permettre une meilleure ouverture sur le monde extérieur. Il faut savoir que l’autisme est constitué d’un labyrinthe d’angoisses, de tensions et de sentiments de menaces internes. Notre travail tient donc compte en priorité de ces éléments». Une prise en charge médico-psycho-éducative individualisée qui nécessite un cadre de qualité et des moyens humains importants. C’est d’ailleurs pourquoi le Foyer Gulliver quittera Valenton pour s’installer à Créteil d’ici la fin de l’année prochaine (cf. encadré). «Notre mission est aussi de nous battre pour développer le potentiel des institutions existantes et la création de nouvelles structures car les besoins en ce domaine sont immenses», insiste Marie-Christine Salvia.
Il n’existe pas de traitement curatif contre l’autisme. Cependant, plus le diagnostic est réalisé précocement, plus la prise en charge permet de développer les capacités de communication avec autrui. Un accompagnement éducatif adapté laisse donc entrevoir un espoir d’insertion.
Solène Descaves
Le Foyer Gulliver
Depuis 1999, ce foyer d’accueil médicalisé accueille des adultes souffrant de troubles graves du développement et de la communication, relevant de l’autisme ou de pathologies apparentées. Dix-neuf personnes y sont accueillies, dont huit en internat. La moyenne d’âge est de 30 ans. Initialement conçu pour un centre d’aide par le travail, le bâtiment demeure inadapté et vétuste. C’est pourquoi, fin 2010, le Foyer Gulliver s’installera dans des locaux flambant neufs à Créteil. Plus grand et plus fonctionnel, l’établissement pourra accueillir 45 personnes, dont 25 en internat. En outre, 40 personnes pourront bénéficier d’un suivi à domicile.
Au 1er janvier 2009, les médecins en activité régulière inscrits au Conseil de l’ordre étaient 199 736, nombre en baisse de 2% par rapport à 2008. L’âge moyen de ces médecins est de 51 ans. La féminisation de la profession se poursuit : les femmes représentent désormais 39% des effectifs (43% en médecine générale). Les disparités territoriales sont toujours aussi importantes : la Picardie compte 238 médecins pour 100 000 habitants, la région Provence Alpes Côte d’Azur 375.
Nous passons en moyenne quatorze heures par jour à notre domicile. Or, on le sait désormais, à cause des produits d’entretien, du tabagisme, des allergènes, de certains appareils…, l’air intérieur est aussi pollué, voire plus, que celui que de l’extérieur. C’est pourquoi il est important d’aérer. Selon l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), pour renouveler l’air, il faut ouvrir les fenêtres en grand pendant au moins dix minutes, chaque jour, hiver comme été. Veillez aussi à ne pas obturer les arrivées d’air, grilles ou bouches d’aération, et à bien les entretenir.
L’Espace de Soins, de Consultations et d’Accueil Psychologiques pour Adolescents (ESCAPAD) accueille les jeunes de 13 à 20 ans d’une dizaine de communes du Val-de-Marne dont Valenton. Il propose des consultations individuelles ou familiales gratuites avec les psychiatres ou les psychologues du lundi au vendredi, sur rendez-vous.
Centre hospitalier intercommunal de Créteil, 40 avenue de Verdun à Créteil. Tel : 01 45 17 50 36
Plus d’1 Français sur 3 a souffert au cours de l’année écoulée. Principal bourreau : le mal de dos qui touche 60% des souffrants.
88% des salariés français ne s’arrêtent jamais de travailler, même malades. Seul 1% avoue abuser très souvent des arrêts maladies. Pourtant, la Sécu considère que plus de 10% des arrêts de travail contrôlés en 2008 étaient injustifiés. Qui dit vrai ?
Depuis le 16 octobre dernier, le Réseau Bronchiolite d’Île-de-France est de nouveau opérationnel et ce, jusqu’au 14 mars 2010. Des standardistes spécialisées vous communiqueront au 0820 820 603 les coordonnées de kinésithérapeutes disponibles dans leurs cabinets les samedis, dimanches et jours fériés de 9h à 18h. Le standard est ouvert dès le vendredi et veille de jours fériés de 12h à 20h et les samedis, dimanches et jours fériés de 9h à 18h.
Au 0820 800 880, vous obtiendrez les coordonnées de médecins disponibles 7 jours sur 7 de 9h à 23h.
Recruter, accompagner, former, conseiller... Les missions remplies par le service des ressources humaines de la Ville de Valenton sont indispensables au bon fonctionnement de votre mairie.
Sept personnes travaillent actuellement au service des ressources humaines. Un service qui, comme son nom l’indique, est entièrement consacré au personnel. Et le travail ne manque pas puisqu’il lui faut suivre la carrière de quelque 280 agents permanents (cf. encadré). «Nos missions sont nombreuses et très variées, explique Florence Fraîche, directrice des ressources humaines. Nous avons ainsi en charge toute la gestion administrative du personnel. J’entends par là le suivi de carrière de l’agent et son évolution, sa formation, son suivi médical sans oublier l’établissement de sa fiche de paie». Autre mission et non des moindres dévolue au service RH : le recrutement. Depuis 2006, la Ville a créé 33 nouveaux postes d’agents publics dont 5 dans le domaine de la petite enfance et 5 autres dans celui du sport. Mais, elle a également fait appel à des vacataires et à des saisonniers pour des périodes précises ainsi que des remplacements. Une politique active de recrutement qui nécessite un travail important. Le processus débute par le dépôt des appels à candidature notamment dans la presse spécialisée ainsi que sur le site internet de la Ville et dans le magazine municipal. S’en suivent la sélection des candidats puis le recrutement définitif. A leur arrivée, les nouveaux agents se voient remettre un livret d’accueil sous forme de clé USB contenant toutes les informations concernant la commune, le statut, les droits des fonctionnaires… et sont également conviés à une visite de la ville. «Tout au long de leur carrière, nous accompagnons les agents et travaillons au développement de leurs compétences grâce à un programme dynamique de formation. L’objectif est que notre personnel soit formé et compétent. Et ce, afin d’offrir aux Valentonnais un service public de qualité qui soit à même de répondre à leurs besoins».
La direction des ressources humaines possède également un rôle de conseil et d’accompagnement envers les autres services. «Il peut s’agir de questions liées à l’encadrement des agents, d’une aide pour déceler des besoins en formation… Nous intervenons également auprès d’instances internes concernant l’organisation, la santé et la sécurité au travail». Enfin, le service est également chargé de l’élaboration du budget consacré au personnel. En cela, il conseille également la direction administrative et les élus dans leur décision. «Il est très important de trouver un bon équilibre entre les recrutements à effectuer pour satisfaire les besoins des habitants et le budget de la Ville». Enfin, avec une moyenne 49% d’agents résidant sur la commune, le service des ressources humaines contribue largement à l’emploi local.
Christelle Dubureau
Données
La commune de Valenton compte 280 agents permanents et une quarantaine d’agents occasionnels auxquels les services font appel selon leurs besoins saisonniers. Le personnel est composé de 2/3 de femmes et d’1/3 d’hommes. La moyenne d’âge est de 41 ans.
Du jamais vu ! Le 3 octobre, plus de 2,3 millions de citoyens, dont 1 340 à Valenton, se sont exprimés contre le projet de privatisation de La Poste. Le gouvernement est donc au pied du mur. Et aujourd’hui, d’après un sondage BVA, 60% de Français réclament un référendum sur cette question.
Après avoir arrêté le décompte à plus de 2,3 millions de votants, le comité national contre la privatisation de La Poste a écrit au président de la République pour lui demander de prendre la mesure de cette mobilisation historique, révélatrice de l’opposition que provoque le projet de changement de statut de La Poste. Pas de réponse du président à ce jour, ce qui constitue une marque de mépris vis-à-vis d’un exercice de citoyenneté qui a su trouver sa légitimité et sa crédibilité. Mais néanmoins, ça «flippe sec» chez les ministres et parlementaires UMP. Et si ça «flippe», c’est d’abord parce que l’immense succès de cette consultation démontre non seulement le large refus de la privatisation. Mais ce vote massif prouve aussi que les votants ont décrypté parfaitement les objectifs du gouvernement. Celui-ci n’avait pourtant pas ménagé ses efforts de communication (les ministres sur toutes les chaînes et stations de radio) pour expliquer que la Poste resterait un service public. Mais, en grand démocrate qu’il est, Nicolas Sarkozy a décidé qu’il n’organiserait pas de référendum sur cette question et Christian Estrosi, son ministre de l’Industrie, a même l’audace d’affirmer sans vergogne, que le projet de l’UMP est de moderniser et de rendre la Poste… imprivatisable (il vient d’inventer le mot !!!). Faux, archi-faux ! Ce projet transformant La Poste en société anonyme (SA) a pour objectif de permettre à La Poste de se doter de financements à la hauteur de trois milliards d’euros afin de pouvoir poursuivre sa «croissance organique». Ces capitaux lui seraient apportés par la Caisse des dépôts et consignations (CDC) qui rentrerait dans son capital, La Poste restant dans ce schéma «100 % publique». Ce projet est particulièrement hypocrite. Comme l’ont montré les exemples d’autres entreprises publiques comme France Télécom, (avec les tragiques résultats que nous connaissons) EDF ou GDF. La transformation en SA n’est en effet que le premier pas vers la privatisation de l’entreprise. Non seulement le passage en SA fait passer La Poste du statut d’une entreprise de droit public à une entreprise de droit privé, mais il permet ensuite l’introduction de capitaux privés et la cotation en Bourse comme cela s’est fait pour d’autres entreprises publiques. Les dirigeants de La Poste ont d’ailleurs vendu la mèche en indiquant que le plan de croissance de La Poste qu’ils ont concocté nécessite un financement à la hauteur de 6 milliards d’euros. D’où viendront donc les 3 milliards manquants ? Il faudra bien faire appel à des capitaux privés ! Alors et maintenant ? À l’heure où ces lignes étaient écrites, la bataille pour la Poste s’engageait au Sénat. Les trois groupes d’opposition ont déposé une motion réclamant l’organisation d’un référendum sur l’avenir de la Poste. «Le succès de la votation citoyenne, même s’il la conteste, inquiète l’Elysée, explique Jean-Claude Danglot, sénateur communiste du Pas-de-Calais. Et contrairement à l’Assemblée nationale, au Sénat, l’UMP ne dispose pas d’une majorité. Nous allons donc rappeler en particulier aux sénateurs du groupe centriste à qui ils doivent leur élection. Ils la doivent à des élus locaux dont la plupart se battent avec leurs administrés contre la fermeture de bureaux de Poste dans leurs communes ou leurs cantons». Rien n’est donc joué, car après le Sénat ce projet devra être débattu à l’Assemblée nationale.
Christian Leduey
L’exemple d’EDF-GDF
Le sort d’EDF et de GDF a été bouclé en deux étapes, transformant ces services publics en sociétés dont l’Etat détient plus de 70 % du capital. Nicolas Sarkozy, alors ministre du Budget, affirmait pourtant haut et fort que “EDF-GDF ne sera pas privatisée, en revanche, nous devons changer, pour l’adapter, le statut de ces grandes entreprises pour leur donner les moyens de développement dont elles ont besoin”. EDF et GDF sont aujourd’hui cotées en Bourse. Les actionnaires ramassent les dividendes et les usagers paient la facture !
Résultats sur le Val-de-Marne
Villes du Val-de- Marne : 68 510 non. Salariés entreprises à l’initiative de la CGT : 3 115 (Valenton / Villeneuve-St-Georges / Ablon / Villeneuve-le Roi / Mandres-les-Roses). Total : 71 625
Il suffit de demander et vous trouverez tout ce que vous voudrez ! Tel pourrait être le slogan d’Idder Bougour, gérant depuis près de 15 ans de l’épicerie située allée du 25 août 1944, tout près du marché.
Apeine avez-vous franchi le pas de la porte que le patron vous accueille d’un sourire très chaleureux. Une fois rentré, le chaland n’a que l’embarras du choix. Du sol au plafond, on ne sait en effet plus ou donner de la tête tant il y a d’articles. 2 000 références au total confie Idder Bougour. «Ici, on propose de tout : de l’alimentation, un bazar, un service de photocopie et de taxiphone à des prix très attractifs. Sans oublier la livraison gratuite des courses !». Un service de proximité que chacun aimerait avoir près de chez soi. Démarrons notre tour du propriétaire. Bonne nouvelle ! Les amateurs de chocolats seront ravis de savoir qu’ils peuvent trouver dès l’entrée du magasin, en tête de gondole, leur variété de chocolats préférés. Poursuivons notre visite en n’omettant pas de lever les yeux. Ce qui s’y trouve vaut le détour. Le dépaysement est garanti. Des jouets en plastique, des poupées, des ballons et autres amusements en tout genre... De quoi illuminer les yeux des enfants et les occuper pendant les courses ou bien faire enrager les parents… Et ce n’est pas tout. Idder Bougour vend aussi des crayons, des cahiers, des ustensiles de cuisine, des piles, des ampoules et, plus surprenant encore, des bouées pour la plage ou encore des masques de plongée… Une vraie caverne d’Ali Baba cette épicerie. «Nous savons exactement tout ce que nous avons en magasin. Il est seulement parfois plus difficile de remettre la main dessus ! En tout cas si un client ne trouve pas un article, nous lui commandons et il peut revenir le chercher plus tard» indique Smaïn Bougour qui aide son père à tenir la boutique. Un sens du service apprécié par la clientèle et qui fait toute la différence entre le commerce de proximité et la grande enseigne. L’épicerie possède également un étal de fruits et légumes, un espace réservé aux produits frais et aux surgelés et plusieurs allées de produits alimentaires et de boissons richement fournies. La variété des jus de fruits disponible en rayon est à ce propos impressionnante. Vous y trouverez pas moins d’une dizaine de références. Du jus de tomate en passant par le traditionnel jus d’orange à ceux plus originaux comme le jus de mangue ou de goyave. Bref, c’est toujours un plaisir de faire ses courses chez Idder Bougour. Au moment de régler vos courses, vous ferez un petit brin de causette avec lui. Il vous demandera des nouvelles de votre santé et de votre petite famille et vous parlera de la pluie et du beau temps. Bref, vous ressortirez du magasin avec un sympathique au revoir sans avoir l’impression d’être allé faire vos courses.
Christelle Dubureau
Pratique
L’épicerie est ouverte tous les jours de 8h à 13h30 et de 15h à 21h, sauf le lundi.
Samedi 10 octobre, la Ville invitait les Valentonnais à l’inauguration officielle de l’espace Louis-Aragon et de la salle Rosa-Parks à la Ferme de l’Hôpital. L’occasion pour tous de découvrir cette ancienne grange complètement métamorphosée.
Trois millions d’euros. C’est le montant que la Ville a investi pour offrir aux Valentonnais une salle familiale et un espace d’exposition dignes de ce nom. «Soit presque la moitié du trou que la suppression de la taxe professionnelle creuserait dans les finances communales», tenait à préciser Françoise Baud dans son allocution.
Une salle familiale dont le nombre de réservations déjà enregistrées prouve qu’elle était attendue des Valentonnais.
Depuis son ouverture en septembre, elle est retenue tous les week-ends. «Et d’ici le mois d’août, vingt-six week-ends sont déjà réservés, dont la moitié pour des anniversaires», soulignait Françoise Labat, maire-adjointe à la culture. La rançon du succès !
Le contrat d’axe a pris acte des dysfonctionnements des lignes de bus J1 et J2. Les aménagements effectués et à venir, y compris à Valenton, ont déjà permis d’améliorer la régularité, la fréquence et la qualité de service. Et ce n’est qu’un début.
Dès 2003, le comité d’axe (cf. encadré), dont fait partie la ville de Valenton, pointait les dysfonctionnements des lignes de bus J1 et J2 de la STRAV : fréquences de passage trop longues, pouvant atteindre 30 minutes en période creuse, temps de parcours de 43 à 66 minutes et vitesse moyenne d’environ 20 km/h avec des tronçons à moins de 10 km/h. C’est pour remédier à ces problèmes, et pour répondre aux objectifs du plan de déplacements urbains d’Île-de-France, qu’un projet de contrat d’axe a été élaboré et adopté par le conseil municipal du 29 septembre. Il décline un programme d’investissements à engager pour chaque commune traversée. Il prévoit ainsi à Valenton la création d’une piste cyclable à double sens sur la partie nord de la rue Salvador-Allende, l’aménagement dans cette même rue d’un sas permettant aux bus d’éviter trois virages et un carrefour à feux tricolores mais aussi d’aménager l’arrêt «Plage Bleue» en site propre. Il est également prévu de reprendre le carrefour entre les rues Salvador-Allende et Colonel Fabien pour favoriser le passage des bus et les cheminements piétonniers.
Rappelons ici que de nombreux aménagements ont déjà été réalisés dans notre ville, notamment dans le cadre des travaux de requalification de la rue du Colonel Fabien, où les arrêts de bus ont été réaménagés et rendus accessibles aux personnes à mobilité réduite. D’autres travaux sont actuellement en cours avenue Guy-Môquet pour mettre aux normes les arrêts et aménager une piste cyclable de chaque côté de la voie. Ils s’achèveront vers la mi-décembre et ne devraient avoir que peu d’incidence sur la circulation automobile.
Autre point fort du contrat d’axe : la mise en place d’un système d’information en temps réel aux arrêts et à l’intérieur des bus. Pas la peine de monter dans un bus bondé quand vous savez que le suivant arrive dans trois minutes !
Solène Descaves
Le comité d’axe
Mis en place en décembre 2003, le comité d’axe des lignes J1 et J2 propose les aménagements nécessaires pour atteindre les objectifs du Plan de Déplacements Urbains d’Île-de-France. Il est composé du Conseil général du Val-de-Marne, des communautés d’agglomération du Haut Val-de-Marne et de la Plaine Centrale, des villes de Villeneuve-Saint-Georges, Valenton, Limeil-Brévannes et Boissy-Saint-Léger, de la Région Île-de-France, de la DDE, du STIF, de la STRAV et des représentants du monde économique et associatif.
Un «grand huit» hyper sélectif
Le schéma de transport prévu par le gouvernement se résume à une rocade de métro automatique conçue pour desservir les pôles d’activités que Nicolas Sarkozy souhaite développer, en particulier le quartier d’affaires de la Défense. Une conception inégalitaire de l’aménagement puisque rien n’a été prévu pour répondre aux besoins des populations, à savoir faciliter les déplacements de banlieue à banlieue. Tout le contraire du projet de métro Orbival qui desservirait 13 communes du Val-de-Marne. Pour des déplacements plus directs, plus rapides, plus confortables et plus fiables.
Financement
Le financement du contrat d’axe est assuré par la Région (44,5 %), le Syndicat des Transports d’Île-de-France (44,5 %) et le Département (11 %), celui-ci s’étant substitué à l’Etat suite à son retrait des financements depuis 2006.
Au second trimestre 2009, les jeunes de moins de 25 ans représentent 23,9% des chômeurs soit une augmentation de 32% depuis juillet 2008. C’est dans ce contexte morose que Nicolas Sarkozy présentait le 29 septembre dernier son plan d’urgence pour la jeunesse.
Le gouvernement l’annonçait comme LE plan Marshall censé aider les 16-25 à sortir de la précarité et à s’insérer dans le monde du travail. Quelle ne fut pas leur déception à l’écoute des mesures édictées par le président ! «Il ne s’agit ni plus ni moins que de la poudre aux yeux, constate amèrement Léandre Cortana, maire adjoint à la jeunesse. Ces mesures ne répondent en rien aux aspirations des jeunes !». Voici pourquoi.
Le dispositif présidentiel pour les plus jeunes (16 à 18 ans) prévoit «un droit à la formation ou à l’emploi avec un suivi», et des conseils délivrés par un «grand service public de la formation». La contrepartie est «d’accepter toute formation ou emploi qui sera proposé». Non précisé mais implicite : quel que soit le salaire ! La mesure phare, à savoir l’extension du RSA aux jeunes de moins de 25 ans, est assimilée par de nombreuses associations étudiantes à «une véritable supercherie». En effet, les jeunes remplissant les conditions fixées par le gouvernement (avoir travaillé au moins deux ans au cours des trois dernières années) peuvent déjà bénéficier de l’indemnisation chômage et n’auront ainsi pas le droit de les cumuler avec le RSA. Pour les 300 000 jeunes au chômage non-indemnisés, ils ne peuvent remplir les conditions d’éligibilité au RSA et restent donc sans aucun droit social et exclus à cause de leur âge des minima sociaux. Il en est de même pour les étudiants qui travaillent pour financer leurs études, le dispositif d’extension du RSA n’étant pas cumulable avec une bourse d’étude. La seule disposition du «plan jeunes» en direction des étudiants résidera dans le versement d’un 10e mois d’allocation au lieu de neuf. Une disposition qui ne concerne que 9% d’entre eux ! Au final, il ne reste de l’annonce du président qu’une extension du RSA «complément de revenu» pour les 160 000 jeunes déjà au travail. Pour ces jeunes actifs, il s’agit d’un coup de pouce de 50 à 100 euros par mois. On est donc loin de mesures destinées à aider réellement une tranche d’âge touchée par le chômage.
Pour Catherine Mills, maître de conférence honoraire à l’université de Paris I et économiste, «le drame est que ce soi-disant plan jeunes risque de clore le débat sur une action véritable pour aider les jeunes à sortir de la précarité. Au contraire, c’est un nouveau message envoyé aux employeurs pour maintenir des politiques d’emploi tournées vers la flexibilisation extrême d’emplois précaires et bassement rémunérés. Le RSA jeunes fait alors quasiment figure de contre-modèle aux espoirs d’une véritable allocation autonomie qui permettrait à tous les jeunes d’aborder la vie active dans des conditions plus favorables».
Christelle Dubureau
Et la santé ?
L’aide à l’acquisition d’une complémentaire santé pour les étudiants passe de 100 à 200 euros mais l’UNEF, le syndicat étudiant, craint que peu en bénéficient du fait de la nécessité de disposer d’une déclaration fiscale indépendante. Il demande ainsi le versement à chaque étudiant d’un chèque santé. Enfin, le syndicat regrette que Nicolas Sarkozy n’ait pas relancé son autre promesse de donner des moyens pour créer des maisons de la santé étudiante sur chaque pôle universitaire. Aujourd’hui, 23% des étudiants renoncent à des soins pour raisons financières et 15% d’entre eux n’ont pas de complémentaire santé.
La Ville propose aux jeunes valentonnais de 6 à 17 ans des séjours d’une semaine pendant les vacances de février en Savoie et Haute-Savoie.
Dates d’inscriptions
Lundi 7 décembre de 13h30 à 17h
Mardi 8 décembre de 9h à 12h et de 13h30 à 18h
Mercredi 9 décembre de 9h à 12h et de 13h30 à 17h
Jeudi 10 décembre de 9h à 12h et de 13h à 18h
Vendredi 11 décembre de 9h à 12h et de 13h30 à 17h
Samedi 12 décembre de 9h à 12h
Renseignements & inscriptions
auprès de la direction de l’Enfance, centre social Ambroise-Croizat.
Tél. : 01 43 86 37 47 ou 37 19
ou la direction socioculturelle,
10, bis rue du colonel Fabien.
Tél. : 01 43 86 37 63 ou au 37 58.
52% des Valentonnais placent le pouvoir d’achat en tête de leur préoccupation. Un phénomène national qui prend de l’ampleur sans que le gouvernement cherche de vraies solutions.
Le mot d’ordre «travailler plus pour gagner plus», sur lequel Nicolas Sarkozy a fait campagne, paraît de plus en plus pour ce qu’il est : une tromperie. A mi-mandat, pas l’ombre d’un gain supplémentaire de salaire pour le plus grand nombre, mais une dégradation continue du pouvoir d’achat. Un thème devenu au fil du temps le cheval de bataille des Français. A Valenton, 52 % des habitants l’ont ainsi placé en tête de leur préoccupation. Car les chiffres le démontrent, la situation économique des foyers se dégrade.
30 % des salariés gagnent moins de 956 euros nets par mois pour les hommes et 617 euros pour les femmes. 50 % gagnent moins de 1 368 euros nets par mois pour les hommes et 1 115 euros pour les femmes. Parallèlement, les prix à la consommation n’ont jamais été aussi élevés, mis à part ceux des écrans plats ou autres équipements informatiques. Mais qui peut se targuer d’acheter ce type de bien fréquemment ? Contrairement à la baguette de pain quotidienne qui, de son côté, a connu une hausse de prix de 22 % entre 2001 et 2009. Loin d’être une exception, elle vient remplir la longue liste des augmentations supportées. Le loyer, l’essence, l’électricité, la nourriture ou encore la mutuelle pèsent chaque année plus fortement dans le budget des ménages. A tel point que certains n’arrivent plus à s’acquitter de ces dépenses dites incompressibles.
Ce qui est loin d’être le cas des grands patrons du CAC 40 dont les salaires apparaissent indécents pour le grand public, sans parler des stock-options et autres parachutes en or massif de certains PDG. Le président de la République n’a pas non plus trop à se plaindre avec son salaire mensuel de 19 000 euros. La vérité, c’est que les inégalités explosent : les 10 % de ménages les plus pauvres possèdent un patrimoine de 2 110 euros en moyenne, alors que les 10 % de ménages les plus riches possèdent 450 000 euros. Des chiffres à méditer sur le chemin du travail…
«Citation du mois»
«Depuis des années, on vous dit que votre pouvoir d’achat augmente. C’est faux. Je veux être le président du pouvoir d’achat. Pour cela, je permettrai d’abord à ceux qui veulent travailler plus pour gagner plus de le faire, dans le secteur privé comme dans le secteur public».
Nicolas Sarkozy - le 14 janvier 2007
Président de la République française. Ancien membre du syndicat de la faculté de droit GUD (Groupe union droit), ancien avocat, ancien maire de Neuilly-sur-Seine, ancien député, ancien chargé de mission pour la lutte contre les risques chimiques et radiologiques au ministère de l’Intérieur, ancien membre du bureau politique du RPR, ancien porte-parole du gouvernement, ancien ministre du Budget, de l’Intérieur puis de l’Économie et des Finances, ancien président du Conseil général des Hauts-de-Seine…
743 familles valentonnaises vivent en dessous du seuil de pauvreté, soit avec moins de 817 euros par mois. 543 d’entre elles ne perçoivent que les minima sociaux. Logement, alimentation, santé, habillement : comment faire face à ces besoins fondamentaux avec des revenus aussi faibles ? Ophélie Gomez, conseillère en économie sociale et familiale, est justement là pour aider les familles en difficulté à gérer leur budget. «Je les aide à faire le bon choix en fonction de leurs besoins, de leurs goûts et, bien sûr, de leurs revenus. Le cas échéant, je peux les aider à monter un dossier de surendettement ou négocier un délai voire un étalement de paiement auprès de leur créancier». Perte d’emploi, maladie, accident, rupture familiale, décès… Les causes de la spirale du surendettement sont multiples. Si l’on ajoute à cela l’inflation des prix à la consommation, les familles, parfois déjà en difficulté financière, ne s’en sortent plus. «Les impayés locatifs se multiplient parallèlement à la généralisation des surloyers pour les familles dont les ressources dépassent, ne serait-ce que légèrement, les plafonds d’attribution des logements». Ophélie Gomez reçoit également beaucoup de personnes dont l’électricité, le gaz ou l’eau ont été coupés. «En général, les gens viennent quand ils n’ont plus d’autre issue. Pourtant, il vaut mieux prendre les devants quand on voit qu’on ne pourra régler une facture d’énergie. Nous ne pourrons que mieux négocier avec les organismes».
Autre fléau : les crédits revolving dont les taux assassins flirtent avec les 20 %. Seule une minorité d’entre eux résultent d’une consommation dite compulsive. La plupart sont contractés simplement pour régler les factures ou acheter à manger. Une chose est sûre, les situations de précarité durable ont augmenté ces dernières années, à Valenton comme ailleurs. «Mon rôle est d’aider les Valentonnais à s’en sortir, à reprendre leur vie en main. Je ne peux pas faire les choses à leur place mais je suis là pour les écouter, les orienter et les soutenir dans leurs démarches». Avec toujours le même objectif : éviter l’exclusion des familles.
Quotient familial
Pour l’année scolaire 2008-2009, 833 familles valentonnaises ont fait calculer leur quotient familial. «60% de ces familles se situent dans les 4 premières tranches du quotient qui en compte 10, souligne Martine Cortana, responsable de la direction famille et action sociale. Les familles aux revenus faibles sont donc les premières utilisatrices du quotient. Pour autant, nous avons constaté ces deux dernières années que les familles aux revenus corrects voire élevés, correspondant aux tranches 8 et 9 du quotient, participaient davantage aux sorties à la mer et dans les parcs d’attraction». Un phénomène nouveau qui confirme que les classes moyennes sont de plus en plus touchées par la hausse du coût de la vie.
39 000 euros
En 2008, le Centre Communal d’Action Sociale a accordé 39 000 euros d’aides aux Valentonnais les plus en difficulté, dont :
• 39 % pour des impayés d’énergie
• 30 % pour des chèques alimentaires
• 12 % pour des colis alimentaires
• 12 % pour des aides diverses telles que le paiement de l’assurance habitation, d’une facture ponctuelle ou encore pour une formation
• 4 % autres (habillement, cantine…)
• 3 % pour des aides au transport.
Vous vous en étiez sûrement rendu compte. Ces dernières années et plus particulièrement depuis le passage à l’euro, les prix ont littéralement flambé. Votre magazine s’est penché sur ces augmentations qui peuvent parfois atteindre plus de 50% pour certains postes de la vie quotidienne. Un constat édifiant pour notre porte-monnaie.
Alimentation
Baguette de pain
2001 : 0,66 euro (4,30 francs)
2009 : 0,85 euro (5,60 francs)
+ 22%
Le kilo de pommes de terre
2001 : 1,11 euro (7,30 francs)
2009 : 0,80 euro (5,20 francs)
- 39%
Paquet de café
2001 : 2,23 euros (14,60 francs)
2009 : 2,54 euros (16,60 francs)
+ 12%
Vie courante
Timbres
2001 : 0,46 euro (3 francs)
2009 : 0,56 euro (3,70 francs)
+ 18%
Tabac
2001 : 3,35 euros (22 francs)
2009 : 5,60 euros (36,70 francs)
+ 40%
Loisirs
Place de cinéma
(plein tarif en Île-de-France)
2001 : 8 euros (52,50 francs)
2009 : 10 euros (65,60 euros)
+ 25%
Transport
Ticket de métro
2001 : 1,30 euro (8,50 francs)
2009 : 1,60 euro (10,50 francs)
+ 19%
Carte orange (Zone 1-3)
2001 : 59 euros (387 francs)
2009 : 74,40 euros (488 francs)
+ 21%
Ticket de bus STRAV à l’unité
2001 : 1,10 euro (7,2 francs)
2009 : 1,70 euro (11,15 francs)
+ 35%
Logement
Prix du m2 à Bordeaux
2001 : 1 200 euros (7 871 francs)
2009 : 2 700 euros (17 710 francs)
+ 55%
Prix du m2 à Paris
2001 : 2791 euros (18 308 francs)
2009 : 6000 euros (39 357 euros)
+ 54%
Energie
Carburant
(plein de gazole de 45 litres)
2001 : 35,55 euros (233 francs)
2009 : 44,10 euros (289 francs)
+ 19%
Electricité (Prix HT du kWh)
2001 : 0,05 euro (0,33 franc)
2009 : 0,104 euro (0,68 franc)
+ 52%
Le pouvoir d’achat est au cœur de toutes les conversations. Comment a-t-il évolué ces dernières années ? Quels sont les postes de dépenses les plus importants ? Que faudrait-il pour améliorer la situation ? Six Valentonnais témoignent.
«On est retourné au temps des privilèges de la monarchie absolue»
«Depuis le passage à l’euro, les prix ont flambé. Nos salaires par contre n’ont pas bougé ! Une fois qu’on a payé toutes les dépenses incompressibles comme le crédit de la maison, l’électricité, le chauffage, le carburant, les assurances etc., il ne nous reste plus grand-chose pour vivre. Et le gouvernement ne fait que rajouter des taxes ! On a du mal à s’en sortir et pourtant on n’a droit à aucune aide. Il paraît qu’on gagne trop ! Le seul coup de pousse que nous ayons, c’est le remboursement par le Conseil général de la moitié de la carte Imagin’R de mon fils. Il vient d’entrer dans une école d’ingénieurs à Paris. Nous avons contracté un crédit à la banque pour payer les frais de scolarité de 5 000 euros. Je n’ai qu’une peur, c’est de ne pas pouvoir emprunter de nouveau l’année prochaine. Les écoles sont vraiment trop chères. On dit que l’artisanat n’est pas assez valorisé en France. Mais quand on connaît le coût des outils que les parents doivent acheter pour que leur enfant entre en CAP ébénisterie par exemple, cela ne m’étonne pas ! Combien de jeunes ne peuvent intégrer la filière qu’ils souhaitent parce que leurs parents n’ont pas les moyens ? Mon fils est conscient de la chance qu’il a. Et je ne le vois pas comme un sacrifice. J’espère qu’il trouvera du travail à l’issue de ses études et qu’il sera payé à la hauteur des efforts que nous aurons tous fournis pendant ces cinq années. Sinon c’est vraiment décourageant pour les jeunes. Sarkozy s’est accordé une confortable augmentation mais pour le peuple : rien ! Il y a de l’argent dans ce pays mais il n’est pas pour nous ! On vit une forme d’esclavage moderne : on travaille pour pas grand-chose pendant que les patrons s’en mettent plein les poches. On est retourné au temps des privilèges de la monarchie absolue. Le dauphin, Jean Sarkozy, bénéficie d’ailleurs du népotisme ambiant au gouvernement. Il y a un mépris total du peuple. Où est passée la solidarité ? Je suis de nature optimiste et pourtant maintenant l’avenir me fait peur».
Catherine Hache
«Quand on pense qu’il suffirait que l’Etat baisse ses taxes»
«Mon pouvoir d’achat a baissé ces dernières années. En partie à cause de l’euro. Je m’en rends compte dès que je vais faire mes courses. Avec 50 euros, j’ai du mal à acheter de quoi manger pour la semaine alors que nous ne sommes que deux ! Imaginez les familles nombreuses ! En tant que retraité, je m’estime moins touché que les actifs même si nos pensions n’augmentent pas beaucoup. La vie des actifs est quand même plus difficile que ce que nous avons connu. Les entreprises ferment à tour de bras, les produits de première nécessité n’arrêtent pas de flamber et les impôts augmentent sans cesse. Quand on pense qu’il suffirait que l’Etat baisse ses taxes pour que les Français gagnent en pouvoir d’achat. Ça paraît si simple et pourtant rien ne bouge».
Auguste Romud
«La classe moyenne s’appauvrit»
«Mon mari et moi travaillons tous les deux et avons trois enfants. Je considère que nous appartenons à la classe moyenne.
Pourtant, les fins de mois sont difficiles et nous avons de plus en plus de mal à joindre les deux bouts.
Nous devons faire attention à toutes nos dépenses et ne partons jamais en vacances en famille. Je trouve qu’on faisait plus de choses avant avec 500 francs. Aujourd’hui, pour 100 euros, on n’a plus rien dans le caddie ! Et les salaires ne suivent pas. Nous ne percevons aucune aide, alors entre le loyer, les impôts et les factures, on ne s’en sort pas. Il n’y a pas de place pour les futilités ou les produits de marque dans notre budget. Ce n’est pas toujours facile à faire comprendre aux enfants. Je ne sais pas ce que l’avenir leur réserve mais c’est déjà tellement difficile pour nous. J’ai peur pour eux. Quand je vois toutes les personnes qui ont passé leur vie à travailler et qui se retrouvent avec des retraites minables, cela me fend le cœur. C’est révoltant. Notre société va droit dans le mur».
Oumy Keita
Le « pti’noir »… un peu fort de café !
Les meilleurs arabicas du monde ne sauraient nous faire oublier le prix du petit noir.
D’un arôme à l’autre, force est de constater que depuis l’imposition de l’euro, pour sacrifier à ce rituel… c’est le porte-monnaie qui boit la tasse ! Au gré des comptoirs c’est entre 1,20 euro et 2,20 euros, qu’il faut débourser pour le déguster.
Mais il est malheureusement de plus en plus fréquent de le payer encore plus cher. A Paris, en particulier, au comptoir ou en terrasse, avec ou sans friandise, le prix du pti’noir peut atteindre entre 3 et 3,50 euros.
Ce qui fait tout même la tasse à 25 frs : le prix d’un paquet de café.
Et en plus maintenant vous n’avez même plus le droit de le consommer en fumant votre cigarette.
De quoi aussi rester sceptique sur l’impact de la réduction de la TVA (5,5% contre 19,6%) sur les prix dans le secteur de la restauration.
«Il faut repenser une nouvelle politique qui serait celle du partage»
«Depuis quelques années déjà, surtout depuis que l’euro est passé, il n’est plus simplement question de pouvoir d’achat. Pour beaucoup de familles, il s’agit surtout de savoir comment faire pour se maintenir dans son logement et dans son travail (si l’on en a un) et de payer les factures qui, au passage, ne cessent d’augmenter. Les gens font maintenant très attention à ce qu’ils achètent, ils se font de moins en moins berner par les publicités mensongères avec lesquelles ils sont agressés tous les jours. Ils pratiquent le troc, les brocantes, les sites internet de ventes d’affaires d’occasion, et même si certains économisent difficilement un peu d’argent, la confiance n’est plus là pour le réinvestir quelque part. Tout cela s’explique par une politique en laquelle nous n’avons plus confiance. Les pouvoirs publics sont de plus en plus diminués, les entreprises se sauvent à l’étranger où la main-d’œuvre est moins chère, le chômage augmente de façon conséquente, les pauvres deviennent de plus en plus pauvres et les riches de plus en plus riches... Il règne un climat d’inquiétude qui fait que les Français ne savent plus où ils vont. Il est donc difficile de s’engager et de prévoir quoique ce soit à long terme. Il y a une chose qui est certaine, c’est que nous entrons dans une nouvelle ère et qu’il faudrait réinventer, voire repenser une nouvelle politique qui serait celle du partage dans la considération de tous les citoyens qui composent la société française actuelle».
Fatima Alioui
La gratuité à Valenton
Voici un mot désormais peu usité dans notre société de consommation. Pourtant, à Valenton la gratuité a toujours un sens. De nombreux services publics (culture, sport, jeunesse, social, la bibliothèque, la PMI…) offrent en effet des prestations entièrement gratuites à la population. Des services qui permettent d’accéder à des activités sportives et culturelles, de s’éduquer, se soigner ou encore de bénéficier d’une assistance aux démarches administratives. La gratuité, c’est donc aussi de l’égalité et de la solidarité.
«Le pouvoir d’achat, c’est bien simple, on ne parle que de ça ! On est obligé de tout calculer tellement les prix ont augmenté. Tout est cher : la nourriture, l’électricité, le loyer, l’essence… Et encore s’il n’y avait que ça. Chaque mois, il faut en plus payer la cantine, au moins 120 euros par enfant, la mutuelle : 200 euros…
Se soigner est presque devenu un luxe entre les dépassements d’honoraires et les déremboursements. Depuis quelques années, les loisirs et les vacances passent au second plan quand on ne décide pas carrément de faire une croix dessus.
Heureusement, nous avons la chance d’habiter dans une commune qui fait beaucoup pour ses habitants au niveau de la culture et des loisirs. Les enfants peuvent partir en vacances en France ou à l’étranger sans que le coût soit trop élevé.
Pour beaucoup d’entre nous, la situation s’est vraiment dégradée ces dernières années mais le sentiment ambiant est plutôt à la fatalité. Au contraire, il faut réagir et manifester notre mécontentement. Ce qu’il faudrait c’est une grève générale qui paralyse le pays afin que le gouvernement comprenne notre ras-le-bol. Le plus grave dans tout ça, c’est que les jeunes sont complètement démotivés. Ils se demandent à quoi ça sert de faire des études si c’est pour finir au chômage ou bien toucher le SMIC».
Wassila Laifaoui et Maryvonne Allard
Le pouvoir d’achat est une des préoccupations majeures des salariés et des consommateurs qu’ils soient actifs ou retraités. Comment en serait-il autrement après plusieurs années de modération salariale, de précarité galopante et d’une hausse des prix et des services ? Pour la CGT, la situation est grave.
La situation est grave et inquiétante. Pour beaucoup de ménages, il n’est déjà plus possible de faire face aux dépenses nécessaires à la vie quotidienne. Le pouvoir d’achat souffre d’attaques multiples dans trois domaines :
1) Celui des salaires qui sont trop bas. La solution n’est pas de travailler plus mais de relever le niveau de l’ensemble des rémunérations avec comme première exigence le SMIC à 1500 euros tout de suite ! Le SMIC n’est pas trop élevé, les salaires sont trop bas, tous doivent être augmentés ! Le gouvernement et le patronat portent une lourde responsabilité dans le bas niveau des salaires en France : 1,5 million de salariés gagnent moins que le SMIC, 50 % des salariés moins de 1 500 euros par mois, les carrières sont écrasées, les qualifications et savoir-faire ne sont pas reconnus. Le gouvernement n’avance toujours pas dans le conditionnement des allégements de cotisations sociales employeurs, alors même que ceux-ci sont à l’origine du phénomène de «trappe à bas salaires», tout en coûtant plus de 25 milliards d’euros au budget de l’Etat. La CGT réaffirme sa revendication d’un SMIC à 1 500 euros, base à partir de laquelle toutes les grilles devraient être revalorisées.
2) Le poids des dépenses contraintes (logement, transport, éducation, énergies, etc....). Celui-ci est à un niveau tel que l’essentiel du budget y est consacré, cela d’autant plus que les remises en causes successives des services publics conduisent à des privatisations qui coûtent cher aux consommateurs et à un recul de la qualité des services.
3) La flambée des prix de l’alimentation de base (lait, farine, viande, etc.) et recul des remboursements de sécurité sociale avec une multiplication des taxes et prélèvements. Il n’est pas étonnant de voir à nouveau les dossiers de surendettement se multiplier, mais aussi la pauvreté et l’exclusion. La réponse du gouvernement par la voix de Luc Chatel, secrétaire d’Etat à la Consommation, c’est concilier la liberté d’entreprendre et la protection du consommateur avec deux mesures qui répondent aux attentes du patronat et de la grande distribution à savoir, la réforme de la loi Galland. Réforme négociée avec la grande distribution et les industriels, la disparition des marges arrières va se faire sur le dos des consommateurs et des salariés et tout dernièrement la généralisation du travail du dimanche : Avec l’alibi du volontariat !
Et pour la CGT, une seule solution, «amplifier les luttes privé/public pour l’augmentation des salaires, pour de vrais déroulements de carrière et la reconnaissance des qualifications. La solution n’est pas de travailler plus mais de relever le niveau de l’ensemble des rémunérations avec comme première exigence le SMIC à 1 500 euros tout de suite !».
«Chiffre du mois» : 332 ans de Smic !
Connaissez-vous Patricia Russo ? Cette femme n’a aucun problème pour remplir son réfrigérateur et payer son loyer. PDG d’Alcatel, elle perçoit 8,5 millions d’euros de salaire par an, soit l’équivalent de 45 ans de Smic mais prend tout de même le temps d’orchestrer des milliers de licenciements ! Sera-t-elle jalouse de Gérard Mestrallet, patron du groupe Suez qui empoche 8,8 millions d’euros annuels, en profitant grassement de la privatisation d’EDF ? Franck Riboud, Pdg de Danone, doit se contenter quant à lui de 8,1 millions d’euros. Alors que Christophe Margerie, maître chez Total, encaisse à peine 4,8 millions d’euros... 25 ans de Smic tout de même ! Mais on peut encore faire mieux. Pour preuve, Bernard Arnault, Pdg de LVMH, dont le salaire annuel équivaut à 62,5 ans de Smic et celui de Giuliano Berretta, patron d’Eutelsatcom, qui touche la bagatelle de 21 millions d’euros… soit 109 années de smic tous les 365 jours ! Ces six grands patrons cumulent, en un an, 332 années de salaires d’un ouvrier. Pas besoin d’attendre Noël, ces possédants-là font des cadeaux toute l’année… sauf à leurs salariés.
720 euros par mois
Les 10 % de personnes les plus modestes disposent d’un niveau de vie de 9 720 euros par an, soit 3,4 fois moins que les 10 % des personnes les plus aisées. La progression du niveau de vie est plus rapide pour les plus riches : + 2,9 % contre + 1,7 % pur les plus modestes.
7,9 millions de personnes sont considérées comme pauvres, soit 200 000 de plus qu’en 2005. La moitié a un niveau de vie inférieur à 720 euros par mois.
Source Insee
Le secteur de la santé touché
Après la mise en place par le gouvernement de franchises médicales s’appliquant sur les boîtes de médicaments (0,50 euro), les actes paramédicaux (0,50 euro par acte) et les transports sanitaires (2 euros par transport), l’instauration d’une participation de 1 euro par consultation, le déremboursement de nombreux médicaments entraînant par la même occasion une hausse de leur tarif, le gouvernement s’apprête à un nouveau tour de vis sur l’assurance maladie avec un plan d’économies de 2 milliards d’euros pour l’année 2010. Comme toujours, ce sont les patients qui paieront le gros de la note avec une hausse du forfait hospitalier qui pourrait passer à 20 euros au lieu de 16. Autre piste : une baisse du taux de remboursement des médicaments à vignette bleue qui passerait de 35 % à 15 %.
Scandales
En mars dernier, la Société générale a accordé 320 000 stock-options à quatre de ses dirigeants. L’ex-Pdg de Valeo s’est vu attribuer un parachute doré de 3,2 millions d’euros. Pas moins de 51 millions d’euros ont été versés aux dirigeants d’une filiale du Crédit Agricole. Les dirigeants de GDF-Suez n’ont, quant à eux, reçu qu’un «petit» million d’euros de stock-options.
Tous ces scandales, dont la presse s’est largement fait l’écho, soulignent la volonté affichée de ces grands patrons de tirer pleinement bénéfice de la crise économique. Ce qui a suscité un bien légitime mouvement de protestation dans l’opinion publique.
Dossier réalisé par Solène Descaves et Christelle Dubureau
Cette année encore, la Ville de Valenton, le CSV et l’association Val-en-Team se mobilisent pour le Téléthon. Au programme de ce week-end de solidarité :
Vendredi 4 décembre
• Gymnase Paul-Langevin
De 19h à 1h : Organisation d’un repas convivial et chaleureux
Animations diverses : démonstrations de danse et de trampoline…
Soirée payante sur réservation : Contactez Mme Carimali au 06.68.06.38.29.
• Gymnase Guy-Môquet
De 22h à 2h : Tournoi de Futsal pour les 16-25 ans
Payant sur place : Inscription joueur, Entrée visiteur, Buvette, Sandwicherie.
Samedi 5 décembre
• Gymnase Paul-Langevin
Toute la journée : Démonstrations et défis sportifs, initiation au trampoline, danse, stands de jeux, tombola, pêche à la ligne, chamboule-tout, parcours sportifs et ludiques Petite Enfance, forum d’informations…
Payant sur place : Entrée visiteur, Activités, Buvette, Sandwicherie
• Gymnase Guy-Môquet
De 9h à 12h : Tournoi de Futsal pour les 11-15 ans.
A 12h30 : Match officiel de Futsal – Equipe Senior CS Valenton VS Vitry.
A 14h : Match officiel de Basket – Equipe Poussin.
A 17h : Match officiel de Handball – Equipe Féminine moins de 16.
A 19h : Match officiel de Handball – Equipe Senior2.
A 21h : Match officiel de Handball – Equipe Senior1 VS Noisy-Le-Sec.
Payant sur place: Inscription joueur, Entrée visiteur, Buvette, Sandwicherie.
Dimanche 6 décembre
• Marché couvert
De 10h à 13h : Vente de gâteaux maison réalisés par la section Gym Douce avec les enfants du Conseil Communal des Enfants.
Pour tous renseignements, contactez le Service Municipal de la Santé au 01.43.86.37.37.
Les inscriptions pour bénéficier du chèque solidarité du Département ont lieu jusqu’au 30 novembre. Pour en bénéficier, il faut être non imposable et habiter dans le Val-de-Marne. Les Valentonnais concernés doivent se rendre au centre socioculturel La Lutèce, 1 allée Charles Gounod, les lundi et mardi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h et le mercredi de 8h30 à 12h, en se munissant d’une pièce d’identité et de leur avis d’imposition 2008.
Le 13 octobre dernier, Françoise Baud accompagnée de Laurent Périchon, maire adjoint à l’enfance, recevait Rose-Ellen Guillaise-Laffite, inspectrice de circonscription. Lors de cette rencontre, il a notamment été question de la scolarisation des enfants de deux ans ainsi que du projet de musique mené à l’école Paul-Langevin. Sur ces deux points, la municipalité a réitéré, auprès de la représentante de l’Education nationale, sa volonté d’obtenir davantage de moyens humains et financiers.
Le 11 octobre, Stéphanie Henry a brillamment terminé à la deuxième place du critérium junior de judo du Val-de-Marne, dans la catégorie des moins de 70 kg. Toutes nos félicitations à la jeune championne !
De la Capoeira à Valenton
L’association Créer, nouvelle sur la commune, propose des cours de Capoeira en direction d’un public mixte à partir de 6 ans. Combinaison d’un sport de combat et d’un jeu corporel comprenant des mouvements au sol, debout ainsi que des formes acrobatiques, la Capoeira se pratique en groupe. Si ce sport brésilien ancestral vous intéresse, plusieurs créneaux sont proposés chaque semaine au gymnase Paul-Eluard, rue Gaston Monmousseau. Il est même possible de réaliser un essai avant inscription.
Le mardi de 20h30 à 22h : cours tous niveaux
Le jeudi de 20h à 22h : cours adultes débutants
Le samedi de 10h30 à 12h : cours enfants débutants
Tarif : 190€/an pour un adulte, 150€/an pour un enfant. Pour trois personnes de la même famille le troisième paye la moitié de l’année. Possibilité de payer en 3 fois. Les bons CAF sont acceptés.
Pour toutes informations complémentaires, contactez Pierrick Roulette, président de l’association au 06 59 00 52 76 ou Daniel Galais, vice-président au 06 25 93 67 69.
E-mail : associationcreer@hotmail.fr
Site Internet: www.associationcreer-capoeira.com
Suite au concours «Un message pour la paix», le lâcher de ballons contenant les messages écrits par les élèves aura lieu le 20 novembre à 13h30 dans toutes les écoles élémentaires de la ville.
Pour une fois, les enfants auront le droit d’avoir le nez en l’air à l’école !
Le 29 septembre, Mme Denyse Cailloux adressait à Françoise Baud un courrier pour remercier la municipalité de l’organisation d’un séjour en Toscane. «Cette semaine passée dans une riche province de l’Italie m’a permis de vivre un rêve. J’ai découvert tant de beautés créées par les hommes. De si grands artistes ont réalisé des chef-d’œuvre à contempler qui nous redonnent espoir dans l’humanité et nous font grandir (…). Je vous remercie pour tout ainsi que vos agents qui ont participé à l’organisation de ce beau voyage».
Tout au long de l’année, le musée d’art contemporain du Val-de-Marne vous offre une programmation riche et étonnante. Retrouvez les temps forts de cette fin d’année en un coup d’œil ! Et pour plus de détails, rendez-vous sur www.macval.fr.
• Visite inventée autour de l’exposition de Simon Starling : dimanche 15 et 29 novembre à 16h ; dimanche 22 novembre de 10h30 à 16h.
• Vidéo Club «Apprentis sorciers» : mercredi 18 et 25 novembre à 15h.
• Fabrique d’art contemporain «Atelier chorale» : samedi 21 et dimanche 22 novembre de 10h30 à 16h.
• Atelier du livre d’artiste «Des sciences de l’art» : samedi 21 novembre à 15h.
• Lecture sonore par Chloé Delaume : samedi 28 novembre à 15h.
• «Space Opera» par Benjamin Seror : dimanche 29 novembre de 17h à 18h.
• Vidéo Club «Vandales ?» : mercredi 2 décembre à 15h
• Laboratoire d’art contemporain «la critique d’art appartient à tout le monde» : vendredi 4 décembre de 18h à 20h ; samedi 5 décembre de 10h à 17h.
• Atelier du livre d’artiste «Expomanies», de Sylvie Hazebroucq : samedi 5 décembre à 15h.
• Conférence voyage guidé «Signs and Wonders» par Guillaume Désanges : dimanche 6 décembre à 15h.
• Conférence performance «Indigence = élégance» par Antoine Defoort : dimanche 6 décembre à 16h
Musée d’art contemporain du Val-de-Marne
Place de la Libération
94404 Vitry-sur-Seine
Tél. : 01 43 91 64 20
Comme chaque année, des séjours hiver d’une semaine sont proposés par la municipalité aux 6-17 ans. Ils se dérouleront pendant les vacances de février en Savoie et Haute-Savoie. Le nombre de places étant limité, il est nécessaire de s’inscrire auprès de la direction de l’enfance ou de la direction socioculturelle aux dates suivantes :
Lundi 7 décembre de 13h30 à 17h
Mardi 8 décembre de 9h à 12h et de 13h30 à 18h
Mercredi 9 décembre de 9h à 12h et de 13h30 à 17h
Jeudi 10 décembre de 9h à 12h et de 13h à 18h
Vendredi 11 décembre de 9h à 12h et de 13h30 à 17h
Samedi 12 décembre de 9h à 12h
Munissez-vous de deux photos d’identité de votre enfant, de son carnet de santé, d’une attestation de la Sécurité sociale et de 40 euros d’arrhes. Vous devez également avoir fait calculer votre quotient familial en mairie. Pour tout renseignement, contactez la direction de l’enfance au 01 43 86 37 47 ou 37 19 ou la direction socioculturelle au 01 43 86 37 63 ou au 37 58.
Contrairement à ce que nous écrivions dans notre dernier numéro, Claude Routier, qui vient de quitter ses fonctions pour raison de santé, était conseiller municipal depuis 1995 et non 2001. Soit un mandat de plus !
Toutes nos excuses pour cette méprise.
Vendredi 16 octobre, les parents d’élèves de Valenton étaient invités à élire leurs représentants dans les conseils d’école. La mobilisation reste encore faible (36 %) et on note même une légère baisse du nombre de votants par rapport au scrutin de l’an passé.
Avec 38 sièges, la FCPE confirme sa place de leader. La liste des indépendants obtient 24 sièges, soit 9 de plus que l’année dernière, dans les maternelles Lurçat, Wallon et Eluard ainsi qu’à l’élémentaire Marcel-Cachin.
A Valenton, la distribution commencera le mardi 1er décembre dans les locaux de l’ancien centre commercial de la Lutèce. Elle sera assurée le mardi, le mercredi et le jeudi de 9h à 11h. Les inscriptions auront lieu les 17, 18, 19, et 24 novembre de 9h à 11h. Les bénévoles des Restos du Cœur demandent aux personnes intéressées de s’inscrire durant ces journées. Il n’y aura pas d’inscription le 1er jour de la distribution. Pour vous inscrire, munissez-vous des pièces suivantes :
• Carte d’identité ou titre de séjour,
• Carte de sécurité sociale,
• Livret de famille,
• Certificat de scolarité des enfants,
• Justification des ressources,
• Avis d’imposition ou de non-imposition sur les revenus 2008,
• Bordereau des allocations familiales,
• Quittance du dernier loyer
Toute pièce manquante ne permettra pas l’ouverture du dossier d’inscription.
Le cimetière intercommunal de la Fontaine Saint-Martin vient de se doter d’un tout nouveau site Internet. Sur le www.cimetiere-intercommunal-de-valenton.com, vous trouverez de nombreux renseignements pratiques relatifs au cimetière ainsi qu’au crématorium. A noter que des documents administratifs sont également téléchargeables en ligne.
Dans un courrier du 5 octobre, Brice Hortefeux, ministre de l’Intérieur et des Collectivités Territoriales confirme à Odette Terrade, Sénatrice du Val-de-Marne, l’attribution d’une aide financière de 50 000 euros à la Ville de Valenton, soit la moitié de la réserve parlementaire de notre Sénatrice. Cette somme d’argent est allouée aux députés et sénateurs pour leur permettre d’aider des projets dans leur département. Une dotation qui a permis de financer la moitié du coût de l’installation d’une climatisation à la salle municipale des spectacles Odette et Gilbert Prinçay. Vu la chaleur régnant dans cette salle dès les premiers rayons de soleil printanier, artistes et spectateurs apprécieront l’investissement ! En ce qui concerne l’autre moitié de la réserve parlementaire, Odette Terrade a décidé de l’attribuer à la commune de la Queue-en-Brie.
A travers une pétition, de nombreux habitants du Val-Pompadour, riverains de la RN6, ont souhaité attirer l’attention de la municipalité sur les dangers liés aux excès de vitesse, sur les nuisances sonores ainsi que sur la pollution. Conscient des difficultés rencontrées par les riverains de la RN6, Philippe Cailloux, directeur général adjoint, n’a pas manqué de leur assurer son soutien au travers d’un courrier dans lequel il indiquait : «la RN 6 est une route classée à grande circulation dont la gestion relève exclusivement de l’Etat. La municipalité de Valenton a bien pris conscience que cette voie qui traverse divers quartiers d’habitation dont celui du Val Pompadour est source de nuisances réelles. C’est pourquoi, la ville n’a cessé de demander la réalisation d’une déviation de celle-ci. Ce projet a été inscrit au contrat de plan de l’état et retiré depuis. Vous n’êtes pas sans savoir qu’une première tranche de requalification de la RN 6 va débuter prochainement. Egalement à ce sujet, la ville de Valenton n’a cessé de demander que la première tranche soit menée jusqu’à Villeneuve Saint Georges. Malheureusement l’enveloppe financière allouée par l’Etat ne permettra que de requalifier le tronçon entre le carrefour Pompadour et la rue Charles Bourseul.»
Le comité local Valenton Palestine Solidarité vous invite aux «Cinq heures pour la Palestine». Dimanche 29 novembre à partir de 14h, salle Odette et Gilbert Prinçay. Avec la lecture de poèmes de Mahmoud Darwisch, des chorégraphies de la section danse de Valenton, un film documentaire, des chants avec la chorale Val’chœur, du slam, la vente d’ouvrages. Sans oublier un débat avec Henri Alleg, ancien directeur du quotidien Alger républicain, Isabelle Avran, représentante nationale de l’association France-Palestine-Solidarité, Richard Wagram, de l’Union des Juifs Français pour la paix, et Fernand Tuil, président de l’association des jumelages entre les camps de réfugiés palestiniens et les villes de France.
Retenez bien cette date ! Le 5 décembre prochain de 10h à 18h, Valenton organise sa première fête du livre sous le thème de l’illustration jeunesse. Un grand chapiteau chauffé installé place Paul-Vaillant-Couturier devant la bibliothèque abritera à la fois le stand des libraires, des expositions et de nombreuses animations. Vous pourrez également partir à la rencontre d’illustrateurs professionnels. L’occasion pour les élèves Valentonnais de revoir avec plaisir ces artistes venus les initier quelques mois auparavant à l’art de l’illustration.
De belles histoires…
Deux spectacles seront proposés cette même journée, salle Casanova :
• Le matin pour les petits à 10h30 : Comptines, comptaines comptons par Ralf Nataf, un spectacle de comptines, d’histoires à doigts et de jeux de langage pour les 3-6 ans accompagnés de chansons et de musique.
• L’après-midi à 15h30 : Contes de chance et de destin, des contes tout public (à partir de 7 ans) accompagnés de musique.
Vous pourrez également admirer le travail de deux illustrateurs. Malika Doray exposera à partir du 5 décembre des illustrations originales, des esquisses et des objets issus de l’album Je t’aime tous les jours. Cette exposition sera visible jusqu’à la mi-décembre en bibliothèque. Younès Jabranne, jeune illustrateur Valentonnais, présentera sous le chapiteau son carnet de voyage au Japon. Retrouvez le programme complet sur www.biblio-valenton.fr
A la découverte des illustrateurs
Les trois illustrateurs intervenus dans les classes de la ville pour des ateliers viendront dédicacer leurs ouvrages. Malika Doray est à la fois l’auteur et l’illustratrice de nombreux livres pour enfants dont Je t’aime tous les jours, Et après… ou Un bisou pour. Antoine Guilloppé, a quant à lui publié récemment Grand blanc et L’oiseau du roi Zébu. Enfin Claire Cantais, ancienne Valentonnaise, compte dans sa bibliographie Victoire s’entête et Raoul la terreur.
A la découverte des livres
Sous un chapiteau, vous pourrez flâner, regarder, feuilleter et acheter des livres seul ou en famille. Trois libraires, Espace Lune et Soleil, Le pain de 4 livres et BDnet seront présents pour vous faire découvrir les grands classiques et les dernières nouveautés. BD, mangas, romans, beaux livres… Il y en aura pour tous les goûts et toutes les bourses ! Des exposants locaux seront également présents : l’Association de Recherche et d’Etudes de Valenton (AREV), l’Ascodela (Association de promotion de la culture et littérature antillaise) et le Club Manga. Les membres du Club présenteront au public les techniques de dessin des mangas. Une exposition sur ce thème et un concours de dessin seront également proposés avec des lots à la clé pour les gagnants.
Ancienne Valentonnaise, Claire Cantais est l’une des trois auteurs illustrateurs à animer des ateliers d’illustration dans les classes de la ville. Elle revient avec nous sur son parcours et sur le travail qu’elle entend mener avec les enfants.
Pouvez-vous nous présenter votre parcours et nous dire pourquoi vous avez choisi ce métier ?
J’ai suivi l’enseignement des Beaux-arts de Paris. Après mon diplôme, j’ai fait de la photo, exposé mon travail durant quelques années, puis, à la naissance de mes enfants, je me suis dirigée vers la littérature jeunesse. J’ai tout de suite aimé la richesse de cet univers, sa poésie et son humour. Ce monde me parlait plus que celui de l’art contemporain, vers lequel je m’étais d’abord dirigée.
Pouvez-vous nous parler de votre travail et nous décrire votre univers artistique ?
Je fais des collages. J’aime l’étrange qui se dégage de la juxtaposition de deux univers différents qui se rencontrent grâce à la colle et aux ciseaux. J’essais de créer un univers poétique, drôle, coloré.
En tant qu’ancienne élève de Valenton, que pensez-vous de cette initiation à l’art de l’illustration dans les classes de la ville ?
Je pense qu’il est toujours bon d’ouvrir les enfants à toutes sortes de pratiques artistiques. De leur faire découvrir des choses, parfois toutes simples, qui pourront peut-être leur donner envie de continuer seul leur recherche, et les aider à exprimer leur intériorité.
Vous-même participez à cette initiative. Comment allez-vous travailler avec les enfants ?
Je commencerai d’abord par présenter un de mes albums, correspondant à l’âge des enfants, (ou selon leur désir, si les albums ont déjà été présentés par l’enseignant).
J’expliquerai ce qui a motivé la création du livre, raconterai son élaboration, et répondrai aux questions. Ensuite, les enfants créeront un collage, sur un thème différent selon le livre abordé. Un début de narration pourra être abordé ensuite, selon le temps restant.
Propos recueillis par Christelle Dubureau
Des illustrateurs dans les classes !
C’est la bonne idée qu’a eu la municipalité. «La Ville a souhaité développer un projet en lien avec le salon du livre à destination des scolaires», explique Emilie Rousseau, qui a travaillé à la mise en place de cette initiative. Trois auteurs illustrateurs ont donc été choisis pour intervenir dans les classes de Valenton afin de présenter leur travail et animer des ateliers d’illustration avec les enfants. Au total, 6 classes de maternelles et 8 classes d’élémentaires sont concernées, soit 330 élèves. C’est Marika Doray qui a mené les premiers ateliers les 19 et 20 octobre derniers auprès des élèves de Paul-Langevin et Danièle-Casanova. Après leur avoir présenté quelques-uns de ses livres et expliqué leurs secrets de fabrication, les enfants sont ensuite passés à la pratique. Ils ont en effet, sous la direction de l’illustratrice et aidés des institutrices, confectionnés un livre à l’aide d’une feuille de papier cartonné et de nombreux collages. Très attentifs et appliqués, ils ont manifestement apprécié cette séance d’initiation à l’illustration. Claire Cantais et Antoine Guilloppé interviendront à leur tour dans les classes courant du mois de novembre.
L’élue à la culture revient sur le lancement du premier Salon du livre de Valenton et sur les projets qui lui sont associés.
Le premier salon du livre de la Ville aura lieu le 5 décembre prochain. Pourquoi une telle initiative ?
C’est une idée que j’avais en tête depuis longtemps. La première fois que je l’ai évoquée, ce devait être dans le cadre de la préparation du budget 2008. Avec l’équipe de la bibliothèque, on s’est laissé le temps de peaufiner ce projet. La mise en place d’un tel événement demande beaucoup de préparation. C’est donc finalement en fin d’année que se tiendra le premier salon du livre de Valenton. Nous avons fait en sorte de le proposer aux Valentonnais à une période plus propice aux achats de livres. Le thème que nous avons retenu est celui de l’illustration jeunesse. Les enfants pourront donc venir découvrir un large choix d’ouvrages, des mangas aux bandes dessinées en passant par des livres d’auteurs. Les parents ne seront pas en reste puisque les libraires leur auront également préparé une sélection d’ouvrages. Gageons que cette initiative trouve son public. Si c’est le cas, nous ne serons pas sans réitérer l’initiative.
Ce projet s’accompagne d’une initiation à l’art de l’illustration dans 14 classes. Pouvez-vous nous en dire plus ?
Il nous a semblé intéressant que les écoles soient associées au Salon du livre. Nous avons donc eu l’idée en parallèle de faire venir des illustrateurs professionnels dans les classes afin de faire découvrir l’univers du livre aux enfants. L’objectif pédagogique est de permettre à tous les élèves de travailler sur le thème de l’illustration. Nous avons comme projets avec les instituteurs de monter une exposition à partir des œuvres réalisées dans les classes. Malheureusement, nous ne pourrons la présenter le 5 décembre, le délai étant trop court. Mais nous espérons bien d’ici quelques mois montrer aux Valentonnais le travail initié autour du Salon du livre.
A l’ère du tout numérique, quelle place occupe encore le livre dans notre société ?
Les nouvelles technologies concurrencent de plus en plus le livre. Il est donc nécessaire d’entamer une réflexion sur les nouveaux services que doit proposer la bibliothèque municipale. La création du Site Internet en fait partie. Il nous faut également continuer à garder toute sa place au livre imprimé et à le mettre en valeur. Mais cela suffira-t-il à faire en sorte que les gens continuent à se rendre en bibliothèque ? C’est une question à laquelle il nous faudra répondre dans les années à venir si l’on ne veut pas que ces dernières deviennent des nécropoles littéraires.
Propos recueillis par Christelle Dubureau
Stage de lecture
Les élèves n’étaient pas les seuls concernés par les animations mises en place autour du Salon du livre, les professionnels de l’enfance et de l’enseignement l’étaient également. Le 7 novembre dernier, une dizaine d’entre eux assistait à une journée de formation sur le perfectionnement de la lecture à haute voix d’albums pour enfants.
Dans le cadre des rencontres de l’Observatoire des réussites et des inégalités scolaires, le Conseil général organisait le 15 octobre un débat sur le thème : école et famille, quelle relation ? Votre magazine y était. Compte rendu.
Ouvrir l’école aux parents. Les amener à s’investir et à participer. Les circulaires de l’Education nationale les invitant à se rapprocher de l’école et à en devenir des acteurs ne manquent pas. Si ce partenariat avec les familles semble a priori positif, une question cependant s’impose : les parents sont-ils tous à égalité face à cette offre de partenariat ? Aujourd’hui, l’ensemble des acteurs de l’éducation s’interroge sur les moyens de rapprocher du système éducatif les familles les plus éloignées de l’école. C’est à cette question que l’Observatoire des réussites et des inégalités scolaires (cf. encadré) tentait de répondre lors du débat organisé par le Conseil général du Val-de-Marne, le 15 octobre dernier.
Pierre Périer, maître de conférence en science de l’éducation, analyse le «différend entre les familles populaires et l’école» selon trois logiques. Tout d’abord, une certaine logique de confiance qui se concrétise par une «non-sollicitation des enseignants qui peut être traduite par certains comme un silence coupable. Ces parents se sentent impuissants face aux enjeux scolaires. Ils estiment ne pas maîtriser les règles de l’échange avec l’institution. Ils ont donc peur d’entrer dans un conflit de légitimité sur les questions éducatives avec des professionnels». La seconde logique repose sur les critiques formulées par les familles, particulièrement à l’extérieur de l’institution scolaire. Pour Pierre Périer, elles concernent l’élitisme de la culture scolaire portée par les enseignants. «La surcharge de devoirs est vécue comme une façon de mettre les enfants en difficulté puisque les parents ne pourront les aider. Lesparents reprochent aussi aux enseignants leur manque d’autorité et un traitement discriminatoire qui peut être de nature sociale ou ethnique». Vient enfin une logique de défense identitaire qui consiste à tenir l’école à distance. Les parents se protègent et on ne les voit jamais à l’école. «Les jugements et les classements de l’école ne concernent pas seulement les élèves. Ils atteignent l’identité des personnes et indirectement mettent en cause les qualités éducatives des parents». Pierre Périer pointe ici le paradoxe d’un partenariat qui éloigne encore plus les parents qu’il serait nécessaire de voir davantage. Cette situation renforce les inégalités de réussite entre élèves par des inégalités de reconnaissance des parents par l’école. Le travail de l’observatoire sur ce sujet ne fait donc que commencer.
Solène Descaves
ORIS
L’Observatoire des réussites et des inégalités scolaires (ORIS) permet d’analyser les réalités scolaires, les spécificités de l’environnement socioculturel, le parcours des jeunes val-de-marnais et les ressources mobilisées pour contribuer à la réussite de tous les jeunes. Au regard de ces analyses et conclusions, il propose aux élus ainsi qu’à l’institution scolaire, des outils de suivi régulier des évolutions scolaires, à partir d’indicateurs communs et de la réalité du terrain. En somme, un lieu privilégié d’échange et d’information entre acteurs de la communauté éducative et le Conseil général.
Le massif forestier de l’Arc Boisé s’étend sur le Val-de-Marne, la Seine-et-Marne et l’Essonne. Poumon vert et lieu de détente, il recèle des richesses écologiques et une diversité de paysages qu’il faut préserver. D’où l’élaboration d’une charte à laquelle adhère la Ville de Valenton.
Valoriser la forêt dans une perspective de développement durable, tel est l’objectif de la charte forestière de territoire de l’Arc Boisé. Au sud-est de notre département, cet ensemble forestier de plus de 3 000 hectares s’étire de la forêt Notre-Dame à celle de la Grange, en passant par la forêt de Grosbois. Il s’agit de préserver la biodiversité de ce véritable «poumon vert», soumis à la pression croissante de l’urbanisation, tout en favorisant l’accueil et l’information du public.
A Valenton, les premiers éléments visibles de l’application de la charte seront l’aménagement et l’ouverture au public du bois Cerdon. Un réseau de circulations douces sera créé pour inciter le public à s’y rendre à pieds ou à vélo mais aussi pour mieux répondre aux attentes des promeneurs. «L’accès au massif sera doublement facilité par le projet de restauration du chemin rural rejoignant Villeneuve-Saint-Georges au Bois de la Grange, via le bois Cerdon, et par l’aménagement de la coulée verte qui reliera, à terme, Créteil à la forêt en passant par Valenton», soulignait Patrick Ratter lors du conseil municipal du 29 septembre, au cours duquel la charte a été adoptée. Parallèlement, une réflexion est engagée pour améliorer l’accessibilité de l’ensemble des forêts de l’Arc Boisé aux personnes à mobilité réduite mais aussi pour en favoriser l’accès en transports en commun, notamment en balisant l’itinéraire depuis les gares.
Autre aspect essentiel de la charte : la protection des lisières, véritables interfaces entre la forêt et les milieux qui l’entourent. Dans le cas de l’Arc Boisé, une part importante de ces lisières est au contact direct des villes. Une cohabitation qui soulève de nombreux enjeux écologiques. Ces espaces riches en biodiversité sont en effet très fragiles. Le Conseil général du Val-de-Marne et l’agence des espaces verts d’Ile-de-France ont d’ailleurs réalisé un «guide des bonnes pratiques» destiné à sensibiliser riverains et promeneurs au respect des lisières. Dès 2008, la Ville de Valenton inscrivait pour sa part une bande de protection des lisières du bois Cerdon dans ses documents d’urbanisme. Pour préserver l’intégrité de nos espaces forestiers.
Solène Descaves
Un engagement
Les signataires de la charte (dont la Ville de Valenton), conscients de l’importance du patrimoine forestier de l’Arc Boisé, des enjeux de développement durable et de gouvernance sur ce territoire, s’engagent à :
• prendre part à une dynamique de territoire
• poursuivre la démarche de concertation engagée
• intégrer la protection des forêts de l’Arc Boisé dans les politiques régionales, départementales et locales d’aménagement du territoire
• piloter, financer ou soutenir les actions qui les concernent et, le cas échéant, mettre en œuvre des conventions d’application
• participer au pilotage de la charte.
Ces engagements prendront en compte les compétences et les moyens de chacun.
Depuis 28 ans, Mumia Abu-Jamal clame son innocence. Dans le cadre de la Semaine de la Solidarité internationale, le service municipal de la culture organise un après-midi débat le 22 novembre prochain autour du documentaire retraçant l’histoire du condamné à mort le plus célèbre des Etats-Unis, Toute ma vie en prison.
Le 30 mars 2000, la municipalité de Valenton décernait à Mumia Abu-Jamal le titre de «Citoyen d’honneur de la ville», en considération de l’attachement des Valentonnais et de leurs élus au combat pour les droits de l’homme. Neuf ans plus tard, ce journaliste et militant afro-américain est toujours détenu dans les couloirs de la mort. Accusé du meurtre d’un policier pour lequel il a toujours clamé son innocence, Mumia Abu-Jamal, aujourd’hui âgé de 55 ans a passé plus de la moitié de sa vie en prison. Depuis ce 9 décembre 1981, date de son arrestation, il lutte pour faire valoir ses droits, bafoués par une Amérique ségrégationniste qui trouve en lui un coupable idéal. Une mobilisation sans précédent a vu le jour réclamant pour Mumia un nouveau procès plus équitable lui permettant enfin de défendre son innocence.
A Valenton, de nombreuses initiatives ont été menées : adoption de vœux pour sa libération, appui à son collectif de soutien... La dernière en date est la projection du film de Marc Evans, réalisateur américain, In prison in my whole life, le 22 novembre prochain. Toute ma vie en prison raconte l’histoire de William Francome, jeune britannique né le jour de l’arrestation de Mumia Abu-Jamal. Dans ce documentaire, William décide de partir sur les traces du plus célèbre condamné à mort des Etats-Unis. De nouvelles preuves qui permettent de jeter le doute sur l’équité du procès et de l’enquête judiciaire sont mises à jour. La parole est également donnée à de nombreuses personnalités, notamment Angela Davis, militante des droits de l’homme, et Noam Chomsky, philosophe, qui remettent en cause le déroulement du procès et dénoncent le fonctionnement du système carcéral américain.
Toute ma vie en prison s’est vu décerner en mars 2008 le Grand Prix de l’Etat de Genève lors du festival du film et forum international sur les droits humains. En juin 2009, le Festival du film Lyon Hors-Ecran lui a consacré une tournée dans toute la France. Une œuvre nécessaire à avoir absolument !
Christelle Dubureau
Pratique
In prison my whole life (2007)
Documentaire américain d’1h30 réalisé par Marc Evans
Dimanche 22 novembre à 15h salle Odette et Gilbert-Prinçay
Entrée libre. Réservation conseillée auprès du service municipal de la culture : 01.43.86.37.58
Collectif de soutien
Le Collectif unitaire national pour le soutien de Mumia Abu-Jamal a été créé en 1995.
Il regroupe aujourd’hui 75 organisations associatives, politiques ou syndicales et est membre de la Coalition Mondiale contre la peine de mort.
43, boulevard de Magenta 75010 Paris
Tél. : 01 53 38 99 99
La grisaille et le froid de l’automne se sont installés. Nous sommes même passés à l’heure d’hiver ! Pourtant, dans les services municipaux, souffle encore un air d’été avec le bilan des activités menées en juillet et août. Car même en restant à Valenton, les familles ont pu aller de découvertes en surprises.
Il y a ceux qui partent et ceux qui restent. L’été, les inégalités sociales semblent exacerbées. Et Valenton n’est pas épargnée. Pas question donc pour les services municipaux de mettre la clé sous la porte ! Au service jeunesse par exemple, aucun agent n’est parti en vacances pendant les mois de juillet et août afin de rester auprès des jeunes Valentonnais. Ceux-ci se sont vu proposer de nombreuses activités gratuites, donc entièrement prises en charge par la municipalité. Car beaucoup de familles ne sont pas en mesure de payer un ou deux euros par enfant et par sortie.
Comme chaque année, les sorties à la mer ont fait le plein (cf. encadré). Il a même fallu rajouter un car au mois d’août. Ces journées sur la côte normande ont permis à 240 petits Valentonnais de raconter leurs vacances dans leur rédaction de rentrée.
Seul point négatif de l’été 2009 : les activités organisées en intérieur n’ont pas trouvé leur public. Il faut dire que, contrairement à l’an passé, le soleil a répondu présent. Et quand il fait si beau dehors, forcément, on en profite ! D’autant que les espaces verts ne manquent pas à Valenton. Quoi de plus agréable que de lire un bon roman à l’ombre d’un arbre ? La bibliothèque hors les murs a d’ailleurs confirmé son succès, comme toutes les activités organisées au cœur des habitations. Fleurie, propre et agréable, notre ville respire dès les premiers bourgeons et jusqu’au retour de l’hiver. Et une chose est sûre : la qualité de nos espaces publics est la même pour tous.
Solène Descaves
L’été 2009 en chiffres
• 613 enfants ont fréquenté les centres de loisirs cet été. Coût total : 183 947 euros, dont 27 859 euros à la charge des familles.
• 560 Valentonnais, dont 240 enfants de moins de 13 ans, ont pu profiter des sorties à la mer et dans les parcs d’attraction, que la Ville a financées à hauteur de 75 % (70 % l’an passé).
• 196 enfants de 4 à 14 ans sont partis en centres de vacances. Budget total : 295 000 euros dont 14 % à la charge des familles.
• 168 enfants et 45 adultes ont participé aux activités proposées par l’équipe des bibliothécaires.
• 117 jeunes, dont 72 % de garçons, ont fréquenté le service jeunesse tout au long de l’été.
• 1 484 enfants ont participé aux activités et stages proposés par le service des sports. 531 personnes, des plus petits aux plus grands, se sont adonnées à l’escalade sur le mur installé à la Plage Bleue pour clôturer l’été en beauté.
• 489 personnes ont participé aux activités et sorties organisées par le centre socioculturel La Lutèce.
Pour la deuxième année consécutive, la Ville organisait une soirée en l’honneur des jeunes diplômés. Et le moins que l’on puisse dire c’est que le succès était au rendez-vous. Mais qui sont nos jeunes diplômés ? Que font-ils ? Ou plutôt elles, car plus de la moitié des lauréats sont des filles. Portrait type du jeune diplômé Valentonnais.
23octobre 2009. Il est à peine 19h mais l’espace Roland-Roche affiche déjà complet pour la seconde édition de la soirée des jeunes diplômés. Consacrée uniquement aux bacheliers l’an passé, cette fois les lauréats de CAP, BEP et BTS étaient également conviés. Sentiment dominant dans la salle : la fierté. «Valenton est fier de vous, fier de cette jeunesse qui réussit !», clame Léandre Cortana, maire-adjoint chargé de la jeunesse et de l’enseignement supérieur. L’enthousiasme monte d’un cran lorsque Bénamar Cissako, jeune artiste Valentonnais et animateur de la soirée, appelle les lauréats un à un. Rapidement, le constat est sans appel : les filles réussissent mieux que les garçons ! Tous niveaux confondus, sur 129 jeunes diplômés, 72 sont des filles, soit 56 %. En BTS, le taux de réussite atteint même 60 % chez les filles, contre seulement 40 % pour leurs collègues masculins (cf. encadré).
Il n’y a pas de filière de prédilection qui se dégage mais, à les entendre, nos jeunes savent ce qu’ils veulent et ne manquent pas d’ambition. Marketing, comptabilité, gestion des ressources humaines, économie, génie électronique, électrotechnique, sciences de l’ingénieur, carrière sanitaire et sociale… Toutes les orientations, scientifiques comme littéraires, semblent représentées dans la salle.
Si la plupart se montrent timides, quelques-uns n’hésitent pas à prendre le micro pour nous parler de leur avenir professionnel mais aussi de leurs passions.
A l’image de cette jeune fille très impliquée dans l’humanitaire qui a notamment déjà participé à la construction d’une bibliothèque au Sénégal. Une autre, photographe amateur, nous indique qu’elle participe pour la troisième année consécutive à l’exposition organisée par le service municipal de la culture : les Valentonnais s’exposent. Tout comme ce jeune passionné de manga. Les sportifs ne sont pas en reste. Et cette fois, ce sont les garçons les plus nombreux !
Leur discipline préférée ? Le football qu’ils pratiquent entre amis ou au Club Sportif de Valenton.
Ils sont motivés, passionnés et investis dans la vie locale. Ce sont nos jeunes diplômés. Bravo à tous, particulièrement à vous mesdemoiselles !
Solène Descaves
Taux de réussite
Sur 100 bacheliers valentonnais, 58 sont des filles. En BTS, elles affichent un taux de réussite de 60 %. Les garçons font un peu mieux en BEP mais ne parviennent pas à détrôner les filles, qui représentent 55 % des jeunes Valentonnais titulaires de ce diplôme. Encore un petit effort les garçons !
Le service des archives municipales vient d’engager la mise en place d’un fonds photographique. Flash est allé à la rencontre de Marie Pontoire, en charge de cette mission.
25 000 photos, 4 000 négatifs et 800 diapos à trier et à classer, c’est la mission que s’est vu confier Marie Pontoire. Recrutée aux archives municipales, elle travaille actuellement à la mise en place d’un fonds photographique. Conservées dans une trentaine de cartons, ces photos, véritables témoignages de l’histoire de la commune, vont ainsi pouvoir être valorisées. «L’objectif est de constituer un document qui puisse servir d’index de recherche et qui permette aux Valentonnais mais aussi aux services de la commune de retrouver facilement des photos selon l’événement, le lieu ou encore l’époque…». Un travail titanesque. Près de deux mois ont été nécessaires à l’inventaire des quelque 30 000 documents. «La majorité des photos datent des années 70, 80 et 90. Les plus anciennes remontent aux années 40». Débute ensuite pour chaque photo un travail d’enquête minutieux. «Pour le moment, je les ai classées par thème en essayant de les identifier au mieux. Les photos les plus courantes sont celles liées à la vie politique, à l’école, aux fêtes et aux commémorations. Sans oublier, tous les grands chantiers qui ont marqué la ville». Des œuvres plus insolites font également partie du lot comme celles d’un éléphant déambulant dans les rues de Valenton à l’occasion d’une fête des vendanges. «C’est un exercice passionnant. On a vraiment la sensation de replonger dans le passé. Afin de compléter mes recherches, je vais maintenant faire appel à des personnes ressources. Leur aide me sera très précieuse pour dater et situer les lieux de nombreuses photos qui restent encore un mystère». Une fois terminé, ce fonds photographique sera rendu accessible aux Valentonnais. Encore un peu de patience !
Christelle Dubureau
Les moyens de recouvrer une dette ne manquent pas pour les créanciers. Mais lorsque la saisie se profile, il est encore temps de se sortir de ce mauvais pas.
Factures «oubliées», pension alimentaire impayée, crédit non remboursé… Quelles que soient les dettes et leur montant, il existe un risque de saisie. L’an passé, plus de 210 000 dossiers de surendettement ont été déposés (cf. encadré). Des familles prises à la gorge non à cause d’une consommation effrénée mais suite à une chute vertigineuse de leurs revenus (chômage, maladie, divorce…). Et la situation devient encore plus critique lorsque la menace d’une saisie plane sur leur compte en banque. En effet, un créancier, particulier ou société, peut faire appel à un huissier afin qu’il délivre un procès-verbal de saisie-attribution à la banque du débiteur. Celle-ci doit aussitôt bloquer le compte. De son côté, le titulaire du compte doit être averti par l’huissier dans les huit jours qui suivent l’acte de saisie. Sinon la procédure n’est pas valable.
Toutefois, certaines sommes d’argent ne peuvent être saisies. Il s’agit du RSA (ex-RMI), de l’allocation de solidarité spécifique, de l’allocation d’insertion et des remboursements de frais médicaux. Le titulaire du compte bancaire saisi doit justifier de l’origine de ces sommes et demander à sa banque la levée de leur saisie.
Pour garantir un minimum de ressources, une fraction du solde bancaire est également insaisissable. Cette somme ne peut excéder le montant mensuel du RSA, soit 454,63 euros en 2009. L’établissement bancaire est dans l’obligation de laisser cette somme à la disposition de la personne saisie. Une garantie qui s’applique également à la saisie sur salaire qui consiste à retenir à la source une partie de la rémunération d’un salarié endetté. La Confédération de la consommation, du logement et du cadre de vie (CLCV) juge ce montant beaucoup trop bas. «Quand le titulaire du compte demande à sa banque de bénéficier du solde bancaire insaisissable, les chèques émis en cours sont quand même déduits. Au final, il reste souvent à la personne ou à la famille moins que le RSA».
Le plus efficace est bien sûr de régler la somme due. A défaut de pouvoir tout payer, le débiteur peut demander un plan d’étalement des dettes. En pratique, les créanciers sont souvent enclins à accepter un arrangement. En cas de refus, il est possible de s’adresser au juge de l’exécution, au tribunal de grande instance de Créteil pour les Valentonnais, qui pourra décider d’accorder un délai de paiement pouvant atteindre 24 mois. Quoi qu’il en soit, le paiement ou la demande d’étalement des remboursements coupe court à la procédure et le compte est débloqué.
Solène Descaves
On me surnomme l’herbe aux sept chemises ou aux neuf vertus. Je me présente sous la forme de petits bourgeons charnus, serrés comme une portée de chiots. Je peux être de couleur rosée, voire rouge vin. On me rencontre généralement en tresse et la table de Louis XV me fuyait. Qui suis-je ? Aïe aïe aïe… pas facile !
Nous pourrions y ajouter un autre indice : je suis de la même famille que le poireau. En effet l’ail, (car vous l’avez deviné, il s’agit de cela), est à l’origine un poireau fendu. Autrefois, les poireaux sauvages étaient divisés en plusieurs gousses tassées les unes contre les autres. À Athènes, les lutteurs des tout premiers JO en mâchaient des gousses crues pour se donner du muscle. On en faisait aussi manger aux coqs de combat pour les doper. L’ail permit aussi l’édification des grandes pyramides d’Egypte car les esclaves «chargés» des travaux se protégeaient des piqûres de serpent et du vent brûlant en s’en frottant les lèves, le nez et les pieds. Les Romains, eux, le consommaient lors de leur petit-déjeuner, frotté sur du pain.
Et c’est au Moyen Âge que la légende de l’ail «chasseur de vampires» prend sa source. Les enfants, à cette époque, mettaient autour de leur cou des tresses d’ail qui devaient les protéger des sorcières. Aujourd’hui, c’est un grand classique des films d’épouvante. Mais comme le souligne Alexandre Dumas dans son Dictionnaire de la gastronomie, «L’ail se consomme nu, dans la chair du gigot, au plus intime de l’escargot, en compagnie du cèpe à la provençale, amusant les cuisses de grenouille ou alors en chemise, pour mariner le lièvre». Mais il y a aussi plus simple et finement bon aussi, la gradaillé, c’est-à-dire une grosse tranche de pain de croûte et de mie sur laquelle vous frottez énergiquement de l’ail et que vous arrosez ensuite d’un ruissellement d’huile d’olive. Mais l’ail peut être partout. Elle apporte un fumet incomparable à de nombreux plats, dont les salades et, bien sûr, les pâtes. Et puis comment ne pas penser non plus à l’ailloli qui se monte comme une mayonnaise à cette exception que l’on commence avec de l’ail pilé avant d’ajouter les ingrédients habituels. Il pourra accompagner un poisson, une viande froide ou une fondue. Si l’on ajoute un morceau de mie de pain trempé dans du fumet de poisson et des piments rouges d’Espagne, on obtient une rouille, traditionnellement servie en Provence avec la bouillabaisse. Et non seulement l’ail est bon mais il préserve aussi de tout. Impossible de citer ici toutes ses vertus et propriétés qui vont de la lutte contre les vers intestinaux à la diminution de la pression vasculaire, en passant par le traitement contre les verrues et son action bénéfique sur le taux de cholestérol et contre certains cancers. Il est par contre déconseillé aux femmes allaitant. Dommage que sa consommation empêche si souvent le baiser profond. Ce qui n’empêchait pas l’écrivain Colette, qui disait «Engraissait à vue d’ail», de terminer ses lettres à ses amis en les embrassant de tout son cœur à l’ail de Provence.
Christian Leduey
700 variétés
Cultivé partout dans le monde, et notamment en Chine, premier producteur mondial, aux États-Unis (Californie), ainsi qu’en Espagne, l’ail se décline en plus de 700 variétés. En France, c’est avant tout dans le Midi que la production bat son plein. Les variétés se distinguent en fonction de la période de plantation.
On trouve ainsi :
• l’ail d’automne : récolté en juin et juillet, il est encore gorgé d’eau. C’est l’ail nouveau.
• l’ail d’hiver : récolté parfaitement mûr, on le fait sécher avant de le stocker et de le commercialiser, d’août à avril. Il se décline de l’ivoire au violet, selon la région d’où il provient.
À noter enfin que l’ail rose de Lautrec, conditionné en grappe, bénéficie d’un label régional.
Nouvelles et lourdes condamnations pour ces conseillers municipaux UMP, reconnus coupables des faits qui leur étaient reprochés. Trois jugements du tribunal de Créteil viennent sanctionner les injures et diffamations proférées contre l’ancien maire de Valenton, Daniel Toussaint, contre Françoise Baud qui lui a succédé, et aussi contre Laurent Perichon, maire-adjoint.
Rappelons que M. Honoré est un récidiviste, puisqu’il a déjà été condamné à une peine de 6 500 € (voir le Flash d’octobre).
Dans l’affaire qui vient d’être jugée, il avait à nouveau tenté de salir, non seulement, Daniel Toussaint mais aussi Françoise Baud. Tous deux l’ont donc poursuivi en justice. Par un jugement du 13 octobre, M. Honoré se trouve condamné à une double peine de 6 300 euros et 6 800 euros.
Il devra donc s’acquitter d’amendes, de dommages et intérêts, ainsi que du remboursement des frais d’avocats à la Ville de Valenton. En outre, Monsieur Honoré devra publier les deux jugements à ses frais dans le Parisien et le Journal Officiel.
Quant à M. Arnaud Védie, qui avait publiquement traité Laurent Perichon de «fasciste» et de «nazi» en pleine séance du conseil municipal, le tribunal l’a également reconnu coupable d’injures. La Justice a donc prononcé une peine de 4 300 euros pour amende, dommages et intérêts, frais d’avocat à rembourser et publication du jugement aux frais du coupable.
Après cette série de condamnations (qui totalisent près de 25 000 euros), une question demeure : combien de procès faudra-t-il encore pour que les élus UMP cessent de confondre débat et injure ?
M. Honoré répondra de ses nouvelles diffamations devant la Justice
«Dans la tribune publiée ci-contre sous son entière responsabilité, le président du groupe «Ensemble pour Valenton» se livre une nouvelle fois à ses habituelles élucubrations anti-municipales et anticommunistes. C’est déjà affligeant. Mais il se livre aussi à son exercice favori : la diffamation. L’élu UMP prétend en effet que la municipalité ment lorsqu’elle annonce qu’il a été condamné, et se permet de surcroît d’invoquer un prétendu «népotisme municipal».
Trop c’est trop. Puisque décidément M. Honoré ne veut pas respecter la municipalité, et s’en tenir à la stricte vérité, encore une fois il répondra de ses dérives devant la Justice. A cet effet, j’engage sans attendre les poursuites judiciaires qui s’imposent».
Françoise BAUD, maire de Valenton
Par un jugement du 13 octobre, M. Honoré se trouve condamné à une double peine de 6 300 euros et 6 800 euros.
Les propos tenus dans cette page sont sous la responsabilité des groupes politiques qui en assurent seuls la rédaction.
CHACUN A DROIT A UN LOGEMENT !
La crise financière, née de la politique du « tous propriétaires » aux USA, n’a pas servi de leçon à nos dirigeants. En effet, face à la terrible crise du logement qui sévit, voilà tout ce que le gouvernement UMP sait dire : « Devenez propriétaires ! », « Stop au logement social ! », « Priorité à la spéculation immobilière ! ». Et aussi : « A la porte, ceux qui ne peuvent plus payer leur loyer ! », alors qu’en moyenne, on sait que 40 % du revenu des ménages file dans le loyer.
Quelques illustrations de cette politique : le budget du logement est en baisse de 7% ; les aides à la construction HLM ont chuté de 30% en 2009 ; le gouvernement subventionne davantage la construction privée que le logement social ; et, bouquet final : le ministère du Logement a été supprimé !
Votée par les députés de droite, la loi Boutin est particulièrement scandaleuse, inefficace et injuste. Elle vient aggraver une situation déjà intolérable, en traitant le logement, besoin essentiel, comme une vulgaire marchandise soumise aux lois du marché. C’est une attaque en règle contre le logement social et la mixité au sein des quartiers populaires !
Quant à la loi Dalo, annoncée à grand renfort de publicité et qui devait constituer une avancée dans le relogement… une fois de plus c’est seulement un progrès sur le papier ! Car en fait l’Etat piétine allégrement la loi. Aujourd’hui en Ile-de-France, sur presque 70 000 demandes, seulement 6,9% des ménages ont été effectivement relogés. Les pouvoirs publics font silence sur le sujet pour la simple raison qu’ils n’ont pas le stock de logements nécessaire !
A ce sujet, pourquoi le gouvernement ne donne-t-il pas aux préfets le pouvoir d’accorder les permis de construire à la place des maires hors-la-loi (16 dans le Val-de-Marne) qui ne respectent pas le quota de 20% de logements sociaux ?
Les élus communistes et républicains vous proposent d’agir ensemble, avec une pétition pour demander l’abrogation de la Loi Boutin. Pour nous, comme nous l’avons fait depuis des années à Valenton, le logement social, c’est le logement public de qualité pour tous et à loyer modéré. Rien à voir avec du logement au rabais pour pauvres parqués dans des ghettos ! Comme l’éducation et le travail, le logement est un droit fondamental, inscrit dans la Constitution. L’accès aux services publics, dont le HLM, doit être garanti à tous.
Nadia KOUCHIT
maire-adjointe chargée de l’action sociale
CRISE DE CONFIANCE FINALE A VALENTON
Pensez-vous réellement que Valenton soit encerclée par le mensonge ? Que la vérité est là et que partout ailleurs on vous mente ? Si Valenton était la ville idéale, vous le sauriez…
Une grave crise de confiance, irréversible, s’est installée à Valenton qui proclame que ses ennemis sont partout et mentent sur tout. Or c’est la mairie qui instrumentalisme le mensonge.
Mensonge de vous dire que la sécurité ou des transports meilleurs ce n’est pas possible.
Mensonge de vous dire que la mairie ne fait jamais pression sur les employés municipaux.
Mensonge aussi de vous dire que j’ai pu être condamné, puisque je n’ai jamais reçu ni convocation ni jugement ! En France, cela ne se passe pas comme cela, vous le savez. Sous Staline sûrement.
La crise de confiance de ce népotisme municipal paré d’un communisme local, qui pourrait être d’une toute autre couleur, pourvu que l’on se reproduise entre soi depuis 1920, doit cesser.
Sortir D. Toussaint de son exil pour ne pas avoir une once de réponse sur ce repas au Portugal en mars 2008 à vos frais, à 42 euros par tête !, ne constitue pas une réponse. J’attends.
Tout à cette adresse http://ensemblepourvalenton.over-blog.fr
Christian HONORE
BONNET D’ÂNE POUR LA MUNICIPALITÉ
L’INSEE, Institut National de la Statistique et des Études Économiques vient de publier les données officielles pour Valenton. Notre commune est la dernière des 47 communes du département dans deux domaines essentiels. La part des personnes sans diplômes est supérieure de 80% à celle du département. Le revenu fiscal des ménages est inférieur de 1/3 à celui du département. Ces deux caractéristiques sont évidemment liées : une qualification insuffisante entraîne un salaire plus faible et un chômage plus élevé. Pour nos enfants, il faut absolument sortir de cette spirale infernale.
Oubliant ses propres responsabilités, la municipalité désigne son coupable habituel et unique : la droite, liée au MEDEF, et organise une campagne de 10 rencontres maire/population. Il est à craindre que ce ne soit que propagande et coup d’épée dans l’eau : Valenton restera derrière les autres. Hélas !
Nous dénonçons la détestable politique de Mr Sarkozy pour l‘emploi, l’enseignement, les services publics, la recentralisation
Nous n’en sommes que plus autorisés à demander à la municipalité d’organiser une aide efficace aux élèves.
Louis Gadet et Cécile Nsoga
Parti socialiste Valenton. fede94@parti-socialiste.fr
Bibliothèque municipale - Espace Julien Duranton
Stage d’initiation a l’enluminure
Le stage est destiné à compléter le cycle calligraphie qui a lieu tout au long de l’année. Il permet de s’initier au dessin et à la peinture de lettres ornementales ou de scènes miniaturisées. Matériel mis à disposition. Tout public à partir de 8 ans.
Les 27, 28 et 29 novembre.
Tarifs : 20 € pour les adultes et
10 € pour les moins de 18 ans.
Ateliers écriture
Atelier pour titiller l’imagination et écrire des histoires tout en s’amusant.
Enfants et adolescents à partir de 10 ans.
Mercredi 18 novembre de 14h à 16h
Ateliers broderie
Reprise des ateliers sur le thème «Fêtes et célébrations»
Public : adolescents et adultes
Jeudi 19 novembre et 15 décembre de 17h à 19h à l’atelier de la bibliothèque.
Le comptoir des livres
Café littéraire animé par l’équipe des bibliothécaires.
Samedi 21 novembre de 10h à 11h30 : les lauréats des prix littéraires 2009.
Le temps des histoires
Lecture animée d’albums (pour les bébés et petits jusqu’à 5 ans)
Mercredi 16 décembre à 10h
Enlivrez-vous !
1ère fête du livre à Valenton.
Samedi 5 décembre de 10h à 18h, sous chapiteau, place Paul-Vaillant-Couturier, devant la bibliothèque. Détails du programme pages
31-32.
Sortie théâtre
L’avare (de Molière)
Dimanche 15 novembre à la Comédie Française à Paris
Départ en bus de Valenton à 12h30.
Tarif réduit 14 €, plein 28 € (non Valentonnais)
Ciné Club
L’Odyssée de l’Espèce
Mardi 17 novembre à 14h30
Une impressionnante reconstitution préhistorique qui retrace l’histoire de l’homme.
Les Randonneurs
Mardi 15 décembre à 14h30
Une épopée comique dans laquelle deux filles et trois garçons, confrontés à la difficulté des chemins de montagne corses, vont se révéler à eux-mêmes.
Salle Odette et Gilbert Prinçay
Entrée libre (réservation conseillée)
Un nouveau rendez-vous régulier et accessible à tous, organisé par l’Espace Seniors et le Service municipal de la Culture.
Spectacle théâtre
Chère Lili
Samedi 21 novembre à 20h30
Salle Odette et Gilbert Prinçay
Entrée libre (réservation conseillée : 01 43 86 37 58)
L’histoire de deux époques dos à dos, de deux jeunes filles au bord de l’âge adulte qui partagent leurs espoirs, leurs inquiétudes et leurs rêves.
Cinéma
In prison in my whole life
Dimanche 22 novembre à 15h
Salle Odette et Gilbert Prinçay
Entrée libre (réservation conseillée : 01 43 86 37 58)
L’histoire de William Francome, jeune britannique né le jour de l’arrestation de Mumia Abu-Jamal, journaliste et militant afro-américain, détenu controversé des couloirs de la mort américains.
Dans le cadre de la Semaine de la Solidarité internationale
Exposition
Les Valentonnais s’exposent !
Du 26 novembre au 4 décembre
Vernissage jeudi 26 novembre, Espace Louis-Aragon (Ferme de l’Hôpital, Pompadour)
Entrée libre. Détails en rubrique Echos Locaux.
Spectacle cirque
Les Gontellis
Dimanche 6 décembre à 15h et 17h
Salle Odette et Gilbert Prinçay
La famille Gontellis, dont tous les membres sont des artistes de cirque, vous invite à découvrir un spectacle de qualité dans la plus pure tradition du cirque. Pour petits et grands !
Solidarité
5h pour la Palestine
Dimanche 29 novembre à partir de 14h
Salle Odette et Gilbert Prinçay.
Retrouvez le détail du programme dans la rubrique Echos locaux.
Maison des Arts de Créteil
La commune a signé une convention avec la MAC. Les Valentonnais peuvent donc bénéficier de tarifs préférentiels en réservant par l’intermédiaire de la direction socioculturelle (01.43.86.37.58).
Quelques dates à retenir :
Exposition
Mat Jacob et olivier Culmann
Les mondes de l’école
Jusqu’au 16 décembre
Danse
Compagnie Felicette Chazerand
A l’Ombre des Arbres
A partir de 5 ans
Mercredi 18 novembre à 14h30 et samedi 21 novembre à 17h
Programme complet auprès de la MAC
Place Salvador Allende
94000 Créteil
01 45 13 19 19
Prochaines collectes des encombrants : 25 novembre et 9 décembre
Pour le respect de l’environnement, nous vous invitons à attendre la veille au soir du jour de collecte pour sortir les encombrants sur le trottoir. La déchetterie, située 6 av. Winston Churchill, à Villeneuve-Saint-Georges, est ouverte du lundi au vendredi de 5h à 17h et le samedi de 6h à 12h. Pour y accéder, retirez un bon auprès des services techniques municipaux, 35 rue du Colonel Fabien.
Pour toutes les démarches administratives et judiciaires, le Point Contact de Police de Proximité est ouvert le mardi et le jeudi de 10h à 12h, et le vendredi de 13h à 15h, rue du Colonel Fabien, face à la Place Paul Vaillant-Couturier.
Bienvenue à…
Alen TOROSYAN 19 septembre 2009
Kaïs GOUBET 26 septembre 2009
Kaylee FRANçOIS- - LINKER 26 septembre 2009
Arthur ALEXANDRE- -LE BONIEC 29 septembre 2009
Théo JOULIN 1er octobre 2009
Nayla DIBOUNE 7 octobre 2009
Mathys ACTRY 7 octobre 2009
Lauryn ACTRY 7 octobre 2009
Sarah AMMOUR 16 octobre 2009
La municipalité présente ses félicitations aux heureux parents
Ils se sont unis …
Julie PIERAU et Alexandre COINDéROUX 17 Octobre 2009
Marie Paule SÉVERIN et Jean-Janick GRONDIN 24 octobre 2009
Maria de Jesus LUZIA et Frédéric SANSIER 24 octobre 2009
Noppamard PHANNA et Julien GUILLIER 26 octobre 2009
La Municipalité adresse ses vœux de bonheur aux jeunes mariés.
Filival est un service public de transport de porte-à-porte à la demande, dédié à toute personne titulaire d’une carte d’invalidité délivrée par la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées) mentionnant un taux supérieur ou égal à 80% et résidant dans el Val-de-Marne. Ce service fonctionne 7 jours sur 7, à l’exception du 1er mai, de 6h à minuit.
Vous pouvez vous déplacer partout en Ile-de-France pour des trajets réguliers ou occasionnels.
Trois tarifs sont fixés par trajet selon la zone de destination :
Zone 1 : 1,70 euro (Val-de-Marne, communes et arrondissements limitrophes et l’aéroport d’Orly)
Zone 2 : 5,10 euros (Paris, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et l’aéroport de Roissy)
Zone 3 : 8,50 euros (Seine-et-Marne, Essonne, Yvelines et Val d’Oise)
Pour tous renseignements ou pour effectuer une réservation, vous pouvez contacter tous les jours de 7h à 20h, le 0810 0810 94 ou le 01 41 79 71 85.
Site Internet : www.filival.fr
Jeudi 26 novembre 2009 de 10h à 17h
Près de 40 entreprises dans de nombreux secteurs d’activité seront présentes (Transport - Intérim - BTP - Santé action sociale - Services à la personne - Hôtellerie-restauration - Informatique - Organismes de formation...).
Gymnase Jules Ferry – 20 bis rue Henri Leduc - 94 190 Villeneuve-Saint-Georges.
Accès : RER D, arrêt Villeneuve Saint-Georges ; Bus Strav
Horaires d’ouverture de la Mairie Bâtiment B 48 rue du Colonel Fabien
Accueil du public
Lundi : 13h30 à 17h
Mardi et jeudi : 8h30 à 12h et 13h30 à 18h
Mercredi et vendredi : 8h30 à 12h et 13h30 à 17h
Samedi : 8h30 à 12h
Fermeture au public le lundi matin.
Tél : 01 43 86 37 37
Mairie A
La Mairie A est fermée jusqu’au 27 juillet inclus.
Réouverture le mardi 28 juillet.
Du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h
48, rue du Colonel Fabien
Mairie annexe du Val Pompadour 43 rue Parmentier
Ouverte le mercredi 29 juillet de 9h à 11h45 et de 13h à 16h
Fermée en août
Rendez-vous avec vos élus
Le Maire, Françoise Baud, reçoit le jeudi matin sur rendez-vous (01 43 86 37 37). Hélène Sissler, Maire adjoint à la Famille et aux Retraités, chaque 1er mardi du mois au Relais social et de la famille, de 14h à 16h, sans RDV. Les autres maires-adjoints se tiennent également à votre disposition. Les rendez-vous sont pris auprès des hôtesses d’accueil de la mairie au 01 43 86 37 37. Marc Thiberville, conseiller général, tient également une permanence un samedi matin par mois, de 9h30 à 11h30 en marie B, sans rendez-vous (1er août et 5 septembre). Il reçoit aussi sur rendez-vous au 01 43 86 38 10.
Espace Julien-Duranton Bibliothèque municipale
Place Paul-Vaillant Couturier
Sections Adulte et Jeunesse
Du 6 juillet au 5 septembre, la bibliothèque prend ses quartiers d’été. Les horaires estivaux seront les suivants :
Mercredi : 13h30-17h
Vendredi : 14h-18h
Samedi : 10h-12h
Pour les conditions d’inscription, téléphonez au
01 43 86 37 83 pour la section Jeunesse.
01 43 86 37 81 pour la section Adulte.
Pharmacies de garde :
12 juillet : Ravanel, 2 rue St Martin (Villeneuve-le-Roi). 01.45.97.48.53
14 juillet : Charbit, 3 rue courteline (Villeneuve-St-Georges).01.43.89.02.50
19 juillet : Cohen, 23 avenue Le Foll (Villeneuve-le-Roi). 01.45.97.53.52
26 juillet : Jonchery, 42 rue du Bac (Ablon). 01.45.97.08.54
2 août : Sillam, 85 avenue du président Kennedy (Villeneuve-St-Georges). 01.43.82.25.73
9 août : Vimeux, 224 avenue du Général Leclerc (Valenton). 01.43.89.11.80
15 août : Verboux, 31 rue Emile Zola (Villeneuve-St-Georges). 01.43.89.00.96
16 août : Camilleri, 286 bis rue de Paris (Villeneuve-St-Georges). 01.43.89.09.14
23 août : Yémi, 11 avenue Carnot (Villeneuve-St-Georges). 01.43.89.00.44
30 août : Cohen, 23 avenue Le Foll (Villeneuve-le-Roi). 01.45.97.53.52
6 septembre : Cohen, 23 avenue Le Foll (Villeneuve-le-Roi). 01.45.97.53.52
13 septembre : Cohen, 23 avenue Le Foll (Villeneuve-le-Roi). 01.45.97.53.52
En cas d’urgence
Urgences médicales : 15
Pompiers : 18
Police-secours : 17
Centre anti-poisons : 01 40 05 48 48
Le centre socioculturel La Lutèce recherche des bénévoles pour l’aide aux devoirs, du CP au collège.
Qualité requise : un peu de patience, notamment pour faire la lecture aux plus jeunes. Des connaissances en physique et mathématique seront particulièrement appréciées pour les élèves du collège. Mais toutes les bonnes volontés sont les bienvenues !
Contacter Josefa au centre socio-culturel
au 01 43 86 83 26.
1, cour de la Ferme – Résidence de la Bergerie – Tél. : 01 43 82 81 30.
Votre Relais social sera fermé du 3 août au 1er septembre.
Caisse d’Allocations Familiales
Permanence le mardi de 9h à 11h et de 14h à 16h. Uniquement sur rendez-vous. Pas de permanence le mardi 14 juillet.
Correspondant du parquet
Représentant du procureur, il exerce un rôle de médiateur pénal (conflits familiaux, de voisinage…). Mardi de 9h à 10h30 ; jeudi de 14h à 15h30 sur rendez-vous.
A noter : permanence en mairie A le lundi de 9h à 10h30.
Pas de permanence le mardi 14 juillet.
Juriste du C.I.D.F.F.
Informations juridiques et gratuites sur le droit des personnes et de la famille, le droit civil, pénal, du travail et le bureau d’aide aux victimes. Jeudi de 9h à 12h. Sur rendez-vous uniquement.
Conseillère emploi du C.I.D.F.F
Accompagnement vers l’emploi. Lundi de 14h à 16h30 ; vendredi de 9h à 12h et de 14h à 16h30. Sur rendez-vous fixés par des partenaires uniquement. Pas de permanence le lundi 13 juillet.
Huissier de justice
Il conseille les particuliers comme les entreprises. Il peut également faire exécuter des décisions de justice (paiement d’une pension alimentaire…). Renseignement au relais social.
Permanence municipale
Hélène Sissler, adjointe au maire chargée de la famille, vous reçoit chaque 1er mardi du mois de 14h à 16h. Prochaine permanence le 1er septembre.
Codal Pact (Comité départemental pour l’amélioration du logement)
3e vendredi du mois de 10h à 12h. Conseils aux propriétaires et locataires sur des plans techniques, juridiques et financiers relatifs à l’amélioration de l’habitat. Sur rendez-vous au 01 45 17 93 10.
Notaire
Conseils juridiques et fiscaux sur les contrats de mariage, donations, testaments, successions… 3e mardi du mois, de 14h à 16h. Sur rendez-vous. Prochaine permanence le 21 juillet.
A.D.I.L
Agence Départementale d’Information sur le Logement du Val-de-Marne. 2e et 4e vendredi de chaque mois de 15h à 16h30. Sur rendez-vous. Prochaine permanence le 24 juillet.
Espace Départemental des Solidarités
Une assistante sociale vous accueille le vendredi de 9h à 12h. Sur rendez-vous au 01 43 89 00 74
Délégué du Médiateur de la République
Pour tout litige avec l’administration, le délégué du médiateur de la République peut intervenir pour tenter de régler le conflit à l’amiable.
Lundi de 14h à 16h30. Sur rendez-vous. Pas de permanence le lundi 13 juillet.
Permanence Léo Lagrange
Information, conseil et aide juridique aux consommateurs.
2e et 4e mardi du mois, de 14h à 16h30. Sur rendez-vous. Prochaine permanence le 28 juillet.
Ecrivain public
Pour vous aider à rédiger ou lire un document.
2e et 4e mardi du mois, de 14h à 16h30.
Prochaine permanence le 28 juillet.
Avocat spécialisé droit des étrangers
4e vendredi du mois, de 14h à 17h. Sur rendez-vous.
48, rue du Colonel Fabien – Tél. : 01 43 86 37 37
Avocat conseil
2e et 4e mardi du mois à partir de 18h30.
Sans rendez-vous. Prochaine permanence le 28 juillet.
Permanence des impôts
Uniquement pendant les périodes de déclarations des impôts revenus.
A.R.A.C
Association Républicaine des Anciens Combattants
1er lundi du mois de 17h à 19h dans le logement de fonction de l’école maternelle Danièle Casanova, place Paul Vaillant Couturier (derrière l’école).
CNL du Val-de-Marne
Les permanences de la Confédération Nationale du Logement, avec un juriste spécialisé en droit de l’immobilier, se déroulent au siège de la fédération : CNL, 27 avenue Lucien Français à Vitry-sur-Seine, escalier n°3.
Pour les copropriétaires et accédants à la propriété, elles ont lieu le mercredi de 16h à 18h. Pour les locataires, elles ont lieu le jeudi, de 16h à 18h. Pour plus d’informations, téléphonez au 01.43.91.11.11.
Vie Libre
L’association vient en aide à ceux qui souffrent d’un problème d’alcool et à ceux qui vivent avec un malade de l’alcool. Les bénévoles vous assurent de leur discrétion.
Permanence le 1er jeudi du mois de 20h30 à 23h00, salle Danièle Casanova, Place Paul Vaillant Couturier (derrière la bibliothèque). Renseignements au 01.60.47.09.44.
1, rue Charles Gounod – 01.43.86.83.26.
Ecrivain public : lundi de 14h à 17h, mardi de 17h à 20h et le mercredi de 14h à 17h (sans rendez-vous).
Permanence juridique : jeudi de 14h à 17h (sans rendez-vous).
Conseil en économie sociale et familiale : le mardi de 16h à 20h (sans rendez-vous), le mercredi de 9h30 à 11h30 (sans rendez-vous) et le jeudi de 14h à 17h (sur rendez-vous).
Atelier emploi : mardi de 14h à 17h (sans rendez-vous) et jeudi de 9h à 12h (sur rendez-vous).
Psychologue : mercredi de 14h à 17h (sur rendez-vous).
Culture du Cœur : Mardi de 17h à 19h30. Réservation de places gratuites pour des spectacles, rencontres sportives, cinéma, expositions…
2 Escrime • Atelier informatique
5 Sortie à la mer • Club Manga
6 Visite des Invalides • Futsall
7 Roller • VTT
8 Voile et kayak • Sortie au parc Astérix
10 Tournoi de foot • Paris by night
13 Tournoi de fléchettes
• Visite du Champ de Mars
14 Feu d’artifice au parc départemental
de la Plage Bleue
15 Sortie en VTT • Fitness • Sortie cinéma
16 Bibliothèque en plein air
• Atelier informatique
17 Ciné en plein air • Cosmic laser
18 Pique-nique géant • Sortie à la mer
20 Beach rugby • Tournoi de pétanque
• Sortie à Paris
21 Stage Hip-hop • Visite studios Disney
• Heure du conte
23 Sortie cueillette de fruits
• Sortie au Port aux Cerises
24 Beach-soccer • Sortie base de loisirs
27 Tennis • Découverte des Jeux d’optique
28 Sortie au stade de France et à Paris-Plage
29 Atelier calligraphie • Création de jeux
• Club Manga
30 Minigolf • Piscine
31 Tir à l’arc • Cinéma • Paint-Ball
3 Stage Hip-Hop • Equitation • Pétanque
4 Trampoline • Sortie en Normandie
• Visite de Paris
5 Loto • Fitness • Sortie au parc Astérix
6 Sortie Oya-Café • Golf • Les livres en plein air
7 Cluedo géant • Tournoi de foot
• Bowling
10 Boxe • Fléchettes • Voile et VTT
11 Base de loisirs • Club Manga • Ciné
12 Fitness • Kayak • Calligraphie
13 Zoo de Thoiry • Ski nautique • Catch
17 Escrime • Roller • Cosmic-Laser
18 Sortie à la mer • Pique-nique géant
• Tennis
19 Cité des Sciences • Sortie à Nigloland
• VTT
20 Sortie à l’aquarium de la Porte Dorée
• Roller
21 Ciné en plein air • Karting • Escrime
24 Escalade • Bowling
25 Club Manga • Bibliothèque en plein air • Parcours aventure
26 Sortie à la Mer de sable • Ciné
• Sortie à Trouville
28 Sortie cueillette de fruits
• Découverte de jeux optiques
Renseignements : 01 43 86 37 37 ou 01 43 86 37 58
Programme complet disponible dans les services municipaux et sur www.valenton.fr