1910, la Seine déborde et déverse ses flots dans les rues de Paris et sa banlieue. Valenton n’échappe pas à la crue et a les pieds dans l’eau. Un siècle plus tard, sommes-nous à l’abri d’une telle catastrophe ? Pas si sûr…
La municipalité souhaite de bonnes fêtes de fin d’année à tous les Valentonnais
Au fil des rencontres de quartier qui se sont succédées pendant deux mois, avec les élus municipaux, j’avais présenté les grandes lignes des projets pour Valenton, en 2010 et au-delà. J’avais aussi exposé les réformes gouvernementales, catastrophiques pour le service public.
Les multiples projets pour notre ville ayant été validés par la concertation avec les Valentonnais, nous les avons détaillés devant une salle comble, le 27 novembre dernier. Dans les mois qui viennent, ils vont pouvoir commencer à se concrétiser. Par exemple au stade Delaune, au gymnase Langevin, au futur centre de loisirs, dans plusieurs rues, dans les écoles Casanova, Jaurès, etc. sans compter les études (Fontaine-Saint-Martin, école Lurçat, équipement jeunesse, maison des associations…), les premiers logements de la ZAC Pompadour, et les réhabilitations en cours à la résidence du Château (Osica) et aux Polognes (i3F).
Valenton va encore bouger en 2010 ! De ce côté-là, ça va. Là où ça va moins bien, c’est du côté gouvernemental.
Comme je l’ai dit et répété dans les réunions publiques : avec la suppression de la taxe professionnelle, la réforme des collectivités et le Grand Paris, c’est un véritable jeu de massacre qui s’annonce.
Massacre des finances, parce que les communes (mais aussi les Départements et les Régions) seront asphyxiées par manque de recettes. Elles n’auront plus alors qu’à choisir : soit un gros coup de fusil sur vos impôts, soit la fermeture de services entiers, qui passeront au privé (mais à quel prix !). Massacre de la démocratie puisque, à terme, Nicolas Sarkozy veut la mort des communes et des départements. Tout cela sera noyé dans d’immenses métropoles d’au moins un demi-million d’habitants, où le gouvernement et le patronat pourront faire la loi à leur aise… Votre vote ? Votre avis ? Ils s’en passeront !
Avec ces réformes, si nous laissons faire, c’est la mort du service public, qui est pourtant synonyme de solidarité et d’égalité des citoyens. Une solidarité et une égalité plus indispensables que jamais, au beau milieu de cette crise qui s’aggrave de jour en jour, et de cette misère qui n’en finit plus de monter. La preuve : cette année, les Restos du cœur enregistrent déjà 24 % d’inscrits en plus que l’an dernier ! Comme l’a dit une retraitée à Hélène Sissler : «Tu te rends compte, Hélène, arriver à 78 ans et devoir venir aux Restos du cœur pour manger...»
Partout la colère monte (même parmi des élus de droite, c’est tout dire !). La résistance s’organise. A Valenton aussi : faites entendre votre voix, signez massivement la carte T que nous vous proposons. Dites NON à la régression sans précédent qu’ils nous préparent ! Ça suffit, les grosses fortunes qui entassent les millions pendant que le pays entier souffre comme jamais !
Message manuscrit :
Mais parce que la lutte est source d'espoir, je vous souhaite à toutes et à tous de bonnes fêtes de fin d'année.
Françoise BAUD
Maire de Valenton
Légende photo :
Le 26 novembre dernier, Françoise Baud, maire de Valenton, s’est rendue au Forum de l’emploi où les agents municipaux du service des ressources humaines et du Point Information Jeunesse de Valenton s’étaient mis à la disposition des demandeurs d’emploi.
Le 27 novembre, l’Espace Louis-Aragon flambant neuf accueillait le vernissage de l’exposition des œuvres de quatorze artistes locaux, amateurs et confirmés. Une troisième édition placée sous le signe de la diversité et de l’originalité.
Les équipes des centres de loisirs se sont mobilisées pour le 20e anniversaire de la convention des droits de l’enfant.
Le spectacle de magie a connu un franc succès auprès des plus petits, tandis que les plus grands travaillaient sur des ateliers thématiques.
Le 25 novembre, l’ensemble des bénévoles des Restos du Cœur était réuni à l’Espace Roland-Roche pour le traditionnel déjeuner de lancement de la campagne d’hiver.
Le 11 novembre, la municipalité commé morait le 91e anniversaire de l’Armistice de la guerre 14-18. L’occasion pour Françoise Baud d’appeler à œuvrer tous ensemble «pour la paix et la justice sociale, en nous opposant aussi bien aux guerres militaires qu’aux guerres économiques». A l’issue de la cérémonie, les jeunes lauréats du concours «Un message pour la paix» se sont vu remettre leur prix. Encore bravo à tous les participants. Retrouvez les messages gagnants page 16-17.
L’alevinage annuel à la Plage Bleue a eu lieu le 27 novembre.
400 kg de gardons, tanches, brochets et carpes ont été déversés dans l’eau sous le regard médusé des élèves de quinze classes des écoles maternelles et élémentaires de Valenton.
Le 27 novembre, lors d’un déjeuner de travail avec le maire de Valenton, Claude Vazquez, maire de Grigny, nouvelle venue au SIREV, a tenu à s’adresser à l’ensemble du personnel de notre cuisine intercommunale.
Le 28 novembre, Valentonnais fraîchement arrivés sur la commune ou de plus longue date, se sont vu présenter les projets qui poursuivront la métamorphose de notre ville dans les prochains mois.
Samedi 5 décembre, vous étiez sûrement nombreux à regarder l’élection de Miss France 2010. En effet pour la première fois, une Valentonnaise figurait parmi les 37 candidates. Flash revient sur le parcours de Lisa Alberici, charmante représentante de la région Ile-de-France.
Un véritable conte de fées ! C’est ce qu’à vécu ces dernières semaines Lisa Alberici. Elue successivement 1ère dauphine du Val-de-Marne puis Miss Ile-de-France le 31 octobre dernier, notre jeune Valentonnaise de 20 ans concourrait le samedi 5 décembre à l’élection de Miss France 2010.
Un très beau parcours donc pour cette belle blonde d’1m78. D’origine italienne et kabyle, Lisa a suivi sa scolarité à Limeil-Brévannes et exerce aujourd’hui le métier d’aide soignante en gériatrie à l’hôpital Emile-Roux. Elle est également depuis 10 ans une élève assidue de la section danse de Valenton dirigée par Sandra Milenkaya.
Le soir de l’élection, toute la famille de Lisa avait fait le déplacement jusqu’à Nice. C’est donc sous leurs regards bienveillants qu’elle a pu exaucer son vœu le plus cher. «Pour moi, être miss, c’est comme un rêve. C’est un privilège de représenter la France», confiait t-elle au journal Le Parisien récemment. Un rôle qu’elle a su tenir à merveille et qui restera à n’en pas douter un beau souvenir. Votre magazine reviendra sur cet événement le mois prochain en compagnie de Lisa Alberici.
Christelle Trouillet
L'expression «Miss France» est née dans les tranchées de la Somme en 1914. A l’origine, la presse parisienne lui préféra l’expression de «plus belle femme de France» et c’est sous ce titre que fut élue la première reine de beauté, Agnès Souret en 1920. Le concours Miss France fut officiellement inventé par Jean Jules et Gustave Cousin en 1927, année de la première élection. La première Miss France officielle fut Roberte Cusey. Comme beaucoup d'événements, le concours Miss France s'arrête pendant la Seconde Guerre mondiale. En 1946, il reprend de plus belle avec la création du Comité Miss France, dirigé dix ans plus tard par Louis de Fontenay et sa femme, Geneviève. Louis meurt en 1981, mais le comité Miss France perdure. Geneviève de Fontenay le prend en main avec son fils Xavier, et devient au fil des années la figure emblématique du concours. En 1987, un gros changement arrive : l'élection est retransmise à la télévision pour la première fois. Plus de 85 ans après la première édition, l'élection de Miss France fait toujours autant rêver et attire chaque année plus de 10 millions de téléspectateurs.
Miss Normandie, Malika Ménard, 22 ans, a été élue samedi soir à Nice Miss France 2010 devant Miss Rhône-Alpes qui a été désignée première dauphine. Malika Ménard, qui vit à Caen, où elle fait des études de droit, devient la 63e lauréate de cette cérémonie. Elle a été choisie par le vote du public parmi cinq finalistes : Miss Rhône-Alpes, Miss Bretagne, qui devient deuxième dauphine, Miss Provence, troisième dauphine, et Miss Quercy-Rouergue, quatrième dauphine.
Revaloriser la pension de réversion des fonctionnaires
Actuellement, le conjoint survivant d’un fonctionnaire perçoit une pension égale à 50 % de celle obtenue par le(a) défunt(e). Un taux trop faible estime la CGT pour qui «la pension devrait être portée immédiatement à 54 % comme pour le secteur privé et rapidement à 75 %, afin de prendre en compte les besoins en matière de pouvoir d’achat, de santé, de loisirs,… après de longues années de cotisations».
Après le décès d’un assuré, une part de sa retraite revient au conjoint survivant. Les modalités d’attribution de la pension de réversion ont été récemment modifiées. Passage en revue des principaux changements.
Depuis le 1er janvier 2009, l’âge minimum pour bénéficier de la pension de réversion est fixé à 55 ans si le conjoint est décédé après le 1er janvier 2009. Si le décès est antérieur, l’âge minimum demeure 51 ans, quelle que soit la date de dépôt de la demande. A noter, qu’il faut avoir été marié avec l’assuré pour être bénéficiaire de la pension de réversion. Le concubinage et le Pacs ne sont pas reconnus.
Sous conditions de ressources.
Les ressources du conjoint survivant (revenus professionnels, indemnités chômage ou maladie, retraites personnelles de base et complémentaires…) ne doivent pas excéder 4 529 euros par trimestre pour une personne seule et 7 246 euros par trimestre pour un couple (suite à un remariage, concubinage ou Pacs). Les ressources sont examinées sur les 3 ou les 12 mois précédant la date d’effet de la retraite de réversion.
Le montant.
Si vous répondez aux conditions d’âge et de ressources, votre pension de réversion est calculée sur la base de 54 % du montant de la retraite de la Sécurité sociale de votre conjoint. Par exemple, pour une retraite annuelle de 14 400 euros, la pension de réversion sera égale à 7 776 euros (14 400 x 54%), soit 648 euros par mois.
Une allocation différentielle.
Son montant peut être réduit si le total de la pension de réversion ajoutée aux revenus du conjoint survivant (ou à celles de son ménage s’il vit en couple) est supérieur au plafond mensuel de ressources. Ce dernier est fixé à 1 509 euros pour une personne seule et à 2 415 euros pour un couple. Dans ce cas, la réversion est réduite de la valeur du dépassement. Par exemple, Mme Martin perçoit un salaire mensuel de 1 200 euros. Sa pension de réversion est fixée à 500 euros. Le total de ses ressources s’élève donc à 1 700 euros. Le plafond mensuel de ressources étant de 1 509 euros, la réversion est réduite de 191 euros (1700-1509). Mme Martin percevra donc une pension de réversion de 309 euros (500-191).
En cas de divorce.
Le montant est partagé entre les ex-conjoints survivants en fonction de la durée de chaque mariage. Les parts calculées sont versées au fur et à mesure que ces derniers remplissent les conditions exigées et en font la demande. En cas de décès d’un des bénéficiaires, la réversion est calculée au profit des autres conjoints.
Majorations.
La pension est majorée de 10 % si le demandeur a eu ou élevé 3 enfants. A noter qu’à partir du 1er janvier 2010, les veufs et veuves ayant au moins 65 ans et disposant de faibles ressources pourront prétendre à une majoration de 11 % de leur pension de réversion, à la condition que le total des ressources (retraites personnelles + réversion) soit inférieur à 2400 euros par trimestre.
Il faut en faire la demande.
La pension de réversion n’est en effet pas attribuée automatiquement. Pour en faire la demande, il faut prendre contact avec l’Assurance retraite. Pour en bénéficier dès le premier jour du mois suivant la date du décès, la demande doit être faite dans le délai d’un an suivant le décès.
Christelle Trouillet
Depuis le 1er janvier 2009, l’âge minimum pour bénéficier de la pension de réversion est fixé à 55 ans
Pratique
L’imprimé «Demande de pension de réversion» est téléchargeable sur le site www.lassuranceretraite.fr
Il peut être demandé par téléphone au 3960 (Allo retraite) ou par courrier : Cnav – 75951 Paris cedex 19.
Disposer d’un revenu à la fin du mois et avoir un toit sont deux besoins fondamentaux intimement liés et pareillement mis à mal aujourd’hui par le gouvernement et le Medef. Dans le domaine du logement, la loi, dite loi Boutin, aggrave encore cette situation. C’est ce que Françoise Baud, maire de Valenton, vient de rappeler dans une lettre adressée à l’ensemble des bailleurs.
Fin 1980, les dépenses de logement représentaient 12,5% du budget d’une famille. Elles atteignent aujourd’hui 25% !
«Contrairement à ce qu’indique son intitulé officiel, la loi de «Mobilisation pour le Logement et la Lutte contre l’Exclusion», dite loi Boutin, est une loi rétrograde en matière de logement. Elle marque en effet une rupture complète avec les acquis, les droits et les objectifs de solidarité et de justice sociale qui prévalent en ce domaine depuis l’après-guerre. Il y a urgence à réagir, car c’est la vie quotidienne de millions de Français, et de centaines de Valentonnais dont il est question. Oui, urgence car «un toit c’est un droit», alors qu’aujourd’hui, se loger et se maintenir dans son logement deviennent un véritable parcours du combattant.
Cette loi, autoritaire, souffre aussi et surtout d’un manque cruel d’efficacité. Les dispositions contenues dans la loi MO.L.L.E n’apportent pas de réponses économiquement et socialement durables. De surcroît, elles s’accompagnent d’une campagne qui tente d’opposer les mal logés aux logés, et d’accréditer l’idée que les locataires des HLM sont des nantis, dont une bonne part n’aurait rien à y faire... A l’inverse, notre ville, qui compte aujourd’hui plus de 65% de logements sociaux et où de nouvelles constructions sont en cours ou en projet, a fait la preuve de son attachement à ce mode de logement. C’est pourquoi la majorité municipale et moi-même nous opposons à cette loi. Nous refusons la vente du parc HLM, le désengagement financier de l’Etat, la remise en cause du droit au maintien dans les lieux. Nous considérons que l’Etat doit redevenir l’acteur central des politiques publiques du logement et s’engager financièrement à hauteur de 2% du PIB.
Pour défendre le logement social, pour une autre politique nationale du logement, nous appelons de nos vœux un rassemblement de tous les acteurs du logement. Au premier chef, nous sommes bien sûr résolus à nous battre de concert avec la population et les associations de locataires. En quelques semaines, une pétition demandant l’abrogation de la loi Boutin s’est d’ailleurs couverte de centaines de signatures de Valentonnaises et Valentonnais. Mais en tant que bailleur social, vous êtes, vous aussi, directement concerné par cette loi. C’est pourquoi je me permets de m’adresser à vous. Je souhaite connaître la position de votre organisme au regard de cette loi, et quelle expression vous envisagez en direction de vos locataires. Dans l’attente des précisions que vous voudrez bien m’apporter, et vous remerciant par avance de votre réponse, je reste à votre disposition pour vous rencontrer si vous le souhaitez»
«Depuis plusieurs semaines, de nombreux habitants du quartier se plaignent auprès du commissariat de police que les règles de stationnement ne soient pas respectées par un certain nombre d’automobilistes. De ce fait, il est bien souvent difficile pour deux véhicules de se croiser en toute sécurité et les piétons eux-mêmes éprouvent parfois des difficultés à circuler en sécurité. Cette situation perdure, ainsi une habitante du quartier me signalait dernièrement que, dans l’une des rues concernées, pas moins de vingt-huit véhicules étaient en stationnement irrégulier. Informée de cette situation, la police a annoncé son intention de verbaliser. Je ne puis donc qu’inviter chacune et chacun d’entre vous au respect du code de la route, afin de garantir la sécurité de tous».
Allaiter au sein ou donner le biberon, telle est la question. Un choix qui doit avant tout être personnel comme nous le confirme Marianne Dia, puéricultrice et directrice de la PMI de Valenton.
«Mieux vaut un biberon bien donné qu’un sein contrarié»
Entre nourrir au sein votre bébé ou lui donner le biberon, votre cœur balance ? «L’allaitement maternel est, il est vrai, davantage valorisé, souligne Marianne Dia, puéricultrice et directrice de la PMI de Valenton. Et ce, pour de nombreuses raisons. Tout d’abord, parce que le lait de la maman est parfaitement adapté aux besoins du bébé. Il permet également une protection contre les infections et une diminution des allergies. Sans compter, qu’il est toujours prêt et à bonne température». Au-delà du simple fait de donner à manger, l’allaitement maternel est aussi l’occasion pour la maman et l’enfant de se découvrir. «Pendant l’allaitement, la maman et le bébé s’observent, échangent des regards, se caressent… Ce contact peau à peau prolonge et renforce le lien étroit créé pendant la grossesse». Des arguments de poids qui font que près de 90% des mères choisissent d’allaiter à la sortie de la maternité. Mais dans les faits, ce choix n’est pas toujours suivi. «Les femmes sortent la plupart du temps très tôt de la maternité. Une fois rentrées chez elles, elles se sentent perdues et se posent beaucoup de questions. Est-ce que je fais bien les choses ? Mon bébé a-t-il assez pris ?». L’allaitement est donc souvent source d’angoisse pour les jeunes mamans. La PMI est là pour les écouter, les rassurer et les conseiller. «Nous suivons à peu près 200 nouveau-nés par an sur Valenton. Et effectivement, les questions autour de l’allaitement sont nombreuses. Ce qui est très important, c’est que les mamans soient entourées, par leur famille ou bien par des professionnels de santé. A la PMI, notre rôle est de les accompagner et de les aider à trouver ce qui leur convient le mieux ainsi qu’au bébé». Il faut aussi savoir se faire confiance et se fier à son instinct. «La réussite de l’allaitement maternel est soumise à de nombreux facteurs: angoisse, absence de lait, reprise de la vie professionnelle… Si pour une de ces raisons ou d’autres d’ailleurs, la maman choisit de donner le biberon dès la naissance ou d’arrêter d’allaiter son bébé au bout de quelques jours ou quelques semaines, ce choix ne doit pas être remis en cause. Cette décision est avant tout personnelle». Inutile donc de culpabiliser. Les mamans sont en effet les plus à même de savoir ce qui est le mieux pour leur enfant. Et puis comme le dit si joliment le dicton des puéricultrices «mieux vaut un biberon bien donné qu’un sein contrarié».
Christelle Trouillet
«J’ai choisi d’allaiter mes trois enfants pour plusieurs raisons. D’abord, parce que l’allaitement est pour moi le gage d’une relation privilégiée avec l’enfant. Quand on donne le sein, on a le sentiment de contribuer pleinement à son épanouissement personnel. Bien sûr, il ne faut pas se le cacher, les premières semaines d’allaitement, surtout lorsque c’est le premier, sont souvent compliquées. L’important est de savoir s’entourer et de ne surtout pas hésiter à consulter des professionnels. Il faut se donner un peu de temps avant que l’allaitement se mette correctement en place. Et s’il est vrai qu’allaiter nécessite un investissement personnel important, ça en vaut la peine».
Nadia Kouchit, maire-adjointe à la santé
Sous couvert à nouveau de «réduire le déficit de la Sécurité sociale», le gouvernement multiplie les mauvaises annonces :
• baisse de 35 à 15 % du taux de remboursement de certains médicaments, comme par hasard parmi ceux les plus utilisés ;
• tentative de l’UMP de faire passer de 3 à 4 jours le délai de carence, pendant lequel le congé maladie n’est pas remboursé par la Sécurité sociale.
• augmentation du forfait hospitalier. De 20 francs (3 €) lors de sa création en 1983, ce forfait journalier, qui correspondrait aujourd’hui à 6 €, se monte déjà à 16 € et passerait maintenant à 18 €.
Une fois de plus, l’Etat choisit de ponctionner environ 200 millions d’euros dans la poche des salariés et des familles. «Plutôt que de se glorifier de quelques mesurettes égratignant à peine les revenus financiers des plus riches, le gouvernement serait bien inspiré d’en finir avec le scandale des exonérations de cotisations patronales (près de 33 milliards d’euros cette année), dont la preuve est faite qu’elles ne profitent ni à l’emploi ni aux salaires, et de mettre à contribution sociale le pactole des revenus financiers des entreprises qui s’élève à 260 milliards d’euros», souligne la municipalité dans un vœu voté le 10 novembre.
Les Français ont pris 3 kilos !
En douze ans, les Français ont grossi de 3,1 kilos. Depuis 1997, nous avons certes grandi de 0,5 cm mais notre tour de taille s’est épaissi de 4,7 cm. L’obésité continue de progresser en France et touche désormais 6,5 millions de personnes. Soit 3 millions de plus qu’en 1997. Tous âges confondus, c’est donc 14,5 % de la population qui est touchée. La situation de la France aujourd’hui est celle des Etats-Unis il y a 30 ans…
L’Assemblée nationale vient d’adopter la fiscalisation des indemnités journalières versées par la Sécurité sociale pour les accidents du travail. Autrement dit, celles-ci seront soumises à l’impôt sur le revenu. La mesure s’appliquera dès 2011, pour les indemnités perçues en 2010. La majorité gouvernementale choisit délibérément de sanctionner les salariés victimes de l’intensification des tâches. Alors que dans le même temps, elle refuse de taxer les parachutes dorés…
Trente-quatre ans après le vote de la loi Veil, les fermetures de centres IVG* se multiplient en France dans un contexte de recul idéologique inquiétant.
Le discours politique exalte la «famille traditionnelle» et reste indifférent aux fermetures de plusieurs unités d’IVG dans les hôpitaux publics.
À Paris, trois centres (Broussais, Tenon et Jean-Rostand) ont dû mettre la clé sous la porte, alors qu’ils assuraient le quart des avortements de l’Ile-de-France.
Comme si le gouvernement profitait des regroupements d’hôpitaux pour rogner sur les droits des femmes.
* Interruption Volontaire de Grossesse
Le centre de vaccination de Villeneuve-Saint-Georges, dont dépend Valenton, est ouvert tous les jours, y compris le dimanche, de 8h30 à 22h. Vous pouvez vous y présenter si vous avez reçu votre bon de prise en charge.
Les recyclables dans le bac bleu, les ordures ménagères dans le bac gris et le verre dans les bornes prévues à cet effet. Déjà douze ans que Valenton a mis en place la collecte sélective. Le point sur les missions du service environnement et gestion des déchets.
Organiser la collecte des déchets sur la ville et optimiser le tri sélectif. Telles sont les missions premières du service environnement et gestion des déchets. Pour toute question relative au tri sélectif, au ramassage des ordures ménagères et des encombrants ou au passage à la déchetterie, votre interlocuteur est Lucie Hassig. «Je suis en lien direct avec les habitants. Je leur explique par exemple les raisons pour lesquelles leur bac n’a pas été collecté. En général, parce qu’il n’est pas conforme aux consignes du tri sélectif». Elle est également régulièrement en contact avec notre collecteur, la société Nicollin, dont vous avez forcément aperçu les camions dans les rues de Valenton. «Nous étudions ensemble les éventuelles difficultés auxquelles ils peuvent être confrontés dans leur collecte. Entre les travaux de voirie et les déviations, il faut souvent réorganiser la collecte». Impossible donc de donner aux riverains un horaire fixe de passage du camion.
Lucie Hassig est aussi en relation étroite avec le SYCTOM, le syndicat intercommunal en charge du traitement et de la valorisation de nos déchets ménagers. Les camions en provenance de Valenton sont pesés à leur arrivée au centre d’Ivry-sur-Seine, ce qui permet d’assurer une comptabilisation précise du tonnage d’ordures ménagères et de déchets recyclés. Et cela a son importance : une tonne d’ordures ménagères coûte 90 euros à la Ville tandis qu’une tonne triée en rapporte 30.
En parallèle, Lucie Hassig travaille sur plusieurs projets directement liés à l’environnement. Au premier rang desquels un plan de prévention du bruit. «L’objectif est d’identifier toutes les sources de bruit et d’élaborer des cartes stratégiques mettant en exergue les différents niveaux sonores». Autres dossiers en cours : la charte de l’arc boisé (cf. Flash 188), le règlement local de publicité et le diagnostic énergie effectué sur l’ensemble des bâtiments communaux. «Nous ciblerons nos actions, comme par exemple des travaux d’isolation, en fonction des résultats de cette étude». Parce qu’à l’échelle de Valenton aussi, on peut œuvrer pour préserver les ressources naturelles de notre planète.
Solène Descaves
Une question sur le tri sélectif ? Un container à réparer ?
Contactez Lucie Hassig au 01 43 86 37 77.
Chaque jour, les rippeurs, qu’on appelait auparavant éboueurs, parcourent 10 à 15 km à pied en suivant les camions et collectent en moyenne 15 tonnes de déchets.
1. Pour préserver les ressources naturelles. Une tonne de plastique recyclé c’est 700 à 800 kg de pétrole brut économisés.
2. Pour faire des économies. Une tonne d’ordures ménagères coûte 90 euros à la Ville tandis qu’une tonne triée rapporte 30 euros.
3. Parce que c’est créateur d’emploi. Les déchets à recycler sont triés manuellement et regroupés par catégorie : acier, aluminium, plastique…
3 752 tonnes d’ordures ménagères ont été collectées à Valenton l’année dernière. Un chiffre en légère baisse que l’amélioration du tri sélectif peut expliquer. Celui-ci est en effet en constante augmentation d’une année sur l’autre. Malgré tout, avec 237 tonnes collectées, nous restons dans la moyenne basse. Si la prise de conscience de l’importance du tri sélectif est réelle, il nous reste encore des efforts à fournir.
On espérait du monde, il y a eu la foule. Près de 500 personnes sont venues feuilleter et acheter des centaines de livres pour la première édition d’Enlivrez-vous ce samedi 5 décembre. Du monde partout ! Pour les deux séances de contes, pour les dédicaces de Claire Cantais, Malika Doray et Antoine Guilloppé, pour découvrir des livres pour enfants les uns plus beaux que les autres, pour participer au concours Manga, pour regarder les anciennes photos de Valenton au stand de l’Arev ou bien encore pour choisir les dernières BD. Nous y reviendrons d’ailleurs dans le magazine de janvier.
A quelques jours de sa mise en application par le gouvernement, Flash revient en 5 points sur cette nouvelle taxe censée infléchir les émissions de CO2.
Qu’est-ce que la taxe carbone ?
Elle vise à réduire les émissions de gaz carbonique en augmentant le prix des énergies très polluantes : pétrole et gaz. Un récent amendement du Sénat a finalement exonéré de taxe carbone le charbon utilisé par les particuliers pour se chauffer. L’objectif de cette mesure est ainsi d’inciter les consommateurs à être plus vertueux.
Qui va la payer ?
Tous les particuliers, les collectivités et les entreprises en fonction de leur consommation énergétique. Seule l’électricité ne sera pas taxée. Petit bémol, les industries les plus productrices de CO2 seront exemptées de taxe carbone, ces dernières étant soumises au marché européen des quotas. Elle sera donc financée à 63% par les ménages.
Combien va-t-elle coûter ?
Le montant de la taxe carbone a été fixé à 17 € par tonne de CO2. À la pompe, les carburants automobiles vont donc augmenter de 4,9 centimes (super SP 95) et 5,4 centimes (diesel). Même hausse de 5,4 centimes pour le litre de fioul domestique. Le kW/h de gaz sera majoré de 0,42 centime. Il vous en coûtera ainsi 2,16 € de plus à chaque plein de gazole ou encore près de 150 € par an si vous chauffez votre maison au fioul.
Quelle compensation ?
La taxe s’accompagnera d’une compensation pour tous les ménages. Elle prendra la forme d’une réduction d’impôt ou d’un chèque vert pour les non imposables. Un célibataire recevra une prime annuelle de 46 € s'il habite en ville, de 61 € s'il habite à la campagne. Un couple sans enfant recevra 92 € s'il est en zone urbaine, 122 € s'il est en zone rurale. Tout enfant au foyer donne droit à 10 € de plus par an. A noter que la situation sociale des ménages ainsi que leurs revenus ne seront pas pris en compte.
Verdict : une taxe injuste et inefficace
Injuste d’abord, car la taxe carbone va peser très lourdement dans le budget des plus modestes qui, de surcroît, n’auront pas les moyens de rénover leurs équipements, d'acheter une voiture moins émettrice de gaz à effet de serre ou bien de changer leur mode de chauffage. «Il faut aussi penser à tous ceux qui vivent en campagne et qui n’ont pas d’autres choix que d’utiliser leur voiture, explique Patrick Ratter, maire-adjoint à l’environnement. Mais aussi aux Valentonnais qui ne disposent pas d’un maillage de transports en commun assez performant. Ils seront doublement pénalisés. D’une part, ils paieront plus cher leur carburant et d’autre part, ils seront moins compensés parce qu’ils résident en zone urbaine». Inefficace ensuite, car malgré une démarche digne d’intérêt, préserver la planète, cette taxe ne cherche pas à résoudre le problème des émissions et des modes de production. Elle n’invite pas à la révolution énergétique pourtant nécessaire. Elle consacre l’usager comme principal responsable de la pollution.
Christelle Trouillet
Pour Valenton, le coût de la taxe carbone devrait se chiffrer aux alentours de 30 000 € pour 2010. «Celle-ci ne sera pas compensée, contrairement aux ménages, souligne Florent Dalaine, responsable de la direction développement durable. La Ville n’a pas attendu la mise en place de la taxe carbone pour réduire ses émissions de C02. Le renouvellement du parc auto, des chaufferies, la préservation des espaces verts ou encore le respect de normes environnementales pour les nouveaux bâtiments publics en sont des exemples. Un diagnostic de performance énergétique du patrimoine de la ville est également en cours en partenariat avec l’Agence de l’énergie».
A l’heure où nous bouclons ce numéro, il ne reste que quelques détails à régler pour que la rue du Colonel-Fabien prenne sa forme définitive. Retour sur ces trois années de travaux qui ont fait de notre centre-ville un lieu agréable et fonctionnel.
Au total, la métamorphose de la rue du Colonel-Fabien aura coûté 6,5 millions d’euros.
Méconnaissable. Métamorphosée. Tels sont les qualificatifs que l’on entend régulièrement au sujet de la rue du Colonel-Fabien. Après trois ans de travaux, les équipes sur le chantier mettent la touche finale à la principale artère commerçante de Valenton. «Il reste quelques arbres à planter place de l’Eglise, des candélabres à installer et le mobilier urbain à poser : des bancs, des poubelles, quelques bornes et potelets», explique Akli Talbi, technicien voirie de la Ville.
Tout a commencé en 2006, par la partie centrale de la rue. La chaussée a bénéficié d’un nouvel enrobage et les trottoirs, élargis, ont été entièrement pavés. Un éclairage flambant neuf a également été installé et de jeunes arbres ont été plantés tout le long de la rue, lui donnant un cachet inédit fort apprécié des Valentonnais qui ont ainsi retrouvé un cœur de ville agréable, plus spacieux et résolument accueillant. «Cette partie du chantier a été la plus délicate et la plus contraignante, notamment pour les riverains et les commerçants. Mais fort heureusement, une très bonne organisation a permis de réduire les délais au maximum». La seconde et dernière phase du chantier a quant à elle pris plus de temps mais présentait moins de contraintes pour les usagers. Il s’agissait du réaménagement des carrefours Jean-Jaurès et Guy-Môquet ainsi que de la place de l’Eglise, agrandie grâce à la démolition des deux maisons vétustes qui se trouvaient à sa droite.
Le coût total de ce projet d’envergure est de 6,5 millions d’euros, entièrement à la charge du Conseil général. La Ville, de son côté, vient d’engager des travaux impasse Guérin. Outre la réfection complète de la chaussée, les trottoirs vont être élargis et une aire de jeux va être créée. Au fil de ces trois années de chantier, chacun y a mis du sien pour faire de notre cœur de ville un lieu agréable et propre. Les bailleurs ont ainsi entièrement ravalé les façades d’immeubles et nombre de riverains, essentiellement en haut de la rue, en ont profité pour rénover les clôtures de leur pavillon. Vous n’aurez également pas manqué de remarquer que les illuminations de Noël ont toutes été changées. Une fin d’année haute en couleur pour notre centre-ville métamorphosé.
Solène Descaves
Pavés pour les trottoirs, granit et grès au sol, mobilier urbain de grande qualité… Le Conseil général n’a pas lésiné sur les moyens. L’utilisation de ces matériaux nobles participe de l’atmosphère de cœur de ville qui caractérise désormais si bien notre rue du Colonel-Fabien.
Très inspirés par le concours «Un message pour la paix», nos petits écoliers ont laissé parler leur cœur.
Ces très beaux messages, que nous publions ici, ont été récompensés lors de la cérémonie commémorative du 11 Novembre.
Cette initiative, mise en place dans le cadre du 20e anniversaire des droits de l’enfant, s’est poursuivie le 20 novembre dernier par un lâcher de 400 ballons, affublés de ces messages de paix, dans toutes les écoles de la Ville. Flash était présent dans trois écoles : l’école Marcel-Cachin (ballons bleus), Jean-Jaurès (ballons rouges) et Paul-Langevin (ballons jaunes).
«La paix, c’est l’amitié, c’est se donner la main». Sanjana Caussy (Ecole Marcel-Cachin) 1er prix Catégorie des 6-7 ans
«La paix, c’est un soulagement pour chaque personne. Avec la paix, chaque pays n’a plus besoin de se battre. Pour moi, la paix c’est vivre une vie en étant léger». Steven Foula (Ecole Paul-Langevin) 1er prix Catégorie des 8/9 ans
«La paix, c’est comme une lumière. Il ne faut pas qu’elle s’éteigne. Il faut ouvrir son cœur». Clément Mézières (Ecole Jean-Jaurès) 1er prix Catégorie des 10-11 ans
«La paix, c’est la tolérance». Yazid Iliassa (Ecole Paul-Eluard) 2e prix Catégorie des 6-7 ans
«Pour moi la paix, c’est respecter les autres et ne pas se battre». Yanis Chermak (Ecole Marcel-Cachin) 2e prix Catégorie des 8-9 ans
«La paix changerait le monde car nous voulons que la guerre se termine. La paix serait bien pour les personnes qui se sont sacrifiées pour être en paix». Liliane LAM (Ecole Marcel-Cachin) 2e prix Catégorie des 10-11 ans
«La paix pour moi, c’est l’amour. La paix, c’est pour tout le monde». Doumia Mekkaoui (Ecole Henri-Wallon) 3e prix Catégorie des 6-7 ans
«Il faut faire la paix dans le monde et qu’il y ait de la joie». Ruby Tapiero (Ecole Paul-Eluard) 3e prix Catégorie des 8-9 ans
«Non à la guerre. Oui au bonheur !!». Morgane Yenketrandos (Ecole Paul-Eluard) 3e prix Catégorie des 10-11 ans
Nicolas Sarkozy, l’UMP et le Medef s’apprêtent à anéantir les villes, la démocratie locale, la citoyenneté et les services publics. Ce programme se compose de quatre projets catastrophiques: réforme des collectivités, réforme du statut de la fonction publique, création du Grand Paris et suppression de la taxe professionnelle. Ne les laissons pas faire !!!! Sinon ce sera :
‹ La suppression de la taxe professionnelle. C'est-à-dire 7 millions de moins de recettes fiscales pour Valenton.
‹ La suppression progressive des communes et de tous les départements.
‹ Le regroupement autoritaire de Valenton dans une intercommunalité et la création de métropole de 450 000 habitants.
‹ La création du Grand Paris avec l’abandon du projet de métro Orbival.
‹ La gestion de notre région confiée à une société anonyme.
‹ La suppression des services publics municipaux de proximité et leur privatisation.
‹ La division par deux du nombre d’agents de la fonction publique territoriale.
Monsieur le Président de la République,
Je demande le retrait immédiat de l’ensemble des projets du gouvernement concernant le Grand Paris, la réforme des collectivités, la casse du statut de la fonction publique et la suppression de la taxe professionnelle. Je refuse la mise sous tutelle de ma Ville. Et je demande le rétablissement d’une taxe professionnelle qui fasse payer les placements financiers des grosses sociétés et des dotations budgétaires d’Etat plus justes pour Valenton afin de renforcer les services publics municipaux.
Signez et renvoyez ou déposez en mairie la pétition ci-dessous.
Mairie de Valenton - 48, rue du Colonel-Fabien, 94460 - Valenton
Nom et prénom :
Adresse :
Signature :
Voilà bientôt un siècle, en janvier 1910, Paris et la banlieue sont victimes de l’une des plus fortes crues de la Seine. Le zouave du Pont de l'Alma a le menton dans l’eau. Retour sur cette catastrophe qualifiée de crue centennale.
La Ville lumière est dans le noir : 5 837 becs de gaz ont rendu l’âme
21 janvier : à la bougie à Opéra, Port-Royal, Malesherbes…
En deux jours, deux mètres de crue. Au pont d’Austerlitz, la Seine atteint 4,76 m. Des milliers d’immeubles sont privés d’ascenseurs. Une panne de secteur plonge la ville dans le noir : les lampadaires du pont Alexandre III disjonctent. Même dans les quartiers au sec, l’éclairage public s’interrompt à tout bout de champ. Première victime : la rive gauche. Mais on s’éclaire aussi à la bougie à Opéra, Monceau, Saint-Lazare, Malesherbes, Batignolles et aux Champs-Elysées. Côte transports, c’est la pagaille : les tramways rendent l’âme, le métro aussi.
23 janvier : les lignes 1 à 6 du métro
disjonctent
Pont d’Austerlitz : 6,25 m d’eau. On patauge dans le métro. Les lignes 1 à 6 sont privées de courant. Les abords du canal St-Martin, la gare de Lyon, Bercy et les Buttes-Chaumont sont aussi touchés.
24 janvier : le raz-de-marée
6,74 m au pont d’Austerlitz. La Ville lumière est dans le noir : 5 837 becs de gaz rendent leur dernier souffle. La gare d’Orsay est la première à fermer : la Seine envahit voies et tunnels. Gare des Invalides, on marche dans l’eau. Côte télécommunications : 1 800 clients n’ont plus de tonalité. Sur 42 000 lignes, près de 15 000 sont hors service. Le ministère de l’Intérieur est coupé de la préfecture. Et ça se gâte : les usines de traitement des ordures ne fonctionnent plus. Dans les caves, l’eau du fleuve a déferlé. Les eaux d’égouts s’en mêlent. L’opération «Ordures au fil de l’eau» est déclenchée : les déchets sont déversés dans la Seine à partir du pont de Tolbiac et du viaduc d’Auteuil, aujourd’hui disparu. La Bastille, l’Odéon, la rue de Rennes, Châtelet et les Halles sont dans l’eau.
25 janvier : un port militaire inauguré gare de Lyon !
La Seine franchit les sept mètres. Le lendemain, elle grimpe à 7,51 m. La gare d’Austerlitz ferme. Puis la gare de Lyon.
La Marine installe un port avec embarcadère et service de canots pour faire sortir les voyageurs. La capitale est coupée des deux-tiers du territoire. Gare Saint-Lazare, la Seine s’infiltre par les caves et les souterrains.
27 janvier : 4,15 mètres d’eau au-dessus des rails de St-Lazare
8 heures, pont d’Austerlitz : 8,16 m d’eau. A minuit : 8,47 m. L’inondation s’étend à la gare de l’Est. Gare Saint-Lazare, à 4 heures du matin, l’eau monte à 4,15 m au-dessus des rails.
Le métro est complètement englouti. S’en suit une paralysie des services publics. L’hôpital Boucicaut, dans le 15e arrondissement, est envahi. A 4 heures, 300 malades se réveillent les pieds dans l’eau.
28 janvier : journée record
La Seine est à son maximum : 8,62 m à midi au pont d’Austerlitz. Un record, elle a gagné six mètres en dix jours. Au pont de l’Alma, le célèbre zouave a de l’eau jusqu’au menton.
29 janvier : la boue nauséabonde et la décrue
A 8 heures, la Seine descend à 8,57 m. A minuit, elle s’endort à 8,43 m et le lendemain à 8,11 m. Elle ne regagnera son lit que le 15 mars. Réduite en une boue gluante et nauséabonde, la capitale se bat contre les épidémies. Pendant deux mois, pour remettre la capitale en état, les Parisiens vident leurs caves, brossent les murs et nettoient avec les désinfectants distribués à tous.
30 000 habitations inondées et parfois même renversées par le courant.
150 000 sinistrés, certains ayant tout perdu hormis les vêtements humides qu’ils avaient sur le dos au moment de la fuite.
En 1910, l’ampleur de la catastrophe s’explique par une montée simultanée des eaux de la Seine, de l’Yonne et de la Marne. Gonflée par les flots de ses deux affluents, eux-mêmes victimes de fortes précipitations, la Seine voit alors son débit multiplié par dix à son entrée dans Paris. Celui-ci atteignant 2 400 m3 par seconde, contre 250 en moyenne.
Une fois tous les 100 ans, la Seine peut déborder et noyer la capitale. Une échéance qui se rapproche puisque la dernière grande crue remonte à 1910. Quelles seraient les conséquences d’un nouvel événement de cette ampleur dans notre société d’aujourd’hui ? Les réponses dans ce scénario d’anticipation.
Les conséquences socio-économiques de cette crue seraient bien plus importantes qu’en 1910.
Chaque hiver, la crainte d’une crue dite décennale comme celle de 1910, resurgit. «Personne ne peut dire quand un événement d’une telle ampleur se reproduira, soulignait récemment Pascal Popelin, président des grands lacs de Seine. Mais tous les experts sont formels : un jour, l’eau reviendra à Paris». Dans ce scénario catastrophe, tous les quartiers de Paris intra-muros situés à proximité de la Seine seraient immergés. Le Musée du Louvre, l’hôpital Georges-Pompidou, la gare d’Austerlitz… feraient partis des sites inondés. Tout comme certaines communes des départements de Seine-et-Marne, des Yvelines, d’Essonne, du Val-d’Oise et du Val-de-Marne (cf. encadré).
Les conséquences socio-économiques de cette crue seraient bien plus importantes qu’en 1910. Bien que non soudaine, le régime hydrologique de la Seine fait qu'il faut environ dix jours au fleuve pour passer de 3,20 mètres à plus de huit mètres, cette crue serait longue. En 1910, celle-ci a duré 45 jours et il a fallu deux mois pour nettoyer la boue dans toute la région. Sur l'ensemble de la Région Ile-de-France, 900 000 personnes seraient touchées, 170 000 entreprises, sans compter les nombreux centres de décisions gouvernementaux, politiques ou financiers que compte une capitale comme Paris. Des études menées à ce sujet estiment que les désordres toucheraient 50% de la production d’eau potable, 70% du trafic du métro et 50% du trafic RER pendant 30 à 50 jours, plus de 200 000 abonnés à l’électricité, plus d’un million d’abonnés au téléphone. Aux dégâts directs, il faudrait ajouter les coûts engendrés par l’altération ou l’arrêt d’un grand nombre de services publics. L'impact économique serait alors d’au moins 12 milliards d’euros pour une crue similaire à celle de 1910.
Les ouvrages actuels ; barrages réservoirs, digues et murettes anti-crue assurent une protection efficace contre les crues fréquentes et une réduction appréciable des risques et des dommages des crues les plus importantes. Pour autant, aucune solution technique n’est aujourd’hui à même de nous protéger contre un tel aléa qui, de surcroît, s’avère totalement imprévisible. Pour Pascal Popelin, «les 100 ans de la grande crue de 1910 doivent nous rappeler que le risque demeure et qu’il faut encore mieux s’y préparer». Seules voies possibles : diminuer la vulnérabilité de certains territoires (cf. encadré) et améliorer la gestion de crise.
Sur notre commune, la crue de 1910 s’est élevée à plus de 2 mètres au quartier du Val-Pompadour. «Si un tel événement venait à se reproduire, plus de 2 000 personnes seraient concernées à Valenton. Le quartier du Val-Pompadour serait complètement inondé, ainsi que dans une moindre mesure la ZAC des Roseaux, la zone artisanale du Champ St-Julien, le quartier La Lutèce et quelques habitations en bordure de la rue de la Division Leclerc», précise Florent Dalaine, responsable de la direction Développement durable. Un risque pris en compte dans l’aménagement de la ZAC du Val-Pompadour et la construction du futur groupe scolaire Jean-Jaurès. Pour toute construction dans ces secteurs, la commune est en effet soumise à des prescriptions très strictes. «Ces prescriptions ne peuvent empêcher les crues mais limiter leurs dégâts. C’est à l’échelle nationale par la construction d’ouvrages spécifiques comme des bassins réservoirs que le risque d’inondation pourra être limité».
Les grands lacs de Seine, à la demande de l’Etat, dans le cadre du Plan Seine étudient la possibilité d’améliorer et de compléter les dispositifs de protection existants que sont les quatre lacs réservoirs. «Après les études de faisabilité conduites entre 2000 et 2005, nous sommes actuellement en phase d’études détaillées pour la réalisation d’un cinquième ouvrage de protection, précise Pascal Popelin. Il s’agit du projet d’ouvrage de ralentissement des crues dans la Bassée, en Seine-et-Marne, dont le coût est estimé à ce jour à 500 millions d’euros. Les travaux pourraient débuter, si les financements sont trouvés, à l’horizon, 2014».
«La vigilance crues» est fondée sur les mêmes principes que la vigilance météorologique mise en place par Météo France depuis 2001. Son objectif est d’informer le public et les pouvoirs publics en charge de la sécurité civile (préfets et maires) qui déclenchent l’alerte lorsque c’est nécessaire et mobilisent les moyens de secours en cas de risque de crues. La carte de vigilance fait apparaître le niveau de vigilance nécessaire, de vert pour une situation normale à rouge pour un risque de crue majeure, susceptible de se produire dans les heures ou les jours à venir. Cette carte est accompagnée d’un bulletin d’information qui précise la chronologie et l’évolution des crues, en qualifient l’intensité et fournissent (si possible) des prévisions chiffrées pour quelques stations de référence. Ils contiennent également une indication des conséquences possibles, ainsi que des conseils de comportement définis par les pouvoirs publics, lorsque nécessaire.
Face aux risques d’inondation, l’Etat a décidé en 2001 la mise en place d’un plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) dans les communes soumises à cet aléa. Mais ce PPRI, purement réglementaire, empêchera-t-il l’eau de monter ?
«Dans les zones urbanisées comme à Valenton, la prévention du risque inondation passe avant tout par une meilleure maîtrise de l’urbanisation», souligne Florence Fourrier, responsable de la direction Aménagement et Développement. Et c’est le rôle dévolu au PPRI. «Le Plan de Prévention des Risques d’Inondation a pour objectif de réduire les risques en fixant des règles relatives à l’occupation des sols et à la construction des futurs biens. Il peut aussi fixer des prescriptions ou des recommandations applicables aux biens existants».
Mais sa mise en place ne constitue absolument pas une garantie contre les risques d’inondation. Le PPRI n’est pas un plan de protection. Sa portée est purement réglementaire et n’empêchera pas l’eau de monter. D’ailleurs, en mai 2000, le Conseil Municipal de Valenton avait voté contre.
En fonction de l’aléa retenu, le PPRI définit les secteurs susceptibles d’être inondés. Pour le Val-de-Marne, il s’agit des plus hautes eaux connues, soit la hauteur d’eau atteinte par la crue de 1910. Dans notre commune, les quartiers du Val-Pompadour et de la Lutèce sont ceux qui concentrent le plus de risques. Ils sont, en effet, situés dans une zone d’aléas forts avec un risque de submersion supérieur à 2 mètres. «En conséquence, pour toutes les constructions nouvelles comme par exemple celles du futur quartier de la ZAC Pompadour, le niveau habitable le plus bas devra être situé au-dessus de la cote de la crue de 1910».
Ce document, qui comprend une cartographie des zones réglementées de la commune ainsi que le règlement, est consultable en mairie. Il est également téléchargeable sur le site internet de la préfecture du Val-de-Marne. Enfin, sachez que le code de l’environnement rend obligatoire l’information des acheteurs et des locataires de biens immobiliers situés dans une zone à risque.
La prévention du risque inondation passe avant tout par une meilleure maîtrise de l’urbanisation.
A Valenton, outre le PPRI qui réglemente les constructions en zone inondable, le risque inondation est pris en compte dans deux autres documents : le Plan Communal de Sauvegarde (PCS) qui a pour objet d’organiser les mesures d’alerte et de protection des populations au niveau communal ainsi que le Dossier d’Information Communal sur les Risques Majeurs (DICRIM). Ce dernier a pour but d’informer les habitants de la commune sur les risques naturels et technologiques qui les concerne, sur les mesures de protection et de sauvegarde mises en oeuvre ainsi que sur les moyens d’alerte en cas de survenance d’un risque.
Créée en 1969, l’Institution interdépartementale des barrages réservoirs du bassin de la Seine, également appelée les Grands lacs de Seine, garantit l’approvisionnement en eau de l’agglomération parisienne.
La capacité de stockage des Grands Lacs de Seine est de 830 millions de m3.
Soit la superficie de Paris sur 3 étages.
A la suite des grandes inondations de 1910 et 1924 et des sécheresses des années vingt, le département de la Seine (cf. encadré), encouragé par l’Etat, a engagé un important programme d’aménagement du bassin de la Seine, en amont de Paris. Avec un double objectif : protéger la capitale et sa banlieue en limitant les dégâts en cas de grandes inondations et maintenir un débit minimal des fleuves, notamment la Seine et la Marne, quand leur niveau est faible mais aussi en cas de sécheresse persistante.
Pour remplir ces missions, quatre lacs réservoirs ont été construits, entre 1950 et 1990, en Bourgogne et en Champagne, sur l’Yonne, la Seine, la Marne et l’Aube. Ces quatre ouvrages ont donné naissance à des sites qui font désormais partie des plus grands lacs artificiels d’Europe. Ils peuvent stocker chaque année, entre le mois de novembre et le mois de juin, environ 830 millions de m3 d’eau, soit l’équivalent de la superficie de Paris sur trois étages. Cette eau est ensuite restituée entre les mois de juillet et d’octobre, période pendant laquelle le niveau des fleuves est le plus bas.
Dans ces phases de faibles débits, il faut continuer d’assurer l’alimentation en eau potable des six millions d’habitants de la zone la plus dense de la région parisienne. En période de forte sécheresse, l’eau issue des lacs peut ainsi représenter jusqu’à 70 % du débit de la Seine sous les ponts de Paris.
La région parisienne reste vulnérable. Cependant, si une crue de même intensité que celle de 1910 intervenait aujourd’hui, l’action des quatre grands lacs de Seine permettrait d’abaisser de 70 cm la ligne d’eau à Paris. Plus du tiers des territoires sinistrés en 1910 pourrait donc aujourd’hui être épargné. Et pas moins de quatre milliards d’euros de dommages seraient évités à la région capitale.
En 1969, la disparition du département de la Seine et la création des départements de Paris, des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne ont conduit à la création de l’Institution Interdépartementale des Barrages Réservoirs du Bassin de la Seine (IIBRBS), mieux connue sous le nom de Grands lacs de Seine. Cet organisme public compte environ 130 agents, pour l’essentiel affectés à la gestion et l’entretien des ouvrages.
Les plans d’eau des ouvrages constituent un environnement qui permet un développement important de la faune et de la flore.
Et sans remettre en cause leurs missions, ils offrent des possibilités d’activités touristiques et de loisirs.
L’année dernière, contrairement à ce que l’on pourrait penser, c’est la station météo de Nice qui a enregistré la plus grande quantité de pluie : 1 032 mm. Mais en seulement 81 jours. La station de Bordeaux Mérignac a relevé 1 012 mm de pluie sur 137 jours. Pas de doute, il pleut plus souvent à Bordeaux qu’à Nice ! A Paris, il a plu 111 jours en 2008 pour un total de 582 mm. En Bretagne, la station de Rennes a relevé 759 mm pour 119 jours de pluie, loin donc du record de Bordeaux. La plus faible pluviométrie a été enregistrée à Perpignan où il n’est tombé que 467 mm en 54 jours. Soit 311 jours de soleil. Cela fait rêver.
Si les inondations relèvent d’aléas naturels, l’homme peut en aggraver les conséquences en modifiant les conditions d’écoulement de l’eau :
• L’imperméabilisation des sols qui résulte de l’urbanisation (autoroutes…) empêche l’infiltration de l’eau et favorise un ruissellement très rapide.
• Beaucoup de rivières ont été modifiées sans se soucier des conséquences. Ces aménagements peuvent générer une accélération des crues en aval.
• Déforestation, arasement des talus, disparition des haies etc. favorisent un écoulement plus rapide et une concentration des eaux vers les rivières.
Et n’oublions pas que le réchauffement climatique n’est plus une menace lointaine mais une réalité palpable. Avec toutes les conséquences que le phénomène entraîne sur notre quotidien : raréfaction de la neige, vagues de chaleur plus fréquentes, fortes pluies et puissants cyclones. Et le responsable est pointé du doigt sans équivoque par les membres du Groupe d'experts inter-gouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) : «l’essentiel de l’augmentation observée des températures moyennes depuis le milieu du 20e siècle est très probablement dû à l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre engendrées par l’homme». A méditer…
Records
• Plus forte pluie en 30 minutes : 88 mm à Bordeaux le 20 juillet 1883
• Plus forte pluie en 24 heures : 840 mm à Llau, dans les Pyrénées-Orientales, le 18 octobre 1940
• Plus forte hauteur des précipitations en un an : 4 017 mm au Mont Aigoual, dans le Gard, en 1913
• Le plus gros grêlon : 972 grammes à Strasbourg, le 11 août 1958
2 décembre 1959 : Dans la nuit, 50 millions de m3 d’eau se déversent sur la ville de Fréjus suite à la rupture du barrage de Malpasset. On dénombra plus de 400 victimes. Si la cause de la catastrophe n’est pas directement météorologique, les fortes pluies ont été une cause aggravante.
14 juillet 1987 : Catastrophe du Grand-Bornand. Bilan définitif : 23 morts, tous situés dans le camping en bordure de la Borne.
3 octobre1988 : 228 litres de pluie s’abattent sur la ville de Nîmes en 6 heures. 45 000 sinistrés et un milliard d’euros de dégâts.
22 septembre 1992 : Déluge à Vaison-la-Romaine. La crue de l'Ouvèze fait 36 morts et 6 disparus. 2 817 habitations et 148 commerces sont entièrement détruits ou gravement endommagés.
26 juin 1994 : Un système orageux violent se produit sur le Var et les Alpes-de-Haute-Provence. Les rues de Cannes et Grasse sont noyées sous plus d’un mètre d’eau.
12 et 13 novembre 1999 : Des pluies diluviennes s’abattent sur le Roussillon et le Tarn. Le bilan est lourd : une trentaine de victimes, plus de 300 communes sinistrées et plusieurs milliards d’euros de dégâts.
Dossier réalisé par Solène Descaves et Christelle Trouillet
L’Autorité de Contrôle des Nuisances Sonores Aéroportuaires est née en 1999, sous l’impulsion de Jean-Claude Gayssot, alors ministre communiste de l’Equipement et des Transports. Cette autorité administrative dispose de trois pouvoirs :
• un pouvoir de recommandation sur la mesure du bruit et la maîtrise des nuisances ;
• un pouvoir d’alerte sur les manquements aux règles de protection de l’environnement sonore ;
• un pouvoir d’investigation sur le bruit lié notamment aux trajectoires de
départ, d’attente et
d’approche.
Au fil du temps, l’Acnusa a élargi son champ d’action aux aides à l’insonorisation et aux études de santé publique. A ce jour, la plupart de ses recommandations ont été mises en œuvre, même si cela a pris plusieurs années pour certaines d’entre elles.
Le 30 septembre, un puissant séisme frappait l’Ile de Sumatra, en Indonésie. La Ville a donc décidé d’accorder une subvention de mille euros à l’association Action contre la faim, qui s’attache à permettre aux populations sinistrées de retrouver rapidement un accès à l’eau et à l’hygiène, et au Secours Catholique qui répond aux besoins en médicaments, aide alimentaire etc.
Une subvention de mille euros a également été accordée à l’Association Française de lutte contre les Myopathies (AFM), chargée de collecter des fonds pour la recherche scientifique, notamment via le Téléthon.
Le 10 novembre, le conseil municipal adoptait un vœu dénonçant le budget en chute libre des anciens combattants : «Depuis 2002, pas un seul budget n’a connu ne serait-ce que la plus minime augmentation, ni même d’ailleurs une stagnation, mais une baisse notable qui représente 30 % en euro constant. (…) Le gouvernement donne beaucoup à ceux qui ne rendent rien et rien à ceux qui ont pris le risque de tout donner pour la nation. En effet, c’est un total de près de 93 millions d’euros qui va être subtilisé aux anciens combattants. (…) Rien n’est prévu pour rendre équitable l’indemnisation des orphelins de la barbarie nazie, dont ceux de la Résistance tombés les armes à la main. Rien non plus pour les veuves de guerre, les grands mutilés et grands invalides. Et rien pour créer, comme l’avait promis Nicolas Sarkozy, une allocation de solidarité en faveur des anciens combattants les plus démunis».
Après Valenton, Stains, Gennevilliers, Ivry, La Courneuve, Vitry, La Verrière, et Pierrefitte-sur-Seine, c’est la ville de Chalette-sur-Loing qui vient de décider de nommer à l’unanimité Marwan Barghouti, député palestinien incarcéré dans une prison israélienne, citoyen d’honneur de la ville. Un nouvel acte fort de soutien au peuple palestinien.
Le samedi 7 novembre, Françoise Baud était au Sénat, ici aux côtés de Jean-Pierre Charles, vice-président du Conseil général du Cher et d’Anicets le Pors, conseiller d’Etat, ancien ministre de la fonction publique, pour intervenir lors de la journée de formation organisée par le CIDEFE en direction des élus sur le thème «Collectivité, quel sera ton avenir ?».
Le concours d’entrée à l’Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI) du Centre Hospitalier de Villeneuve-Saint-Georges se déroulera le 14 avril 2010. Les dossiers d’inscription sont à retirer au secrétariat de l’IFSI,
40 allée de la Source à Villeneuve-Saint-Georges, du lundi au vendredi de 9h à 16h30, à partir du
15 décembre 2009. La clôture des inscriptions est fixée au 15 mars 2010. Une journée porte ouverte est organisée le 30 janvier 2010 de 10h à 16h. Renseignements au 01.43.86.20.79 ou au 01.43.86.23.73 et sur les sites www.chiv.fr et www.infirmiers.com.
Le 10 novembre, le conseil municipal adoptait une délibération demandant que soit retiré le projet de loi du Grand Paris «qui ne tient pas compte des attentes des populations et constitue une grave atteinte à la démocratie locale». La Ville exige par ailleurs que soit organisée «une véritable concertation associant l’ensemble des élus, les populations, les acteurs économiques et sociaux pour construire des projets répondant aux besoins des populations de l’Ile-de-France et permettant de lutter réellement contre les ségrégations sociales et urbaines». Pour Valenton, pas de doute, ce projet de loi privilégiant «le développement des centres d’affaires en faisant l’impasse sur les besoins des populations» doit être retiré sans plus attendre.
Le 12 novembre, la Ville organisait une rencontre avec les Valentonnais sur le thème du droit au logement. «Neuf millions de personnes sont mal logées en France aujourd’hui», rappelait Françoise Baud. A Valenton, 450 familles sont toujours en attente. Pour Jean-Jacques Porcheron, responsable du collectif logement au sein de l’ANECR*, pas de doute, «il faut sans plus attendre supprimer les plafonds de ressources et les surloyers, construire massivement, interdire les expulsions locatives et geler les loyers et les charges, qui ne devraient pas dépasser 20 % des revenus des familles. La France doit se doter d’un service public national du logement, seul à même de lutter contre la spéculation boursière». Le logement est un droit constitutionnel que l’équipe municipale entend bien faire respecter. Notamment en se mobilisant pour l’abrogation de la loi Boutin. Vous pouvez soutenir l’action de la Ville en signant la pétition disponible en mairie.
* Association Nationale des Elus Communistes et Républicains
Le comité départemental du tourisme du Val-de-Marne vient d’éditer une nouvelle brochure. Intitulée «le Val-de-Marne, source d’inspiration», elle regroupe toute l’offre touristique du département : patrimoine culturel, balades, croisières, parcs et jardins, activités de loisirs… Elle est envoyée gratuitement sur simple demande au 01.55.09.16.20 ou par e-mail au cdt94@tourisme-valdemarne.com. Elle est également disponible dans les offices de tourisme et syndicats d’initiative du département.
Comme nous vous l’avions annoncé, la décision de Villeneuve-le-Roi de se retirer de notre cuisine intercommunale est maintenant entérinée. Son départ sera effectif au 1er janvier 2010.
L’action du Département en matière de prévention et de sécurité routière a de nouveau été consacrée le 20 novembre. Après un deuxième prix des Echarpes d’or pour ses aménagements aux abords des collèges, la collectivité s’est vu remettre la médaille d’or 2009 de la Prévention routière. L’engagement du Conseil général se traduit chaque année par un effort de 400 000 euros pour des opérations ponctuelles sur la voirie et de 300 000 euros pour la sécurité aux abords des établissements scolaires. Il subventionne également des actions éducatives et préventives dans les établissements scolaires. L'année dernière, des opérations de sensibilisation au port de la ceinture et à la conduite d'un cyclomoteur ont été menées auprès de 34 classes de collégiens.
Pour la seconde fois, Valenton obtient la première place dans sa catégorie (commune de 5 001 à 30 000 habitants) au concours départemental des villes fleuries. Notre voisine Villeneuve-Saint-Georges se classe troisième. Et c’est Arcueil qui se retrouve en lice pour le concours régional et ainsi peut-être obtenir sa première fleur.
Le 20 novembre, Elie Califer, maire de Saint-Claude en Guadeloupe, profitait de son passage à Paris, au salon des maires, pour rendre visite aux élus de Valenton, particulièrement à son ami Léandre Cortana, ici en compagnie d’Hélène Sissler, adjointe au maire et de Serge Mercier, conseiller municipal.
Promesse tenue ! Comme il s’y était engagé, Monsieur Bombardier, directeur d’ERDF (Electricité Réseau Distribution France) du Val-de-Marne a remis à Françoise Baud, maire de Valenton, un chèque de 70 000 euros. Cette somme correspond à la participation d’ERDF pour l’enfouissement des réseaux électriques lors des travaux de voirie qu’engage notre Ville.
5 heures pour la Palestine, il fallait oser. Les militants de la toute jeune association Valenton-Solidarité-Palestine l’on fait : pari réussi ! Le 29 novembre, près de cent personnes ont répondu à l’invitation. Une journée qui n’aurait jamais pu avoir lieu sans les chaleureuses et brillantes prestations de la chorale Val Chœur et de la section danse de Valenton mais aussi de la remarquable collaboration de ces enfants, adolescents et de Bouchaïd Senhaji, conseiller municipal, venus lire des poèmes de Mahmoud Darwish, grand poète palestinien disparu l’an passé.
Après la diffusion d’un reportage ne dissimulant rien de la tragique et inacceptable situation faite par Israël aux Palestiniens, place était donnée au débat avec Isabelle Avran de l'Association France-Palestine-solidarité, Christine Birnbaum et Richard Wagman pour l'Union des juifs pour la Paix et Henri Alleg, ancien directeur du quotidien et auteur de La Question, livre racontant sa période de détention et de torture qu’il a subie par l’armée française en pleine guerre d’Algérie. 5h, ce fut presque trop court mais suffisamment dense pour que l’association locale sorte renforcée de nouveaux adhérents. Et ça aussi c’est important pour la cause palestinienne !
Au lendemain des élections de représentants de parents d’élèves, les écoles de Valenton tenaient le mois dernier leurs premiers conseils d’école. Flash revient en détail sur le rôle de cette instance.
Le conseil d’école réunit les parents d’élèves élus, le directeur, les enseignants ainsi qu’un représentant de la municipalité.
Véritable instance locale de concertation, le conseil d’école réunit les parents d’élèves élus, le directeur d’école, les enseignants ainsi que la municipalité représentée par le maire ou l’un des élus. «Chaque conseil d’école se réunit trois fois par an, explique Fabien Lemaire, responsable du service Enseignement. Son rôle consiste à discuter de tous les aspects ayant trait à la vie de l’école, à son organisation ainsi qu’à l’utilisation des moyens alloués. Il peut s’agir de la restauration scolaire, des actions pédagogiques, de l’aménagement du temps scolaire ou encore des activités périscolaires». Il adopte également le projet d’école et vote le règlement intérieur. Le service Enseignement est chargé de faire le lien entre les écoles et les élus siégeant aux différents conseils. «Avant la tenue du conseil, les directeurs d’école nous font parvenir l’ordre du jour contenant l’ensemble des questions à traiter. Chaque élu participe ensuite à une réunion de préparation afin de faire le point sur ces thèmes. Une fois les conseils d’école passés, chaque établissement nous renvoie un compte rendu de la réunion. Si des demandes particulières sont émises, nous nous chargeons de les faire remonter aux services municipaux concernés». Tous les parents sont ensuite informés du contenu des conseils d’écoles par voie d’affichage.
Christelle Trouillet
Ecole Jean-Jaurès.
«Le règlement intérieur a été modifié afin d’interdire les cartes de catch jugées trop violentes, explique Hélène Sissler, élue au groupe scolaire Jean-Jaurès. Des demandes de travaux ont été effectuées (rangement pour les vélos, remplacement des spots extérieurs…). Enfin, de nombreuses sorties scolaires sont prévues pour l’année scolaire : musée de la poste, cueillette de fraises en mai, musée des arts et métiers…».
Ecole Henri-Wallon.
Les élèves des classes de CP, CE1 et CE2 se rendent trois fois par semaine, jusqu’à la fin de décembre, à la résidence des Pastoureaux pour rencontrer les personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer. L’école travaille à la mise en place du tri des déchets au sein de l’établissement.
Ecole Paul-Eluard.
Une enseignante spécialisée en anglais intervient une journée par semaine afin d’aider à l’apprentissage de la langue. Il a été rappelé que les parents doivent tenir l’école informée des absences de leurs enfants ainsi que de la nature de ces absences. L’ouverture d’une 3e étude pour le temps du soir est envisagée.
Ecole Jean-Lurçat.
Toutes les classes vont travailler sur un projet qui aura pour thème l’Afrique. Il est prévu un spectacle et une sortie au parc zoologique de Thoiry.
Ecole Paul-Langevin.
Un projet Handball a été mis en place le jeudi après-midi avec les classes de cycle 3. Comme pour de nombreux autres établissements, il a été souligné que l’aide personnalisée ne profitait pas aux élèves en grande difficulté scolaire.
Que ces derniers avaient besoin d’une aide spécialisée (RASED) impossible à assurer du fait du manque de moyens.
Au terme de sept rencontres de quartier menées entre le 21 octobre et le 19 novembre, la Ville conviait l’ensemble des Valentonnais à une réunion de synthèse. Flash a suivi les débats.
«Ce sont encore les familles les plus en difficulté qui vont payer la facture»
Depuis le 14 octobre, les réunions de quartier se sont multipliées à un rythme impressionnant. Difficile d’estimer le nombre de Valentonnais que Françoise Baud a rencontré. Ce qui est sûr, c’est que le 27 novembre, la synthèse a réuni plus d’une centaine de personnes. Après une présentation détaillée des grands projets qui vont modifier la physionomie de notre commune dans les prochains mois, l’équipe municipale dévoile son projet de Ville, véritable colonne vertébrale de toutes les actions menées à Valenton. Objectif premier : créer du lien social. Si tous les services municipaux sont impliqués dans cette dynamique, l’obstacle des financements pourrait bientôt devenir infranchissable. «Avec le projet de suppression de la taxe professionnelle, l’addition risque d’être salée pour les collectivités», souligne Françoise Baud. A Valenton, ce sont sept millions d’euros de recettes fiscales en moins. «Nous serons alors contraints de réduire les services à la population ou d’augmenter les impôts. C’est un transfert massif de la fiscalité des entreprises vers les ménages». Pour le Conseil général, le manque à gagner s’élèvera à 200 millions d’euros. «Que vont devenir les aides à la demi-pension, le remboursement de la moitié de la carte Imagin’R et nos 76 crèches départementales ?», s’interroge Marc Thiberville, conseiller général de notre canton. Encore une fois, ce sont les familles les plus en difficulté qui vont payer la facture.
Et la réforme des collectivités, menée en parallèle, n’augure rien de bon non plus. Objectif à peine voilé du gouvernement : supprimer les communes et les départements. «De gré ou de force, Valenton sera noyée dans une métropole de 450 000 habitants. Autant dire que la proximité avec les élus n’existera plus. Et avec le transfert de la compétence aménagement, la Ville ne sera plus maître de son propre territoire. C’est une véritable casse organisée du service public et de la démocratie locale», s’indigne Françoise Baud. Sous prétexte de crise mondialisée, le capitalisme veut faire passer en force une autre société, fondée sur l’argent et l’individualisme.
Autre point noir : le Grand Paris et son projet de métro périphérique au coût faramineux de 35 milliards d’euros. Et pour ce prix, la gare la plus proche de Valenton sera Orly ! Car pour notre gouvernement, l’important n’est pas de desservir les populations mais les pôles économiques. Et avec une augmentation de 17 % de la carte orange, c’est dans vos poches que l’Etat ira chercher les financements ! Le projet Orbival, qui compte une gare tous les kilomètres, est quant à lui estimé à 18 milliards d’euros. Rassurez-vous, vos élus locaux n’ont pas dit leur dernier mot et la bataille pour le retrait de ces projets dangereux ne fait que commencer. «Seul un grand rassemblement populaire peut nous permettre de déjouer les plans du gouvernement». A vous d’aider les élus à pousser la porte qu’ils ont entrouverte…
Solène Descaves
Au lendemain de la synthèse des réunions de quartier, Françoise Baud nous livre ses impressions sur ces rencontres avec les Valentonnais.
«Ces réformes sont un crime organisé contre l’Homme et notre société»
Flash-Valenton : Pourquoi avez-vous organisé ces rencontres de quartier ?
Françoise Baud : C’est un engagement que j’avais pris en début d’année et j’ai pour habitude de toujours tenir mes promesses. La première étape a été lancée dès le 1er semestre et s’adressait aux jeunes Valentonnais. J’ai pu discuter et échanger avec 220 d’entre eux. Ensuite, dans le cadre de la préparation du budget 2010, je suis allée à la rencontre de l’ensemble des habitants dans tous les quartiers. L’objectif était aussi de leur présenter les menaces qui pèsent sur les populations avec la réforme des collectivités territoriales, la suppression de la taxe professionnelle et le Grand Paris.
Quel bilan tirez-vous de ces réunions et de la synthèse du 27 novembre ?
J’en retiendrai leur richesse et leur simplicité. Pour moi, faire de la politique c’est s’occuper des problèmes de la cité. Les citoyens ont toute leur place dans le processus décisionnel. A nous, élus, de leur expliquer ce qui se trame. Tous étaient effarés de voir le projet de société que nous concocte le gouvernement. La dimension humaine y est complètement effacée au nom de l’argent. Les trois réformes que j’évoquais à l’instant marquent un retour en arrière sur les valeurs de la société française, patrie des droits de l’Homme. Il est donc essentiel que les citoyens s’emparent de ces questions. C’est leur vie quotidienne qui risque d’être bouleversée. Les peuples vont souffrir pendant qu’une poignée d’hommes s’en mettra plein les poches. Le gouvernement est en train d’assassiner notre société. C’est un véritable crime organisé contre l’Homme.
Quelle suite va être donnée à ces rencontres et au contenu des échanges avec les Valentonnais ?
Les grandes orientations du budget 2010, que nous avons exposées lors des réunions, seront présentées au conseil municipal du 15 décembre. Pour inviter la population à se mobiliser pour sauver les services publics, nous avons édité des cartes T, en collaboration avec le syndicat UGICT-CGT des communaux de Valenton. Dans tout le pays, l’Association Nationale des Elus Communistes et Républicains organise des réunions d’information, à l’image de ce que nous avons fait à Valenton. Parallèlement, elle se rapproche des partis de gauche pour organiser une grande manifestation nationale à Paris. Car tout ne peut se jouer à Valenton. Ensemble, nous devons travailler d’arrache-pied pour faire échouer ces projets.
Propos recueillis par Solène Descaves
Face aux projets de réforme des collectivités locales et de suppression de la taxe professionnelle, soutenez le Département en signant l’appel «Le Val-de-Marne, j’y tiens !». Pour le retrait de ces projets qui menacent de nombreux services publics locaux ; pour le respect de la liberté d’action des collectivités locales et des valeurs démocratiques et républicaines qu’elles portent ; pour le remboursement par l’Etat de sa dette de 400 millions d’euros à l’égard du Val-de-Marne, rendez-vous sur www.cg94.fr. Au 27 novembre, déjà plus de 17 000 personnes avaient signé l’appel. Et vous ?
9 novembre, pendant que l'Allemagne célébrait les 20 ans de la chute du Mur de Berlin, des Palestiniens abattaient symboliquement un pan du mur en béton construit par Israël. «Barrière sécuritaire» pour les Israéliens, «mur de l’apartheid» pour les Palestiniens mais aussi pour l’Onu et la Cour internationale de justice (CIJ).
Chaque km du mur de l’apartheid coûte 1,8 M€ à l’économie israélienne !
Pour construire le mur, 47 villages ont été coupés de leurs terres agricoles et de leur eau, 1 150 hectares des terres les plus fertiles ont été confisqués. 102 320 arbres fruitiers (olives et agrumes) ont été détruits. 45 000 paysans ont perdu leurs moyens de subsistance.
Les 650 kilomètres de long de ce mur suffisent à comprendre qu’il ne s’agit pas d’une simple barrière sécuritaire. En maints endroits, la séparation atteint, voire dépasse, 60 à 70 mètres de large, avec successivement des barbelés, un fossé, le mur lui-même, haut de 8 mètres et muni d’un système d’alarme électronique, un chemin de terre, une route asphaltée et à nouveau des barbelés. Les territoires situés entre le mur et la Ligne verte seront déclarés «zone militaire fermée», et, du côté palestinien, d’autres zones interdites ne seront accessibles qu’en passant par des check-points, véritables filtres policiers et militaires ouverts au grès de l’humeur de ces derniers. 1,7 million de Palestiniens font d’ores et déjà les frais du mur. Plus de 76 000 oliviers ont été déracinés où tronçonnés pour permettre sa construction, privant ainsi les Palestiniens de leur principale source de revenu. 45 000 paysans ont perdu tout moyen d’existence, leurs terres se retrouvant de l’autre côté du mur. Ce mur empêche les étudiants de se rendre à leurs écoles, les malades, les personnes âgées et les femmes enceintes d’accéder aux soins de santé de base. Et pas une des portes que le gouvernement israélien avait promis d’aménager dans le mur pour qu’ils puissent s’y rendre n’a été mise en place. Selon l'Onu, ce mur a des conséquences humanitaires dramatiques sur la vie quotidienne des Palestiniens. D’ailleurs dans son avis rendu en juillet 2004, la CIJ a déclaré : «L'édification du mur qu'Israël, puissance occupante, est en train de construire dans le territoire palestinien occupé, y compris à l'intérieur et sur le pourtour de Jérusalem-Est, et le régime qui lui est associé, est contraire au droit international. Israël est dans l’obligation de mettre un terme aux violations du Droit International dont il est l’auteur ; il est tenu de cesser immédiatement les travaux d’édification du mur qu’il est en train de construire dans le territoire palestinien occupé, y compris à l’intérieur et autour de Jérusalem Est, de démanteler immédiatement l’ouvrage situé dans ce territoire. Israël est dans l'obligation de réparer tous les dommages causés par la construction du mur dans le territoire palestinien occupé, y compris à l'intérieur et sur le pourtour de Jérusalem-Est ». Une décision réitérée en juillet 2005 mais dont le pouvoir israélien, en toute impunité, violant le droit international, n’a que faire. Et cela ne semble pas émouvoir toutes celles et tous ceux qui ce 9 novembre fêtaient la chute des 47 km du mur de Berlin.
Christian Leduey
Barack Obama, président des Etats-Unis est depuis le mois d’octobre Nobel de la Paix pour «ses efforts extraordinaires en faveur du renforcement de la diplomatie et de la coopération internationales entre les peuples», a annoncé le jury du prix à Oslo. En effet ! A peine un mois après cette nomination, Obama annonce vouloir «finir le travail» en parlant de l’Afghanistan. Aussitôt dit aussitôt fait : 30 000 soldats américains vont y être envoyés en renfort. Obama avait annoncé une rupture avec la politique meurtrière et exécrable de Bush. En réalité, le seul changement, c’est la couleur de peau du président. Et si Bush prétendait conduire ses croisades militaires au nom «du bien contre le mal», Obama précise que sa décision est pour «emporter la guerre de nécessité». Mais 30 000 soldats de plus ce n’est pas plus de chance pour la paix mais plus de cercueils, de drames et de misère.
Télévision en perte de vitesse, lecture en chute libre : la révolution numérique bouleverse le monde de la culture. Un point cependant reste immuable : niveaux de vie et de diplôme conditionnent toujours autant les pratiques culturelles.
«En 2008, un quart des Français n’a fréquenté aucun équipement culturel»
En 1997, à peine une famille sur cinq possédait un ordinateur et la proportion d’internautes était inférieure à 1 %. Aujourd’hui, non seulement 83 % des Français ont un ordinateur mais plus de la moitié disposent d’une connexion à haut débit. En dehors du temps de travail, deux internautes sur trois se connectent pendant douze heures en moyenne par semaine. Notre rapport à la culture en a-t-il pour autant été bouleversé ? Pas si sûr, souligne Olivier Donnat dans son ouvrage sur les pratiques culturelles des Français à l’ère numérique. «L’arrivée massive de nouveaux écrans aurait pu intensifier ce repli sur l’espace domestique». Mais au contraire, les internautes qui vont tous les jours sur la Toile sont ceux qui vont le plus au théâtre et qui lisent le plus.
En matière de lecture, le clivage générationnel se creuse. Ainsi, seuls 27 % des 20-24 ans affirment lire plus d’une fois par semaine un quotidien payant contre 50 % chez les 55-64 ans. Un phénomène inquiétant que le pouvoir d’achat réduit d’un jeune étudiant peut expliquer… Car l’enquête confirme les inégalités de classe concernant les pratiques culturelles. 41 % des cadres supérieurs sont allés au théâtre au moins une fois l’année dernière contre 9 % des ouvriers. Ces exclus de la culture cumulent les difficultés d’accès et d’intérêt.
A Valenton, le mot d’ordre est simple : la culture pour tous. «Notre volonté est d’offrir aux habitants une programmation ambitieuse, une réelle alternative aux productions des industries culturelles», affirme Françoise Labat, maire-adjointe à la Culture. A l’image du parcours initiatique consacré à l’opéra qui s’est achevé en juin dernier. Un pari audacieux mais réussi. «Près de 500 personnes ont assisté aux opéras, visites guidées et conférences. La programmation et la politique tarifaire, 75 % de réduction sur les entrées grâce à une aide de la Ville au lieu de 50 % habituellement, ont convaincu les Valentonnais de partir à la découverte de cet art». Valenton a également su se doter d’un équipement culturel de haute qualité : la salle de spectacle Odette et Gilbert-Prinçay. Pièces de théâtre et séances de cinéma, gratuites pour la plupart, s’y succèdent tour à tour. Une politique efficace : entre 2004 et 2007, la fréquentation a plus que triplé, passant de 648 à 2 141 participations.
Solène Descaves
Source : «Les pratiques culturelles des Français à l’ère numérique. Enquête 2008».
En 2007, le service municipal de la culture a proposé 47 offres de sorties, dont 35 à la salle Odette et Gilbert-Prinçay, pour un public total de 2 141 personnes. Le budget annuel des sorties culturelles est de 37 065 euros, soit 17,30 euros par participant et par sortie. Salle Prinçay, la Ville finance 98 % du coût des spectacles. Pour les sorties à l’extérieur de Valenton, la participation de la Ville s’élève à 50 % du montant des droits d’entrée et du transport.
Entre 2004 et 2007, la fréquentation du public scolaire et des centres loisirs a augmenté de 31 % : 2 344 participations en 2004 et 4 148 en 2007. Le budget consacré aux sorties scolaires et centres de loisirs a augmenté de 63 % entre 2006 et 2007.
Chaque année, dans le cadre de l’exposition «Les Valentonnais s’exposent», Flash met un artiste à l’honneur. Pour cette nouvelle édition, c’est Odette Dieul, créatrice de tableaux, qui s’est prêtée avec plaisir au jeu des questions/réponses.
Mes tableaux, je ne les compte plus !
A 78 ans, Odette Dieul est une retraitée très occupée. Elle partage son temps entre le taïchi, l’aquagym, la couture et l’apprentissage de l’informatique mais il faut bien le dire, sa plus grande passion, c’est de créer des tableaux. Pour cela, nul besoin de crayon ou de peinture. Ses matériaux : une gravure en papier épais, des ciseaux, de la colle et beaucoup de minutie. «Je réalise des tableaux en relief, explique Odette. C’est une technique que j’ai apprise voilà quelques années». Des tableaux 100% fait main puisque notre Valentonnaise réalise elle-même les encadrements.
Animaux, fées, femmes du monde… Peu importe le thème pour notre artiste du moment que l’image lui plaise. «C’est un art qui demande beaucoup de patience car il faut assembler chaque petite pièce du tableau, leur donner un certain relief pour rendre le tout vivant. Mais quand on aime on ne compte pas». Un adage qui s’est bien vite confirmé au fil du temps. «Mes tableaux, je ne les compte plus ! Je n’ai plus de place pour les mettre et mes enfants ne savent plus qu’en faire !». Cette passion, Odette la partage désormais avec ses amis à qui elle dispense des cours. «C’est un échange de bon procédé. Je leur apprends ce que je sais et, en retour, ils m’apprennent à faire de la peinture sur soie par exemple».
C’est la troisième année qu’Odette participe à l’exposition consacrée aux artistes en herbe. «Je suis ravie de montrer ce que je fais. Les gens ont l’air d’apprécier car ils m’ont posé beaucoup de questions. J’ai même réussi à vendre quelques-unes de mes créations !». Pour la prochaine édition, Odette a déjà des idées sur ce qu’elle exposera. «Ce sera sûrement des tableaux miniatures ou des cartes de vœux». Aller toujours de l’avant et profiter de la vie, tel est son credo. «Je me découvre encore et toujours de nouvelles passions. Ce qui me chagrine, c’est de me dire que je n’aurai pas assez de temps pour faire tout ce dont j’ai envie ! Mais grâce à la Ville de Valenton, j’aurai au moins la satisfaction d’avoir exposé mes œuvres et d’avoir fait partager mon enthousiasme».
Christelle Trouillet
A partir du mois de janvier, le service municipal de la Culture met en place un atelier d’initiation aux arts plastiques (dessin, peinture…). Les cours débuteront le samedi 9 janvier 2010 et auront lieu tous les samedis (hors vacances scolaires) à la bibliothèque municipale.
Inscription préalable obligatoire auprès du service municipal de la culture au 01 43 86 37 58.
Tarifs en fonction du quotient familial.
Venez retrouver toute la magie et la féerie de Noël dans le programme concocté par les services municipaux de la Ville et le centre socioculturel La Lutèce à l’occasion de ces fêtes et des vacances scolaires de fin d’année.
Les sports d’équipe à l’honneur
• Semaine du 21 au 24 décembre
Lundi 21/12 : Handball au gymnase Guy-Môquet,
de 14h à 16h30. A partir de 7 ans.
Mardi 22/12 : Sortie Handball sur Paris, de 9h à 17h.
Public âgé de 8 à 11 ans.
Mercredi 23/12 : Tournoi de basket au gymnase Guy-Môquet, de 14h à 16h30. A partir de 7 ans.
Jeudi 24/12 : Tournoi de futsal au gymnase Guy-Môquet,
de 14h à 16h. A partir de 7 ans.
• Semaine du 28 au 31 décembre
Lundi 28/12 : Mousse-ball.
Mardi 29/12 : Hockey.
Mercredi 30/12 : Hand-ball.
Jeudi 31/12 : Jorky-ball.
Rendez-vous au gymnase Paul-Eluard de 14h à 16h30.
A partir de 7 ans.
• Sortie All Star Game 2009
Mercredi 30 décembre de 17h45 à 22h à Paris-Bercy
Depuis 2002, le All Star Game de la Ligue Nationale de Basket est devenu une référence. Outre le Match All Stars qui opposera les meilleurs joueurs français et étrangers du championnat de France, les spectateurs pourront admirer lors de trois concours, l’adresse des tireurs à 3 points, la technicité des meneurs de jeu et bien sûr l’explosivité des participants au concours de dunks (action de jeu qui consiste à marquer un panier en rabattant le ballon dans le cercle tout en exécutant des figures spectaculaires dans les airs).
• Stage de Hip-Hop
Un stage de Hip-Hop est organisé du 21 au 24 décembre. Les cours se dérouleront au gymnase Paul-Eluard
de 14h à 16h. A partir de 7 ans.
Renseignements et inscriptions
auprès du service des sports au 01 43 86 37 58
Spectacle de Noël «Vous avez le bonjour de Yodok»
Samedi 19 décembre à 14h30 à la salle Odette et Gilbert Prinçay
A partir de 3 ans
Sorties familiales au Cirque d’Hiver Bouglione
Lundi 21 décembre de 12h30 à 19h (Paris)
Spectacles de contes africains «DIABOU NDAO»
Mardi 22 décembre à 14h à la salle Odette et Gilbert Prinçay
A partir de 4 ans
Renseignements et réservations au centre socioculturel La Lutèce au 01 43 86 83 26
Valenton fête Noël
• Distribution des colis de Noël aux retraités
Jeudi 17 décembre de 14h à 17h en salle des mariages
Vendredi 18 décembre de 9h à 12h à la mairie annexe du Val-Pompadour
• Viens te faire photographier avec le Père Noël
Animation musicale et dégustation de chocolat chaud tout au long de la matinée
Dimanche 20 décembre, Place du Marché de 10h à 12h30
• Projection du film «Les 101 dalmatiens»
Dans le cadre du Noël des Restos du cœur
Dimanche 20 décembre à 15h à la salle Odette et Gilbert Prinçay
• Projection du film Peau d'Ane
Mercredi 30 décembre à 17h00 à la salle Odette et Gilbert Prinçay
Renseignements et réservations à la direction socioculturelle au 01 43 86 37 58
Dans les écoles
• Chorale des enfants
Mardi 15 décembre à 15h30 à l’école maternelle Paul-Langevin
Jeudi 17 décembre à 10h45 à l’école maternelle Jean-Lurçat
• Goûter de Noël
Mardi 15 décembre à 15h à l’école maternelle Henri-Wallon
• Passage du Père Noël
Jeudi 17 décembre de 9h30 à 13h30 à l’école maternelle Henri-Wallon
Mine d’informations pour les généalogistes, les registres paroissiaux et d’état civil sont aussi chargés d’histoire. Suivez le guide…
«Le plus vieux registre conservé à Valenton date 1672»
Les archives municipales sont la mémoire de notre ville. Saviez-vous que le plus ancien registre paroissial qui y est conservé remonte à 1672 ? A cette époque, la vie étant rythmée par les événements religieux, l’état civil de chaque individu relevait de la compétence de l’église catholique. Très tôt, celle-ci a souhaité répertorier les personnes ayant reçu le baptême. Mais il faut attendre l’ordonnance de Villers-Cotterêts en 1539 pour que la tenue des registres de baptême devienne obligatoire. Une ordonnance par ailleurs plus connue pour avoir imposé l’emploi du français dans tous les actes officiels, en lieu et place du latin. Quarante ans plus tard, l’ordonnance de Blois généralise la règle de l’enregistrement aux mariages et sépultures.
L’état civil laïque, tel qu’on le connaît aujourd’hui, est né en 1792. Les anciens registres quittent alors le presbytère pour la mairie. Désormais, tous les citoyens, quelle que soit leur religion, sont enregistrés. La tenue et la conservation des nouveaux registres sont confiées au maire.
Les registres paroissiaux et d’état civil sont les seuls documents permettant de prouver la filiation. Ils sont donc conservés sans limite de durée. «La plupart des demandes d’actes sont liées à des recherches généalogiques, souligne Claudie Raveneau, archiviste. Ils sont indispensables pour reconstituer l’histoire d’une famille». Ils représentent également tout un pan de notre histoire puisqu’ils permettent de retracer les évolutions démographiques et socioprofessionnelles ainsi que les mouvements de population. «On sait par exemple que les journaliers qui travaillaient à la ferme de l’Hôpital ne venaient pas de Valenton. Tout comme les ouvriers arrivés en masse lors du développement du chemin de fer».
Si les actes de décès peuvent être délivrés sans condition à toute personne qui en fait la demande, il n’en est pas de même avec les actes de naissance et de mariage. Ceux-ci ne deviennent librement communicables que 75 ans après la clôture du registre. Pour en obtenir une copie avant ce délai, il vous faudra justifier de votre lien de parenté avec la personne concernée par l’acte. A Valenton, les registres antérieurs à 1903 sont conservés aux AArchives municipales. La suite se trouve en mairie, au service de l’état civil. Et pour les généalogistes les plus férus de nouvelles technologies, ils sont consultables en ligne sur le site internet des archives départementales : http://archives.cg94.fr
Solène Descaves
La température doit être maintenue à 18 degrés et le taux d’humidité à 50 %. Les registres sont rangés à plat dans des boîtes spécifiques, à l’abri de la lumière et de la poussière.
En 1667, le code Louis généralise la tenue des registres en double exemplaire. Une pratique encore en vigueur aujourd’hui : le double est conservé au greffe du tribunal de grande instance avant d’être versé aux archives départementales.
Le service est ouvert au public le lundi de 13h30 à 17h, le mercredi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h et le vendredi de 8h30 à 12h. Renseignements au 01 43 86 37 91.
Rappelons qu’à l’élection cantonale du 1er février dernier, M. Honoré (UMP) avait été battu par Marc Thiberville (PCF) par 1 398 voix contre 524. Mauvais perdant, M. Honoré avait demandé au Tribunal administratif d’annuler l’élection cantonale.
Il exigeait en outre de condamner Françoise Baud, maire de Valenton, à trois ans d’inéligibilité et à de fortes amendes ; de déchoir Daniel Toussaint de ses droits civiques pour deux ans ; et enfin de condamner la mairie de Villeneuve-Saint-Georges à une amende.
Dans son jugement, le Tribunal a rejeté toutes les accusations et prétentions de M. Honoré, lequel devra en outre verser la somme de 1 000 euros à Marc Thiberville. Vous trouverez ci-dessous de larges extraits du jugement :
République Française
Au nom du peuple français
Tribunal Administratif de Melun
(…) Vu les observations du préfet du Val-de-Marne, Vu les procès-verbaux des opérations électorales et les documents annexés, Vu le compte de campagne de M. Thiberville (…), Vu le code électoral, Vu le code de justice administrative (…),
Considérant qu’en tout état de cause les conclusions tendant à la condamnation à l’interdiction des droits civiques ou à des peines d’amende en matière électorale sont irrecevables (…),
Considérant (…) que les conclusions [tendant à déclarer inéligible Madame Baud] formées après l’expiration du délai (…) sont donc irrecevables.
Considérant [en ce qui concerne la régularité des opérations électorales] que M. Honoré n’est pas fondé à soutenir que les propos tenus peuvent avoir altéré la sincérité du scrutin,
Considérant (…) qu’il n’assortit ses allégations [sur l’irrégularité des listes électorales] d’aucun élément qui permettrait d’établir l’existence d’une manœuvre ; que, dans ces conditions, le grief ne peut qu’être écarté.
Considérant (…) que la méconnaissance [d’une recommandation préfectorale] exigée par aucun texte législatif ou réglementaire, à la supposer établie, ne constitue pas, dans les circonstances de l’espèce, une manœuvre de nature à altérer la sincérité des opérations électorales ; qu’ainsi ce grief doit être écarté.
Considérant (…) que le protestataire n’apporte aucun élément de nature à établir que ces agissements [apposition d’affiches du candidat élu dans le canton] aient présenté un caractère massif et prolongé de nature à vicier les résultats du scrutin, compte tenu notamment de l’écart de voix entre les deux candidats.
Considérant (…) que le protestataire (…) avait la possibilité d’organiser un débat public dans une autre salle, notamment en se tournant vers l’autre commune du canton [Valenton] ; que de plus ces agissements ne peuvent, en tout état de cause, être regardés comme susceptibles d’avoir altéré les résultats de l’élection, compte tenu de l’écart de voix entre les candidats.
Considérant (…) que [diverses irrégularités sur les listes invoquées par M. Honoré], à les supposer établies, ne concernent que 19 suffrages et ne peuvent, en tout état de cause, avoir une incidence sur les résultats du scrutin, compte tenu de l’écart de voix entre les deux candidats.
Considérant (…) que les manoeuvres alléguées par M. Honoré et visant à empêcher ses assesseurs de vérifier l’identité des votants ne sont pas établies ; qu’en particulier aucune référence n’en est faite dans les procès-verbaux de l’élection ;
qu’ainsi ce grief sera rejeté.
Considérant (…) que le discours [de Françoise Baud lors des Vœux 2009] ne fait aucune référence à l’élection à venir ;
qu’ainsi les frais [afférents à ce discours] n’ont pas à être intégrés au compte de campagne du candidat élu ; que les dépenses relatives à la campagne publicitaire du département du Val-de-Marne ne peuvent pas plus être regardées comme ayant été «effectuées en vue de l’élection» (…) ou engagées «dans le cadre de l’organisation de la campagne»…
Considérant qu’il résulte de tout ce qui précède que les conclusions tendant à l’annulation de l’élection cantonale partielle doivent être rejetées (…),
Le Tribunal Administratif de Melun (1ère chambre) décide :
Article 1er : La requête de M. Christian HONORE est rejetée.
Article 2 : M. HONORE versera à M. THIBERVILLE la somme de 1 000 euros au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : Le présent jugement sera notifié à M. Christian HONORE, à M. Marc THIBERVILLE, et au préfet du Val-de-Marne (…).
Les propos tenus dans cette page sont sous la responsabilité des groupes politiques qui en assurent seuls la rédaction.
Et si le Père Noël amenait une augmentation des salaires ?
Pour la 25e année, les Restos du cœur ont ouvert leurs portes. 25 ans que cette idée généreuse de Coluche permet à des centaines de milliers de familles de se nourrir. 25 ans que la solidarité leur permet de sortir la tête de l’eau pendant quelques semaines.
Mais déjà, partout on annonce que sera pulvérisé le triste record de l’an dernier (100 millions de repas servis). Aujourd’hui près de 60% des Français déclarent avoir peur de se retrouver à la rue. Et même ceux qui ont un emploi ne se sentent pas à l’abri de la pauvreté. Plus de 7 millions de Français, dont 2 millions d’enfants, vivent sous le seuil de pauvreté. Parmi eux, la moitié est pauvre parce qu’exclue du monde du travail, l’autre moitié reste pauvre bien que travaillant. De nombreux retraités, qui ont pourtant contribué à l’enrichissement du pays, perçoivent des pensions indécentes. Ces derniers temps, on constate que les vols dans les magasins étaient en augmentation, mais ce qui est volé en premier c’est de la nourriture et des couches pour bébé, de la viande pour donner à ses enfants.
Oui, vraiment, cette société marche à l’envers. La triste réalité, c’est que nos concitoyens ont vu fondre leur pouvoir d’achat. A l’exception notable des gagnants du loto fiscal, qui, grâce au bouclier fiscal se sont enrichis cette année de l’équivalent d’une vie de travail d’un smicard. Durant la campagne électorale, Nicolas Sarkozy avait ressassé : «Je serai le Président du pouvoir d’achat». Il avait simplement oublié de préciser : pour les plus riches !
Ça oui, des cadeaux aux plus riches, il en fait ! Mais rien à l’horizon pour les salaires, minima sociaux et pensions. Et quand il parle d’augmentation du pouvoir d’achat, c’est pour (comme il dit) « donner un coup de pouce au SMIC »… de 0,35% au 1er janvier. Honteux ! Avec eux, une chose est sûre : le Père Noël n’existe pas.
Les députés communistes ont déposé un projet pour que le SMIC soit porté immédiatement à 1600 euros. Voilà une avancée qui ferait du bien comme cadeau de Noël ! Les élus communistes et républicains vous souhaitent de bonne fête, et seront présent à vos cotés, au quotidien pour agir, combattre cette politique de la droite et du Medef, avec vous pour avancer des propositions afin de changer la vie.
Hélène SISSLER
Maire adjointe à la Famille, aux Retraités et à l’Action sociale
LA VERITE MONSIEUR TOUSSAINT, LA VERITE MME BAUD !
Talleyrand disait qu'"il y a une arme plus terrible que la calomnie, c’est la vérité".
C'est ce que je ne cesse de réclamer quand je demande pour la troisième fois ce qui justifie une facture de près de 1050 € au Portugal en mars 2008, à vos frais, avec apéritif et repas, à 42 € par tête, pour 19 personnes ! Tout citoyen peut avoir cette facture d'un ancien maire à qui je demande de bien vouloir rendre l'argent !
De la même façon que, le 12 décembre 2008, je suis allé déposer plainte pour menaces sur agent public et abus d'autorité hiérarchique d'une autorité publique en vue d'obtenir un faux témoignage en justice ; ma plainte est nominative contre une personne qui a signé ce papier du nom de "Jean-Pierre"…
Pensez aux employés municipaux paniqués à l'idée de faire un faux en justice et aux pressions reçus pour être obligés de faire ces faux !
Le papier s'appelle "Pour le personnel du SIREVV - Attestation à remplir pour procès en diffamation contre Mr Honoré". Tout est dit, non ?
Selon vous, qui est le donneur d'ordre ? M. TOUSSAINT ? Mme BAUD ?
J'attends la réponse.
Vous verrez tous les documents sur http://ensemblepourvalenton.over-blog.fr
Christian HONORE
ENSEMBLE CONTRE LA TAXATION DES ACCIDENTES DU TRAVAIL
En 2007, 622 salariés ont péri dans un accident du travail, presque deux par jour. Sur les 720.150 accidents avec arrêts enregistrés, 46.426 ont entraîné une incapacité permanente. L’amendement visant à soumettre à l’impôt sur le revenu les indemnités journalières versées aux victimes d’accident du travail-80% puis 60%de leur salaire- a finalement été adopté à l’Assemblée Nationale. C’est une mesure proposée par le président du groupe UMP, avec le soutien du président de la République, du premier ministre, du ministre du budget.
Une mesure scandaleuse, votée par la droite «au nom de l’équité» ! Elle rapportera 150 millions d’euros. La défiscalisation des heures supplémentaires coûte 4 milliards. Les niches fiscales 70 milliards. Et le «bouclier fiscal»et la baisse de la TVA des cafés et restaurants.
Après les suicides à France Télécom et ailleurs, voici la réponse du gouvernement aux salariés qui subissent des conditions de travail toujours plus dégradées. Les accidentés du travail en sont les victimes. Les privilèges fiscaux sont ailleurs !
Contre cette «France de demain» façon Sarkozy, qui s’en prend systématiquement aux plus vulnérables, les Socialistes appellent à Valenton comme ailleurs au rassemblement de toute la gauche pour agir. Et gagner.
Louis Gadet
fede94@parti-socialiste.fr
Programme de Noël
Comme chaque année, la Ville vous propose de nombreuses animations pour les fêtes de fin d’année. Retrouvez le programme complet.
Bibliothèque municipale - Espace Julien Duranton
Ateliers broderie
Reprise des ateliers sur le thème «Fêtes et célébrations»
Public : adolescents et adultes
Jeudi 15 décembre de 17h à 19h à l’atelier de la bibliothèque.
Le temps des histoires
Lecture animée d’albums (pour les bébés et petits jusqu’à 5 ans)
Mercredi 16 décembre à 10h
Ciné Club
Les Randonneurs
Mardi 15 décembre à 14h30
Une épopée comique dans laquelle deux filles et trois garçons, confrontés à la difficulté des chemins de montagne corse, vont se révéler à eux-mêmes.
Salle Odette et Gilbert Prinçay
Entrée libre
Un nouveau rendez-vous régulier et accessible à tous, organisé par l’Espace Seniors et le Service municipal de la Culture.
Ciné Vacances
Peau d’âne
Mercredi 30 décembre à 17h
Salle Odette et Gilbert Prinçay
Entrée libre
Avant sa mort, la reine fait promettre au roi de n’épouser qu’une femme plus belle qu’elle. Mais dans tout le royaume, seule sa propre fille peut se prévaloir d'une telle beauté. Malgré tout, le roi veut l’épouser. Alors, revêtue d'une peau d’âne, la princesse désespérée s’enfuit du château familial.
Réalisé par Jacques Demy en 1970. Avec Catherine Deneuve et Jean Marais.
Centre socioculturel la Lutèce
Animation «Capital Santé» avec l'association Olympio
Mercredi 16 décembre au centre
10h-12h : 6-12 ans
14h-16h : 12-17ans
16h-18h: Adultes
Réservé aux adhérents (gratuit)
Spectacle de Noël «Vous avez le bonjour de Yodok»
Samedi 19 décembre à 14h30
Salle Odette et Gilbert Prinçay
Gratuit pour les adhérents.
8 € pour non adhérents.
Cirque d’hiver Bouglione
Lundi 21 décembre à Paris de 12h30 à 19h
Enfants : 6 €
Adultes : 10 €
Non adhérents : 28 €
Contes africains « Diabou Ndao »
Mardi 22 décembre à 14h
Salle Odette et Gilbert Prinçay
Tarifs entre 2 et 4 € en fonction du quotient familial
10 € pour les non adhérents
Conseil municipal
Mardi 15 décembre à 20h30
Espace Roland-Roche
Maison des Arts de Créteil
La commune a signé une convention avec la MAC. Les Valentonnais peuvent donc bénéficier de tarifs préférentiels en réservant par l’intermédiaire de la direction socioculturelle (01.43.86.37.58).
Quelques dates à retenir :
Exposition
Mat Jacob et Olivier Culmann
Les mondes de l’école
Jusqu’au 16 décembre
Travail photographique sur l’école à travers le monde. Réalisé entre 1993 et 1999 en Haïti, à Cuba, à Hong Kong, en Chine, au Vietnam, au Canada, aux États-Unis, au Mexique, en France, en Roumanie, au Pakistan, en Bolivie, en Albanie, au Japon, au Cameroun, en Mauritanie, au Mali, en Inde, en Russie et au Royaume-Uni.
Danse
Ballet Preljocaj
Blanche Neige
Du 13 au 16 janvier à 20h30
Un grand ballet contemporain, enchanté et féerique.
Programme complet auprès de la MAC
Place Salvador Allende
94000 Créteil
01 45 13 19 19
www.maccreteil.com
Les fermetures de fin d’année Mairie
La Mairie A sera fermée du lundi 28 Décembre au jeudi 31 Décembre 2009 inclus.
La mairie B sera fermée les samedis 26 décembre 2009 et 2 janvier 2010.
Bibliothèque
La bibliothèque sera fermée les samedis 26 décembre 2009 et 2 janvier 2010
La Lutèce
Le centre socioculturel La Lutèce sera fermé du vendredi 25 décembre au samedi 2 janvier. Réouverture le lundi 4 janvier au matin.
Relais social
Le relais social sera fermé du mercredi 23 décembre au samedi 2 janvier 2010. Réouverture le lundi 4 janvier au matin.
Accueils téléphoniques
Deux nouveaux accueils téléphoniques ont été mis en place à la mairie de Valenton, à savoir le 01.43.86.37.43 pour la direction Aménagement et Développement et le 01.43.86.36.50 pour la direction des Services Techniques.
Prochaines collectes des encombrants : 23 décembre et 13 janvier
Pour le respect de l’environnement, nous vous invitons à attendre la veille au soir du jour de collecte pour sortir les encombrants sur le trottoir. La déchetterie, située 6 av. Winston Churchill, à Villeneuve-Saint-Georges, est ouverte du lundi au vendredi de 5h à 17h et le samedi de 6h à 12h. Pour y accéder, retirez un bon auprès des services techniques municipaux, 35 rue du Colonel Fabien. Attention : la collecte des déchets verts en porte à porte vient de s’achever. Elle reprendra en mars 2010.
Pour toutes les démarches administratives et judiciaires, le Point Contact de Police de Proximité est ouvert les mardi, jeudi et vendredi de 13h à 15h, rue du Colonel-Fabien, face à la Place Paul Vaillant-Couturier.
Bienvenue à…
Nina BOUALI 03 octobre 2009
Salah BIZZARRI 09 octobre 2009
Wassime MAHTALLAH 09 octobre 2009
Margaux REBEUF—MÉRIENNE 15 octobre 2009
Wassila YAYA 18 octobre 2009
Seydou NDIAYE 22 octobre 2009
Seynabou NDIAYE 22 octobre 2009
Sébastien-Lamine SYLLA 22 octobre 2009
Yasmine SOUEI 23 octobre 2009
Lylia ZEBRE 24 octobre 2009
Romain SCHAFF 25 octobre 2009
Madely MOLELA UMBA 28 octobre 2009
Thassia DIAS- - SOARES SEBASTIAO 28 octobre 2009
Sita EKASSOU-GHOMA BABOUELET 31 octobre 2009
Natéo MALAMOU 01 novembre 2009
Ness GEHIN 04 novembre 2009
Mariciga DIAMBOU 05 novembre 2009
Benjy NKOUKA 05 novembre 2009
Elias ASANI 06 novembre 2009
Ilaïna KABEYA 07 novembre 2009
Lydia CHACHOUA 09 novembre 2009
Amaury PFENDER 10 novembre 2009
Nesma BENOTMANE 11 novembre 2009
Sara BOUMANSOURA 16 novembre 2009
Plamedie MIGUEL KENGE--MAYANDA 16 novembre 2009
Cyrine JEBALI 17 novembre 2009
Hestia KENTZLER 21 novembre 2009
La municipalité présente ses félicitations aux heureux parents
Ils se sont unis …
Noppamard PHANNA et Julien GUILLIER 26 Octobre 2009
Hanan ZITOUNI et Rudy RONDEL 30 Octobre 2009
Aïcha BENNIA et Emmanuel OFFRANC 14 Novembre 2009
Fabienne JOCHAULT et Marc LUCILIUS 28 Novembre 2009
La Municipalité adresse ses vœux de bonheur aux jeunes mariés.
Ils nous ont quittés
Pierre AUBRAYE 25 Septembre 2009
Jeannine MOTREFF Veuve GUéGUEN 12 Octobre 2009
Coumba GARY épouse NIMAGA 16 Octobre 2009
Jean CHAULX 04 Novembre 2009
Pierre TUDORET 09 Novembre 2009
Raymond MARCHE 17 Novembre 2009
La municipalité présente ses condoléances aux familles éprouvées.
Pour les ateliers municipaux :
Un chauffagiste (H/F) : Vous aurez pour missions le contrôle journalier des chaudières gaz et fioul, l’entretien des brûleurs et des radiants, le ramonage des chaudières gaz, le dépannage et les réparations en urgence, l’entretien et nettoyage des chaufferies. Vous bénéficiez d’une expérience confirmée en montage de chauffage et de régulation des chaudières, des connaissances en matière de chaudières gaz, fioul et électricité et vous êtes diplômé d’un CAP / BEP chauffagiste.
Pour le service communication
Un journaliste : Vous participez à la mise en œuvre du plan de communication de la ville, à la définition des sommaires et à la rédaction des textes pour ses différents supports internes et externes, à la couverture des événements municipaux et à la prise de vue photographique. De formation supérieure, vous maîtrisez les techniques et les règles rédactionnelles et journalistiques. Vous disposez d’une aisance relationnelle et d’un esprit créatif. Vous êtes doté d’une bonne connaissance de la chaîne graphique et du fonctionnement des collectivités territoriales.
Poste à pourvoir immédiatement
Les candidatures sont à adresser
à Madame le Maire,
Hôtel de ville - 48, rue du Colonel Fabien - 94460 Valenton
Horaires d’ouverture de la Mairie
Bâtiment B
48 rue du Colonel Fabien
Accueil du public
Lundi : 13h30 à 17h
Mardi et jeudi : 8h30 à 12h et 13h30 à 18h
Mercredi et vendredi : 8h30 à 12h et 13h30 à 17h
Samedi : 8h30 à 12h
Fermeture au public le lundi matin.
Tél : 01 43 86 37 37
Mairie A
48, rue du Colonel Fabien
Du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h.
Mairie annexe du Val Pompadour
43 rue Parmentier
Mercredi : 9h à 11h45 et 13h à 16h
Vendredi : 9h à 11h45
Seule la permanence du mercredi est assurée pendant les vacances scolaires.
Rendez-vous avec vos élus
Le Maire, Françoise Baud, reçoit le jeudi matin sur rendez-vous (01 43 86 37 37). Hélène Sissler, Maire adjoint à la Famille et aux Retraités, chaque 1er mardi du mois au Relais social et de la famille, de 14h à 16h, sans RDV. Les autres maires-adjoints se tiennent également à votre disposition. Les rendez-vous sont pris auprès des hôtesses d’accueil de la mairie au 01 43 86 37 37. Marc Thiberville, conseiller général, tient également une permanence tous les 1ers samedis du mois, de 9h30 à 11h30 en marie B, sans rendez-vous.
Il reçoit aussi sur rendez-vous
au 01 43 86 38 10.
Espace Julien-Duranton
Bibliothèque municipale
Place Paul-Vaillant Couturier
Sections Adulte et Jeunesse
Mardi : 16h à 18h
Mercredi : 10h à 12h et 13h30 à 17h
Vendredi : 14h à 18h
Samedi : 10h à 12h et 14h à 17h
Pour les conditions d’inscription, téléphonez au
01 43 86 37 83 pour la section Jeunesse.
01 43 86 37 81 pour la section Adulte.
Pharmacies de garde :
20 décembre : Jeridi, 4 rue Thimonnier (Villeneuve-St-Georges). 01.43.89.05.84
25 décembre : Camilleri, 286 bis rue de Paris (Villeneuve-St-Georges). 01.43.89.09.14
27 décembre : Machover, centre commercial les Graviers (Villeneuve-St-Georges). 01.43.82.30.25
1er janvier : Yemi, 11 avenue Carnot (Villeneuve-St-Georges). 01.43.89.00.44
3 janvier : Cohen, 23 avenue Le Foll (Villeneuve-le-Roi). 01.45.97.53.52
10 janvier : Boutron, 25 rue de Paris (Villeneuve-St-Georges). 01.43.89.00.35
En cas d’urgence
Urgences médicales : 15
Pompiers : 18
Police-secours : 17
Centre anti-poisons : 01 40 05 48 48
1, cour de la Ferme – Résidence de la Bergerie – Tél. : 01 43 82 81 30.
Caisse d’Allocations Familiales
Le mardi de 9h à 11h et de 14h à 16h.
Sans rendez-vous.
Correspondant du parquet
Représentant du procureur, il exerce un rôle de médiateur pénal (conflits familiaux, de voisinage…). Mardi de 9h à 10h30 ; jeudi de 14h à 15h30 sur rendez-vous. À noter : permanence en mairie A le lundi de 9h à 10h30.
Juriste du C.I.D.F.F.
Il informe le public sur le droit des personnes et de la famille, le droit civil, pénal, du travail et le bureau d’aide aux victimes.
Jeudi de 9h à 12h. Sur rendez-vous uniquement.
Conseillère emploi du C.I.D.F.F
Accompagnement vers l’emploi. Lundi de 14h à 16h30 ; vendredi de 9h à 12h et de 14h à 16h30. Sur rendez-vous fixés par des partenaires uniquement.
Huissier de justice
Il conseille les particuliers comme les entreprises. Il peut également faire exécuter des décisions de justice (paiement d’une pension alimentaire…). Renseignement au relais social.
Permanence municipale
Hélène Sissler, adjointe au maire chargée de la famille, vous reçoit chaque 1er mardi du mois de 14h à 16h.
Prochaine permanence le 5 janvier
Codal Pact (Comité départemental pour l’amélioration du logement)
3e vendredi du mois de 10h à 12h. Conseils aux propriétaires et locataires sur des plans techniques, juridiques et financiers relatifs à l’amélioration de l’habitat. Sur rendez-vous au 01 45 17 93 10.
Notaire
Conseils juridiques et fiscaux sur les contrats de mariage, donations, testaments, successions… 3e mardi du mois, de 14h à 16h. Sur rendez-vous. Prochaine permanence le 15 décembre.
A.D.I.L
Agence Départementale d’Information sur le Logement du Val-de-Marne. 2e et 4e vendredi de chaque mois de 15h à 16h30. Sur rendez-vous. Prochaine permanence le 8 janvier.
Espace Départemental des Solidarités
Une assistante sociale vous accueille le vendredi de 9h à 12h. Sur rendez-vous au 01 43 89 00 74
Délégué du Médiateur de la République
Pour tout litige avec l’administration, le délégué du médiateur peut intervenir pour tenter de régler le conflit à l’amiable.
Lundi de 14h à 16h30. Sur rendez-vous.
Permanence Léo Lagrange
Information, conseil et aide juridique aux consommateurs.
Prochaines permanences les 21 décembre et 4 janvier.
Ecrivain public
Pour vous aider à rédiger ou lire un document.
2e et 4e mardi du mois, de 14h à 16h30.
Prochaine permanence le 22 décembre.
Avocat spécialisé droit des étrangers
4e vendredi du mois, de 14h à 17h sur rendez-vous.
48, rue du Colonel Fabien – Tél. : 01 43 86 37 37
Avocat conseil
2e et 4e mardi du mois à partir de 18h30.
Sans rendez-vous. Prochaine permanence le 22 décembre.
A.V.I.O.N
Aide à la constitution de dossier d’aide financière pour l’insonorisation de votre habitation. Contactez Serge Mercier au 06.79.91.55.59
A.R.A.C
Association Républicaine des Anciens Combattants
1er lundi du mois de 17h à 19h dans le logement de fonction de l’école maternelle Danièle Casanova, place Paul Vaillant Couturier (derrière l’école). Prochaine permanence : 4 janvier.
CNL du Val-de-Marne
Les permanences de la Confédération Nationale du Logement, avec un juriste spécialisé en droit de l’immobilier, se déroulent au siège de la fédération : CNL, 27 avenue Lucien Français à Vitry-sur-Seine, escalier n°3. Pour les copropriétaires et accédants à la propriété, elles ont lieu le mercredi de 16h à 18h. Pour les locataires, elles ont lieu le jeudi, de 16h à 18h. Pour plus d’informations, téléphonez au 01.43.91.11.11.
Vie Libre
L’association vient en aide à ceux qui souffrent d’un problème d’alcool et à ceux qui vivent avec un malade de l’alcool. Les bénévoles vous assurent de leur discrétion. Permanence le 1er jeudi du mois de 20h30 à 23h00, salle Danièle Casanova, Place Paul Vaillant Couturier (derrière la bibliothèque). Renseignements au 01.60.47.09.44. Prochaine permanence : 7 janvier.
1, rue Charles Gounod – 01.43.86.83.26.
Ecrivain public : lundi de 14h à 18h30 et mardi de 17h à 19h (sur rendez-vous).
Permanence juridique : jeudi de 14h à 17h (sans rendez-vous).
Conseil en économie sociale et familiale : mardi de 14h à 17h, mercredi de 9h à 12h, jeudi de 15h à 18h30 et vendredi de 15h à 18h (sur rendez-vous).
Atelier emploi : lundi de 15h à 17h (sur rendez-vous).
Psychologue : mercredi de 14h à 17h (sur rendez-vous).