Suppression de la taxe professionnelle, réformes des collectivités locales, casse du statut de la Fonction publique… La Ville a informé à plusieurs reprises les habitants des menaces que ces projets font peser sur les finances de la commune et sur la pérennité des services publics municipaux mais également sur ceux rendus par le Conseil général et la Région. Mais mesurons-nous bien l’utilité et le rôle des services publics en général et de ceux de la Ville en particulier ? A travers ce dossier fait de témoignages, d’interviews et d’exemples concrets, votre magazine municipal démontre tout l’intérêt de ces services de proximité synonymes d’égalité et de solidarité.
La cérémonie commémorative du 48e anniversaire du Cessez-le-feu en Algérie aura lieu le vendredi 19 mars à 11h30. Rendez-vous Esplanade du Général de Gaulle (devant la mairie).
En lumière :
Une réunion publique sur l’évolution de l’aménagement de la ZAC du Val-Pompadour aura lieu le mercredi 17 février à 18h.
Rendez-vous à la Ferme de l’Hôpital.
Le 2 février dernier, le conseil municipal a adopté le budget 2010 : à l’unanimité, moins deux abstentions du groupe socialiste. Quant à la droite, une fois de plus elle brillait… par son absence !
C’est un budget ambitieux pour Valenton, malgré le contexte difficile de la suppression de la Taxe Professionnelle et la réforme des collectivités. Et contrairement au budget de l’Etat, qui creuse ce fameux déficit dont on nous «rabâche» les oreilles, le budget de notre ville est en équilibre !
Oui, un budget ambitieux avec un total des opérations votées qui dépasse les 8 millions, déclinés principalement ainsi : 2 865 000 € pour les équipements sportifs, 350 000 pour les locaux associatifs et culturels, 712 500 pour les locaux scolaires, 3 890 000 pour les opérations de l’Ilot du Colombier et 310 000 pour la voirie. Mais aussi avec un plan pluriannuel d’investissement jusqu’en 2014. Notre ambition : toujours mieux répondre aux besoins de la population, et développer les services publics.
Encore faut-il que nous continuions à en avoir les moyens ! Mais là… Car ces derniers jours, nous en avons appris un peu plus sur l’impact qu’aura la suppression de la Taxe Professionnelle. Derrière les bobards de M. Sarkozy, la vérité commence à transpirer : Valenton risque d’être une des grandes perdantes puisque la compensation promise ne représenterait en réalité que 21% de l’ancienne Taxe professionnelle. Par contre des villes comme Charenton, Maisons-Alfort, Thiais ou Villeneuve-le-Roi seraient les grandes gagnantes : toutes dirigées par la droite, remarquez-le.
Il est donc vital de stopper cette machine infernale ! Le 19 janvier, à l’appel de l’Anecr, des centaines d’élus de France, dont ceux de Valenton, ont manifesté devant le Sénat. Le 21, des dizaines de Valentonnais étaient dans le défilé parisien pour s’opposer à la casse du service public et vous êtes des centaines à avoir signé la pétition de la municipalité et du syndicat CGT des employés communaux. Le 26, un imposant rassemblement devant la préfecture a exigé l’abandon de ces réformes assassines…
Cela ne fait que commencer : continuons à nous mobiliser pour obtenir le retrait de ces textes. Tous ensemble, élus, agents communaux et population.
Françoise BAUD
Maire de Valenton
Légende photo :
Le 19 janvier, Françoise Baud, maire de Valenton, Hélène Sissler, Laurent Périchon, Léandre Cortana, adjoints au maire ainsi que Serge Mercier, conseiller municipal, ont répondu présents à l’appel de l’Association nationale des élus communistes et républicains (ANECR). Plus de 500 élus et citoyens ont manifesté à proximité du Sénat pour s’opposer au projet de réforme territoriale.
Joie et bonne humeur ont caractérisé cette édition 2010 de la galette des rois des plus de 75 ans organisée par la Ville. Comme à leur habitude, nos anciens ont terminé cet après-midi festif sur la piste de danse.
Le 13 janvier dernier, les membres du conseil communal des Enfants étaient à la résidence Les Pastoureaux. Nos petits élus ont travaillé à la réalisation de décors pour la salle de vie avant d’entamer, avec les résidents, la reconstitution d’une ancienne place de village.
A Valenton, le mot solidarité a un sens. 5 250 € ont été recueillis pour venir en aide au peuple Haïtien : 1 500 € par la municipalité, 100 € par le syndicat CGT des personnels communaux, 300 € par la section du PCF, 200 € par l’URNPA et 150 € par la CGT des retraités de Valenton. Enfin, la collecte menée auprès des Valentonnais a permis de recueillir près de 3 000 €.
Le Conseil général du Val-de-Marne a, de son côté, octroyé
la somme de 50 000 €.
La mobilisation contre les réformes gouver nementales a été marquée par trois temps forts au cours du mois de janvier. Le 19, les élus nationaux à l’appel de l’ANECR manifestaient devant le Sénat. Le 21 janvier, c’était au tour des agents publics de descendre dans la rue. Enfin, le 26 janvier dernier, à l’appel de Christian Favier, président du Conseil général, les Val-de-Marnais étaient invités à venir manifester devant la préfecture de Créteil (voir dossier).
Les travaux de réhabilitation et d’extension du gymnase Paul-Langevin viennent de démarrer.
Une fois achevé, cet équipement offrira une capacité d’accueil de plus de 600 personnes grâce à l’aménagement de nouvelles tribunes. En attendant, la balade Mouloudji, le plateau d’évolution ainsi que l’accès au gymnase ne sont plus accessibles aux piétons.
Le dimanche 17 janvier dernier, les commerçants du marché couvert de Valenton avaient invité Françoise Baud ainsi que Martine Albert, maire adjointe au commerce, à un petit-déjeuner pour marquer le début de cette nouvelle année.
Sans doute l’avez-vous remarqué en passant avenue de la Fontaine-Saint-Martin, les travaux de la future Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris ont débuté. Le réaménagement du bâtiment «Phébus» suivra deux phases avec pour commencer le désamiantage et la démolition de certaines parties de l’existant avant la réhabilitation et la reconstruction de bureaux, d’ateliers et d’espaces de stockage. La fin des travaux est prévue pour 2012.
Le 14 janvier dernier, le gymnase Guy-Môquet faisait le plein pour la traditionnelle cérémonie des vœux du maire aux personnalités. Un gymnase où la décoration mettait l’accent sur la défense du service public. Et avec une première pour notre ville, la projection d’un film consacré à la rétrospective 2009 à Valenton avant que Françoise Baud ne s’adresse aux invités parmi lesquels Christian Favier, président du Conseil général, Odette Terrade, sénatrice du Val-de-Marne, Daniel Toussaint, notre maire-honoraire, ainsi que de nombreux maires et élus des communes du département. Une intervention en sept points dont nous vous donnons les principaux extraits.
Légende photo : C’est entourée de l’équipe municipale et de Christian Favier, président du Conseil général, que Françoise Baud a présenté ses vœux aux personnalités le 14 janvier dernier.
Mes premières pensées vont vers Haïti.
«Haïti, plongée dans une effroyable détresse. Haïti où régnait déjà la misère extrême et qui, aujourd’hui, n’a plus rien, si ce n’est des morts par dizaines de milliers, et des blessés, des disparus innombrables qui attendent les secours. Sans hésiter, Valenton s’est inscrite dans l’élan de solidarité. Dès le prochain conseil municipal (le 2 février NDLR), je proposerai une aide exceptionnelle de 1 500 euros. Et, comme vous le savez, j’ai appelé la population à venir apporter ses dons, même les plus modestes, à la mairie. Parce que notre ville a toujours été une ville populaire et solidaire, je ne doute pas que les Valentonnais sauront répondre par une générosité exceptionnelle à ce drame exceptionnel. (…) Il faut donc faire vite et fort pour secourir les familles dans un pays martyrisé successivement par l’esclavagisme, la colonisation, l’occupation étrangère, les dictatures soutenues par la France et les USA, et encore dernièrement par plusieurs ouragans dévastateurs».
Un autre pays me vient à l’esprit : Palestine !
«Il y a tout juste un an, l’armée israélienne abattait un déluge de feu et de sang sur Gaza. En novembre dernier, un rapport dénonçant «de graves violations du droit international et humanitaire qui constituent des crimes de guerre et peut-être des crimes contre l’humanité» et exigent qu’une enquête fasse toute la vérité, était adopté par l’Assemblée générale de l’ONU. La France fait partie des 15 pays qui se sont courageusement abstenus. (..) Je demande solennellement à la France et à l’Europe, ainsi qu’au président Obama, prix Nobel de la Paix, d’agir pour l’évacuation complète des territoires occupés, la levée totale du blocus et l’arrêt immédiat de la colonisation et pour la libération sans condition de tous les prisonniers, dont le jeune franco-palestinien Salah Hamouri, et bien sûr le député Marwan Barghouti, citoyen d’honneur de Valenton. Je forme le vœu ardent qu’en 2010, la raison l’emporte enfin, et qu’avec elle, l’emportent la paix, la coopération internationale, le respect et l’amitié entre les peuples».
2009 placée sous le signe des Rencontres
«Comme je m’y étais engagée, avec l’équipe municipale, je suis allée au plus près des Valentonnaises et des Valentonnais, d’abord les jeunes puis les moins jeunes, en sillonnant la ville de quartier en quartier, pendant des mois. Nous avons rencontré des centaines d’entre vous, en qui notre ville puise sa force et son identité. (…) Je veux vous dire combien j’ai trouvé ces rendez-vous chaleureux, pleins d’humanité, riches d’enseignements. Ils ont été pour moi, pour la majorité municipale, un véritable carburant, qui nous pousse à agir pour développer le lien social, pour échanger ensemble, sur la vie quotidienne, les soucis, les projets, Valenton, l’avenir. Ils nous ont permis de mesurer l’inestimable richesse que vous représentez. D’en tirer la confirmation que les Valentonnais sont des citoyens à haute énergie participative, C’est donc sous ce signe du «mieux vivre ensemble» que sont placés à la fois notre Projet de Ville et nos réalisations 2010».
Je ne vois pas l’avenir en rose.
«Comme vous le savez, se profilent de très graves menaces : suppression de la taxe professionnelle, réforme territoriale, casse du statut de la fonction publique, et Grand Paris. Bien sûr, Sarkozy et son équipe, «la bande du Fouquet’s» comme les appelle Marie-George Buffet, essaient d’habiller des plus beaux atours leurs objectifs inavouables. Si l’on prend la suppression de la taxe professionnelle, Valenton perdra plus de 5 millions de recettes fiscales. La réforme territoriale, ce sont la disparition des communes, absorbées dans des intercommunalités et des métropoles, et la disparition des départements. Les conseillers généraux comme les conseillers régionaux seront dissous dans une nouvelle race : les «conseillers territoriaux», élus au scrutin uninominal majoritaire à un tour. Un procédé antidémocratique, utilisé qu’une seule fois …sous Napoléon III ! Et pour finir, le «Grand Paris» qui mériterait le nom de «Paris des actionnaires». Un projet archaïque, inégalitaire et autoritaire, consistant par exemple à mettre tout l’argent que l’on devrait dépenser pour améliorer les transports publics dans un métro automatique de 130 kilomètres, avec seulement une quarantaine de stations dont la plus proche pour nous serait à Orly».
Ils veulent aussi la disparition des services publics.
«Ils veulent aussi la disparition des services publics, de tous les services publics ! Peu leur importe que le service public fasse la preuve de son efficacité, de son utilité sociale, au quotidien et dans chaque circonstance exceptionnelle. Notre modèle social, dont chacun doit pourtant reconnaître qu’il a constitué un amortisseur de la crise capitaliste, la bande du Fouquet’s veut en faire sauter tous les garde-fous : La Poste, L’école, EDF et GDF, la SNCF, le logement social, la protection sociale et la Santé ! Ah, le «déficit public» et les économies ont bon dos quand il s’agit de supprimer 20 000 postes dans les hôpitaux ! Mais quand il s’agit de dépenser 2 milliards pour la grippe H1N1 et de passer des contrats mirobolants avec des laboratoires privés, alors là…comme par magie l’argent existe».
Et pendant ce temps…
«Pendant que les uns s’empiffrent à faire exploser les coffres-forts, deux millions de chômeurs arrivent en fin de droit. Le chômage progresse à la verticale ! À Valenton, on comptait 503 chômeurs en mars 2008, ils étaient 835 en septembre dernier. Le pouvoir se retrouve donc devant un problème délicat : comment faire passer la pilule ? Voilà qui explique l’acharnement à vouloir dresser ceux qui ont un travail contre ceux qui n’en ont pas ; les sans-logis contre les «profiteurs» du logement social ; les grévistes contre leurs prétendus «otages». Les salariés en résistance sont criminalisés. Les sans-papiers sont raflés, emprisonnés et expulsés. Sans parler du putride débat sur l’identité nationale ! Quant aux pauvres, ils sont montrés du doigt, stigmatisés. L’heure est donc, plus que jamais, à la résistance et même à la contre-offensive».
Compte-rendu Christian Leduey
Il n’est pas coutumier de terminer un discours, qui plus est, celui de la cérémonie des vœux par une devinette. Le maire de Valenton l’a pourtant fait et nous ne résistons pas l’envie de vous la soumettre. À vous de deviner de qui il s’agit !
«Que peut-il ? Tout. Qu’a-t-il fait ? Rien. Avec cette pleine puissance, en quelques mois un homme de génie aurait changé la face de la France, de l’Europe peut-être. Seulement voilà : il a pris la France et ne sait rien en faire. Dieu sait pourtant que le président se démène : il fait rage, il touche à tout, il court après les projets. C’est le mouvement perpétuel, mais hélas, cette roue tourne à vide. L’homme qui, après sa prise du pouvoir, a épousé une princesse, aime la gloriole, les grands mots, ce qui sonne, ce qui brille, toutes les verroteries du pouvoir. Il a pour lui l’argent, la banque, la Bourse, le coffre-fort. Il a des caprices, il faut qu’il les satisfasse. On y rajoutera le cynisme car la France, il la foule aux pieds, lui rit au nez, la brave, la nie, l’insulte et la bafoue. Triste spectacle que celui du galop, à travers l’absurde, d’un homme médiocre échappé».
Réponse :
Il s’agit de Napoléon III vu par Victor Hugo ! En janvier 1852, Napoléon III signe le décret d’expulsion de l’écrivain qui s’est violemment opposé au coup d’État du 2 décembre 1851.
Réfugié à Bruxelles, Victor Hugo lui répond en août 1852 par la publication d’un texte intitulé «Napoléon le Petit», l’un des plus brillants pamphlets politiques jamais écrits contre un despote.
Légende photo :
Animations musicales devant le décor «service public» réalisé par les agents municipaux du service Espace-verts.
Avant d’inviter le public à lever le verre de l’amitié, il restait à Madame le maire de Valenton à accomplir une bien agréable mission. Remettre la médaille de la Ville à Claude Routier, conseiller municipal de 1985 à 2009, mais également militant pour la Paix et pour la mémoire et les droits des Anciens combattants.
«Claude, précisait Françoise Baud, je crois qu’il n’est pas nécessaire de te présenter. Tu es l’homme de toutes les bonnes causes, de toutes les associations, de tous les dévouements à l’intérêt général. Toute ta vie durant, tu t’es mis au service des autres. Pour cette activité inlassable, je proposerai au cours de l’année que tu sois décoré de la Médaille du Mérite, et j’espère être entendue». En effet, ce soir-là, celui à qui le maire et la Ville rendaient hommage, c’est l’élu municipal. Pendant 14 ans, de 1985 à l’année dernière, Claude Routier a été un conseiller municipal toujours attentif, toujours réactif, toujours soucieux de se faire l’écho de la population dans la mairie. «Je sais que, même si tu es toujours jeune, poursuivait Françoise Baud, tu as bien gagné le droit à un peu de repos. Tu as souhaité mettre un terme à ton mandat de conseiller municipal. Je te le redis ce soir publiquement : j’aurais préféré que tu restes parmi nous. Mon cher Claude, c’est avec beaucoup de joie et d’émotion que je te remets, au nom de tous tes collègues, la médaille d’or de Valenton en te redisant à nouveau : merci, Claude, pour le travail que tu as accompli au service de notre ville et de ses habitants, toutes ces années durant. Merci et bravo !».
«Je n’abandonne pas ma ville. Je serai toujours présent» a précisé, très ému, Claude Routier lors de sa remise de la Médaille d’Or de la Ville pour ces 14 années de mandat municipal.
Commercialisée en France en novembre dernier, la carte Transcash vise à faciliter les transferts d’argent en particulier vers l’étranger.
Une alternative aux modes plus classiques mais une alternative coûteuse.
S’inspirant du modèle américain Western Union, la société Meftel, spécialisée dans les cartes téléphoniques prépayées, lance la Transcash, une carte sans compte bancaire vendue en grande surface.
Le principe.
Le client achète deux cartes Visa pour 19,90 euros. La première, de couleur noire, reste en possession du souscripteur. Une fois créditée, les fonds sont alors transférés sur l’autre carte, de couleur rouge, qui sera remise au destinataire des transferts.
A qui s’adresse t-elle ?
Transcash cible particulièrement les populations immigrées résidant en France et souhaitant envoyer de l’argent à l’étranger. Mais son fabricant espère aussi l’imposer comme un «substitut bancaire pour les populations précarisées ou les interdits bancaires».
Son fonctionnement.
Les deux cartes sont utilisables sur l’ensemble du réseau Visa, pour retirer des espèces ou payer directement chez les commerçants. Pas besoin de compte bancaire, la carte noire se recharge en effet avec des tickets disponibles dans les grandes surfaces et dans les points de presse et de tabac. Une fois rechargée, le transfert de tout ou partie de l’argent qui s’y trouve s’effectue par téléphone, SMS ou Internet.
Plafonds.
La carte rouge ne peut avoir un solde supérieur à 500 euros, mais peut être rechargée jusqu’à 2 500 euros par mois. Enfin, la validité des deux Visa est de trois ans.
Une commission de 5 à 10%.
C’est là que le bât blesse car même si les transferts entre les deux cartes sont gratuits, chaque recharge est quant à elle taxée entre 5 et 10%.
Il vous en coûtera par exemple 12 euros pour 200 euros crédités ou encore 25 euros pour 500 euros crédités. Un surplus non négligeable auquel s’ajoutent tous les ans 18 euros de frais de gestion.
Une solution coûteuse.
La carte Transcash est certes pratique et simple d’utilisation, mais son coût s’avère élevé. La prudence s’impose donc notamment pour les personnes précarisées et les interdits bancaires qui penseraient trouver en Transcash une solution miracle.
Pour toute recharge de 50 à 500 euros, les utilisateurs devront s’acquitter d’un surcoût de 5 à 10%
Christelle Trouillet
La carte Flouss, commercialisée par la Banque Accord, est une carte de transfert rechargeable. Une fois transmise au bénéficiaire, elle permet à ce dernier de retirer via un distributeur du réseau Mastercard tout ou partie de la somme transférée. La solution, plus classique, des transferts Western Union offre deux possibilités. Celle d’effectuer la transaction en ligne en utilisant votre carte bancaire Visa ou Mastercard ou de vous rendre physiquement dans un point de vente pour y remettre des espèces. Le destinataire peut ensuite retirer les fonds dans n’importe quelle agence Western Union de la ville et du pays sélectionnés.
Enfin, la Banque Postale permet, sur le même modèle que les transferts en agence Western Union, de passer des «mandats internationaux». Les tarifs sont particulièrement avantageux, mais la zone couverte est limitée à 150 pays essentiellement francophones.
Le déficit de la Sécurité sociale se creuse d’année en année. Loin d’être inéluctable, ce dernier pourrait même être résorbé si le gouvernement envisageait de repenser son mode de financement.
Avec 27 milliards d’euros de déficit en 2009 et plus de 35 milliards prévus en 2010, le constat est sans appel : la Sécurité sociale va mal. Une accumulation de déficits qui menace gravement la pérennité de notre système de protection sociale. Pourtant à y regarder de plus près, il suffirait de modifier son financement pour voir enfin le bout du tunnel. «La recherche d’économies ne suffira pas à équilibrer notre protection sociale obligatoire, soulignait Philippe Seguin, président de la Cour des comptes en septembre dernier. Il faudra chercher des ressources nouvelles, en commençant par réduire les niches sociales».
La politique d’exonérations sociales lancée par le gouvernement mine, en effet, petit à petit les finances de la Sécu. Pour preuve. En 2008, les exonérations de cotisations sociales accordées aux entreprises se sont élevées à 32,8 milliards d’euros, auxquelles il faut ajouter les fameuses niches sociales. Stock-options, intéressement, bonus, retraites chapeau des grands patrons … Autant d’avantages fiscaux qui bénéficient d’importantes exemptions de cotisations sociales. Un autre manque à gagner de plus de 8 milliards d’euros estimait la Cour des comptes en 2007. Résultat : la contribution des entreprises dans le financement du régime général est en net recul. De 60% en 1983, elle est aujourd’hui de 43%. Désormais, ce sont donc les ménages les principaux contributeurs avec une participation de 44,3% en 2008, contre un peu plus de 20% en 1983.
Dynamiser ses recettes mais aussi instaurer un mécanisme de financement plus juste. Tels sont les grands défis que devra relever la Sécurité sociale de demain. Mais encore faudra-t-il que ce projet soit porté par une véritable volonté politique.
Le prétendu déficit de la Sécurité sociale s’élevait à 27 milliards d’euros en 2009
Christelle Trouillet
Pascale Vatel, chargée de la protection sociale à la Fédération des mutuelles de France
«Aujourd’hui, les cotisations sont calculées sur la seule masse salariale et non sur le capital et les produits de la spéculation financière. Résultat, une entreprise pétrolière cotise sur 3% de son chiffre d’affaires, car elle a une masse salariale faible alors qu’elle bat des records de profit. Il faut instaurer des mécanismes plus justes, mettre fin aux exonérations de cotisations employeurs et encourager les entreprises qui créent vraiment des emplois».
Caroline Ferreira, élue CGT aux conseils d’administration de la Cnamts et de l’Uncam
«Nous proposons une modulation des cotisations employeurs pour encourager les entreprises qui ont de vraies politiques salariales et de l’emploi. Nous proposons aussi de supprimer toutes les exonérations qui ont été instituées dans le but de développer l’emploi. Cela n’a jamais été le cas, ces dégrèvements ont favorisé une politique de bas salaires. Et, malgré l’engagement de l’Etat de les compenser, chaque année, la Sécurité sociale enregistre une perte sèche de 2 à 3 milliards d’euros».
Philippe Le Clézio, secrétaire confédéral de la CFDT
«Nous proposons une approche du financement risque par risque en déclinant le rôle de la Sécu suivant quatre logiques : assurantiel, solidarité, universalité et intérêt général. Je ne dis pas 100% de cotisations ici, 100% d’impôt là, mais des dominantes selon chaque risque.
Le but est de jouer sur les cotisations sociales et la fiscalité».
2,2 milliards d’euros. C’est le coût supposé de la pandémie de grippe A dans le plan de financement de la Sécu pour 2010. «C’est plus que le déficit de tous les hôpitaux français et trois fois le plan cancer», rapporte Bernard Debré, professeur de médecine. Alors que le recul de l’épidémie de grippe A se confirme, Roselyne Bachelot doit désormais s’expliquer sur sa coûteuse gestion de l’épidémie H1N1. 94 millions de doses de vaccins ont en effet été achetées alors que seulement 4,64 millions de personnes se sont fait vacciner au 1er janvier dernier. Face à la polémique grandissante, la ministre de la Santé a donc dû revoir sa copie. Mi-janvier, elle indiquait ainsi que la France avait résilié la commande de 50 millions de doses pour un montant de 870 millions d’euros, sans toutefois évoquer la question des indemnités versées aux laboratoires. Autre revirement, la possibilité de se faire vacciner par son médecin traitant, ce que le ministère avait toujours refusé jusqu’ici.
Du 8 au 14 mars prochain se tiendra la semaine de mobilisation pour le don de moelle osseuse. Un geste qui permet de sauver de nombreux patients atteints de graves maladies du sang. Pour devenir donneur de moelle osseuse et peut-être, un jour, sauver la vie d’un malade, il est important de s’inscrire sur le Registre France Greffe de Moelle. Pour cela, il faut avoir plus de 18 ans et moins de 51 ans lors de l’inscription (mais le don reste possible jusqu’à 60 ans), être en parfaite santé et faire une prise de sang. Pour tout renseignement et demande d’inscription, rendez-vous sur le www.dondemoelleosseuse.fr ou téléphonez au 0800 20 22 24 (numéro vert).
Les conséquences de cette sédentarité viennent d’être chiffrées par une équipe de chercheurs australiens ayant suivi près de 9 000 personnes de 1999 à 2006. Dès une heure par jour devant la télé, le risque de mortalité augmente de 11% tandis que celui de mourir d’une maladie cardiovasculaire s’élève de 18%. Évidemment, chaque heure est cumulable en terme de conséquences sur la santé. Ainsi, les personnes qui passent plus de 4 heures par jour devant leur petit écran voient leur risque de décès augmenter de 46% par rapport à ceux qui n’y consacrent «que» deux heures, et de 80% pour la mortalité cardiovasculaire. Or les Français passent en moyenne, chaque jour, 3 heures et 24 minutes devant la télé... En conclusion, il faut limiter la télé et surtout, bouger !
Selon l’Institut national du cancer, le risque de développer un cancer colo-rectal augmente de 29% par portion de 100 grammes de viande rouge consommée par jour et de 21% par portion de 50 grammes de charcuterie.
25% de la population mange au moins 500 grammes de viande rouge par semaine – 39% des hommes et 13% des femmes – et plus de 25%, au moins 50 grammes de charcuterie par jour. On sait, par ailleurs, que la viande contient des graisses saturées responsables du mauvais cholestérol.
Nos cellules sont programmées pour mourir.
Sinon, à l’âge de 80 ans, nous devrions stocker dans notre corps environ deux tonnes de moelle osseuse et de ganglions et 16 km d’intestins.
Un service d’urgences osthéopathiques vient d’être créé
en Ile-de-France.
Pour consulter en urgence un ostéopathe diplômé d’une école agréée par l’Etat, appelez le 0810 150 350 (N° Azur, coût d’un appel local), 7 jours sur 7 et de 7h à 22h.
Un adolescent sur dix souffre d’un début de surdité à cause d’une mauvaise utilisation du MP3.
Savez-vous quelles sont les missions du service municipal de l’urbanisme et dans quels cas vous pouvez vous adresser à lui ? Flash vous éclaire sur le sujet.
En 2009, 32 permis de construire ont été déposés au service, 27 déclarations préalables de travaux ainsi que 71 demandes de certificat d’urbanisme. «Les principales missions du service urbanisme sont liées au droit des sols», souligne Mathieu Morillon, responsable du service. En effet, lorsqu’un particulier envisage de faire construire une maison, il est impératif de demander en mairie un permis de construire. De même, lorsqu’il souhaite effectuer d’importants travaux au sein de son habitation, installer un abri de jardin ou encore construire une véranda de moins de 20m2, il est nécessaire de réaliser au préalable une déclaration de travaux de moindre importance. «A partir de là, nous nous assurons que ces travaux respectent le plan local d’urbanisme de la commune. Plus communément appelé le PLU, ce document d’urbanisme contient l’ensemble des prescriptions et des orientations d’aménagement de la ville à court et moyen termes».
Impossible donc de construire n’importe où et encore moins sans autorisation ! C’est pourquoi, le service assure également une mission de police de l’urbanisme. «Nous disposons de trois mois après la fin d’une construction pour vérifier la conformité des travaux. De même, nous sommes habilités à contrôler ceux qui auraient été menés sans demande préalable. Un manquement qui peut aboutir à l’établissement d’un procès-verbal voire à une demande de destruction». Toujours en ce qui concerne l’instruction du droit des sols, le service fournit sur demande toutes les informations réglementaires applicables à un terrain donné. «Ce document est principalement demandé lors de la cession d’un bien. Il indique notamment les risques et nuisances qui y sont rattachés, les taxes relatives au permis de construire…».
Pour de grosses opérations d’aménagement, comme c’est actuellement le cas avec la ZAC Pompadour, le service est amené à gérer le patrimoine foncier de la commune en lien avec l’aménageur du projet, en l’occurrence ici, la SADEV 94. Et comme pour tout projet de construction ou de rénovation, il s’occupe bien entendu des permis de construire. Autre mission qui lui est dévolue ponctuellement, le recensement qui se déroule actuellement dans notre commune jusqu’au 27 février.
A noter que jusqu’en 2006, c’était la Direction départementale de l’Equipement qui était chargée de l’instruction du droit des sols. Transférée aux communes de plus de 10 000 habitants, ces collectivités à l’image de Valenton, ont dû recruter du personnel qualifié afin d’assurer la continuité de ce service public.
En 2009, 32 permis de construire ont été déposés en mairie
Christelle Trouillet
Retrouvez de nombreux formulaires (certificat d’urbanisme, déclaration préalable, permis de construire, déclaration d’ouverture de chantier…) à remplir en ligne ou à télécharger sur le www.urbanisme.equipement.gouv.fr rubrique Espace pratique.
Près de trois mois après avoir repris à son compte le bureau de tabac/presse situé au Val-Pompadour, Eric Rea nous ouvre les portes de son commerce.
En décembre dernier, Eric Rea est venu agrandir les rangs des commerçants de la ville. Il s’agit du nouveau buraliste du Val-Pompadour. Installé le long de la RN6 à côté du restaurant le Royal Pompadour, il succède ainsi à Gisèle Amzallag. «Ma priorité est d’offrir un maximum de services aux clients», souligne le nouveau propriétaire. Cela commence par une extension des horaires d’ouverture. «Je suis ouvert toute la semaine, du lundi au samedi de 5h du matin à 19h45 et le dimanche de 7h à 14h».
Afin de conquérir une nouvelle clientèle, il a également décidé d’élargir la gamme de ses prestations. Outre les cigarettes, les jeux à gratter ainsi que la presse, Eric Rea vend aussi des timbres postaux et fiscaux, des cartes téléphoniques et offre un service de fax et de photocopie. «Je ne compte pas m’arrêter là, précise-t-il. J’envisage d’installer un poste de développement photo et de proposer la location de DVD». Autre point à l’étude, la possibilité de tenir un dépôt de pain quand la boulangerie du quartier est fermée.
En commerçant avisé, Eric Rea espère, grâce à son sérieux et à sa régularité, se constituer rapidement une clientèle. Actuellement, il reçoit aux alentours de 250 personnes en semaine et 180 le week-end. «J’ai encore une belle marge de progression devant moi. Ce commerce possède en effet un potentiel de développement très intéressant». Notre buraliste pourra de surcroît compter d’ici peu sur l’arrivée de nouveaux habitants de la ZAC du Val-Pompadour.
De par son emplacement mais aussi son amplitude horaire, le bureau de tabac/presse touche une large clientèle. «Dès 5h du matin jusqu’à 8h30 et le soir entre 17h et 19h30, la fréquentation est importante. Les gens s’arrêtent principalement pour acheter des cigarettes et des jeux à gratter. Ce sont mes deux meilleures ventes loin devant les journaux». Sachez tout de même que 400 titres de presse sont disponibles chez votre commerçant du 70 bis avenue Henri-Barbusse. Et pour vous ce sera quoi ?
Christelle Trouillet
Légende photo : Eric Rea est le nouveau propriétaire du bureau de tabac/presse depuis le 1er décembre dernier.
Vous avez un projet de création d’entreprise ou de commerce. Quelle que soit l’avancée de votre dossier, le service économique de la ville est là pour vous renseigner et vous aider. Cette aide va de l’accompagnement au montage de projets jusqu’à la recherche de locaux adaptés à l’activité.
Pour tout renseignement, composez le 01 43 86 37 33
ou par mail : ali.laouari@ville-valenton.fr
Le bureau de tabac/presse situé
au 70 bis avenue Henri-Barbusse (RN6) est ouvert du lundi
au samedi de 5h à 19h45
et le dimanche de 7h à 14h.
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Il y a plus d’un siècle, Pierre de Coubertin déclarait : «Une Olympiade de femelles est impensable, impraticable, inesthétique et incorrecte. Le véritable héros olympique, c’est l’adulte mâle» ! On pourrait en rire, pourtant aujourd’hui le sport reste une citadelle masculine. L’égalité et la parité demeurent donc à conquérir aussi sur les terrains de sport. C’est pourquoi Valenton, avec le concours du CSV, met l’accent sur ce thème cette année dans le cadre des manifestations organisées pour la Journée internationale des droits des Femmes.
Le 8 février, la municipalité et le CSV ont reçu officiellement Majlinda Kelmendi et Nora Gjakova, athlètes kosovares, championnes du monde junior de judo. Celles-ci participaient au tournoi international de Paris à Bercy. Nous y reviendrons dans votre magazine de mars.
Commençons par quelques chiffres. En 1968, 9% de femmes pratiquaient une activité sportive. En 2008, le chiffre grimpe à 48%. Par contre dans les instances dirigeantes le refus de la mixité à la vie dure. Six femmes président une fédération sportive contre… 113 hommes ! On compte 3 femmes parmi les 60 directeurs techniques nationaux et 194 autres parmi les 1 266 conseillers techniques régionaux. Quant aux tableaux des sports les plus souvent pratiqués par chacun des sexes, on frôle la caricature. Les adeptes de la danse et arts chorégraphiques, de la natation synchronisée et de la gymnastique rythmique et sportive sont très majoritairement des femmes tandis que le rugby attire des hommes à 98 %. Regardons aussi du côté des retransmissions télévisées. Indubitablement, les sports masculins occupent l’antenne. En 2008, 305 heures d’antenne ont été consacrées aux sports féminins à la télévision française (dont plus de 50% au tennis), contre 1 941 heures pour les sports masculins. Même le journalisme sportif n’est pas épargné. On recense 90 femmes sur les 1 800 journalistes sportifs affiliés à l’USJSF. Et côté gains les inégalités demeurent. C’est Jeannie Longo qui déclarait récemment au magazine Clara, «les prix des courses pour une fille pour une même course sont de l’ordre du 10e voir du 100e de ce que touchent les garçons. 9/10e des filles qui font du cyclisme sont obligées de travailler. Elles s’entraînent pendant leurs congés». Et pourtant celle qui parle est la sportive la plus médaillée au monde : 1 090 victoires et titres ! Pas un homme ne lui arrive à… la pédale !
Outre la misogynie ambiante, un des obstacles à la pratique sportive des femmes est la difficulté à gérer tout à la fois : famille, travail et loisirs. Les femmes continuent de consacrer quatre fois plus de temps que les hommes aux enfants et aux tâches de la maison. Et en France, les conditions matérielles sont rarement réunies pour que les sportives, amateurs ou de haut niveau puissent pratiquer facilement. Alors que faire ? «Dans un contexte de remise en cause des droits des citoyens et particulièrement ceux des femmes et de recul de la mixité, précise Nadia Kouchit-Mouheb, adjointe au maire, en charge entre autres des Droits des Femmes, la thématique choisie pour cette année : les femmes et le sport, prend toute son acuité, d’autant que nous ne pouvons que regretter que le regard que portent les garçons sur les filles change et s’aggrave. Mais le sport n’est pas une citadelle masculine. Le choix de ce thème permettra d’ailleurs à la ville de s’interroger, ainsi que ses partenaires, sur les pratiques et les clichés. Mais il est plus probable que ces changements auront lieu lorsque le pouvoir sera aussi plus équitablement réparti entre les hommes et les femmes. Le sport reste conforme à la société avec un ordre «genré» bien défini. Il reste donc du chemin à parcourir. L’égalité est à gagner sur tous les terrains !
En 2008, 305 heures d’antenne ont été consacrées aux sports féminins à la télévision française, contre 1 941 heures pour les sports masculins.
Christian Leduey
www.femmesdesports.com est le seul site Internet qui centralise toute l’actualité des Femmes et du Sport en France.
C’est une habitude à Valenton, la Journée internationale des droits des Femmes dure… 3 semaines. Cette année, elle occupera un mois ! Le thème retenu fait la part belle aux sports au féminin. Ce qui explique l’étroite collaboration du Club Sportif de Valenton (CSV) à l’élaboration du programme. Deux sections y sont particulièrement représentatives du sport au féminin : la gym et le handball. Toutefois les filles sont également présentées dans d’autres disciplines où des équipes mixtes existent jusqu’à 14 ans. Du côté du CVS, on vous propose une affiche proposant démonstrations, initiations, stages multisports et compétitions, et du côté de la Ville se mêlent cinéma, théâtre, rencontres et débats. En voilà le programme !
Jeudi 25 février : De 10h à 18h, gymnase Guy-Môquet. Tournoi mixte et intercommunal de foot en salle organisé par le Service municipal de la Jeunesse, le centre la Lutèce et le CSV.
Du 1er au 5 mars : Stages multisports, gymnase du collège Fernande-Flagon de 9h30 à 11h30 pour adultes et de 14h à 16h30 pour ados : handball, basket, karaté, aérobic, self-défense, boxe thaï et jiu-jitsu.
Du 2 au 27 mars : Exposition «Femmes dans la société» à la bibliothèque municipale.
Vendredi 5 mars : 20h30, salle Odette et Gilbert-Prinçay. Entrée gratuite. Cinéma avec la projection de «Joue-là comme Beckham» l’histoire d’une jeune fille issue d’une famille d’origine indienne qui ne rêve que de ballon rond jusqu’au jour où son amie Jules, l’invite à prendre place dans une équipe féminine. Un film qui aborde avec humour et panache la féminité, les différences culturelles, l’émancipation adolescente, l’amitié.
Samedi 6 mars : de 14h à 18h, gymnase Guy-Môquet. Après-midi Mère-Fille très sportive avec séances de penalty handball futsal, parcours de motricité, lancer du poids, jeux d’adresse…
Samedi 6 mars : à 19h, gymnase Guy-Môquet. Match d’exhibition de handball mixte adulte.
8 et 9 mars : Interventions de la PMI au collège F. -Flagon auprès des élèves de 6e sur les droits des Femmes, l’égalité, les différences et la lutte contre toutes les formes de discrimination.
Jeudi 11 mars : Représentation de la pièce «Si j’étais moi» par la Compagnie réactive Théâtre par le centre socioculturel La Lutèce pour les élèves de 6e et 5e du collège F.-Flagon, L’œuvre traite des relations filles-garçons.
Samedi 13 mars : 15h, espace Roland-Roche. Débat «Femmes et sports» en présence d’athlètes, de sportives, de dirigeantes et dirigeants de clubs, et de responsables de l’association nationale Femmes-solidaires.
Samedi 13 mars : 20h30, salle Odette et Gilbert-Prinçay. Entrée gratuite. Théâtre-chansons «Nous sommes de celles» avec Katia Redier et Anne Veyry. Une version théâtrale des chansons d’Anne Sylvestre. Ce spectacle est même un petit bijou. Un petit bonheur !
Jeudi 18 mars : De 8h30 à 10h, petit-déjeuner entre des élus municipaux et les parents d’élèves des écoles Marcel-Cachin et Danièle-Casanova.
Jeudi 18 mars : De 14h à 16h, conférence avec Awa Kaïta sur la prise en charge de la grossesse organisée par la PMI.
Vendredi 19 mars : De 8h30 à 10h, petit-déjeuner entre des élus municipaux et les parents d’élèves des écoles Jean-Lurçat et Paul-Langevin.
Samedi 20 mars : à partir de 16h, gymnase Guy-Môquet. Journée de compétition handball féminin. 16h : Valenton-Sucy-en-Brie (- de 16 ans) / 17h45 : Valenton-Kremlin-Bicêtre (- de 12 ans) / 19h15 : Valenton-Fresnes (+ de 18 ans).
Samedi 20 mars : 20h30, sortie culturelle avec Cabaret oriental à l’Institut du Monde Arabe. Départ en bus de Valenton à 19h. Tarifs : 16 € uniquement pour les Valentonnais et les salariés valentonnais.
Rares sont les enfants qui n’ont pas eu un jour à répondre à cette question. Que disent les textes officiels sur les devoirs à la maison ? Sont-ils bénéfiques ou non pour les élèves. Sur ce point, les avis divergent.
Peut-être ne le saviez-vous pas mais les devoirs écrits à la maison sont interdits à l’école primaire. Des circulaires du ministère de l’Education nationale dont les premières remontent à 1956 proscrivent en effet les devoirs écrits, limitant le travail à la maison à de l’oral ou à des leçons à apprendre. Pourtant une étude réalisée en 2002 par Florent Begoc, enseignant du primaire, révèle que 55% des maîtres bravent cette consigne notamment à partir du CE1.
Pour Dominique Glasman, sociologue, cette question est soumise à de nombreuses tensions : «d’un côté la nécessité d’une période d’appropriation personnelle des apprentissages, l’opinion des parents sur le sérieux de l’enseignant qui donne des devoirs et d’un autre côté «on ne devrait pas !». «La circulaire réitérée de nombreuses fois l’interdit, et de plus tous les enseignants savent bien qu’après 6 heures de classe, peu d’élèves sont encore disponibles. Mais la balance finit toujours par pencher vers les devoirs». A tort où à raison ?
Pour ses détracteurs, le travail à la maison n’a fait la preuve ni de son efficacité ni de son équité. Tous les enfants ne sont pas aidés de la même manière quand ils rentrent chez eux. Ainsi, non seulement les devoirs peuvent alourdir une journée déjà fatigante mais ils peuvent, en plus, générer des inégalités entre les élèves qui travaillent seuls chez eux, et ceux qui ont la chance d’être entourés. Et c’est notamment pour que soit respecté le principe d’égalité pour tous que l’Education nationale a décidé d’interdire les devoirs du soir. Autre argument, «beaucoup d’élèves ne savent pas exactement ce qu’ils ont à faire, n’établissent pas de rapports entre l’activité en classe et le travail donné», souligne Patrick Rayou, professeur de l’IUFM de Créteil. Les devoirs n’ont dans ce cas qu’un intérêt éducatif limité.
Pour autant, ils semblent être devenus la norme dans les classes de primaire. Faire régulièrement ses devoirs permet de s’approprier des connaissances. «Cet apprentissage est une réserve extraordinaire à partir de laquelle on pourra travailler en classe, indique Alain Bougarel, un des responsables de l’OZP*. C’est aussi un moyen de donner confiance aux élèves, d’être un tremplin vers d’autres travaux mais aussi de rassurer les familles». Pour beaucoup d’entre elles, les devoirs restent un moyen d’échanger au quotidien avec leur enfant sur l’école. Et puis, dès la 6e, ils deviennent la règle. Les enfants ont donc intérêt à s’y habituer progressivement. Reste que cet état de fait ne doit pas dispenser l’institution d’une réflexion collective sur le sujet.
180 élèves fréquentent en moyenne et quotidiennement les études dirigées à Valenton.
Christelle Trouillet
* Observatoire des zones prioritaires
Le centre socioculturel La Lutèce organise un soutien scolaire pour les élèves et les collégiens : aide aux devoirs et aux méthodologies de travail, cours de soutien en mathématiques et en anglais. Pour l’année scolaire 2009/2010, le soutien scolaire a lieu de 17h à 18h30. L’accueil des lycéens, les cours de soutien en mathématiques et en anglais ainsi que le soutien en français pour les collégiens non francophones se fait en fonction des disponibilités des animateurs et du nombre d’inscrits.
Renseignements et inscriptions au centre socioculturel La Lutèce
1, rue Charles Gounot. Tél. : 01 43 86 83 26
Cette fois, il ne s’agit pas d’un virus mais d’un projet. Pour justifier la suppression de milliers de poste dans l’Éducation nationale le gouvernement est prêt à tout, y compris à supprimer l’enseignement de l’histoire et de la géographie. C’est ce qu’il tente de faire pour les terminales scientifiques. Mais là, l’objectif est aussi d’anesthésier la mémoire du citoyen de demain.
«Alors qu’aujourd’hui, plus de 50% des élèves ont choisi la Terminale Scientifique, ceci revient à enlever l’enseignement d’Histoire et Géographie à cette même proportion» soulignait Jacques Sapir, directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales, dans les colonnes d’un hebdomadaire, en poursuivant, «dans la formation du citoyen, ces disciplines ont un rôle absolument fondamental. La compréhension du monde contemporain implique la maîtrise de l’Histoire et de la Géographie. Est-ce à dire que, pour le ministère de l’Éducation nationale, les élèves des Terminales Scientifiques sont appelés à être des citoyens de seconde zone ? Il faut arrêter cette mesure avant qu’il ne soit trop tard, et pour cela susciter le mouvement de protestation le plus important et le plus large possible. Le ministère doit impérativement réintégrer l’Histoire et la Géographie parmi les matières obligatoires en Terminale Scientifique !». Appel repris d’ailleurs par des milliers d’enseignants, de parents d’élèves et de lycéens. Et Valenton s’associe bien sûr à cette exigence. D’autant qu’un homme sans mémoire ni repère est plus aisément manipulable. Reléguer l’histoire aux oubliettes c’est nier le rôle de l’histoire et donc tenter de masquer la colonialisiation, le rôle du capitalisme dans les grandes guerres, les luttes ouvrières pour leur émancipation, les résistances à l’oppression. C’est peut-être aussi encourager le négationnisme, comme Tadeusz Pieronek, évêque polonais qui vient cyniquement de déclarer que, «la Shoah en tant que telle est une invention juive» ! Officiellement, l’objectif de cette réforme est de rééquilibrer les filières générales en les spécialisant davantage. Faux clament les enseignants et les historiens. Pour Serge Berstein, par exemple, historien enseignant à l’Institut d’études politiques de Paris, «La décision envisagée(…) ne peut que susciter la stupéfaction par son décalage avec les nécessités évidentes de la formation des jeunes Français au début du XXIe siècle. À l’heure de la mondialisation, les futurs bacheliers scientifiques n’auraient donc nul besoin de se situer dans le monde d’aujourd’hui par l’étude de son processus d’élaboration au cours des dernières décennies, pas plus que par l’analyse de sa diversité et des problèmes qui se posent à la planète et à son devenir». Et cela justement au moment même où le président de la République et son gouvernement jugent urgent de lancer un débat sur l’identité nationale. Mais pour cela, il vaut mieux que nos futurs bacheliers ne sachent rien, par exemple, du sacrifice des troupes, dites alors «soldats indigènes», durant les deux guerres mondiales.
Christian Leduey
Légende photo : Plus de 120 000 Algériens, Marocains, Tunisiens, Africains noirs et Indochinois sont morts pour la patrie en 14-18 et 89 000 autres broyés entre 1939 et 1945. Réalité historique gênante pour Messieurs Sarkozy et Besson en plein débat nauséabond sur l’identité nationale ?
«Il est impératif d’annuler cette décision. Pour former des esprits libres la formation humaniste et civique est fondamentale. Il faut sauver l’histoire. L’enseignement de histoire-géographie est la culture générale la plus élémentaire qui forme l’entendement des citoyens». C’est sur cette base que l’appel à rejeter cette réforme a déjà recueilli plus de 13 000 signatures d’universitaires, d’historiens, de personnalités artistiques et politiques qui toutes s’insurgent contre cette proposition.
«Chaque enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne. L’ignorance est la nuit qui commence l’abîme».
Victor-Hugo (1802-1885) Ecrivain et poète français
Cette question nous l’avons posée à des élus, à des agents municipaux et bien entendu à des Valentonnais, usagers eux aussi de ces services publics.
Le 21 janvier dernier, comme des milliers de fonctionnaires en France, ceux de Valenton étaient en grève contre les menaces qui pèsent sur le service public. Evénement rarissime, quasiment tous les services municipaux de Valenton étaient fermés ce jour-là.
«Le service public c’est d’être à l’écoute de la population, rendre service à celle-ci, participer à la solidarité. Pour moi, ancien employé de la ville et aujourd’hui conseiller municipal, notre statut implique certains devoirs ... C’est aussi défendre les valeurs de la ville où nous travaillons et vivons et essayer de faire comprendre ces valeurs autour de nous».
Jean Jeannot,
Conseiller municipal de Valenton
«Le service public c’est l’identité nationale de la France. Le service public est un service essentiel à la vie de la collectivité mis en place par l’Etat. Ce sont des services de proximité proposés à toute la population sans discrimination. Et pour moi, cinq principes fondateurs récapitulent les missions essentielles du service public : la continuité avec l’assurance du service 24h/24h, 365 jours par an…, l’égalité d’accès et de traitement, la mutabilité ou l’adaptabilité qui incitent les services publics à développer la qualité de leur prestation en fonction des besoins de la population, la transparence de gestion et la concertation avec l’implication, comme ici à Valenton, des usagers-citoyens aux décisions concernant leur Ville et donc leur vie».
Patricia Tuffery, Coordonnatrice au relais social,
de la famille et de la citoyenneté
«L’égalité de services quel que soit l’âge, le sexe, la culture, l’éloignement, et pour des domaines aussi variés que la scolarité, la santé, les distributeurs d’énergies, les loisirs, le transport, et le travail etc. Mais ma crainte comme celle de tant d’autres, qui sont attachés à ce service public, c’est de constater aussi peu de mobilisation, après toutes ces réformes et celles à venir. Au secours, sommes-nous aussi peu, à en prendre conscience ??»
Marie Petithory,
Secrétaire d’accueil au service
enfance-enseignement
«D’ordre général il y a trois grands principes qui s’appliquent aux services publics: un fonctionnement continu et régulier, un égal accès de tous aux services publics, une non-affectation des services publics à des intérêts particuliers. Plus personnel, en tant qu’agent territorial, je réalise avec grand intérêt les tâches qui me sont confiées. J’aime être à l’écoute du public, et ainsi l’informer et l’orienter. Dans notre secteur, nous avons l’opportunité de rencontrer la population dans un contexte de loisirs, nous pouvons ainsi échanger et partager des moments agréables».
Anissa Mahmoud,
agent administratif à la direction socioculturelle
«Le service public, c’est la grande valeur de la France. C’est comme une garantie du droit, c’est comme une garantie de l’égalité. C’est d’ailleurs écrit sur la façade de la mairie de Valenton : liberté, égalité, fraternité. Il faut que ça soit ça le service public et que ça le reste».
Fatou Kenza,
Elève infirmière
«Avant, que tu habites Marseille ou Lille tu payais ton billet de train ou ton timbre le même prix. C’était la même chose pour l’électricité et le gaz. Maintenant c’est le grand bazar. Y a pas un tarif identique ! Au moins le service public c’était la garantie de l’égalité. C’est pour ça qu’on a intérêt à se battre pour garder ceux de la mairie».
Michel Lhoren,
Retraité
«Á l’heure où les besoins n’ont jamais été aussi importants et où il y a des centaines de familles valentonnaises en grande difficulté, on ne peut que constater d’un côté les carences, voire même le mépris de l’État, et de l’autre, les différentes aides qu’offre le CCAS de Valenton. Le service public c’est aussi la solidarité. Et heureusement qu’ils sont là parce qu’on se demande comment feraient certaines familles pour s’en sortir».
Syrha Malhoudam,
Femme au foyer
«Le service public, c’est mon facteur qui m’apporte mon courrier tous les jours. C’est pouvoir me rendre à Paris en RER, c’est participer à certaines activités offertes par la Ville. C’est les gamins de ma voisine au centre de loisirs tous les mercredis. C’est comme l’eau… c’est essentiel !»
Jimmy Larchevêque,
Lycéen
«Je suis moi-même fonctionnaire. Ainsi les Français qui attaquent le service public et les fonctionnaires s’attaquent à eux-mêmes puisqu’ils se condamnent à se laisser faire par des intérêts privés qui ne cherchent qu’à masquer leur but qui est de gagner le plus en faisant travailler le moins de salariés au coût le plus bas possible pour vendre le plus cher possible. Toute politique qui s’attaque à la fonction publique et privilégie les intérêts privés s’attaque à tous les citoyens de notre pays».
Roselyne Achard,
Fonctionnaire au Palais de justice de Créteil
«Nos communes ne doivent pas disparaître, nous avons besoin de nos maires et de leurs élus pour le bien-être des personnes en difficulté, ils savent à qui parler et demander les renseignements dont ils ont besoin, de même pour les départements.
La Sécu ne doit pas disparaître mais elle doit au contraire permettre à toutes les personnes et enfants de pouvoir se soigner dignement. De même pour la Poste, il n’est pas question de déposer notre courrier chez les commerçants».
Hélène Sissler,
adjointe au maire de Valenton
«Le service public est un bien commun au service de tous. Il s’occupe d’intérêt général et est un facteur de cohésion sociale. A travers ses principes, il fait une large place à la redistribution sociale et territoriale en assurant la continuité et l’accessibilité des services rendus aux usagers. Face aux difficultés croissantes de la vie quotidienne, il demeure un gage d’équité et de solidarité. Créateurs d’emplois, ils sont à l’écoute de toute la population».
Serge Mercier,
Conseiller municipal de Valenton
«La politique Sarkozyste, massivement rejetée par les Français ne freine pas l’enthousiasme présidentiel à œuvrer à une casse rapide du tissu social de notre pays et ses garanties publiques (hôpital, éducation, santé). Les fonctionnaires sont les garants d’un service public basé sur l’équité et l’intérêt général. Voilà donc le mur sur lequel le gouvernement se heurte et qu’il aimerait abattre pour continuer sa politique antisociale et libérale. Et sans fonctionnaires, pas de services publics. Et sans population consciente et agissante, pas de changement».
Alain Tesson,
Conseiller municipal de Valenton
«Le besoin d’un service public digne de ce nom est un des éléments du double enjeu de la fondation sociale. Mais le service public est en danger. Les collectivités locales sont en danger. A Valenton, la démonstration est pourtant faite chaque jour de la nécessité de maintenir un service public digne de ce nom répondant aux attentes et aux besoins des Valentonnais face aux conséquences désastreuses de cette droite toujours plus revancharde, plus cruelle. Mobilisons-nous contre cette casse organisée !»
Bruno Noël,
adjoint au maire de Valenton.
«Le service public en France a été un élément structurant et ce à l’image des transports, des chemins de fer et des télécommunications (PTT). Pour moi, le service public signifie une présence forte du pouvoir public pour consolider les solidarités et la fraternité dans notre société, à l’image de la politique menée par la municipalité de Valenton».
Oumy Keita,
Conseillère municipale de Valenton
Légendes photos :
Le 21 janvier dernier, comme des milliers de fonctionnaires en France, ceux de Valenton étaient en grève contre les menaces qui pèsent sur le service public. Evénement rarissime, quasiment tous les services municipaux de Valenton étaient fermés ce jour-là.
Le service public c’est l’efficacité à l’image des agents du service municipal Environnement-Propreté de Valenton qui sont intervenus dès l’aube et à plusieurs reprises lors des chutes de neige.
Imaginez-vous à combien de services rendus par les services publics vous pouvez faire appel dans une journée, une semaine ou un mois ? Démonstration à travers l’activité quotidienne d’une famille type valentonnaise.
Karine, la mère
Tous les jours, Karine emprunte le RER D (3) pour se rendre à son travail. Elle est puéricultrice dans une crèche départementale (2). Ce soir, elle a prévu d’aller au service enfance (1) pour inscrire sa fille cadette au centre de loisirs (1) en vue des prochaines vacances, ainsi qu’en mairie refaire faire sa carte d’identité (1). Et ce soir elle sort. Avec son compagnon, ils se sont inscrits pour la sortie culturelle (1). Au programme, Cabaret oriental à l’institut du Monde arabe (NDLR : le 20 mars à 20h30. Inscriptions auprès de la direction socioculturelle
01 43 86 37 58)
Rudy, le père
Deux fois par semaine, Rudy rend visite à son père âgé de 75 ans. Ce dernier bénéficie de l’allocation personnalisée d’autonomie (2) qui lui permet d’obtenir les services d’une aide à domicile (1). Aujourd’hui, Rudy est venu lui apporter le colis de Noël offert par la mairie (1).
En repartant, il passera au relais social (1) retirer un dossier de la Caisse d’Allocations Familiales.
Yasmine, 9 ans
Scolarisée à l’école Paul-Langevin (1), où elle a reçu sa pochette de fournitures scolaires gratuites (1), Yasmine déjeune tous les midis au restaurant scolaire (1). Avec le quotient familial (1), son repas est facturé 1,66 euro. En rentrant de l’école, elle va souvent faire du roller à la Plage Bleue (2) avec sa sœur aînée. Depuis la rentrée, elle prend aussi des cours à l’atelier de théâtre (1). Ce week-end, ses parents ont prévu de l’emmener ainsi que ses frères et sœurs, faire une randonnée dans le parc naturel régional (3) de la Haute vallée de la Chevreuse.
Teddy, 14 ans
En classe de 4e au Collège Fernande-Flagon (2), Teddy rêve de devenir footballeur professionnel. Tous les soirs, il va s’entraîner avec ses copains au stade Auguste-Delaune (1) et le week-end, il va jouer avec son père sur la base de loisirs de Créteil (3). Pendant les vacances, il s’inscrit au tournoi de foot organisé par le service des sports (1) de sa commune. Et pour cet été, il a convaincu son meilleur ami de partir avec lui pour un séjour à Cuba (1).
Nora, 17 ans
L’aînée de la famille entame sa dernière année au lycée (3) où elle bénéficie de la gratuité des manuels scolaires (3). Pour s’y rendre, elle prend le bus. Un moyen de transport pour lequel elle ne paye que 50% du tarif grâce à la carte Imagin’R (2). Cet après-midi, elle a rendez-vous avec toute sa classe à la mission locale (3) intercommunale de Villeneuve-St-Georges/Valenton pour faire le point sur son orientation. Elle a ensuite prévu de passer à la bibliothèque municipale (1) afin d’emprunter des livres sur la formation d’infirmière.
• (1) Services assurés par les services publics
municipaux de Valenton.
• (2) Services assurés par les services publics
du Conseil général du Val-de-Marne.
• (3) Services assurés par les services publics
du Conseil régional
d’Ile-de-France.
Près de 1 000 enfants déjeunent chaque midi dans les restaurants scolaires de Valenton, ce qui mobilise près de 70 agents communaux. Le tarif du repas s’échelonne de 0,86 à 4,17 € selon les revenus des familles.
Pour gérer l’ensemble des activités de la Ville, le service public à Valenton est organisé en 8 filières : administration, action sociale, enseignement, animation, culture, médico-sociale, sports et technique qui recouvrent près de 100 métiers différents permettant d’agir au quotidien. Depuis 2006, la Ville a d’ailleurs créé 33 nouveaux postes (9 en 2009) dont 5 dans le domaine de la petite enfance et 5 autres dans celui du sport. Aujourd’hui, au quotidien, ils sont 280 agents municipaux permanents au service des 12 000 Valentonnaises et Valentonnais.
Gratuité : mot peu usité dans notre société de consommation mais qui, à Valenton, a encore un sens. De nombreux services publics (culture, sport, jeunesse, social, bibliothèque, PMI…) offrent en effet des prestations entièrement gratuites à la population. Parce que la gratuité c’est aussi l’égalité et la solidarité.
À Valenton, pour répondre aux besoins croissants des familles, trois structures accueillent les tout-petits : le multi-accueil municipal Croizat, la halte-garderie Brin de Malice et la crèche départementale Marie Verdure. Sans oublier le relais assistantes maternelles qui fait le lien entre les parents et une trentaine d’assistantes maternelles. La Ville a également mis en place en 2008 l’allocation différentielle : une contribution financière pour aider les parents employant une assistante maternelle. Le coût annuel de cette aide est estimé à 30 000 euros pour la commune.
Haltes-garderies, entretien des écoles, restauration scolaire, gratuité des fournitures scolaires, centres de loisirs et de vacances, accès à la culture, équipements sportifs, aides et solidarité aux personnes âgées, loisirs pour la jeunesse, soutien aux associations, actions sociales, bibliothèque, entretien des voiries et des espaces verts … En 2009, cela représente 7 millions d’euros sur le budget de notre ville, soit le montant de la taxe professionnelle perçue par Valenton et que le gouvernement entend supprimer.
Anicet Le Pors, ministre communiste de la Fonction Publique de 1981 à 1984, est aujourd’hui conseiller d’Etat. Il nous livre son point de vue sur les projets de réforme du service public.
Flash-Valenton : Comment expliquez-vous les attaques dont sont l’objet les services publics dans les projets du gouvernement ?
Anicet Le Pors : Sarkozy veut mettre la France aux normes de l’ultralibéralisme. Mais le problème qu’il rencontre c’est l’existence en France de 5,2 millions de fonctionnaires dont 1,9 million dans la fonction publique territoriale. Une FPT, fondée comme l’ensemble de la fonction publique, sur les principes républicains d’égalité, d’indépendance et de responsabilité. C’est cette réalité que le pouvoir veut faire disparaître. D’où son offensive lancée contre le service public et la fonction publique. Mais le service public a un atout supplémentaire. La crise financière a révélé le service public dans notre pays comme un «amortisseur social» du point de vue du pouvoir d’achat, de l’emploi, de la protection sociale. Défendre le service public et la fonction publique est donc une nécessité dans le cadre de l’action menée en faveur d’une organisation territoriale démocratique, moderne et progressiste.
Flash-Valenton : Beaucoup de gens pensent qu’il y a trop de fonctionnaires. Peut-il y avoir des services publics sans fonctionnaires ?
Anicet Le Pors : Bien sûr. Mais la voie normale de développement du service public est celle des collectivités publiques : état, communes, départements, régions, et entreprises publiques qui présentent des garanties de sûreté, de service d’intérêt général, de respect de la souveraineté nationale. C’est pourquoi les emplois permanents de la fonction publique doivent être occupés par des fonctionnaires garantis dans leur emploi, leurs droits et leurs devoirs. À cet égard la France n’est pas sur-administrée. Il y a en France 93 agents rémunérés sur dépenses publiques pour 1 000 habitants, ce qui la situait au même niveau que la Grande-Bretagne. Et la part des salaires des fonctionnaires dans le budget de l’État est stable depuis de nombreuses années. C’est un grand classique que d’invoquer l’idée selon laquelle il y aurait trop de fonctionnaires. Dans le même temps, l’opinion publique se plaint de l’insuffisance de personnels soignants, de professeurs, de postiers...
Flash-Valenton : En quoi les fonctionnaires peuvent-ils participer à la construction d’une société plus solidaire ?
Anicet Le Pors : Le Statut général des fonctionnaires est un atout majeur pour le progrès social, l’efficacité économique et la démocratie politique dans l’ensemble de la société. Au service de l’intérêt général, la fonction publique contribue à la formation de la citoyenneté, par l’affirmation du principe d’égalité en son sein comme au service de la population et par l’exigence de responsabilité à tous niveaux que fonde le principe de laïcité. Par là, c’est une composante essentielle du pacte républicain. Il ne faut donc pas moins mais plus de services publics !
Défendre le service public et la fonction publique est une nécessité.
Légende photo : Le 7 novembre dernier, Anicet Le Pors intervenait au Sénat lors de la journée de formation organisée par le CIDEFE en direction des élus sur le thème «Collectivité, quel sera ton avenir ?», ici aux côtés de Jean-Pierre Charles, vice-président du Conseil général du Cher.
Indépendamment des compétences obligatoires qu’elles se voient attribuer par la loi ; les collectivités territoriales peuvent agir et prendre des décisions selon l’intérêt public local. C’est ce qu’on appelle la clause générale de compétence. Les collectivités disposent ainsi d’un pouvoir d’initiative, à condition que leurs interventions correspondent à l’intérêt de leur territoire. A Valenton, il s’agira par exemple des initiatives menées dans les domaines de la petite enfance, du sport ou encore de la culture. Supprimer cette clause générale de compétence reviendrait à limiter la capacité d’action des collectivités et les empêcherait de répondre aux besoins de la population.
La notion de service public est très récente, et la recherche d’équivalents passés est assez délicate. On peut néanmoins, à condition d’être conscient des grandes différences d’organisation sociale, s’attacher à retrouver des similarités. En voici quelques-unes.
Dans l’Europe médiévale, il existait des fours, des moulins, des pressoirs, des entrepôts à grains, des lavoirs, des fontaines… à la disposition de tous, mais que tous avaient l’obligation d’utiliser et de financer. L’autorité percevait un droit d’usage, l’ancêtre de la taxe d’habitation. De même, les communes assuraient le fonctionnement des fontaines publiques, l’entretien des remparts, le guet nocturne, etc., et employaient à cet effet du personnel, précurseurs des fonctionnaires. Le colbertisme (1665) marque ensuite un souci de faire intervenir l’Etat, y compris, déjà, dans l’objectif de donner du travail à ceux qui n’en ont pas. Avec le siècle des Lumières (1680) est née la notion de contrat social, qui se concrétisa à la Révolution Française (1789) : le dirigeant n’est alors plus vu comme un maître, mais comme un organisateur à qui l’on a délégué la gestion et l’administration des biens communs. L’impôt sert alors à assurer cette gestion. À la fin du 19e siècle se développe un mouvement appelé «socialisme municipal». Outre les missions qui leur incombaient de par la loi, des municipalités prennent l’initiative de créer des activités diverses telles des boucheries municipales, des bains et douches municipaux, des accueils pour très jeunes enfants, des soupes municipales ou bien encore des centres de soins. En 1936, sont mises en place les premières nationalisations, comme par exemple la SNCF. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, de nouvelles entreprises publiques sont créées par nationalisation. En 1947, à l’issue de ces nationalisations, le secteur public d’entreprises emploie 1,15 million de salariés. Après les événements de 1968, l’emploi augmente dans le secteur public d’entreprises comme dans le secteur privé. Enfin en 1982, l’État nationalise cinq sociétés industrielles parmi les plus importantes du pays : CGE, Péchiney, Rhône-Poulenc, Saint-Gobain et Thomson, trente-neuf banques et de deux compagnies financières, Paribas et Suez. D’autres dispositifs permettent à l’État de prendre le contrôle de plusieurs autres sociétés, comme Usinor, Sacilor, Matra, Dassault, Bull, filiales d’ITT en France. Mais depuis 1986, l’ensemble de ces entreprises et groupes a de nouveau peu à peu été privatisé et livré à l’appétit des spéculateurs et des boursicoteurs avec pour principales conséquences, la disparition de certaines d’entre elles et la suppression de centaines de milliers d’emplois.
En 1945, la société des usines Renault Frères à Billancourt est dissoute pour collaboration avec les nazis. La nouvelle entreprise prend le nom de Régie nationale des usines Renault.
Légende photo : À l’image de Valenton, le service public a toujours su aussi se moderniser en passant par exemple du balai à la souffleuse et de la cantine à la cuisine centrale dans le seul but d’améliorer le service rendu.
Dès 1936 le Front populaire nationalise quelques usines d’armement, ainsi que les chemins de fer en créant la SNCF le 31 août 1937. Pendant la guerre, beaucoup d’industriels vont collaborer avec le gouvernement pétainiste et les nazis. Au sein de la Résistance émerge alors l’idée qu’il faut exproprier les collabos, confisquer leurs biens et redonner à la nation des moyens de relever le pays, de préserver son indépendance et favoriser le retour à une République démocratique. Les grandes lignes de ce mouvement de nationalisation ont été définies en 1944 dans le programme du Conseil National de la Résistance. Celui-ci servira de base à la politique de reconstruction menée à la Libération par le Gouvernement provisoire de la République française conduit par le Général De Gaulle et auquel participent cinq ministres communistes dont Maurice Thorez qui élaborera le premier statut des fonctionnaires. A l’époque le PCF recueille 26% des voix et compte 160 députés. De ce programme du Conseil national de la Résistance émergeront aussi le droit de vote des Femmes, la création des comités d’entreprise, la création de la Sécurité sociale, dont le fondateur est Ambroize-Croizat, ministre communiste, la semaine de 40 heures, et l’augmentation de 18% de tous les salaires.
Plus de 1 500 personnes se sont donc réunies mardi 26 janvier à l’appel de Christian Favier, président du Conseil général du Val-de-Marne, devant la préfecture du Val-de-Marne dès 17h. Elus, représentants syndicaux, responsables associatifs ainsi que de nombreux Val-de-Marnais se sont retrouvés pour exprimer : «Le Val-de-Marne, on y tient !». Tout au long de la soirée, ont été présentés des témoignages sous toutes les formes, en direct, en vidéos ou lus par des comédiens, avec la participation de nombreuses personnalités du Val-de-Marne. Christian Favier, président du Conseil général, a appelé à poursuivre le «combat pour défendre le Val-de-Marne et les actions menées, à rester rassembler et mobiliser». Il demande «qu’une délégation d’élus et de citoyens val-de-marnais soit reçue par le Premier ministre dans les plus brefs délais afin de lui remettre les 31 000 appels signés ainsi qu’une déclaration élaborée(voir ci-dessous) avec de nombreux maires du Val-de-Marne».
Légende photo : Plus de 1 500 personnes se sont réunies mardi 26 janvier à l’appel de Christian Favier, président du CG94, devant la Préfecture du Val-de-Marne pour exprimer : «Le Val-de-Marne, on y tient !».
Alors que la France traverse une très grave crise économique et sociale, nous, habitantes et habitants du Val-de-Marne réunis ce 26 janvier 2010 à Créteil, exprimons notre attachement à l’intervention publique au service de l’intérêt général, à la solidarité, à la justice sociale et à la démocratie. Nous considérons le projet gouvernemental de réforme des collectivités territoriales en tout point contraire à cela ! Ce projet constitue une véritable entreprise de démolition des collectivités et de la démocratie locale :
Démolition de la décentralisation par une concentration des pouvoirs au niveau de l’Etat accentué par le projet du «Grand Paris».
• Démolition de la démocratie locale en éloignant les élus des citoyens par le regroupement les mandats régionaux et départementaux.
• Démolition de la liberté d’action du Département en lui interdisant d’agir sur toute question d’intérêt local.
• Démolition des finances des collectivités locales en organisant leur asphyxie budgétaire, notamment par la suppression de la taxe professionnelle.
• Démolition des services publics locaux après les réductions drastiques opérées dans les services publics de l’Etat, dans l’éducation, la santé… ou leur privatisation comme à la Poste.
Ensemble, avec les 31.000 Val-de-Marnais qui ont signé l’appel «le Val-de-Marne j’y tiens !», nous exprimons notre attachement à notre département et notre refus de ces dangereux projets.
Nous exigeons donc :
• Le retrait immédiat de la réforme des collectivités territoriales.
• L’attribution par l’Etat des moyens financiers nécessaires aux collectivités locales pour assurer leurs missions et répondre aux besoins des populations.
• Et tout particulièrement la couverture intégrale et pérenne des dépenses relevant de la solidarité nationale.
Nous demandons solennellement au Premier ministre de recevoir dans les meilleurs délais une délégation représentative de notre diversité qui sera porteuse de ces exigences. Nous nous engageons à poursuivre et élargir notre mobilisation, y compris au niveau national, pour défendre les collectivités locales, les services publics et la démocratie de proximité.
Le «3994» ? C’est le numéro de téléphone pour accéder à tous les services départementaux et y trouver des réponses claires et utiles au premier coup de fil. Créée en juillet 2006, la plateforme d’accueil téléphonique du Conseil général répond chaque jour à 1 200 appels en moyenne Aujourd’hui, l’équipe de la plate-forme d’accueil téléphonique souhaite connaître l’avis des usagers sur le service rendu et leurs attentes. C’est pourquoi, depuis début janvier, à l’occasion des appels au 3994, un rapide questionnaire est proposé. Chacun est libre d’y répondre et de s’exprimer. À vos combinés !
Le Conseil général a initié quatre recours contre l’Etat en quelques semaines. Deux recours concernent le manque de financement des nouvelles compétences que sont la Masp (mesure d’accompagnement social personnalisé) et celles issues de la loi du 5 mars 2007 qui réforme la protection de l’enfance. Deux autres recours sont liés à l’insuffisance des moyens alloués au Conseil général après le transfert des personnels techniciens, ouvriers et de services (TOS) et celui du personnel de la Maison départementale des Personnes Handicapées (MDPH). Pour le moment, il ne s’agit que de recours gracieux auprès du Premier ministre. En cas de refus, le Conseil général engagera des recours contentieux auprès du tribunal administratif.
Dossier réalisé par Christelle Trouillet et Christian Leduey
Les prochaines élections régionales ont lieu les dimanches 14 et 21 mars 2010. Le scrutin sera ouvert de 8 heures à 20 heures dans l’ensemble des bureaux de vote de Valenton. Les Valentonnaises et Valentonnais élisent les conseillers régionaux pour 6 ans, au scrutin de liste, selon un système mixte combinant les règles des scrutins majoritaires et proportionnels, en 1 ou 2 tours, sans panachage ni rature. Tout bulletin modifié en quoi que ce soit par un électeur étant déclaré nul. En cas d’empêchement, vous pouvez voter par procuration. Le vote par procuration permet de se faire représenter, le jour d’une élection, par un électeur de votre choix (inscrit dans la même commune et n’ayant pas reçu plus d’une procuration). Si vous souhaitez établir une procuration, vous devez vous présenter en personne au tribunal d’instance de Boissy-Saint-Léger ou au commissariat de police de Villeneuve-St-Georges. Vous devrez fournir un justificatif concernant votre identité et celle du mandataire (carte nationale d’identité, passeport, permis de conduire...).Vous aurez aussi à remplir une attestation sur l’honneur mentionnant le motif de votre empêchement. En cas d’état de santé ou d’infirmité empêchant le déplacement, et sur demande (écrite), un officier de police judiciaire se déplacera à votre domicile pour établir la procuration.
Le Fonds de Solidarité Habitat (FSH) est un dispositif départemental permettant d’apporter une aide aux familles éprouvant des difficultés particulières liées au logement, de financer des actions d’accompagnement social ainsi que des aides pour impayés d’eau, d’énergie et de téléphone. A Valenton pour l’année 2008, 50 ménages ont été aidés : 37 au titre du maintien dans le logement, 13 au titre de l’accès et 5 ont bénéficié d’accompagnement social. Le FSH a également permis à 251 familles valentonnaises de payer leur facture d’eau et d’énergie. Comme chaque année, pour assurer la continuité de ce dispositif, l’ensemble des villes du Val-de-Marne a été sollicité par le Conseil général afin de participer à son financement, sur la base du volontariat, à hauteur de 0,15€ par habitant. Un appel auquel a répondu favorablement la municipalité regrettant toutefois «le désengagement total de l’Etat dans ce dispositif».
Pour parer aux différents épisodes neigeux que nous avons connus au cours des mois de décembre et janvier, le service de la voirie a déversé quelque 110 tonnes de sel et de sable dans les rues de Valenton. Encore un grand coup de chapeau aux agents du service Espace verts- Environnement-Propreté ! En intervenant dès 3h du matin, ces agents municipaux ont une nouvelle fois fait la démonstration de l’efficacité et de l’utilité du service public.
Les propriétaires ou détenteurs de chiens dangereux doivent être, depuis le 1er janvier dernier, titulaires d’un permis de détention. Ce permis est délivré en mairie. A Valenton, vous devez vous rendre au service urbanisme munis des pièces suivantes : justificatif d’identification, de vaccination contre la rage, d’assurance responsabilité civile, de stérilisation (pour les chiens de 1ère catégorie) ainsi que d’une évaluation comportementale du chien, réalisée par un vétérinaire agréé et d’une attestation d’aptitude du maître, obtenue avec un formateur habilité dont vous trouverez les coordonnées en mairie ou sur le site Internet de la Préfecture. Le défaut de permis de détention est puni de 3 mois d’emprisonnement et de 3 750 euros d’amende. Pour tout renseignement : service urbanisme, 35 rue du Colonel-Fabien.
Tél. : 01 43 86 37 43
Depuis le 10 janvier, l’itinéraire des lignes J1 et J2, dévié sur le Rû de Gironde, chaque dimanche pour cause de marché est prolongé d’1/2 heure. Les arrêts Ancienne Poste et Hôtel de Ville sont désormais desservis le dimanche à partir de 14h40 sur la ligne J1 et à partir de 14h30 sur la J2. Cette modification vise à éviter les problèmes de circulation sur la rue du Colonel-Fabien en fin de marché.
Le traditionnel calendrier offert par la Ville vous a été distribué. Si vous n’avez pas bénéficié de cette distribution, nous en mettons à votre disposition en mairie A et B. Vous pouvez venir le retirer aux heures d’ouverture habituelles. Nous vous demandons simplement de nous mentionner votre nom et votre adresse. En effet, chaque mois, des Valentonnais nous signalent ne pas avoir bénéficié de la distribution du magazine municipal ou d’autres supports de communication de notre Ville. En nous le signalant au 01.43.86.37.37 ou 37.05, vous nous aidez à corriger ces omissions, à les signaler à la société de distribution assurant ce travail et à permettre à l’ensemble des Valentonnais, commerçants et entreprises comprises, de bénéficier de ces supports. D’avance merci.
«Rupture d’égalité devant les charges publiques». Par ces quelques mots, le Conseil constitutionnel a annulé le projet de loi sur la «taxe carbone». Sarkozy a été pris en flagrant délit d’injustice. «Ainsi étaient totalement exonérés de contribution carbone 1018 sites industriels les plus polluants, tels que les raffineries, cimenteries, cokeries et verreries, les émissions de l’industrie chimique utilisant de manière intensive de l’énergie (…), celles du transport aérien et du transport routier de passagers», souligne le Conseil constitutionnel dans son rapport. Les sages du Conseil constitutionnel n’avaient donc pas d’autre solution que de censurer cette taxe carbone injuste, la loi ne peut pas en effet créer des inégalités flagrantes entre les citoyens. Qu’attendent-ils, d’ailleurs, pour interdire le bouclier fiscal ou la taxation des indemnités journalières des accidentés du travail ? Au final, la future taxe n’entrera en vigueur que le 1er juillet. Le temps de laisser passer les élections régionales avant d’aborder les sujets qui fâchent. Mais le gouvernement l’a confirmé : l’essence, le gaz de ville ou encore le gazole resteront taxés à hauteur de 17 euros la tonne de CO2, soit 0,05 euro de plus par litre de carburant. N’oublions pas que ceux qui vont payer plein pot «sa» taxe carbone seront les familles modestes qui se chauffent au fuel ou au gaz et qui doivent utiliser une voiture pour se rendre à leur travail ou au parking de la gare RER D de Villeneuve-St-Georges, et au supermarché le samedi pour faire leurs courses.
Au mois de janvier, les judokas valentonnais ont brillé par leur talent. Félicitations à toutes et tous pour ces excellents résultats.
Tournoi amical de Yerres du 17 janvier 2010
1ère Kathleen Tortone (catégorie Benjamine) - 11 ans
1er Besnouci Derdour (catégorie Poussin) - 9 ans
2e Kenza Lachemi (catégorie Benjamine) -11 ans
2e Alexandre Ribeiro (catégorie Super-Poussin) - 7 ans
2e Merwan Bekkouche (catégorie Puce) - 6 ans
2e Jeremy De Olivera (catégorie Poussin ) - 9 ans
3e Fédérique Lacombe (catégorie Super-Poussine) - 7 ans
3e Lou Cottinet (catégorie Super-Poussin) - 7 ans
3e Luigi Tortone (catégorie Super-Poussin) - 7 ans
3e Kennan Khider (catégorie Poussin) - 8 ans
3e Laurent Andriamiandrisoa (catégorie Poussin) - 8 ans
Tournoi amical de Servon du 24 janvier 2010
1er Lou Cottinet (catégorie Super-Poussin) - 7 ans
1er Luigi Tortone (catégorie Super-Poussin)- 7 ans
1er Kennan Khider (catégorie Poussin) - 8 ans
1ère Yasmine Chikh ali (catégorie Poussine) - 8 ans
1ère Ofélie Gustave (catégorie Poussine) - 8 ans
2e Merwan Bekkouche (catégorie Puce) - 6 ans
2e Steven Foula (catégorie Poussin) - 8 ans
2e Razika Dehenchi (catégorie Poussine) - 8 ans
3e Benjamin Gilbert (catégorie Puce) - 6 ans
3e Alexandre Ribeiro (catégorie Super-Poussin) - 7 ans
3e Carla Carrera (catégorie Puce) - 6 ans
3e Julia Massarelli (catégorie Poussine) - 9 ans
Critérium Benjamin de Saint-Maur du 24 janvier 2010
Cette compétition officielle regroupait toutes les filles de la zone Est du Val-de-Marne.
2e Kathleen Tortone (catégorie Benjamine) - 11 ans
5e Kenza Lachemi (catégorie Benjamine) - 11 ans
Ces deux jeunes filles sont donc sélectionnées pour le championnat du Val-de-Marne qui aura lieu le dimanche 28 mars à Saint-Maurice.
L’association AVION, qui accompagne les riverains dans la constitution de leur dossier d’aide financière à l’insonorisation de leur habitation, reprend ses permanences.
Elles auront lieu le 3e samedi de chaque mois de 10h à 12h au 1er étage du logement de fonction de l’école maternelle Danièle-Casanova (derrière la bibliothèque municipale). Prochaine permanence : 20 février.
L’association des Pupilles de la Nation et Victimes de guerre recherche les Pupilles de la Nation et les Orphelins de guerre d’Ile-de-France afin de les informer de leurs droits. Sont concernés les enfants dont les parents sont morts en déportation ou ont victimes «d’actes de barbaries» au cours de la guerre 39/45. Pour tous renseignements, contacter Guy Ollivier au 01.69.06.10.63 ou au 06.07.60.03.67 ou Daniel Vautier au 01.60.15.55.80 ou au 06.81.06.88.77.
Le schéma directeur du RER D prévoit une amélioration de la desserte du Val-de-Marne. Avec l’ouverture de la gare Pompadour à l’horizon fin 2013, il est envisagé trois variantes de desserte dans le Val-de-marne. Le scénario privilégié prévoit un arrêt systématique des trains aux gares de Villeneuve-St-Georges (16 trains/h) et de Pompadour (16 trains/h). Les gares de Maisons-Alfort, Alfortville et du Vert de Maisons verraient également leur desserte s’améliorer, avec respectivement 12 trains/h et 8 trains/h. Or aujourd’hui, ces améliorations sont contestées par des élus du département de l’Essonne. Ces derniers estimant qu’elles auraient pour conséquence d’allonger le temps de parcours des Essonniens empruntant les lignes C et D du RER. Affaire à suivre.
Pour la seconde fois, Valenton obtient la première place dans sa catégorie (commune de 5 001 à 30 000 habitants) au concours départemental des villes fleuries. Notre voisine Villeneuve-Saint-Georges se classe troisième. Et c’est Arcueil qui se retrouve en lice pour le concours régional et ainsi peut-être obtenir sa première fleur.
Les élus du CCE ont débuté l’année sur les chapeaux de roue. Après une réunion d’information sur les projets 2010 et la reprise du projet mené à la résidence Les Pastoureaux, nos élus en herbe rencontraient le 27 janvier dernier le service des espaces verts dans le cadre de la commission environnement. Une semaine plus tard, ils abordaient en assemblée le thème de la restauration scolaire. Enfin, le mercredi 17 février, ils commenceront à travailler sur la mise à jour du livret d’accueil offert aux élèves de 6e du collège Fernande-Flagon à chaque rentrée scolaire.
Les fêtes de fin d’année se manifestent par l’apparition de guirlandes et de compositions lumineuses dans notre ville. Mais si elles égayent l’hiver et font la joie des petits et des grands, ces illuminations ont un coût. Elles représentent un investissement de plus de 39 000 € auxquels s’ajoutent 10 000 € d’entretien et de réparation. Soit 49 000 € intégralement pris en charge par le budget communal.
Il vaut mieux le savoir !
Les dimanches 21 et 28 mars, 300 bons d’achat d’une valeur de 5 euros seront à gagner à l’occasion de la grande quinzaine du marché de Valenton.
Vous avez bien raison d’y penser car c’est dès maintenant qu’elles se préparent. Flash vous donne dès à présent tous les tuyaux pour profiter au maximum des vacances d’hiver. Découvrez les activités prévues par les services municipaux des sports, de la jeunesse et du CSV.
Du foot pour toutes et tous
Le jeudi 25 février, un grand tournoi mixte de foot en salle est organisé conjointement par le service Jeunesse, le service des Sports et l’association Val-en-Team. L’occasion d’affronter des équipes venues de tout le Val-de-Marne. Rendez-vous au gymnase Guy-Môquet dès 10h. Un pique-nique ainsi qu’un goûter seront offerts à tous les participants.
Filles et garçons à partir de 12 ans peuvent s’inscrire tous les mercredis de 10h à 12h et de 14h à 17h auprès de Stéphane Djebara (service Jeunesse) au 01 43 82 94 98
Dansez maintenant !
Le service des Sports organise un stage de hip-hop du lundi 22 au vendredi 26 février de 14h à 16h au gymnase Paul-Eluard (salle du 1er étage). A partir de 10 ans.
Initiation à l’art de la Capoeira
Grande nouveauté pour ces vacances d’hiver, le service des Sports vous propose un stage de Capoeira afin de vous initier à cette discipline ancestrale mêlant danse et arts martiaux. Du lundi 1er au vendredi 5 mars au gymnase Paul-Eluard (salle du 1er étage), de 14h à 15h. A partir de 10 ans.
Au service jeunesse
Momo et son équipe d’animation vous accueillent tous les matins pendant les vacances. Ils vous attendent pour définir ensemble le programme de la journée. Vous pourrez également vous inscrire aux activités déjà établies : jeux de société, bowling, cinéma, patinoire…Des ateliers pâtisserie ainsi que des petits-déjeuners sont organisés tout au long des vacances.
A noter que les inscriptions pour les ateliers musique ont lieu tous les mercredis de 10h à 12h et de 14h à 17h.
Pour tout renseignement : service municipal de la jeunesse - 4, Impasse Guérin
Tél.: 01.43.82.94.98
Aux centres de loisirs aussi
Pendant les vacances, les quatre centres sont ouverts et proposent aux enfants de nombreuses activités manuelles, culturelles et sportives (badminton, volley, hockey, mousse ball…).
Stages multisports
Le Club sportif de Valenton propose du 1er au 5 mars de nombreux stages multisports pour les ados (handball, basket, boxe thaï…) et pour les adultes (aérobic, self défense, karaté..). A noter qu’une formation gratuite d’animateur de football de quartier est également mise en place pendant les vacances, du 24 au 27 février (Voir P30).
Renseignements au 01 56 87 11 50
Lundi 22 février : Tournoi Futsal
Mardi 23 février : Sports de raquette
Mercredi 24 février : sports collectifs
Jeudi 25 février : Tournoi Futsal (cf. encadré)
Vendredi 26 février : Mousse Ball
Toutes les activités se déroulent au gymnase Guy-Môquet de 14h à 16h30 et sont accessibles à partir de 7 ans (sauf pour le tournoi de Futsal).
Du lundi au mercredi 3 mars : Roller
Jeudi 4 et vendredi 5 mars : Hockey sur roller
Toutes les activités ont lieu au gymnase Guy-Môquet de 14h à 16h30 et sont accessibles à partir de 6 ans.
Pour tout renseignement : service municipal des sports, Château de Valenton - 10 bis rue du Colonel-Fabien.
Tél. : 01 43 86 37 58
Mise en place à la fin de l’année dernière, cette initiative a pour objectif de familiariser les 11/14 ans, filles et garçons, avec les activités du service Jeunesse. «Ils sont à un âge intermédiaire et ont parfois du mal à se situer, souligne Mohamed Benali animateur au service Jeunesse. Le but étant de les accompagner en douceur du centre de loisirs vers le service Jeunesse. Assurer une continuité entre ces deux structures d’accueil est primordial afin qu’ils ne se retrouvent pas isolés». Pour Farida Touil, animatrice de la Passerelle, c’est aussi l’occasion d’instaurer un travail collectif entre les services municipaux, le collège, le Club sportif et le centre socioculturel pour la réussite des 11/14 ans.
Après plusieurs mois d’incertitude sur le devenir des correspondants du Parquet, ces représentants du Procureur de la République de Créteil vont continuer d’exercer leurs missions au sein des communes concernées par ce service, soit une trentaine dans le département dont Valenton. Mais il a fallu batailler !!
«Nous avons craint le pire», souligne Laurent Périchon, premier maire-adjoint. Informée en mai dernier d’un projet de fusion entre le SAJIR* dont dépendent les correspondants du Parquet et l’APCARS, autre association œuvrant également dans le domaine de la justice, la municipalité a immédiatement réagi. L’argument avancé est alors de répondre aux difficultés rencontrées par le SAJIR. La situation de cette association loi 1901 qui développe à la fois une activité judiciaire (enquêtes de personnalité, médiations pénales, contrôle judicaire…), socio-éducative et sociale (aide aux victimes, consultations juridiques…), sans oublier celle des correspondants du Parquet, est en effet devenue problématique.
«Pour autant les conditions de reprise du SAJIR par l’APCARS n’étaient pas claires. Nous n’avions aucune précision sur ce qu’allaient devenir les correspondants du Parquet. Allaient-ils être supprimés ou bien affectés vers d’autres départements de l’Ile-de-France ? S’agissant d’une mission de service public, il était primordial pour les élus de Valenton de pouvoir la maintenir». Autre point de litige, la participation financière des communes au dispositif des correspondants du Parquet. Le projet de fusion prévoyait un financement des communes à hauteur de 60% au lieu des 40% initiaux. «Une fois de plus, il nous fallait compenser le désengagement de l’Etat. C’en était trop ! Nous avons donc expressément demandé à l’APCARS de revoir sa copie».
La pression des élus locaux a fini par porter ses fruits. Après de nombreuses rencontres, l’APCARS annonçait en décembre dernier le maintien en l’état du dispositif des correspondants du Parquet ainsi que la refonte de la convention de financement entre l’association et les municipalités. «La répartition des charges provisionnelles liées à l’intervention du correspondant du Parquet est désormais de 60% pour l’Etat et de 40% pour les communes. Ce qui est un bon point». Enfin, grâce à leur persévérance, les élus ont également obtenu que chaque municipalité soit nommée membre de droit de l’assemblée générale de l’APCARS. En outre, la création d’un siège de membre de droit au Conseil d’administration est également à l’étude.
Les 23 salariés du SAJIR ont donc rejoint en début d’année l’APCARS. A ce propos, l’association soulignait récemment sur son site Internet : «Cette démarche de rapprochement s’inscrit parfaitement dans notre projet associatif dont les objectifs poursuivis sont de favoriser l’individualisation de la réponse judiciaire, de créer les conditions de recours aux alternatives à la détention et de prévenir la récidive, notamment par l’insertion sociale». Espérons pour la population qu’il en soit toujours ainsi.
La pression des élus locaux a fini par porter ses fruits
Christelle Trouillet
* Service Régional d’Action Judiciaire et d’Insertion
* Association de Politique Criminelle Appliquée et de Réinsertion Sociale
L’année 2010 s’annonce comme celle de toutes les batailles pour le monde de la justice. Au coeur de la colère, la réforme en cours du Code de procédure pénale et le renforcement des pouvoirs attribués au parquet par la suppression annoncée du juge d’instruction. Un projet lancé par Nicolas Sarkozy l’an dernier. Mais les craintes ne s’arrêtent pas là. La réforme à venir de l’ordonnance de 1945 sur la justice des mineurs mobilise de nombreux juges des enfants et personnels de la Protection judiciaire de la jeunesse. Enfin, dans un contexte de reconfiguration de la carte judiciaire et de suppression de tribunaux, c’est sur la question centrale des moyens qu’insisteront avocats, magistrats ou fonctionnaires de justice qui dénoncent aujourd’hui un système au bord de la rupture.
Correspondant du Parquet à Valenton depuis 2007, Jean-Pierre Brami estime primordiale cette justice de proximité. Il revient sur cette initiative unique en France et sur les missions dévolues à ces représentants du Procureur de la République de Créteil.
Flash-Valenton : Les correspondants du Parquet existent uniquement dans le département du Val-de-Marne. Pourquoi ?
Jean-Pierre Brami : Les correspondants du Parquet ont été instaurés il y a une dizaine d’années à titre expérimental dans le département. Nous dépendons du Service Régional d’Action Judiciaire et d’Insertion (SAJIR) et sommes notamment chargés par le Procureur de la République de traiter toutes les affaires relevant du droit pénal. Chaque correspondant, nous sommes 11 au total, couvre en moyenne deux, voire trois, communes parmi celles qui adhèrent à ce service de proximité. Pour les populations, nous sommes bien souvent le seul lien avec la justice. Un lien essentiel qui permet de désamorcer bon nombre de conflits sans passer par le tribunal. Et je peux vous dire qu’au jour d’aujourd’hui, beaucoup de départements nous envient ce mode de fonctionnement.
Quelles sont précisément vos missions ?
Comme je vous le disais précédemment, j’exerce un rôle de conciliateur en cas de situations conflictuelles : querelles de voisinage ou conflits familiaux. J’essaye alors de faire en sorte que les deux parties règlent leur problème à l’amiable. Je peux également juger directement une affaire, lorsque le Procureur me donne mandat. Mon rôle est aussi de faciliter l’accès aux droits des citoyens. Je les informe, les conseille sur des points de droit, les procédures à suivre concernant le règlement de certains litiges… Enfin, je suis fréquemment amené à me rendre dans les écoles et les collèges de la ville afin de sensibiliser les élèves aux violences scolaires. Une mission de prévention que j’apprécie tout particulièrement ayant moi-même travaillé longtemps au sein de l’Education nationale. Enfin, je peux mener à bien l’ensemble de ces missions grâce à une étroite collaboration avec les services municipaux et de police auxquels je rends compte régulièrement des affaires en cours.
La récente fusion du SAJIR avec l’APCARS va-t-elle avoir des conséquences sur l’action menée par les correspondants du parquet ?
Depuis le 21 décembre dernier, le SAJIR a effectivement été intégré à l’Association de Politique Criminelle Appliquée et de Réinsertion Sociale (APCARS), qui remplit sensiblement les mêmes missions que le SAJIR mais sur les départements de Paris et de la Seine-Saint-Denis. Cette fusion nous a fait craindre le pire pour l’avenir des correspondants du Parquet, mais heureusement pour les habitants de Valenton, la pérennité de nos missions est aujourd’hui assurée.
Pour les populations, nous sommes bien souvent le seul lien avec la justice
Christelle Trouillet
Jean-Pierre Brami assure plusieurs permanences sur la commune :
• Le lundi de 9h à 10h30 en Mairie A, 48 rue du Colonel-Fabien.
Sur rendez-vous.
Tél. : 01 43 86 37 37
• Le mardi de 9h à 10h30 et le jeudi de 14h à 15h30 au Relais social, 1 cour de la Ferme - Résidence de la Bergerie.
Sur rendez-vous.
Tél. : 01 43 82 81 30
En 2009, 165 dossiers ont été traités par Jean-Pierre Brami. 58 ont fait l’objet de réorientations vers d’autres services plus appropriés et 107 ont donné lieu à une ouverture de dossier. 92% d’entre eux ont été réglés à l’amiable et 8% ont été arbitrés au Tribunal de Grande Instance de Créteil.
La tradition d’envoyer ses souhaits à l’occasion de la nouvelle année sur une carte de vœux reste pérenne. Cette année encore, des centaines de cartes de vœux, provenant des quatre coins de France sont en effet parvenues en mairie. De cette abondante correspondance adressée au maire de Valenton, nous avons sélectionné une dizaine de textes et d’aperçus.
«Nous vous présentons à vous-même et à ceux qui vont sont chers nos vœux les meilleurs au seuil de la nouvelle année 2010. Nous souhaitons œuvrer avec vous pour la Paix dans le monde et participer à l’indispensable transmission de la mémoire et des valeurs républicaines qui constituent le ciment de notre cohésion sociale».
Le président et les membres du bureau de l’Union départementale des Associations de Combattants et Victimes de Guerre du 94 (UDAC)
«Recevez tous nos remerciements pour notre colis de Noël si bien garni malgré cette période de crise. C’est un cadeau qui nous réjouit toujours. Tous nos souhaits pour une bonne année 2010 pour tous les élus de la Ville et le personnel municipal».
M. et Mme Le Breton de Valenton
«Ecrivons ensemble le scénario de notre histoire à venir, pour voir au-delà de l’horizon de notre rue, de notre quartier, de notre ville. Pour imaginer être un autre, pour partager nos identités, pour affirmer nos différences et notre richesse pour…sortir des clichés».
Pierre Gosnat – Député-maire d’Ivry-sur-Seine
«Agir ensemble au quotidien pour construire l’avenir autrement. Je vous souhaite, madame le Maire, pour vous-même et vos proches, beaucoup de bonheur, de santé et de réussite dans vos projets».
Sébastien Jumel – Maire de Dieppe et vice-président du Conseil général de Seine-Maritime
«Je souhaite qu’en cette nouvelle année, nous soyons capables de faire comprendre à nos populations les enjeux à peine voilés de la politique gouvernementale. Je trouve d’ailleurs que l’autocollant sur les services publics à Valenton constitue un très bon outil. Je souhaite également que nous puissions apporter des propositions porteuses de justice sociale».
Marie Pieron
Conseillère municipale d’Ivry-sur-Seine
«Pensons d’abord aux enfants. Ils sont l’avenir ! Unissons nos efforts et tous ensemble, agissons pour que les valeurs humaines l’emportent sur les valeurs boursières. Pour un monde plus fraternel en 2010, bonne année».
Alain Bocquet
Maire de Saint-Amand-les-Eaux
«La tradition veut qu’en chaque début d’année, l’on se formule mutuellement des vœux. (…). Nous, nous prions pour vous, votre famille, vos collaborateurs et notre chère commune afin qu’au-delà de toutes nos différences de croyances et de cultures, vos efforts quotidiens soient couronnés de succès pour un Valenton où il fera toujours bon vivre. (…)»
Kabir Sadikou – Président de l’association
culturelle musulmane de Valenton (ACMV)
«Permet-moi de te souhaiter mes meilleurs vœux 2010 et surtout plein de courage pour ton action de maire au service de notre idéal et de la population. Les prochains mois, aux vues des évolutions, vont être difficiles. Sache compter sur moi comme je sais que je peux compter sur ton appui. Très fraternellement».
Patrick Douet
Maire de Bonneuil-sur-Marne
«À chaque année, un nouveau départ. À chaque départ, un nouveau succès. Un succès qui est et sera le vôtre cette année encore».
Adeline Meli – Avocate à la Cour
«Je vous souhaite une très belle année 2010. Valenton restera dans mon cœur. J’y ai rencontré une population attachante et une équipe municipale accessible et dévouée. Votre ville est riche d’Humanité et de partage et c’est bien là qu’est la plus grande de ses richesses».
Joachim- Groupe immobilière 3F
«Je vous adresse mes vœux les plus chaleureux, de bonheur, de santé, ainsi qu’à ceux qui vous sont chers. Je vous souhaite également beaucoup de réussite et de courage, mais je sais que vous avez d’immenses ressources, dans tout ce que vous entreprendrez».
Jocelyne Duval – groupe Osica
«Je t’adresse mes vœux et particulièrement être en bonne santé et de réaliser tes projets personnels et également de ceux de la gestion de notre ville dans l’intérêt de tous. J’espère que dans quelques semaines, notre liste connaîtra un certain succès et par là même des perspectives pour le rassemblement de tous en vue de battre les forces de droite aux élections régionales».
Marcel Bordereau – Valenton
Au Village club Neige et Soleil de Bramans
Le séjour se déroulera à Bramans en Savoie à 1 250 m d’altitude, au cœur de la Tarentaise,
face au Mont-Blanc. Hébergement en chambre de 2 à 7 personnes avec salle d’eau, douche, WC.
Le tarif comprend : le transport en TGV et les navettes jusqu’à la gare, navette pour se rendre sur les pistes, l’hébergement en pension complète, la location du matériel de ski, le forfait 6 jours, les animations enfants et adultes en journée et soirée. Pour les non skieurs via ferrata ou accro-branches, sortie cani-rando ou chiens de traîneau selon l’enneigement, piscine ou patinoire.
Tarifs :
Les tarifs sont en fonction du quotient familial et de l’âge.
Avec ski alpin, ils varient de 96 € à 192 € pour les 4 à 12 ans et de 142 € à 284 € pour les plus de 12 ans et les adultes. Sans ski alpin, ils s’échelonnent de 76 € à 152 € pour les 4 à 12 ans et de 122 € à 244 € pour les plus de 12 ans et les adultes
Pré-inscriptions :
du 8 au 12 mars 2010
au service municipal de l’Enfance
centre Ambroise-Croizat,
1 allée Fernande-Flagon.
• Le lundi de 13 h 30 à 17 h
• Les mardi et jeudi de 8 h 30 à 12 h
et de 13 h 30 à 18 h
• Les mercredi et vendredi de 8 h 30 à 12 h et de 13 h 30 à 17 h.
Tél. : 01 43 86 37 47 ou 37 19.
Claire Chauchard est depuis la rentrée dernière la nouvelle principale du collège Fernande-Flagon.
En septembre dernier, comme bon nombre d’élèves, Claire Chauchard a fait sa rentrée dans un nouvel établissement. Originaire d’Ile-de-France, c’est de son propre chef qu’elle a décidé de rejoindre sa région natale. Après 30 ans passés à l’académie de Grenoble, il s’agit donc pour la nouvelle principale du collège Fernande-Flagon d’un véritable retour aux sources. «Mon dernier établissement se situait à Pierrelatte dans la Drôme. En revenant en région parisienne, je me suis lancé un défi ! Un choix que je ne regrette pas du tout. Même si ce poste nécessite beaucoup d’énergie, j’éprouve un sentiment de grande utilité».
Près de 6 mois après son arrivée, difficile de tirer un premier bilan, bien qu’elle confie avoir trouvé au sein du collège une équipe de professeurs compétents et dynamiques et une adjointe, Katia Chasseur-Ribier, dont l’énergie n’est plus à démontrer. «Le bâtiment est agréable et les élèves attachants. Mais il ne faut pas se voiler la face. Nous rencontrons des problèmes de comportements et d’échecs scolaires. Avec l’équipe pédagogique, nous travaillons tous ensemble afin de résorber ces difficultés. Dans notre action, nous pouvons compter sur de nombreux appuis que sont notamment le correspondant du Parquet, le Conseil général ainsi que les services municipaux et de police».
Optimiste de nature, Claire Chauchard croit beaucoup à ce qu’elle appelle «la pédagogie par le détour». «Avec les élèves, il ne faut rien lâcher. Je suis persuadée que sous la démotivation apparente de certains se cachent d’énormes potentiels. C’est pour cela que nous tentons avec les professeurs du collège de développer un maximum de projets afin qu’ils puissent accéder aux savoirs par d’autres biais» (cf.encadré ci-dessous). Recréer de l’intérêt, remotiver mais aussi développer les compétences et améliorer les résultats, voici quelques-uns des nombreux objectifs que s’est donné l’équipe pédagogique.
Claire Chauchard s’est également fixée un autre défi : améliorer l’orientation de ses jeunes. «Nous allons bientôt organiser pour chaque élève de 3e une concertation active pour prendre le temps de parler avec leurs parents, la conseillère d’orientation, les professeurs principaux et moi-même de leur orientation et ainsi mieux la préparer». Etre principale d’un collège de 550 élèves n’est donc pas de tout repos. Alors le week-end pour se détendre, Claire Chauchard s’adonne à ses passe-temps favoris ; la lecture, le théâtre, le cinéma ou encore la cuisine. Sans oublier les expositions qu’elle fréquente assidûment. De quoi lui donner plein de nouvelles idées de sorties pour ses élèves.
En revenant en région parisienne, je me suis lancé un défi !
Christelle Trouillet
Pour cette année scolaire 2009/2010, de nombreux projets sont mis en place au sein du collège :
- Reconduction du projet voile.
- Sorties au Struthof, site de l’ancien camp de concentration de Natzweiler en Alsace, et à Verdun, dans le cadre du travail de mémoire.
- Sortie à Etretat pour un travail sur la géologie et le paysage.
- Visite d’une ferme pédagogique.
- Visites de l’Institut du monde Arabe, des Archives Nationales, du Salon du livre de Paris…
Votre magazine poursuit ce mois-ci la publication de quelques délibérations insolites prises par les conseils municipaux de Valenton entre 1846 et 1925.
1846 : Nomination de quatre gardes de nuit pour la conservation des raisins
Le 8 septembre 1846, les propriétaires et cultivateurs de vignes, situés sur le territoire de la commune de Valenton, se réunissaient à la mairie afin de demander la nomination de gardes de nuit pour la conservation des raisins. «Les raisins ayant atteint un degré de maturité qui ne permet pas encore de faire vendanges, mais qui peut tenter les individus qui traversent les vignes, et leur donner la tentation de cueillir les raisins qui se trouvent sur leur passage. Considérant en outre qu’il y a une grande quantité d’ouvriers qui travaillent actuellement aux travaux du chemin de fer de Paris à Lyon, et qu’en quittant leurs ateliers se répandent dans les communes voisines, et en particulier sur celle de Valenton. Qu’en conséquence, il est intéressant de choisir plusieurs des vignerons pour qu’ils soient chargés […] comme gardes de nuit de la surveillance de leurs vignes. Ils ont arrêté qu’alternativement quatre d’entre eux seraient désignés pour faire des patrouilles pour douze heures à compter de dix heures du soir jusqu’au lendemain six heures du matin, que chaque jour ces quatre personnes seraient remplacées par quatre autres de manière à ce que ce service fut également réparti entre eux de sorte que personne ne fut surchargé, et il devra être continué ainsi jusqu’à deux jours après l’entier achèvement des vendanges».
1862 : L’utilisation du lavoir est réglementée
Le 27 juin à 8 heures du soir se tenait un conseil municipal extraordinaire concernant le lavoir de la commune de Valenton. «Depuis la construction des murs et de la construction du dit lavoir, de nombreuses plaintes sont parvenues au sujet des places que beaucoup de personnes de Limeil occupent à la fontaine, que des querelles s’en suivent, ce qui pourrait devenir préjudiciable aux habitants des deux pays aussi rapprochés, que pour obvier à cet état de choses, il paraîtrait équitable d’exiger un certain droit de toutes personnes étrangères à la commune. Le conseil municipal considérant, qu’en effet, il est juste que les personnes étrangères à la commune, pour user du droit de laver, soient assujetties à une rétribution est d’avis de fixer à 2,25 francs par chaque personne n’ayant pas leur domicile dans la commune de Valenton le droit de laver au lavoir de la dite commune. 2,25 francs par trimestre, soit neuf francs par an».
1925 : La commune interdit les clôtures barbelées en ville
Le 3 avril 1925, le conseil municipal interdisait de placer des clôtures en fil de fer barbelé, ronces artificielles ou autres le long de toute voie publique sur la commune. «Les clôtures artificielles en fil de fer barbelé sont dangereuses le long des voies publiques. Cette tolérance a été et est constamment la cause d’accidents et de préjudices causés aux passants. Dernièrement un enfant a été blessé à la figure et une dame a eu sa robe déchirée en voulant se garer d’une voiture passant dans un chemin étroit et garni de ronces artificielles. Cet état de choses est toléré dans les fermes où il y a lieu de garder de gros animaux mais ne se comprend pas dans l’agglomération de Valenton où on ne rencontre que des villas, maisons d’habitation, jardins maraîchers».
En 1862, il en coutait 2,25 francs pour utiliser le lavoir de la commune.
Christelle Trouillet
Légende photo : Jusqu’en 1993, la production de Popy, dernier viticulteur de Valenton, se limitait à quelques barriques de vin rouge. Un vin d’une qualité plutôt limitée mais toujours produit dans la plus grande convivialité.
Pour la première fois, la grande aventure éditoriale du Maitron offre une dimension régionale en publiant «Figures militantes en Val-de-Marne (1870-1970)», un exceptionnel dictionnaire biographique de 464 pages sur le mouvement ouvrier et mouvement social dans notre département.
Encore catalogué banlieue rouge, le Val-de-Marne s’affirme comme un terrain privilégié pour observer la diversité des acteurs du mouvement social. «Figures militantes en Val-de-Marne (1870-1970)» arrive donc à point pour offrir les biographies de près de 2 000 élues, syndicalistes, militants associatifs et culturels, classées par commune dans l’index communal. Ce remarquable dictionnaire historique, qui couvre un siècle d’engagement, puise les noms parmi les militants ayant eu une activité marquante dans les communes de l’actuel Val-de-Marne de l’effondrement du Second Empire jusqu’au début de la décennie 1970. Les itinéraires étant suivis jusqu’à nos jours, c’est donc une histoire très actuelle que ce livre nous propose de découvrir. Quatre-vingt-deux Valentonnais y sont d’ailleurs mentionnés parmi lesquels Louis Alazet, André Bich, Julien Duranton, Odette Prinçay, Vincent Bureau, Maurice Clément, Georges Calvier, Martial Gigot, Jules Lemaitre ou bien encore Louis Alazet, pour ne citer qu’eux. Les lecteurs y découvriront donc les récits de vie, les noms de leurs anciens élus, de leurs rues, de ceux connus ou oubliés qui ont forgé la vie sociale et la mémoire de notre commune. Évocation rigoureuse et sensible, les biographies se veulent aussi une base de réflexion sur la complexité et les richesses des vies militantes. Des vies qui n’ont pas été de longs fleuves tranquilles dans une fin de XIXe siècle qui n’avait de Belle époque que le nom et un XXe siècle marqué par les guerres mondiales et coloniales et les multiples atteintes aux droits de l’homme. Mais dans le même temps, il permet aussi de retracer un vingtième siècle, qui vit s’affirmer les acquis sociaux, la Sécurité sociale, l’émancipation de la femme, le droit à la formation et à la culture. Toutes ces figures du Val-de-Marne y ont pris leur part. L’objectif de cet ouvrage consiste donc à refaire surgir tout un peuple militant. Un livre qui vient ainsi richement compléter l’œuvre monumentale que constitue Le Maitron, un colossal dictionnaire biographique du mouvement ouvrier français constitué de 44 volumes.
Quatre-vingt-deux Valentonnais figurent parmi les 2 000 militants recensés dans cet ouvrage.
Christian Leduey
Légende photo : Georges Marchais, secrétaire général du PCF de 1974 à 1994, député du Val-de-Marne de 1973 à 1997 et Julien Duranton, maire de Valenton de 1960 à 1990 et conseiller général de 1967-1979, figurent dans l’ouvrage dirigé par Claude Pennetier.
Comme beaucoup de dictionnaires (le Robert, le Mourre, le Larousse…), l’œuvre porte le nom de son créateur, l’historien Jean Maitron (1910-1987). Une folle aventure qui consista à rassembler les notices des personnalités mais aussi des militants peu connus, dont l’action avait contribué à accomplir l’histoire du mouvement ouvrier et social, de la Révolution française jusqu’à 1968. L’ouvrage, Figures militantes en Val-de-Marne – 1870-1970 a été réalisé par l’association Itinéraires et histoire ouvrière en Val-de-Marne avec le soutien des Archives départementales du Val-de-Marne et l’aide du Conseil général. Cette édition est dirigée par Claude Pennetier, chercheur CNRS, qui a succédé en 1987 à Jean-Maitron, à la direction du Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier.
Le Maitron. Figures militantes du Val-de-Marne 1870-1970
Editions de l’Atelier - 464 pages- 30 €.
Le 10 mai, Valenton consacrera une soirée débat à cet ouvrage, en présence de l’équipe éditoriale. Nous vous tiendrons bien sûr informés.
Contre la casse et la privatisation de l’école
En janvier, des milliers d’enseignants, parents et étudiants se sont mobilisés pour exprimer leur rejet d’une politique qui vise à démanteler le service public d’éducation nationale. Toutes les réformes entreprises successivement, depuis le «dégraissez le mammouth» (du ministre socialiste Claude Allègre) aux réformes Pécresse-Darcos-Chatel en passant par la loi Fillon, oui toutes vont dans le même sens : appliquer au système éducatif les critères et le modèle de gestion, de management et de rentabilité de l’entreprise capitaliste ; soumettre l’école à la pression concurrentielle du marché tout en favorisant l’école privée.
Exemple tout récent : Patrick Devedjian (président UMP du Conseil Général des Hauts-de-Seine, vient de refuser de verser la subvention annuelle de 900 000 € à l’université de Nanterre qui concerne 32 000 étudiants, alors qu’avec ses amis UMP en 10 ans ils ont versé 215 millions € au «Pôle privé Léonard de Vinci» (fac Pasqua) pour seulement 3 000 étudiants ! Dans le même registre, on apprend en consultant le site de l’Education nationale que le nombre de postes ouverts aux concours externes de l’enseignement privé (Cafep-Capes) va être doublé, tandis que la pénurie est organisée dans le public. Rappelons que c’est l’Etat qui rémunère les enseignants des établissements privés sous contrat et qui verse une dotation pour les personnels administratifs. C’est la privatisation de l’enseignement !
Jusqu’à maintenant, les enseignants devaient transmettre des savoirs, éveiller l’esprit critique et la citoyenneté dans un esprit de service public. En un mot : former. Mais aujourd’hui, ils sont appelés à formater la force de travail des futurs salariés selon les critères de flexibilité, de rentabilité et de concurrence de l’économie capitaliste. Pour preuve, les nouveaux programmes pour les lycéens en SES vont «gommer» les enjeux économiques et sociaux et faire l’impasse sur le chômage, mais aussi sur les revenus et les inégalités !
Les élus communistes et républicains ont d’autres propositions pour l’école, une école de la réussite pour tous. Les échéances à venir vont permettre de faire des choix, pour dire non à cette politique de droite. Il faut une politique résolument à gauche, portant de vraies solutions, courageuses et audacieuses.
Laurent Perichon
1er adjoint au maire, chargé de l’enfance
et de l’enseignement élémentaire
LE DEPARTEMENT ET LA MAIRIE DE VALENTON AIMENT VOTRE ARGENT
Un trou à combler ? Pas de problème, le Conseil général -PC- va augmenter de 4% les parts départementales de vos taxe foncière et taxe d’habitation ! Et encore il se retient car l’an passé, la hausse était de 6,5% !
Pour quoi en retour ? RIEN !
Face à cette fiscalité toujours plus lourde pour une ville plus pauvre qu’ailleurs, les services collectifs en retour sont indigents ! Un exemple ? Début janvier, les automobilistes ulcérés par l’absence de salage de la DDE sur un axe tel que le Rû de Gironde, Le Parisien a du s’en faire écho !
A la mairie de Valenton, Baud, insurgée permanente, colère contre la réforme de la taxe professionnelle qui empêche la venue d’entreprise. Blague absolue quand on sait ce qu’elle ou son prédécesseur ont fait pour en attirer à Valenton : RIEN.
J’avais voulu un poste d’adjoint à l’activité économique, un autre au commerce, la baisse de la taxe professionnelle à des niveaux attractifs. Ces réformes restent de vraies urgences.
La mairie prépare donc des hausses et pour les faire avaler, le motif est connu : le Gouvernement.
On vous repasse sans cesse le même disque. Ce disque est cher; et il est rayé...
Christian HONORE
HOLD-UP A VALENTON : PLUS DE 4,6 MILLIONS € DE BUTIN
M. Sarkozy a annoncé une refonte complète de la fiscalité locale, avec la «suppression» de la taxe professionnelle. Les services du ministère des finances viennent de livrer une simulation (chiffres 2008) des effets de la loi votée par la majorité de droite du parlement. Un mécanisme de péréquation garantit en 2010 des recettes égales à celles de 2009. Il continuera de s’appliquer ensuite sans être revalorisé, tandis que la nouvelle contribution-CVAE- progressera de 2,5%. Les écarts se creuseront donc rapidement entre les heureux bénéficiaires et les autres.
Dans le Val-de-Marne les gagnants seront : Saint-Maur, Maisons Alfort, Vincennes, Charenton, Thiais, Saint-Mandé. Les perdants seront Vitry, Bonneuil, Orly, Ivry, Villeneuve-St-Georges. Valenton perd 4,6 millions d’€ de ressources fiscales.
Les gagnants sont de droite, les perdants de gauche. Hasard ? Certainement pas, cette politique délibérée d’attaque des communes de gauche par M. Sarkozy est à ajouter aux attaques contre les départements et les régions, avec pour nous le Grand Paris. Nous saurons nous en souvenir lors des élections régionales de mars.
Louis Gadet, Cécile Nsoga
fede94@parti-socialiste.fr
Bibliothèque municipale - Espace Julien Duranton
Ateliers broderie
Reprise des ateliers sur le thème «Fêtes et célébrations»
Public : adolescents et adultes
Jeudi 18 février et 4 mars de 17h à 19h
Spectacle de conte tous publics
«Contes sous un papillon» avec la conteuse Claire Garrigue
A partir de 8 ans
Réservation conseillée (nombre de places limitées)
Samedi 20 février à 17h30
L’heure du conte
La conte : une richesse qui ne vit que si on la partage !
De 7 à 77 ans
Mardi 23 février à 15h
Le temps des histoires
Lecture animée d’albums (pour les bébés et petits jusqu’à 5 ans)
Mercredi 24 février à 10h
Ateliers d’écriture tous publics
Atelier pour titiller l’imagination et écrire des histoires tout en s’amusant.
Enfants et adolescents à partir de 10 ans.
Jeudi 25 février et mercredi 17 mars de 14h à 16h à l’atelier de la bibliothèque
Exposition
«Femmes dans la société»
Les droits des femmes ont beaucoup évolué au fil des années. De nombreuses difficultés ont été reconnues et des inégalités réparées. Mais la situation est-elle pour autant toujours juste lorsqu’on est une femme aujourd’hui en France ? Les femmes ont-elles toujours des raisons de se battre ?
Du 2 au 27 mars
Bibliothèque municipale - Place Paul-Vaillant-Couturier.
Tél. : 01.43.86.37.81/83
Conférence
Musique/ peinture/ poésie/ correspondances
Par Danielle Ribouillault, Maître et Docteur en musicologie de Paris-Sorbonne
Samedi 20 février à 15h
Salle Odette et Gilbert Prinçay
Entrée libre (réservation conseillée au 01 43 86 37 58).
Ciné vacances
U, Film d’animation
Samedi 27 février à 17h (A partir de 6 ans)
Salle Odette et Gilbert Prinçay
Entrée libre (réservation conseillée au 01 43 86 37 58).
Ciné Club
Le plus beau métier du monde
Mardi 2 mars à 14h30
Salle Odette et Gilbert Prinçay
Entrée libre (réservation conseillée)
Cinéma
Dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes
Joue-là comme Beckham
Vendredi 5 mars à 20h30
Salle Odette et Gilbert Prinçay
Entrée libre (réservation conseillée)
Ciné junior
La fée clochette
Film d’animation
Mercredi 10 mars à 14h
Salle Odette et Gilbert Prinçay
Entrée libre (réservation conseillée)
Cérémonie commémorative
La cérémonie commémorative du 48e anniversaire du cessez-le-feu en Algérie aura lieu le vendredi 19 mars à 11h30. Rendez-vous Esplanade du Général de Gaulle (devant la mairie). Un vin d’honneur sera servi à l’issue de la cérémonie en salle des mariages.
Théâtre
Dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes
Nous sommes de celles
Version théâtrale des chansons d’Anne Sylvestre
Samedi 13 mars à 20h30
Salle Odette et Gilbert Prinçay
Entrée libre (réservation conseillée)
Service municipal de la culture – 10 bis rue du Colenel-Fabien.
Tél. : 01.43.86.37.58
Centre socioculturel la Lutèce
Sortie jeunes Sons d’hiver
Mac de Créteil
Samedi 20 février
Sortie spectacle de danse au centre Georges Pompidou
Vendredi 26 février
Inscriptions et programme complet auprès du centre socioculturel
1 rue Charles Gounot.
Tél. : 01.43.86.83.26
Espace Seniors
Jeux de chiffre
La ludothèque se déplace à l’Espace Seniors
Mardi 23 février
Déjeuner à l’Espace Seniors
Mardi 9 mars
Inscriptions les 26 février et 2 mars
Mardi 23 mars
Inscriptions les 12 et 16 mars
Demi-journée randonnée
Jeudi 12 mars
Inscriptions les 2 et 5 mars
Maison des Arts de Créteil
La commune a signé une convention avec la MAC. Les Valentonnais peuvent donc bénéficier de tarifs préférentiels en réservant par l’intermédiaire de la direction socioculturelle (01.43.86.37.58).
Quelques dates à retenir :
Festival Sons d’hivers
Du vendredi19 au samedi 20 février
Comédie musicale d’après le film de Malvin Van Peebles Sweet sweet back’s baadasssss song
Festival Exit 2010
Du jeudi 18 au dimanche 28 mars
Théâtre et danse
Programme complet auprès de la MAC
Place Salvador Allende
94000 Créteil
01 45 13 19 19
www.maccreteil.com
Prochaines collectes des encombrants : 24 février et 10 mars
Pour le respect de l’environnement, nous vous invitons à attendre la veille au soir du jour de collecte pour sortir les encombrants sur le trottoir. La déchetterie, située 6 av. Winston Churchill, à Villeneuve-Saint-Georges, est ouverte du lundi au vendredi de 5h à 17h et le samedi de 6h à 12h. Pour y accéder, retirez un bon auprès des services techniques municipaux, 35 rue du Colonel Fabien. Attention : la collecte des déchets verts en porte à porte s’est achevée fin novembre et reprendra en mars 2010.
Pour toutes les démarches administratives et judiciaires, le Point Contact de Police de Proximité est ouvert les mardi, jeudi et vendredi de 13h à 15h, rue du Colonel-Fabien, face à la Place Paul Vaillant-Couturier.
Bienvenue à…
Sena KILIÇ 14 Décembre 2009
Alicia GUILLIER- -PHANNA 18 Décembre 2009
Alexandre GUILLIER- -PHANNA 18 Décembre 2009
Ashley CABRAL AFONSO- -KROURI 21 Décembre 2009
Grace-Océane BOBOTI 22 Décembre 2009
Carolina DROGOMAN 22 Décembre 2009
Lenny POUSTAY 22 Décembre 2009
Maélis ROHART- -MBALOULA 22 Décembre 2009
Nader BEN YEDDER 23 Décembre 2009
Moustapha SYLLA 25 Décembre 2009
Nicolas MARZOUK 25 Décembre 2009
Maram AISSA 29 Décembre 2009
Fatoumata DIARRA 29 Décembre 2009
Bogdan COZERIUC 29 Décembre 2009
Anastacia POZZI 30 Décembre 2009
Yanis DJELTI 30 Décembre 2009
Sarah KARAOUI 07 Janvier 2010
Antoine GARREC 08 Janvier 2010
Matheo IOVU 09 Janvier 2010
Volkan ROPERT - - GOKEL 13 Janvier 2010
Erwan ROPERT - - GOKEL 13 Janvier 2010
La municipalité présente ses félicitations aux heureux parents
Ils se sont unis …
Anissa AIT MAAMAR et Tarek BRAHIMI 04 Janvier 2010
La Municipalité adresse ses vœux de bonheur aux jeunes mariés.
Ils nous ont quittés
Victor LÉPINE 31 Décembre 2009
Marc BERTHEUIL 15 Janvier 2010
La municipalité présente ses condoléances aux familles éprouvées.
Un Responsable du Service Marchés publics et Assurance (Attaché ou Rédacteur confirmé)
Au sein de la Direction des secteurs techniques, vous serez rattaché(e) à la responsable de l’administration des directions techniques, et aurez la responsabilité du Service des Marchés publics et des Assurances. Vos missions principales consistent à assurer la gestion des marchés (organisation et gestion de la procédure de passation des marchés, rédaction des pièces, suivi de l’exécution des marchés..) et des assurances (gestion des sinistres, centralisation et suivi des plaintes…).
De formation juridique supérieure avec une expérience souhaitée sur un poste similaire. Rigoureux et méthodique, vous disposez de qualités rédactionnelles et relationnelles. Rémunération statutaire + régime indemnitaire + prime de fin d’année + COS
Poste à pourvoir le 1er avril 2010.
Merci d’adresser votre candidature à Madame Le Maire, Hôtel de ville - 48, rue du Colonel Fabien - 94460 Valenton.
Message de l’association Entraide Africaine à Françoise Baud, maire de Valenton :
«Grâce à votre concours, nous avons pu organiser notre fête annuelle de l’association, le samedi 26 décembre 2009 dans la salle Rosa-Parks. La navette que vous avez gracieusement mise à notre disposition nous a permis de transporter nos familles dans des conditions agréables.
Nous tenions à vous faire part de notre reconnaissance. Tous les membres de l’association se joignent à moi pour vous adresser nos remerciements. Vous et votre équipe qui êtes animés par l’esprit de solidarité, nous vous souhaitons une bonne et heureuse année 2010».
Horaires d’ouverture de la Mairie
Bâtiment B
48 rue du Colonel Fabien
Accueil du public
Lundi : 13h30 à 17h
Mardi et jeudi : 8h30 à 12h et 13h30 à 18h
Mercredi et vendredi : 8h30 à 12h et 13h30 à 17h
Samedi : 8h30 à 12h
Fermeture au public le lundi matin.
Tél : 01 43 86 37 37
Mairie A
48, rue du Colonel Fabien
Du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h.
Mairie annexe du Val Pompadour
43 rue Parmentier
Mercredi : 9h à 11h45 et 13h à 16h
Vendredi : 9h à 11h45
Seule la permanence du mercredi est assurée pendant les vacances scolaires.
Rendez-vous avec vos élus
Le Maire, Françoise Baud, reçoit le jeudi matin sur rendez-vous (01 43 86 37 37). Hélène Sissler, Maire adjoint à la Famille et aux Retraités, chaque 1er mardi du mois au Relais social et de la famille, de 14h à 16h, sans RDV. Les autres maires-adjoints se tiennent également à votre disposition. Les rendez-vous sont pris auprès des hôtesses d’accueil de la mairie au 01 43 86 37 37. Marc Thiberville, conseiller général, tient également une permanence tous les 1ers samedis du mois (prochaine permanence : 6 mars), de 9h30 à 11h30 en mairie B, sans rendez-vous.
Il reçoit aussi sur rendez-vous au 01 43 86 38 10.
Espace Julien-Duranton
Bibliothèque municipale
Place Paul-Vaillant Couturier
Sections Adulte et Jeunesse
Mardi : 16h à 18h
Mercredi : 10h à 12h et 13h30 à 17h
Vendredi : 14h à 18h
Samedi : 10h à 12h et 14h à 17h
Pour les conditions d’inscription, téléphonez au
01 43 86 37 83 pour la section Jeunesse.
01 43 86 37 81 pour la section Adulte.
Pharmacies de garde :
14 février : Cohen, 23 avenue Le Foll (Villeneuve-le-Roi). 01.45.97.53.52
21 février : Jonchery, 42 rue du Bac (Ablon-Sur-Seine). 01.45.97.08.54
28 février : Charbit, 3 rue Courteline (V Villeneuve-St-Georges). 01.43.89.02.50
7 mars : Cohen, 23 avenue Le Foll (Villeneuve-le-Roi). 01.45.97.53.52
14 mars : Cohen, 23 avenue Le Foll (Villeneuve-le-Roi). 01.45.97.53.52
En cas d’urgence
Urgences médicales : 15
Pompiers : 18
Police-secours : 17
Centre anti-poisons : 01 40 05 48 48
1, cour de la Ferme – Résidence de la Bergerie – Tél. : 01 43 82 81 30.
Caisse d’Allocations Familiales
Point d’accueil de proximité le mardi de 9h à 12h et de 14h à 16h30. Sans rendez-vous.
Correspondant du parquet
Représentant du procureur, il exerce un rôle de médiateur pénal (conflits familiaux, de voisinage…). Mardi de 9h à 10h30 ; jeudi de 14h à 15h30 sur rendez-vous.
À noter : permanence en mairie A le lundi de 9h à 10h30.
Juriste du C.I.D.F.F.
Il informe le public sur le droit des personnes et de la famille, le droit civil, pénal, du travail et le bureau d’aide aux victimes.
Jeudi de 9h à 12h. Sur rendez-vous uniquement.
Conseillère emploi du C.I.D.F.F
Accompagnement vers l’emploi. Lundi de 14h à 16h30 ; vendredi de 9h à 12h et de 14h à 16h30. Sur rendez-vous fixés par des partenaires uniquement.
Huissier de justice
Il conseille les particuliers comme les entreprises. Il peut également faire exécuter des décisions de justice (paiement d’une pension alimentaire…). Renseignement au relais social.
Permanence municipale
Hélène Sissler, adjointe au maire chargée de la famille, vous reçoit chaque 1er mardi du mois de 14h à 16h.
Prochaine permanence le 2 mars.
Codal Pact (Comité départemental pour l’amélioration du logement)
3e vendredi du mois de 10h à 12h. Conseils aux propriétaires et locataires sur des plans techniques, juridiques et financiers relatifs à l’amélioration de l’habitat. Sur rendez-vous au 01 45 17 93 10. Prochaine permanence le 19 février.
Notaire
Conseils juridiques et fiscaux sur les contrats de mariage, donations, testaments, successions… 3e mardi du mois, de 14h à 16h. Sur rendez-vous. Prochaine permanence le 16 février.
A.D.I.L
Agence Départementale d’Information sur le Logement du Val-de-Marne. 2e et 4e vendredi de chaque mois de 15h à 16h30.
Prochaines permanences les 26 février et 12 mars.
Espace Départemental des Solidarités
Une assistante sociale vous accueille le vendredi de 9h à 12h. Sur rendez-vous au 01 43 89 00 74
Délégué du Médiateur de la République
Pour tout litige avec l’administration, le délégué du médiateur peut intervenir pour tenter de régler le conflit à l’amiable.
Lundi de 14h à 16h30. Sur rendez-vous.
Permanence Léo Lagrange
Information, conseil et aide juridique aux consommateurs.
Prochaines permanences les 15 février et 1er mars.
Ecrivain public
Pour vous aider à rédiger ou lire un document. 2e et 4e mardi du mois, de 14h à 16h30. Prochaines permanences les 23 février et 9 mars.
Avocat spécialisé droit des étrangers
4e vendredi du mois, de 14h à 17h sur rendez-vous.
Prochaine permanence le 26 février.
NOUVEAU ! Permanence de la HALDE
Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité. 3e vendredi du mois, de 14h à 17h. Prochaine permanence le 19 février.
48, rue du Colonel Fabien – Tél. : 01 43 86 37 37
Avocat conseil
2e et 4e mardi du mois à partir de 18h30.
Sans rendez-vous. Prochaines permanences les 26 janvier et 9 février.
A.V.I.O.N
Aide à la constitution du dossier d’aide financière pour l’insonorisation de votre habitation. Contactez Serge Mercier au 06 79 91 55 59. Reprise des permanences le 3ème samedi de chaque mois de 10h à 12h. Logement de fonction école maternelle Danièle-Casanova 1er étage (derrière la bibliothèque municipale). Prochaine permanence le 20 février.
A.R.A.C
Association Républicaine des Anciens Combattants
1er lundi du mois de 17h à 19h dans le logement de fonction de l’école maternelle Danièle Casanova, place Paul Vaillant Couturier (derrière l’école). Prochaine permanence : le 1er mars.
CNL du Val-de-Marne
Les permanences de la Confédération Nationale du Logement, avec un juriste spécialisé en droit de l’immobilier, se déroulent au siège de la fédération : CNL, 27 avenue Lucien Français à Vitry-sur-Seine, escalier n°3. Pour les copropriétaires et accédants à la propriété, elles ont lieu le mercredi de 16h à 18h. Pour les locataires, elles ont lieu le jeudi, de 16h à 18h. Pour plus d’informations, téléphonez au 01.43.91.11.11.
Vie Libre
L’association vient en aide à ceux qui souffrent d’un problème d’alcool et à ceux qui vivent avec un malade de l’alcool. Les bénévoles vous assurent de leur discrétion. Permanence le 1er jeudi du mois de 20h30 à 23h00, salle Danièle Casanova, Place Paul Vaillant Couturier (derrière la bibliothèque). Renseignements au 01.60.47.09.44. Prochaine permanence : le 4 mars.
1, rue Charles Gounod – 01.43.86.83.26.
Ecrivain public : lundi de 14h à 18h30 et mardi de 17h à 19h (sur rendez-vous).
Permanence juridique : jeudi de 14h à 17h (sans rendez-vous).
Conseil en économie sociale et familiale : mardi de 14h à 17h, mercredi de 9h à 12h, jeudi de 15h à 18h30 et vendredi de 15h à 18h (sur rendez-vous).
Atelier emploi : lundi de 15h à 17h (sur rendez-vous).
Psychologue : mercredi de 14h à 17h (sur rendez-vous).