FLASH n° 192 - Mars 2010 - Le droit au logement

«Studio, 14 m2, sanitaires sur palier, 7e étage, 650 € par mois, garants obligatoires…». Vous pensez avoir mal lu ? Détrompez-vous, les annonces de ce type ne manquent pas. D’ailleurs face à la situation scandaleuse et dramatique du logement en France, l’Association nationale des élus communistes et républicains (ANECR) organisait les Etats généraux du logement à Ivry le 6 février dernier. Associations de locataires, architectes, syndicats, partis politiques, élus, acteurs des politiques du logement, y ont débattu des réponses à apporter afin de construire un nouveau projet politique du logement pour la France. Votre magazine revient sur les solutions avancées lors de cette rencontre.

ÉditoHaut

 

Christian Favier a raison : les inégalités sociales, ça suffit !

C’est la saison des budgets. Le 2 février, le conseil municipal a voté celui de Valenton en donnant, comme vous le constaterez en page 6, la priorité au service public et à la solidarité. La veille, le Conseil général aussi avait adopté un budget de solidarité, avec des dépenses sociales en progrès de 5 % sur 2009 !


Et c’est à juste titre que son président, mon ami Christian Favier, soulignait «la volonté de réduire les inégalités sociales et territoriales».

Il a mille fois raison ! Car ces inégalités sociales et territoriales deviennent insupportables. Ainsi, comment justifier que des villes -elles sont 13 dans notre département, et toutes de droite- continuent de refuser les 20 % de logements sociaux exigés par la loi, pendant que des dizaines de milliers de familles attendent en vain un toit ?

Comment accepter que notre Ile-de-France, région la plus riche du pays, soit aussi la plus inégalitaire ? Comme Christian Favier, je suis révoltée que certains vivent dans le luxe, pendant que la majorité des Franciliens peine de plus en plus à joindre les deux bouts !

Et les transports ? Ce que veut M. Sarkozy, c’est un métro pour hommes d’affaires, desservant les aéroports et les pôles économiques mais sans s’arrêter dans les zones d’habitat ! Nous continuerons donc à galérer dans des trains vétustes et bondés… et au prix fort ! N’y a-t-il pas urgence à créer de nouvelles lignes, pratiques et confortables, telles le projet Orbival porté par le Val-de-Marne ? Et à quand le Pass Navigo zone unique à 56 euros (tarif de la zone 1-2) ?

Un dernier chiffre : l’État doit 400 millions à notre département. 400 millions qui manquent cruellement pour faire vivre le service public et limiter la pression fiscale. Je suis bien d’accord avec Christian Favier : il faut continuer à exiger que l’État paye sa dette !

Pas question de renoncer à nos droits ! Pas question de reculer sur la justice sociale, la solidarité, le service public.

Françoise BAUD
Maire de Valenton

Pêle-mêle - Le mois dernierHaut

 

Ce fut un événement pour tous les amateurs de judo de la commune ! Le 8 février dernier, la Ville de Valenton représentée par Léandre Cortana, maire-adjoint au sport, et le CSV accueillaient officiellement une délégation kosovare composée de Majlinda Kelmendi (à droite sur la photo), championne du monde junior de judo en -52kg, et de sa coéquipière Nora Gjakova.

Il régnait une folle ambiance à l’espace Roland Roche, le 16 février dernier, lorsque des adhérents de l’Espace Seniors, entièrement déguisés, ont pris possession des lieux afin de fêter dignement le Carnaval.

Les vacances scolaires, c’est fait pour se reposer mais aussi pour s’amuser. Et ça les services municipaux l’ont bien compris, à l’image du service des sports qui proposait pendant ces congés d’hiver de très nombreuses animations sportives :capoeira, roller, stage de hip-hop, sports de raquette, Mousse Ball…
Un message visiblement entendu !

Les travaux Impasse Guérin avancent. L’aire de jeux multisports est achevée. Cette opération d’un montant de 360 000 € financée par la Ville, le Conseil général et la Région prévoit également l’aménagement d’un square paysagé, l’agrandissement du parking pour une capacité de 25 places ainsi que la rénovation de la chaussée et du trottoir. La fin des travaux est prévue en avril prochain.

Le 27 février, l’association Val en Team organisait un tournoi de foot au gymnase Guy-Môquet en solidarité avec Haïti. Une belle initiative à laquelle une centaine de jeunes Valentonnais ont répondu présents. La totalité des fonds récoltés sera ainsi reversée au profit des Haïtiens.

Le 23 février, Françoise Labat et Hélène Sissler, adjointes au maire, représentaient Valenton au 4e congrès international contre la peine de mort à Genève. Elles ont pu, entre autre, y rencontrer les membres du collectif pour la libération de Mumia Abu Jamal, citoyen d’honneur de notre ville. Un condamné à mort en faveur duquel une intervention de Barack Obama a été de nouveau réclamée.

 

Événement du moisHaut

 

Budget 2010 : Priorité au service public

Le 2 février dernier, le conseil municipal a adopté le budget 2010 de notre ville avec les abstentions des élus socialistes et en l’absence, pour la troisième fois consécutive des élus UMP. Les priorités demeurent celles du programme municipal : jeunesse, personnes âgées, école, petite enfance, sports, environnement et voirie. Face aux projets de réformes gouvernementales, la Ville a donc souhaité présenter un budget qui a pour principal objectif de maintenir et de renforcer un service public municipal de qualité pour tous les Valentonnais tout en poursuivant les investissements en 2010 et en prévoyant ceux pour les prochaines années.

Les chiffres clés du budget
• 35 millions d’euros
C’est le montant total du budget 2010.
• 22,3 millions d’euros de fonctionnement.
C’est la somme consacrée au fonctionnement
Cela représente 1 678 € par habitant.
• 12,3 millions d’euros d’investissement.
Cela représente 1 005 € par habitant.

L’investissement en 2010
En matière d’investissement, 2010 sera une année de transition.
Toutefois sur les 12 millions d’investissement, plus de 8 millions sont destinés dès cette année à se concrétiser en réalisations.

Les grands travaux pour l’année 2010.
• Construction du nouveau centre de loisirs primaire : 3 300 000 €
• Réfection de la rue Etienne-Dolet : 435 000 €
• Construction d’un club-house au stade Auguste-Delaune : 300 000 €
• Agrandissement et réhabilitation du gymnase Paul-Langevin : 2 560 000 €
• Locaux associatifs place Lucie-September : 350 000 €
• 1ère tranche de travaux rue des Ecoles : 300 000 €
• Mise en place d’une signalétique sur les bâtiments municipaux : 44 300 €
• Achats de divers véhicules : 157 000 €
• Achat de matériel pour les espaces verts, la propreté et l’arrosage automatique : 79 000 €
• Agrandissement des locaux du secteur technique : 250 000 €
• Acquisitions foncières : 570 000 € notamment en prévision de la construction du futur centre technique municipal.

Pour l’ensemble des investissements, la Ville espère un montant total de subventions s’élevant à 3,3 M€. L’autofinancement (les fonds propres de la Ville), s’élève à 1,6 M€ et représente 13 % des inscriptions.

Les études pour les chantiers de demain
PPI : Plan pluriannuel d’investissement. Il va falloir vous familiariser avec cette abréviation. Ce même conseil du 2 février a en effet adopté aussi un PPI. Ce document traduit l’engagement de la Ville dans ses objectifs mais il permet surtout de mieux cibler les financements afin d’éviter des emprunts prématurés sur l’ensemble du mandat, c'est-à-dire jusqu’en 2014. Mais certains de ces investissements nécessitent au préalable la réalisation d’études, une étape fondamentale et indispensable pour s’assurer du bon déroulement des projets.
• Étude pour la réhabilitation du château et de son parvis : 150 000 €
• Étude réaménagement du parc Jacques-Duclos : 5 000 €
• Étude pour la réhabilitation du chemin des Grouettes : 10 000 €
• Étude de programmation pour le futur équipement pour la jeunesse : 50 000 €
• Étude pour la réhabilitation de la maternelle Danièle-Casanova : 20 000 €
• Études pour la construction de la nouvelle école Jean-Jaurès et la structure multi-accueil : 542 500 €
• Étude pour la réhabilitation de la maternelle Jean-Lurçat : 50 000 €
• Étude sur le bâtiment de l’espace Senior : 50 000 €

Les grandes lignes du budget de fonctionnement
Malgré la stagnation des dotations de l’Etat, le budget 2010 se caractérise par une volonté de répondre au mieux aux besoins des Valentonnais en renforçant la qualité des services et des activités proposés. Ce chapitre regroupe l’ensemble des dépenses de prestations et de fournitures permettant la réalisation d’activités municipales en direction des usagers. Et cette année, un certain nombre de projets nouveaux, initiés lors des rencontres de quartier avec la population ou la jeunesse, ont été repris par la municipalité On peut ainsi notamment noter :
• En direction de la jeunesse : la pérennisation de la fête de la jeunesse suite au succès rencontré, la continuation des ateliers et des animations, de l’accompagnement et des aides à la scolarité, aux projets éducatifs, une aide à l’obtention du BAFA, la reconduction des événements ciblés comme la soirée des diplômés… Une plaquette «SMJ mode d’emploi» ainsi qu’un module jeunesse sur le site internet de la Ville seront également réalisés en 2010.
• Concernant les sports : la Ville affiche sa volonté de favoriser l’accès à la pratique sportive et d’intensifier la participation valentonnaise, avec le maintien des activités d’été proposées.
• En direction de l’enfance : il a été décidé la réalisation en interne des séjours pour gagner en qualité de service rendu, la mise en place de nouveaux séjours culturels, l’augmentation de la fréquentation des centres de loisirs et de la restauration.
• Dans le domaine culturel : 2010 verra la mise en place de nouveaux ateliers et stages culturels (arts plastiques, décoration…) et un élargissement de l’aide à la pratique artistique.
À noter aussi dans ce chapitre, les subventions de fonctionnement octroyées notamment au CCAS et à la Mission locale, ainsi qu’aux associations dont le centre social la Lutèce et le Club sportif de Valenton.
Dans ces dépenses, on trouve aussi celles correspondant aux charges de gaz, d’électricité, de carburants, de téléphone, d’éclairage public mais aussi aux prestations municipales mises en place pour les Valentonnais comme les séjours été, les sorties culturelles, les fournitures scolaires, les frais de restauration scolaire, les études dirigées…

 

LES RECETTES DE LA VILLE
• Les produits des services : C’est ce que paient les Valentonnais pour certaines prestations proposées par les services municipaux. (Voir encadré)
• Les recettes fiscales : 13,32 M€. Ces recettes sont alimentées par les impôts locaux (taxes d’habitation, foncier bâti et foncier non-bâti). Mais dans ce montant est inclus surtout celui de la taxe professionnelle 2010, égal à celui perçu en 2009 (7,2 M€) mais dont 4 M€ sont versés par l’Etat et non plus par les entreprises. Cette réforme va d’ailleurs leur permettre d’économiser cette année près de 11 milliards (voir encadré). Autre recette fiscale, la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Celle-ci augmente afin de couvrir 80 % du coût du service. Le montant payé par les Valentonnais, 869 000 €, soit 87 € par habitant, est en progression de 7.5%.
• Les dotations et participations : 7,9 M€. La grande majorité de cette somme est constituée des diverses dotations et subventions allouées par l’Etat mais également par la Région, le Conseil général du Val-de-Marne et d’autres partenaires.

654 m2 de surfaces créées et 1 041 m2 de surfaces réhabilitées dans le bâtiment existant. Voici ce que prévoit le projet de réhabilitation et d’extension de l’école maternelle Danièle-Casanova. Ce chantier est estimé à plus de 2 millions d’euros.

Les dépenses de personnel : 11M€
Quatorze grands secteurs d’intervention, 267 salariés permanents titulaires, 149 agents occasionnels, remplaçants ou saisonniers. Pour faire tourner la ville, il faut donc du monde, et tout ce monde il faut bien évidemment le payer. C’est d’ailleurs l’Etat et non la municipalité qui décide du salaire des fonctionnaires, chacun étant rémunéré selon ce qui s’appelle une grille indiciaire. Cette année le gouvernement, dans sa grande «générosité», a d’ailleurs décidé d’augmenter ces fonctionnaires de 0,5 % en juillet et de 0,3 % en octobre. La masse salariale de Valenton atteindra donc un peu plus de 11 M€ cette année. Une somme qui intègre le coût des formations, des promotions ainsi que le remplacement à certains postes pour longue maladie ou congés maternité.


Que paient les Valentonnais ?

La politique tarifaire de Valenton, surtout à travers la mise en place du quotient familial, permet à chaque famille de payer selon ses revenus et le nombre de personnes dans le foyer. Mais quel que soit le service, aucun Valentonnais ne paie le coût réel du service rendu, qu’ils s’agissent des séjours de vacances, des frais de restauration scolaire, des études dirigées, des sorties sportives ou culturelles. Certaines activités sont même entièrement gratuites. Sur ce point, il est important de souligner que la somme payée par les Valentonnais en 2010 pour l’ensemble des prestations municipales s’élèvera à 670 000 € soit 54 € en moyenne par habitant et ne représentent que 3 % des recettes de fonctionnement.

 

Vos droitsHaut

 

Erreur de la caisseen votre défaveur

Si vous êtes de ceux qui vérifient systématiquement leur ticket, une fois passé en caisse, vous avez le bon réflexe ! Régulièrement, il arrive que les prix dont vous vous acquittez diffèrent de ceux affichés en rayon. Et beaucoup de consommateurs se retrouvent alors lésés sans le savoir.

Les erreurs de prix sont courantes et majoritairement à la défaveur des clients

«Les erreurs d’étiquetage en grande surface et donc de facturation sont courantes et majoritairement à la défaveur des clients», soulignait le journal Le Parisien en novembre dernier. Un problème lié, selon les grandes surfaces, au système informatique chargé de modifier les prix. Un manque de rigueur qui peut, si vous n’êtes pas attentif, vous faire perdre de l’argent. Un rapport publié en 2005 par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) indiquait que le nombre d’erreurs d’étiquetage en magasin atteignait près de 7% des prix contre 4% en 1996. «Les ventes promotionnelles sont particulièrement propices aux approximations. Pendant ces périodes, les magasins sont amenés à manipuler les prix plus souvent, ce qui multiplie les risques de se tromper», précisait la DGCCRF.

Ce que dit la loi sur l’affichage des prix

Tout professionnel, vendeur et prestataire de services, a l’obligation d’informer les clients sur les prix de chaque article. Selon un arrêté de 1987, les prix des produits ou services disponibles à la vente doivent être visibles et lisibles, exprimés en euros et en TTC. Le consommateur doit être en mesure de connaître le prix qu’il aura à payer, sans être obligé de le demander.

Que faire si l’on trouve un même article avec deux prix différents ?

Il est d’usage de faire payer le prix le plus favorable au consommateur, à condition qu’il y ait une corrélation entre le produit et le prix. Par exemple, acheter un téléviseur à 10 € n’est pas envisageable.

Et si l’étiquetage n’est pas bon ou que l’on a un doute ?

Si vous n’êtes pas encore passé en caisse, il est préférable, soit de vous renseigner auprès d’un membre du personnel, soit de vérifier le prix du produit aux bornes de prix en libre-service. Si vous avez déjà effectué le paiement, vous devez vous rendre à l’accueil, bureau habilité à résoudre les problèmes sur les prix et les produits. Vous pouvez alors demander à vous faire payer la différence. Sinon, vous avez également la possibilité d’abandonner l’article et de vous faire rembourser intégralement.

Et si le magasin refuse de rembourser un article mal étiqueté ?

Si aucune solution amiable n’est trouvée avec le magasin en question, le consommateur peut contacter la DGCCRF du département où se trouve la grande surface (cf. encadré). L’unité départementale diligentera une enquête. Si cette dernière est probante, un procès-verbal sera rédigé et une plainte sera portée par la DGCCRF devant le procureur.

Christelle Trouillet

 

Erreur de caisse en faveur du client, que risque la caissière ?

Dans le cas d’une erreur de caisse, l’employeur ne peut retenir la somme en question sur le salaire de la caissière. Cette démarche est illégale et passible d’une amende de 3 750 €. «Quelles que soient les fonctions du salarié au sein d’une entreprise et la nature des fautes commises, l’article L. 1331-2 du Code du travail prévoit que les amendes ou autres sanctions pécuniaires (comme les retenues sur salaire) sont interdites. Aucune clause, ni du contrat de travail ni d’un accord d’entreprise, ne peut prévoir de dérogation à ce principe. Pour sanctionner valablement un salarié qui commet des erreurs de caisse, un employeur doit appliquer les sanctions disciplinaires prévues par le code du travail».

Pratique

Unité départementale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes du Val-de-Marne :
3 bis, rue des Archives
94046 Créteil Cedex.
Tél. : 01 45 13 92 30

E-mail : ud94@dgccrf.finances.gouv.fr

 

SantéHaut

 

La médecine du travail en danger

Lorsqu’elle a été instituée en 1946, la médecine du travail avait pour objectif d’«éviter toute altération de la santé des travailleurs du fait de leur travail». Or, les syndicats et collectifs de médecins du travail dénoncent depuis des années la main-mise du patronat sur cette activité et réclament une réforme en profondeur. Le ministre Xavier Darcos s’y est attelé… et propose ni plus ni moins qu’une mise à mort de la médecine du travail !

«Avec les nouvelles dispositions, c’est l’homme qui doit s’adapter au travail, de gré ou de force»

Revenons quelques mois en arrière… De février à octobre 2009, une négociation est entamée entre le MEDEF et les syndicats concernant la réforme de la médecine du travail. Mais ces derniers, à l’unanimité, refusent les propositions aberrantes du MEDEF qui charge alors Xavier Darcos de reprendre l’essentiel du projet, dont voici les grandes lignes.

Les médecins du travail n’assureraient plus le service de santé au travail, remplacés par un «service de santé au travail» (SST). En ce qui concerne la pénurie de médecins du travail qui s’annonce, une «solution» est toute trouvée : infirmiers, personnel médical, médecins de ville, et des IPRP (intervenants en prévention des risques professionnels) au statut mal défini et non protégé les remplaceront au pied levé.

G. Arnaud, médecin du travail, et l’un des nombreux signataires de la pétition «Non à la mise à mort de la médecine du travail» souligne : «Les salariés aussi vont trinquer, puisque les visites avec de vrais médecins du travail seront espacées tous les 3 ans «sur demande» et si «l’infirmier en santé au travail évalue le besoin de voir le médecin du travail» dans les secteurs à risque». Des précautions qui, on peut le craindre, pourraient rapidement sauter, ce qui généraliserait le principe d’une visite tous les trois ans.

La visite d’embauche aurait un but de sélection, afin de trier le bon grain de l’ivraie… Une «visite de prévention de la désinsertion professionnelle» pendant l’arrêt de travail serait systématique après 21 jours d’arrêt sous contrôle, bien sûr, de l’employeur. G. Arnaud précise : «L’obligation de recherche de reclassement de l’employeur débute avec cette démarche et se termine avec la visite de reprise». Cette mesure mettrait fin, de fait, à la protection du salarié pendant son arrêt de travail. Ainsi, les médecins ne feraient plus que de la sélection et de l’éviction et perdront leur rôle préventif.

La possibilité de licenciement pour inaptitude serait réduite à une seule visite et le médecin ne pourrait plus formuler des préconisations pour l’adaptation du poste de travail (restrictions, aménagement, changement de poste...).

Jusqu’à présent, il existait un «tiers-temps» des médecins pour l’étude des conditions de travail. Il serait supprimé : il n’y a plus besoin de médecin spécialiste connaissant le travail et ses effets sur la santé !

Le tout serait donc chapeauté par des SST (Service de santé au travail) ayant des conseils d’administration où les employeurs disposent des deux tiers des sièges !

G. Arnaud : «À l’origine, l’objectif de la médecine du travail était clair : que le travail s’adapte à l’homme. Aujourd’hui, avec les nouvelles dispositions, c’est l’homme qui doit s’adapter au travail, de gré ou de force. Cette réforme annonce donc un net recul au bénéfice exclusif du patronat et au détriment des salariés».

Mais médecins et syndicats n’ont pas dit leur dernier mot. Et puisque chacun est concerné, vous pouvez à titre personnel signer la pétition disponible sur le site http://non-mort-medecine-travail.net

Pascal Gourmandie

 

Une relève problématique

Il y a 6 500 médecins du travail en France pour 23 millions de salariés du secteur privé.
D’ici 5 ans, il y aura 1 700 départs à la retraite pour seulement 370 médecins nouvellement formés.

 

Ne jetez pas vos médicaments

Tous les médicaments qui nous sont prescrits ne sont pas forcément utilisés. Ce n’est pas une raison pour les jeter à la poubelle. Rapportez-les à la pharmacie. Un dispositif appelé Cyclamed se chargera de leur incinération. Mis en place en 1993, ce système avait été suspendu en 2004 pour cause de collecte insuffisante : seulement 11,6% des emballages et 5,7% des médicaments étaient rapportés. Autre problème : certains des médicaments récupérés étaient envoyés dans les pays du tiers-monde sans qu’aucune garantie ne soit apportée sur leur utilisation là-bas. Depuis janvier 2009, Cyclamed a repris ses activités : désormais, les médicaments collectés ne sont plus recyclés ni redistribués, mais incinérés.

 

Le chiffre

3 milliards. C’est le nombre de boîtes de médicaments vendues chaque année en France. Les plus utilisés concernent les maladies cardio-vasculaires, le système nerveux central, l’appareil digestif, les maladies respiratoires et les infections.

 

Sodas à 5 ans, kilos à 15 ans

Une étude américaine sur des filles suivies de 5 à 15 ans montre que celles qui buvaient des boissons sucrées de type soda à 5 ans continuent à en boire à 15 ans. Elles sont aussi plus «dodues» que les autres adolescentes. Enfin, celles qui sont les plus grosses et qui ont la taille la plus large sont celles qui en boivent deux verres ou plus par jour.

 

Pourquoi ronfle-t-on ?

Le ronflement résulte de la mise en vibration du voile du palais (la partie qui tapisse l’arrière-gorge). Les raisons en sont multiples : un pharynx étroit, de grosses amygdales, une luette trop importante, une langue dont la base est trop grosse (phénomène accentué par la surcharge pondérale), un nez souvent bouché ou, encore, la déviation de la cloison nasale qui gêne le passage de l’air. Le ronflement est aussi favorisé par l’obésité, l’alcool et les somnifères. Après 40 ans, 60% des hommes et 40% des femmes ronflent épisodiquement. Seuls 25% des hommes et 15% des femmes souffrent d’un ronflement important. Et 4% des ronfleurs sont concernés par les apnées du sommeil.

 

Ouvriers et cadres face au cancer

Une étude de l’Institut de veille sanitaire révélait, en 2008, que le risque de décéder d’un cancer entre 30 et 65 ans est deux fois supérieur chez les ouvriers que chez les cadres et les professions libérales. Les différences de mode de vie (tabagisme, alimentation) ne peuvent à elles seules expliquer cet écart. «À consommation égale de tabac et d’alcool, la mortalité par cancer reste plus élevée chez les populations défavorisées, relève le cancérologue Fabien Calvo. Quand on a d’autres soucis que sa santé, on est diagnostiqué et soigné plus tard».

 

Sidaction

L’édition 2010 du Sidaction aura lieu les 26, 27 et 28 mars prochains.
Une opération qui permet de multiplier les messages de prévention, de sensibilisation et d’information au grand public et qui est également l’occasion de collecter des fonds pour lutter contre le sida et pour financer la recherche.
En 2009, le Sidaction a permis de collecter 6,7 millions d’euros. On estime aujourd’hui à 33 millions le nombre de personnes séropositives dans le monde. Chaque année, en France, ce sont environ 6 940 personnes qui découvrent leur séropositivité dont 10% sont des jeunes âgés de 15 à 24 ans.

 

Service publicHaut

 

Le relais social en 5 points

Ouvert depuis octobre 2007, le relais social est un véritable service public offert aux Valentonnais en matière d’aide juridique et sociale. Flash revient en cinq points sur ce lieu unique avec Patricia Tuffery, coordinatrice de cette structure.

Relais social, de la famille, de la citoyenneté et de l’accès au droit
1, cour de la Ferme – Résidence la Bergerie
Tél. : 01.43.82.81.30
Retrouvez toutes les informations relatives aux permanences en page 42

À quoi sert le Relais social de la famille, de la citoyenneté et de l’accès au droit ?

Véritable volonté municipale, le Relais social a été créé afin de faciliter l’accès au droit des Valentonnais et les accompagner dans leurs démarches. Comme son nom l’indique, il intervient à la fois dans le domaine du social et de la justice. Cette structure unique a pour objectif d’offrir aux habitants une réponse concrète, globale et appropriée aux différents problèmes qu’ils peuvent rencontrer (conflit de voisinage, litige avec une administration, difficulté financière…), aux questions juridiques qu’ils peuvent se poser concernant le droit de la famille ou du travail… ou encore aux démarches de la vie courante (recherche d’emploi, rédaction de courriers…). Sa particularité tient au fait que le Relais social réunit tous ces services dans un unique et même lieu. Un lieu d’écoute, de contact et de proximité, idéal pour qui recherche des solutions et des réponses dans ces différents domaines.

Par qui est-il financé ?

Les coûts de fonctionnement, à savoir le poste de coordinatrice du Relais ainsi que les dépenses courantes (électricité, eau, fournitures…) sont principalement à la charge de la commune, puis du Conseil départemental de l’accès au droit du Val-de-Marne (CDAD) et de l’Etat.

Comment fonctionne-t-il ?

Le Relais social est ouvert au public le lundi de 14h à 16h30 et les mardi, jeudi et vendredi de 9h à 12h et de 14h à 16h30. Il est nécessaire de prendre rendez-vous auprès de Patricia Tuffery, coordinatrice du Relais, pour toutes les permanences, à l’exception de celles assurées par la Caisse d’allocations familiales (CAF) accessible sans rendez-vous et par l’assistante sociale (contactez l’Espace départemental des solidarités au 01 43 89 00 74).

Quelles sont les permanences proposées ?

Elles sont au nombre de 16, toutes entièrement gratuites pour l’usager. Deux permanences relèvent du domaine social, celle de la CAF et celle de l’assistante sociale départementale. Toutes les autres concernent l’accès au droit :

• Correspondant du parquet : conflits familiaux, affaires pénales…

• Huissier de justice : conseils sur des litiges liés aux dettes.

• Conseillère juridique : informations sur le droit civil, de la famille, du travail…

• Notaire : contrat de mariage, donation, succession…

• Avocat : conseils juridiques.

• Agence départementale d’information sur le logement (ADIL) : conseils sur des problèmes liés au logement (bail, charges, copropriété…).

• Association pour l’amélioration de l’habitat et du cadre de vie (PACT) : conseils sur l’amélioration du logement, assistance à la maîtrise d’ouvrage…

• Conseillère emploi : recherche de formations, préparation aux entretiens de recrutement…

• Ecrivain public : rédaction de courrier en tout genre.

• Association Léo-Lagrange : conseils sur le droit de la consommation, litiges avec un commerçant…

• Délégué médiateur de la République : aide en cas de conflits avec une administration publique (Impôts, CAF…).

• Avocat spécialisé droit des étrangers : aide au renouvellement de papiers…

Quelle est la dernière permanence proposée ?

Il s’agit de la HALDE (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité) depuis le début de l’année. Cette association aide les personnes victimes de discriminations. Votre magazine y reviendra plus en détail le mois prochain.

Christelle Trouillet

 

Bilan de fréquentation

En 2009, plus de 4 114 personnes ont utilisé les services proposés par le Relais social de la famille, de la citoyenneté et de l’accès au droit. 3 255 personnes ont été accueillies dans les locaux dont 2 934 pour les permanences de la CAF. Enfin, 859 personnes ont été renseignées au téléphone.

 

Notre commerceHaut

 

Boucher de père en fils

Hadj, le grand-père ; Djelloul, le père ; Mohamed et Nasreddine, les fils. La famille Derni compte dans ses rangs trois générations de boucher.

Notre viande provient exclusivement de fermes françaises

«Bonjour, qu’est-ce que je vous sers aujourd’hui ?» demande avec le sourire Mohamed. Une question qu’il a posée des milliers de fois depuis l’ouverture de la boucherie il y a 10 ans. «Ce commerce, c’est une histoire de famille, raconte t-il. Mon père en est le propriétaire, moi et mon frère y travaillons en alternance, épaulés par l’un de nos cousins». Une passion commune pour la boucherie transmise de génération en génération. «Mon père et mon grand-père étaient bouchers. D’ailleurs, ils nous donnent encore un coup de main à la boutique !».

Mohamed a quatre ans quand son père, Djelloul, décide d’ouvrir sa boucherie à Ivry-sur-Seine. Puis, bien des années plus tard, ce patriarche d’une famille de sept enfants décide de s’installer près du marché de Valenton, rue du Colonel-Fabien. «Mon père ne s’est jamais arrêté de travailler ces trente dernières années. Il n’a pas compté ses efforts pour permettre à ses enfants de faire de longues études». Car aussi surprenant que cela puisse paraître, Mohamed était comptable avant de se faire rattraper par la passion familiale. «J’ai vite réalisé que je préférais être boucher, papa nous ayant transmis son amour du métier et du travail bien fait».

Pour Mohamed comme pour son frère Nasreddine, être boucher c’est un art. «Il faut en effet connaître les parties les plus tendres de l’animal afin d’en proposer les meilleurs morceaux. La démarche d’un artisan boucher est totalement différente de celle d’un boucher de grande surface. Ici, nous découpons la viande devant le client et le conseillons sur la manière de la cuisiner. Quand on est artisan, avoir le sens du service est primordial». Ce métier, ils l’affectionnent tous deux, notamment pour le contact quotidien avec la clientèle mais aussi parce qu’il permet de mettre en avant la qualité de la viande française. «Notre viande provient exclusivement de fermes françaises». Queue de bœuf, épaule de veau, gigot d’agneau ou encore ailes de poulets… Un grand choix de viandes est proposé à la boucherie Derni à l’exception du porc. «La particularité de la boucherie Hallal réside dans le mode d’abattage de l’animal qui est saigné au lieu d’être assommé. Ce qui évite que les bactéries présentes dans le sang ne se répandent dans l’animal», précise Mohamed.

Ravie d’avoir installé leur commerce à Valenton, la famille Derni avoue y avoir trouvé, dès le premier jour, une chaleur humaine. À leur tour, ils ont su fait preuve de solidarité et de générosité quand plusieurs appartements situés au 40 de la rue du Colonel-Fabien ont pris feu. «Tout de suite, nous avons accueilli les gens dans la boutique et leur avons distribué de la nourriture et des boissons». Un sens de l’accueil et du service qui a toujours caractérisé cette famille. n

Christelle Trouillet

 

Pratique

Boucherie Derni
25 bis, rue du Colonel-Fabien à Valenton (au niveau de la place Paul-Vaillant-Couturier). Ouverture du mardi au samedi de 9h à 13h30 et de 15h30 à 20h et le dimanche de 9h à 13h30.
Tél. : 01 56 32 44 18

 

Ailleurs mais iciHaut

 

Le nouveau buraliste du Val-Pompadour

Les 14 et 21 mars prochains, les Valentonnais seront invités à se rendre dans leur bureau de vote pour élire les conseillers régionaux d’Ile-de-France. C’est une élection dont il ne faut pas sous-estimer l’importance. En effet, le Conseil régional possède des compétences conséquentes, et son action trouve de nombreuses répercussions dans notre vie quotidienne.


Vous êtes absent? Votez par procuration !
En cas d’empêchement, vous pouvez voter par procuration. Pour cela, vous devez vous présenter en personne au tribunal d’instance de Boissy-Saint-Léger ou au commissariat de police de Villeneuve-St-Georges et fournir un justificatif concernant votre identité et votre adresse et celles du mandataire ainsi qu’une attestation sur l’honneur mentionnant le motif de votre empêchement. En cas d’état de santé ou d’infirmité empêchant le déplacement, et sur demande (écrite), un officier de police judiciaire se déplacera à votre domicile pour établir la procuration.

Régionales : les enjeux d’une élection

Avec 209 élus, 10 000 agents et un budget de plus 4,5 milliards d’euros, le Conseil régional agit dans la vie quotidienne des Franciliens.

Institution aux responsabilités variées, mise en place en 1986, le Conseil régional d’Ile-de-France bâtit son action autour de six priorités : transports, développement économique, logement, éducation, formation et environnement. Composé de 209 conseillers régionaux il règle par ses délibérations les affaires de la Région. En 2010, son budget atteint quatre milliards et demi d’euros qui sont principalement investis dans l’aménagement et les transports publics (RER et TER), les lycées et l’enseignement supérieur, puisque la Région assure la construction, la rénovation, l’entretien et le fonctionnement des 470 lycées d’Île-de-France. Ses compétences concernent également la formation et l’emploi, le développement économique grâce à ses aides à la création, à la reprise ou au développement d’entreprises. Dans le domaine de l’environnement, elle assure la protection des espaces naturels et de la biodiversité. La lutte contre les nuisances et les pollutions ainsi que le développement des énergies renouvelables font parties des missions de la Région. Elle accompagne également la création de parcs naturels régionaux. Face à l’offre de logements encore trop insatisfaisante en Île-de-France, le Conseil régional finance de nombreux logements sociaux. Il participe également à la rénovation urbaine des quartiers. Dans le domaine culturel, il apporte son soutien aux troupes de théâtre, à la réalisation de nombreux films et aux grands événements, à la création de médiathèques, et finance les aménagements de base de loisirs et des parcs régionaux. Enfin, et cela est précieux aussi, il subventionne aussi de nombreux projets municipaux. C’est ainsi que 30% des travaux de rénovation et d’agrandissement du gymnase Paul-Langevin sont financés par le Conseil régional.

Pascal Gourmandie

 

14 et 21 mars, vous votez !

Les dimanches 14 et 21 mars prochains, les sept bureaux de vote de la commune : mairie et groupes scolaires Henri-Wallon, Paul-Langevin, Danièle-Casanova, Marcel-Cachin et Jean-Jaurès, seront ouverts de 8h à 20h.
Le jour du vote, chaque électeur doit impérativement se munir d’une pièce d’identité.

La Région Île-de-France compte 11,6 millions de Franciliens, soit 19% de la population française. Elle rassemble 8 départements et 1 281 communes.

 

La Région et le Département en danger !

Voter les 14 et 21 mars, se sera aussi démontrer notre attachement à cette institution. En effet l’objectif du gouvernement est de supprimer les conseillers régionaux et les conseillers généraux pour les remplacer par des conseillers territoriaux qui siégeraient dans les deux assemblées. Le but pour l’Etat : réduire les budgets et les compétences des deux institutions au détriment de la qualité des services publics rendus par chacune d’elles.

 

Velenton et sa régionHaut

 

Maintenir le service public départemental

C’est dans un contexte de difficultés jamais connues par les Départements que le Conseil général du Val-de-Marne votait son budget, le 1er février dernier.

Le budget 2010 maintient des ambitions fortes au service des Val-de-Marnais.

Comment réussir à équilibrer son budget alors que les dépenses sont en hausse et les recettes en baisse ? C’est le casse-tête auquel le Conseil général s’est récemment confronté pour élaborer son budget 2010. «Ce budget est en effet marqué par une forte augmentation des dépenses sociales (RMI, RSA, APA…) dues aux effets de la crise économique et à la dégradation du marché de l’emploi, mais aussi par la faiblesse des dotations versées par l’Etat, très inférieures aux niveaux réels des transferts de charges dont les coûts sont en constante augmentation», soulignait Pascal Savoldelli, vice-président en charge des Finances. Depuis 2004, la dette de l’État s’élève en effet à plus de 400 millions d’euros. Un manque à gagner qui réduit considérablement les capacités d’action du Département.

Une situation délicate que le Conseil général a su gérer comme le soulignait Pascal Savoldelli, le 1er février dernier. «Le budget 2010 proposé aujourd’hui maintient des ambitions fortes au service des Val-de-Marnais. Il reste dynamique, solidaire et innovant. Toutes les priorités qui ont marqué l’identité de l’action départementale depuis des années ne sont pas remises en cause mais, au contraire, valorisées». Il s’agit ainsi de l’action sociale à laquelle sont consacrés 61 % des dépenses de fonctionnement, du renouvellement des aides aux transports pour les cartes Imagin’R, Rubis et Améthystes, du soutien apporté au monde associatif et à la jeunesse (qualité de vie, formation, accès à l’emploi), des crédits accordés au logement (construction, réhabilitation, requalification) avec une augmentation de 32% pour répondre à l’urgence sociale. Sans oublier les investissements consacrés aux collèges (trois nouveaux établissements sont prévus en 2010 à Choisy, Maisons-Alfort et Fresnes), aux transports avec l’achèvement de la ligne 8, du TCSP Sucy-Bonneuil-Pompadour-Thiais et du tramway sur la RD7.

Afin de maintenir cette offre de service public et pour faire face à la suppression de la taxe professionnelle, le Conseil général a été contraint de recourir à l’emprunt et de relever de 4% le taux de fiscalité départementale. Pour Pascal Savoldelli, «ce budget a été construit avec la volonté de ne pas faire reposer le financement du déficit sur la fiscalité des ménages et en considérant l’augmentation des taux, la plus faible possible et seulement comme un dernier levier». Malgré un contexte des plus difficiles, la volonté de renforcer le service public départemental a, une fois de plus, guidé l’élaboration du budget.

Christelle Trouillet

 

Les dettes de l’Etat

• Pour le Revenu de solidarité active (RSA), l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA) et la Prestation de compensation du handicap (PCH), la non-compensation de la part de l’État s’est élevée à 53 millions d’euros en 2009. C’est l’équivalent de 12% de hausse de la fiscalité locale.

• Depuis 2003, la non-compensation de la part de l’État en accompagnement du RMI-RSA atteint 170 millions d’euros.

• Depuis 2004, la dette cumulée de l’État est de 400 millions d’euros.

À plusieurs reprises, Christian Favier, président du Conseil général du Val-de-Marne, a interpellé le Premier ministre, François Fillon, sur les contraintes que l’insuffisance des compensations d’État et la suppression de la taxe professionnelle font peser sur les ressources des collectivités. À ce jour, aucune suite n’a été donnée sur sa demande d’audience. Dans son second courrier, il indiquait ainsi que «faute de réponse, je me verrai contraint de venir à l’Hôtel Matignon accompagné d’une délégation val-de-marnaise».

 

EnseignementHaut

 

Anticiper la hausse des effectifs scolaires

Entre accroissement démographique et construction de nouveaux logements, la Ville de Valenton s’apprête à accueillir de nouveaux élèves. Afin de leur assurer les meilleures conditions d’apprentissage scolaire, il est envisagé de repenser le découpage des secteurs scolaires.

Les écoles seront-elles en capacité d’accueillir tous les élèves dans les années à venir ? C’est la question que s’est posée la municipalité et pour laquelle une étude vient d’être réalisée. «Nous attendons une hausse significative des effectifs scolaires dans le futur», indique Laurent Périchon, premier adjoint au maire chargé de l’enfance et de l’enseignement. Première cause invoquée : l’accroissement démographique. «Valenton compte plus de 200 naissances par an. Ce qui induit obligatoirement une augmentation des effectifs en maternelle puis, dans un second temps, en primaire». Autre facteur pris en compte : les projets de construction de logements qui auront pour conséquence l’arrivée de nouvelles familles sur la commune. «Les projets d’urbanisation sont essentiellement concentrés sur deux secteurs scolaires : Henri-Wallon avec 208 logements prévus et Jean-Jaurès avec 598 logements».

La Ville a donc commandé une étude auprès de la société ORGECO afin d’anticiper l’évolution des effectifs scolaires et les besoins en locaux qui en découlent. «La projection fait apparaître une augmentation des effectifs de 26% entre 2009 et 2015, soit 442 élèves supplémentaires d’ici à 2015. Plus précisément, il s’agit de 123 élèves en maternelle et 339 en primaire». À l’horizon 2015, en dehors du quartier du Val-Pompadour pour lequel un nouveau groupe scolaire de 15 classes va être construit, l’école Henri-Wallon reste la plus concernée. Afin de pouvoir accueillir la totalité du flux d’élèves, la municipalité a donc décidé de réétudier les périmètres scolaires. «Ce remaniement concerne les secteurs scolaires du centre-ville : Danièle-Casanova, Marcel-Cachin, Paul-Eluard et Paul-Langevin, qui permettra de répondre aux besoins dans la mesure où, sur l’ensemble des écoles élémentaires du centre-ville, cinq salles sont transformables en salles de classe».

Concrètement, en concertation avec les directeurs d’écoles et les représentants de parents d’élèves, il a été décidé d’opérer un glissement du secteur scolaire d’Henri-Wallon vers ceux de Marcel-Cachin et de Paul-Eluard et de ces deux derniers secteurs vers celui de Paul-Langevin. De son côté, l’école maternelle Danièle-Casanova rayonnera sur deux secteurs scolaires élémentaires : Marcel-Cachin et Paul-Eluard. «Ce choix a été guidé par le souci de respecter, à la fois, l’équilibre entre zones pavillonnaires et logements HLM, et celui de conserver des distances raisonnables entre la maison et l’école».

La mise en œuvre des nouveaux secteurs se fera progressivement à partir de la rentrée prochaine. «Que les parents se rassurent. Ne seront concernées que les familles qui inscriront à la rentrée prochaine leur enfant unique en première année de maternelle ou en CP, ainsi que les nouveaux arrivants. Les élèves déjà scolarisés poursuivront leur scolarité dans leur établissement et les enfants d’une même famille ne seront pas séparés». Un travail qui doit permettre une mise en place complète de ces nouveaux secteurs scolaires à l’horizon 2015.

Christelle Trouillet

Une augmentation de 26% des effectifs scolaires est attendue d’ici 2015

Quels effectifs demain ?

Maternelles
Nombre d’élèves en 2009
Nombre d’élèves en 2015
Danièle-Casanova
145
176

Henri-Wallon

183
186

Jean-Jaurès

53
144

Paul-Langevin/Jean-Lurçat

19
196

Paul-Eluard

125
128
Total

702

830

Élémentaires

Nombre d’élèves en 2009
Nombre d’élèves en 2015

Marcel-Cachin

197
210

Henri-Wallon

241
281

Jean-Jaurès

72
234

Paul-Langevin

244
283

Paul-Eluard

182
224
Total
936
1232

 

En avant la musique !

L’enseignement musical est abandonné par l’Education nationale. Valenton a décidé de réagir en s’investissant dans l’éveil musical des enfants de maternelle et de primaire durant le temps péri-scolaire, ainsi que dans les centres de loisirs. La nouvelle «Dumiste» (titulaire d’un diplôme universitaire de musicien intervenant) vient de prendre ses fonctions début février. Rencontre avec Julie Mektiev.

Un projet pour chaque école, qui tournera autour de l’écoute, du chant et de la pratique d’un instrument.

Le coût de cette action, engagée au titre de la réussite éducative, s’élève à 20 000 E. La commune a avancé la somme et a sollicité une participation de l’État dans le cadre du contrat de réussite éducative.

«Je veux faire partager aux enfants mon amour de la musique et leur faire découvrir ce monde !». Julie Mektiev n’a débuté sa «tournée» des écoles que depuis quelques jours à peine, mais sa volonté et son enthousiasme sont déjà bien présents. Il faut dire que la musique est son univers et sa passion, depuis son enfance en Ukraine. C’est là-bas qu’elle a appris le piano avant de devenir professeur de musique pendant onze ans. Elle arrive à Valenton en 2008, et la voici aujourd’hui «Dumiste» !

«J’interviens hors temps scolaire, soit le matin à partir de 11h30, soit le soir après la fin des cours. Chaque école est libre de mettre en place son organisation. Dans tel établissement, les groupes sont constitués d’enfants de la même classe, dans d’autres, ils proviennent de classes différentes. Mais ils ne sont jamais plus d’une douzaine. Les âges sont forcément très variés, des tout-petits de maternels jusqu’aux grands de CM2. Évidemment, l’approche n’est pas du tout la même. Pour les plus jeunes, je commence à leur faire écouter des percussions et des instruments à cordes, comme la guitare. Pour eux c’est une véritable découverte, ils n’ont encore jamais entendu ça, c’est comme de la magie ! Ensuite, très vite, on constitue un petit orchestre avec diverses percussions, et chacun à tour de rôle joue au chef d’orchestre. Là encore, c’est une grande découverte : on peut faire de la musique ! L’usage de la voix aussi est très important, ils découvrent qu’il s’agit d’un instrument à part entière. Avec les plus grands, c’est différent, ils ont déjà des goûts affirmés, souvent modelés par la télé».

Petit florilège des questions qu’ils ont posées à Julie : «Vous êtes une star ?», «On vous a vu à la télé ?», «Vous avez déjà fait un disque ?». Une fois les réponses apportées et les malentendus levés, le travail peut commencer ! «Ma formation est avant tout classique, mais je ne commencerais pas par ce domaine, car je sais qu’ils n’accrocheraient pas. Je vais plutôt chercher des passerelles entre la musique qu’ils écoutent et des œuvres plus «sérieuses», pour les amener doucement à découvrir autre chose. Dans une classe, quand ils ont su que je venais de Russie, ils m’ont spontanément demandé d’apprendre une chanson russe. Et bien sûr, je vais sauter sur l’occasion !»

Julie fourmille d’idées pour tous ces enfants. «Je vais élaborer un projet pour chaque école, qui tournera autour de l’écoute, du chant et de la pratique d’un instrument. L’idéal serait de constituer de petits groupes musicaux, soit avec des instruments, soit avec le chant, soit les deux !»

En visitant les classes, Julia a déjà noté que très peu d’enfants fréquentent un conservatoire de musique. Et pourtant, les envies sont là, il suffit de leur donner libre court. C’est précisément la mission de Julie Mektiev.

Pascal Gourmandie


Pour l’Education nationale, la musique n’existe plus !

Sur le site de l’Éducation nationale, la page consacrée à l’éducation musicale n’existe plus… Normal, puisque cette discipline a été tout simplement supprimée. En remplacement, on trouve dans les programmes une matière fourre-tout : «Pratiques artistiques et histoire de l’art», confiée aux bons soins des professeurs des écoles, qui ne sont pas toujours formés pour cela. Conclusion : les communes qui veulent assurer à leurs écoliers une initiation musicale de qualité doivent mettre la main à la poche.

 


Dossier : Le droit au logementHaut

Le logement est un droit humain fondamental

Le 6 février dernier, Françoise Baud participait aux Etats généraux du logement. Elle revient en quatre points sur la question centrale du manque de logements.

En 2 ans, l’aide au logement social a diminué de 13% soit 370 millions d’euros.

En tant que maire de Valenton, pourquoi était-il important de vous rendre à ces Etats généraux sur le logement ?

Neuf fois sur dix, les Valentonnais qui viennent me voir pendant mes permanences me demandent un logement. Tous sont face à des situations plus urgentes les unes que les autres. Et malgré les efforts fournis par la municipalité dans ce domaine, puisque ce sont près de 800 logements qui vont être construits au cours de la mandature, je n’ai malheureusement pas de solution à leur apporter. À partir de là, j’estime qu’il est de ma responsabilité de me rendre là où l’on discute du logement.

Quelles sont vos impressions au sortir de ces cinquièmes Etats généraux ?

La situation est dramatique et le logement traverse une crise jamais connue. Les pouvoirs publics ne se donnent pas les moyens de construire des logements accessibles à tous afin de répondre aux demandes. Ils concentrent leurs efforts sur le parc privé et soutiennent l’investissement spéculatif à travers des lois de défiscalisation. En 2 ans, l’aide au logement social a diminué de 13% soit 370 millions d’euros. Sans parler de la loi Boutin qui est une vraie catastrophe. L’abaissement des plafonds de ressources pour accéder au logement social va contribuer à fragiliser et à exclure de nombreux locataires. La mise en place d’un surloyer ainsi que la remise en cause du maintien dans les lieux vont aboutir à faire sortir les gens un peu moins pauvres du logement social. Pourront-ils se loger dans le parc privé avec des revenus moyens ? Le gouvernement ne fait que déplacer le problème vers une autre tranche de la population sans rien régler. Ce qu’il faut avant tout, c’est construire des logements.

Face aux millions de mal-logés et de demandeurs de logement, vous revendiquez une nouvelle politique du logement. Quelles en sont les principales mesures ?

Avec les élus de l’ANECR, nous condamnons fermement cette politique qui tend à faire du logement une marchandise. Pour nous, le logement est un droit humain fondamental qu’il faut remettre au cœur des préoccupations. C’est pourquoi, nous souhaitons faire de la politique sociale du logement une priorité nationale avec un budget égal à 2%, engager un programme annuel de construction de 180 000 logements pendant 10 ans, revenir à une aide à la pierre à hauteur de 40% du coût des opérations, limiter à 20% des revenus des locataires le montant du loyer et des charges… Autant de propositions concrètes qui permettraient de faire avancer la situation du logement social dans notre pays.

L’idée de développer un service public du logement gagne du terrain. Partagez-vous cet avis ?

Absolument ! La création d’un service public du logement est l’outil indispensable pour mettre en œuvre le droit au logement. Il permettrait, entre autres, de financer le logement social mais aussi, grâce à un pôle public de construction, de favoriser la diminution des coûts de construction et donc des loyers et des charges. Nous souhaitons également la création d’une agence nationale foncière pour lutter contre la spéculation du sol, maîtriser le coût du foncier et de la construction mais aussi inciter à la construction de logements dans toutes les communes. Ce qui est actuellement encore loin d’être le cas.

 

Douce France…

Dans notre pays, les inégalités atteignent un tel niveau que plus de 8 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté, que plus de 11% de la population, fréquente les restos du Cœur, que 39% des Français ont déclaré en 2009 avoir renoncé à des soins et que le loyer constitue le premier poste de dépenses incompressibles dans le budget des familles. N’est-il pas urgent d’obtenir le gel des loyers et de mettre en place un dispositif permettant que le loyer ne dépasse pas 20% du revenu des locataires ?

 

Pour que les expulsions ne soient plus une fatalité

Le 15 mars, la «trêve hivernale» prendra fin et les expulsions locatives séviront à nouveau, jetant à la rue des familles déjà financièrement et socialement fragilisées. Afin d’éviter ces situations dramatiques, la municipalité a décidé d’engager avec les bailleurs un travail de prévention des impayés de loyer. Rencontre avec Nadia Kouchit-Mouheb, adjointe au maire chargée des Affaires sociales.

L’expulsion ne résout aucun problème, bien au contraire.

Nadia Kouchit-Mouheb est catégorique : «L’expulsion n’est pas une solution mais plutôt le constat d’un échec». Pour éviter d’arriver à ces extrémités, il était nécessaire d’instaurer une communication beaucoup plus réactive entre bailleurs et mairie concernant les impayés de loyer, et ce dès le premier retard de paiement de loyer. «Pour intervenir auprès des familles, les bailleurs ont pour la plupart des agents sociaux. Mais ceux-ci sont souvent perçus comme une menace par ces familles et il n’est pas toujours facile d’engager le dialogue. Dans ce contexte, la municipalité offre une image plus neutre, propice à la conciliation. Par ailleurs, nous avons sollicité la préfecture pour qu’elle nous informe des dossiers contentieux dès le début de la procédure. Si nous sommes prévenus à temps, nous avons de fortes chances d’aider les familles à engager les démarches nécessaires avant que la situation ne se dégrade. Bien souvent, les foyers endettés prennent peur lorsque la machine judiciaire se met en route. Ils préfèrent alors rompre toute communication avec les institutions, alors qu’ils ont des droits qui les protègent. Il y a donc un gros travail d’information à accomplir auprès de ces locataires en difficulté pour éviter le pire». Le 9 février, la Ville a d’ailleurs rencontré la direction du foyer ADEF, puis le 12 février, les bailleurs sociaux. Ils sont tous partants pour un travail de partenariat avec la Ville. Afin de formaliser cette démarche, la Ville souhaite aboutir à la signature d’une convention de prévention des expulsions avec chacun des bailleurs. La mise en place de commissions permettrait alors de faire régulièrement le point sur chacune des situations. «Il est clair, poursuit Nadia Kouchit-Mouheb, qu’en mettant nos ressources en commun et en prenant les problèmes à leur racine, le recours aux huissiers pourra être évité dans de nombreux cas. L’aide sociale dispensée par l’EDS (Espace départemental des solidarités, situé à Villeneuve-Saint-Georges) et la Ville dispose de leviers qui, s’ils sont actionnés à temps, peuvent se montrer très efficaces». De son côté, le Centre communal d’action sociale (CCAS) est en mesure d’apporter une aide pour les factures énergétiques, l’alimentation ou l’habillement. Obtenir un soutien dans ces domaines, cela permet de garder l’argent pour payer le loyer, même si l’on a déjà un ou plusieurs impayés. «Il existe également sur Valenton, au centre social la Lutèce, une conseillère en économie sociale et familiale, qui travaille déjà en relation avec les bailleurs. Elle pourrait être partie prenante dans le dispositif». À quelques jours de la fin de la trêve hivernale, il existe sur l’ensemble du parc locatif de la commune une centaine de dossiers contentieux, dont 50 font l’objet d’une procédure d’expulsion et 18 pour lesquelles le concours de la force publique a été décidé par le préfet. Autant dire que la démarche entreprise par la Ville, en partenariat avec les bailleurs et l’EDS, relève d’une absolue nécessité.

 

800 000 expulsions !

En 7 ans, les décisions de justice prononçant l’expulsion locative ont progressé de 32% pour atteindre 106 000 cas en 2008. Le «concours» des forces de l’ordre a été accordé dans 25 623 interventions, soit une augmentation de 61% dans cette même période.
Et au 15 mars de cette année, il y aurait près 800 000 familles en situation d’expulsion. Concernant les impayés de loyer, toutes les divagations se portent sur les locataires dits de «mauvaise foi», c’est-à-dire qui ne paient pas alors qu’ils en ont les moyens. D’après l’Insee, ces cas représentent 2% des impayés de loyers.

 

Zoom sur le service municipal du logement

Parmi les services municipaux de Valenton, figure celui du logement. Quelles sont ses missions ?
Le point avec Nathalie Pinardon, responsable de ce service.

C’est le bailleur et lui seul, et non la commune, qui décide d’attribuer le logement

Toute personne rencontrant des difficultés dans le paiement de son loyer peut se rendre au service municipal du logement afin d’être aidée dans les démarches à accomplir.
Ne tardez pas, prenez rendez-vous en téléphonant au 01 43 86 37 37.

Toute personne qui souhaite déposer une demande de logement doit obligatoirement passer par l’intermédiaire du service logement de sa commune. À Valenton, ce service composé de deux personnes gère, entre autres, les dossiers de 500 demandeurs.

Ses missions.

«Nos missions principales reposent sur l’enregistrement et la gestion des demandes de logement effectuées sur la commune ainsi que dans le suivi des impayés de loyers». Plus ponctuellement, le service intervient également sur des questions liées à l’insalubrité ou encore à l’accessibilité des logements, sur le suivi des réhabilitations et la construction de logements neufs… «Nous aidons également les personnes qui souhaitent constituer un dossier DALO (droit au logement opposable) auprès de la préfecture».

Déposer une demande de logement.

«Chaque personne qui dépose une demande de logement auprès de notre service se voit proposer un rendez-vous. Le dossier est ensuite transmis à la préfecture qui centralise toutes les demandes du département». Ensuite, il faut attendre une proposition de logement. «Il faut s’armer de patience et être conscient que le délai d’attente moyen est de plusieurs années avant de se voir attribuer un logement. En moyenne sur le département, l’attente est de 8 ans». Chaque année, il faut impérativement renouveler sa demande en mairie sous peine de la voir s’annuler et de perdre son ancienneté. C’est pourquoi, le service logement se charge d’informer par courrier les demandeurs quelques mois auparavant.

Le contingent communal.

«Bien que Valenton compte sur son territoire plus de 2 600 logements sociaux, il faut savoir que la mairie n’en est pas propriétaire. À ce titre, elle ne peut donc pas attribuer directement un logement». 20% de ces logements, soit près de 540, lui sont réservés. Ce qui lui permet une fois que l’un d’entre eux se libère de proposer au bailleur les dossiers de plusieurs demandeurs. «En 2009, seulement 40 logements se sont libérés sur la commune et ont donc pu être attribués».

Procédure d’attribution d’un logement.

«Dès lors que le bailleur nous informe qu’un logement se libère, nous avons un mois pour lui présenter nos dossiers. Nous ressortons alors les demandes les plus anciennes. En fonction de la typologie du logement, nous examinons les dossiers et étudions les revenus des familles. Nous prenons également en compte les situations d’urgence. L’ancienneté ne guide donc pas uniquement notre sélection. C’est au cas par cas. Une fois le choix effectué, nous demandons aux familles de visiter le logement pour nous assurer que ce dernier leur convient. Tous les dossiers sont ensuite examinés en commission d’attribution. C’est le bailleur et lui seul, et non la commune, qui décide d’attribuer le logement à la famille de son choix. Il peut arriver qu’il ne retienne aucun dossier, c’est pourquoi nous en présentons toujours plusieurs afin de nous assurer qu’au moins l’un d’entre eux soit retenu».

En 1986, le coût du loyer et des charges représentait en moyenne 28% du budget familial. Aujourd’hui ce poste de dépense atteint 38% des revenus familiaux.

 

En cas d’impayés

Toute personne rencontrant des difficultés dans le paiement de son loyer peut se rendre au service municipal du logement afin d’être aidée dans les démarches à accomplir.
Ne tardez pas, prenez rendez-vous en téléphonant au 01 43 86 37 37.

 

Val Pompadour ça démarre !

Mercredi 17 février, la Ville organisait conjointement avec la SADEV 94, aménageur de la ZAC du Val-Pompadour, une réunion publique sur l’avancement des travaux.

Neuf mois après la grande réunion publique présentant le projet d’aménagement du quartier, le Val-Pompadour s’apprête à vivre d’ici quelques semaines ses premiers grands travaux d’aménagement. «Il nous a paru important de faire le point avec vous sur l’avancée du programme», soulignait Françoise Baud aux Valentonnais présents dans la salle. Les travaux sont en effet imminents, 2010 s’annonçant ainsi comme l’année zéro de ce nouveau quartier tant attendu. Rappelons que le projet prévoit l’aménagement de 120 000 m2 comprenant des bureaux et un parc d’activités ainsi que la construction d’environ 600 logements en petits collectifs. Répartis entre du locatif social et de l’accession à la propriété, certains seront pourvus en rez-de-chaussée de commerces et de services. Le tout s’inscrivant dans un quartier paysager répondant à de nombreux critères environnementaux.

«Des travaux de remise en état des sols, matérialisés par les énormes amas de terre visibles depuis le RD2, sont actuellement à l’œuvre, soulignait Arnaud Guérineau, en charge du dossier à la SADEV 94. Le programme de travaux va ensuite se poursuivre courant du 1er semestre 2010 par le début des travaux de voirie autour des premiers îlots de logements et par le démarrage de la future liaison entre la RN6 et l’avenue Julien-Duranton» (cf. encadré). Parallèlement, les premiers programmes de logements vont être lancés à commencer par ceux qui se situeront rue Jean-Jaurès et rue Raspail. Réalisés par Immobilière 3F et IDF Habitat, ces 118 logements sociaux devraient être livrés fin 2011. Au total, cinq programmes de logements sont prévus (cf. encadré). À noter que la commercialisation des 64 logements en accession à la propriété proposés par BNP Paribas Immobilier vient de débuter.

Autre point abordé lors de la réunion : la mise en place d’un nouveau plan de circulation inhérent au quartier. La municipalité invite les riverains qui le souhaitent à s’inscrire en mairie afin de constituer un groupe de travail. Sont notamment à l’étude le positionnement de feux tricolores et de futurs arrêts de bus sur le RD2, ainsi que la mise en place de nouveaux sens de circulation. Vos suggestions sont donc les bienvenues.

 

Les 1ers programmes de logements vont être lancés dès avril.

1er semestre 2010 :

• Travaux de traitement des terres sur le secteur nord de la ZAC

• Démarrage des travaux de voirie autour des îlots de logements

• Travaux de requalification de la RN6 avec la création d’un carrefour à feux

• Création de la liaison entre la RN6 et l’avenue Julien-Duranton

2e semestre 2010 :

• Poursuite des travaux de voirie pour les îlots de la 1ère tranche de logements

2011 :

• Démarrage des travaux de voirie pour les îlots de la 2e tranche de logements

• Début des travaux de la coulée verte

 

Le calendrier des livraisons de logements

Avril 2010 :
Lancement des travaux de construction des logements

• 58 logements sociaux réalisés par l’I3F

• 60 logements sociaux réalisés par IDF Habitat

Au dernier trimestre 2010

• 64 logements en accession réalisés par BNP Paribas

• 70 logements et 3 locaux commerciaux réalisés par l’I3F

• 51 logements et un local commercial réalisés par Bouygues immobilier

2011 :

• Livraison des 1ers lots de logements (rues Jean-Jaurès et Raspail)

• Démarrage des travaux pour la 2e phase des îlots de logements (rues Michelet et Boileau)

2012-2013 :

• Livraison des derniers logements, du groupe scolaire Jean-Jaurès et du parc d’activités.

 

Un logement pour tous, c’est possible

HLM (habitation à loyer modéré) ou HBM (habitation à bon marché) ne sont pas des notions ringardes !

Selon le rapport de la Fondation Abbé-Pierre publié en février dernier, plus de 10 millions de personnes sont touchés en France par la crise du logement (cf. encadré). «Un chiffre effarant» pour Serge Incerti Formentini, président de la Confédération nationale du logement (CNL). «La situation du logement est dramatique. D’un côté, il y a les personnes qui recherchent un logement depuis des années ainsi que les mal-logés». Selon la Fondation, il manque ainsi plus de 900 000 logements de toutes catégories pour répondre à ces besoins. «Et de l’autre, de plus en plus de familles rencontrent des difficultés grandissantes à se maintenir dans leur habitation». Le coût des logements a ainsi augmenté de 23% entre 2002 et 2007, notamment pour les familles les plus modestes. En 2006, 500 000 familles ne pouvaient plus payer leur loyer depuis deux mois, 1,8 million disait avoir du mal à payer la quittance. Les expulsions ont explosé : jusqu’à 50% de plus en 6 ans indique le rapport de la Fondation Abbé-Pierre.

Entre pénurie de logements et loyers trop chers, Serge Incerti Formentini estime «que cette situation ramène la France 50 ans en arrière». La politique mise en œuvre par le gouvernement a, pour lui, largement contribué à cet état de fait. «Le logement social est en grande détresse parce que l’Etat a choisi de s’en désengager au maximum. À ce jour, il ne remplit plus son rôle de garant de la solidarité nationale». Et pour preuve : les aides au logement sont principalement dirigées vers le secteur privé et les aides à la pierre pour la construction de logements sociaux sont en constante baisse depuis plusieurs années. Et même si, comme le clame haut et fort le gouvernement, la construction de logements sociaux augmente, il faut y regarder de plus près. «Il existe différentes catégories de logements sociaux destinés à des publics plus ou moins modestes. Et ce qu’il faut savoir c’est que l’on construit de moins en moins de logements accessibles aux personnes à faibles revenus au détriment des autres catégories». Un logement pour tous ? «Oui, c’est possible mais à condition de construire davantage de logements et d’abaisser les loyers. Il est plus qu’urgent de remettre à plat les aides et la législation actuelles. Une autre politique plus volontariste est nécessaire. Et je sais que pour cela nous pouvons compter sur la détermination du mouvement social qui ne cesse de grandir».

 

«Citation du mois»

«Un septième étage sous les toits, c’est un grenier. S’il est loué et cher… c’est un comble !».
René-Dorin (1891-1969) chansonnier français

 

Les chiffres terribles de la Fondation

100 000 sans domicile fixe, 600 000 personnes sans domicile personnel, 3,5 millions de mal-logées dont 600 000 enfants, 6,5 millions d’autres qui peuvent basculer très vite au moindre problème. Au total, 10 millions de personnes touchées par la crise du logement.

 

Des propositions concrètes contre la crise du logement

Au terme des 5es Etats généraux du logement, de l’habitat et de la ville organisés le 6 février à Ivry, une déclaration a été adoptée à l’unanimité par les différents partenaires de cette initiative. Outre un constat, cette déclaration avance aussi une série de propositions afin d’assurer le droit au logement pour tous.

La France compterait au total deux millions de logements vacants.

Des mesures visant à assurer le droit au logement pour tous

En préalable, il est obligatoire de prendre un certain nombre de mesures urgentes visant à garantir le droit au logement pour tous :

• Abrogation de la loi Boutin, suppression du surloyer (SLS), augmentation de 10 % des plafonds de ressources, non-application des Conventions d’utilités sociales, abandon de la vente des logements HLM, suppression des aides fiscales au logement spéculatif privé.

• Gel des loyers dans tous les secteurs locatifs et revalorisation de 25 % des aides personnelles au logement.

• Abrogation de la pratique barbare des expulsions locatives.

• Réelles contraintes pour les communes qui ne respectent pas le seuil de 20 % de logement sociaux (sanctions financières, obligation de 30 % de logements sociaux dans les programmes privés, réquisition des terrains).

• Refus de laisser regrouper au niveau national et interrégional les organismes HLM en de grands groupes pouvant aller de 100 000 à 200 000 logements et qui dessaisiraient les communes dotées d’office public HLM de leurs compétences en matière de politique de logement et d’habitat.

Des propositions concrètes

• Faire de la politique sociale du logement une priorité nationale avec un budget au moins égal à 2% du PIB,

• Engager un programme annuel de construction de 180 000 logements sociaux à loyers abordables pour tous, de logements étudiants et de réhabilitation des cités universitaires,

• Revenir à une aide à la pierre à hauteur de 40 % du coût des opérations, avec des prêts publics,

• Mise en place d’un dispositif renforcé de construction de bâtiments neufs et de réhabilitation du parc locatif existant prenant en compte toutes les exigences environnementales,

• Limiter à 20 % des revenus des locataires la somme acquittée pour le loyer et les charges,

Pour atteindre ces objectifs, les États généraux se prononcent pour la création d’un service public du Logement, de l’Habitat et de la Ville, outil indispensable pour mettre en œuvre le droit au logement.

Le texte contenant ces propositions a été adopté par l’Association nationale des élus communistes et républicains, la Confédération nationale du logement, l’association Droit au logement, le syndicat CGT, la fondation Abbé-Pierre, le collectif d’architectes «Cri d’alarme» et l’association internationale de techniciens, experts et chercheurs.

 

Le scandale de la vacance

Il n’y a pas que les logements à construire. Il y a ceux déjà construits… mais volontairement et spéculativement non loués. Ainsi à Paris, la Direction générale des impôts parle de 30 000 logements quand EDF en comptabilise 59 000 et l’Insee 135 000 ! D’après ce dernier organisme, la France compterait au total deux millions de logements vacants, c’est-à-dire vides depuis au moins deux ans. Et que dire aussi des bureaux vides ? Notre territoire national totalise 40 millions de m2 inoccupés dont 3,5 millions en Ile-de-France.

 

150 000 chambres en cité U pour 2,2 millions d’étudiants

Le monde étudiant n’est pas non plus épargné par la crise du logement. À l’heure actuelle, les résidences universitaires gérées par les Crous ne permettent de loger que 7 % des étudiants, dont à peine un tiers des boursiers. On recense en effet 150 000 chambres en cités U pour
2 millions d’étudiants. Le ministère de l’enseignement supérieur se targue d’avoir consacré 125 millions d’euros supplémentaires au logement étudiant depuis 2008. Mais cela reste nettement insuffisant. L’Union nationale des étudiants de France réclame un plan pluriannuel plus ambitieux avec, notamment, le respect du «plan Anciaux» qui prévoit 50 000 constructions et 70 000 réhabilitations en dix ans. Ce qui nécessite la construction de 6 500 logements Crous et 8 000 rénovations chaque année d’ici à 2014.

 

De la maison à 100 000 euros à celle à 15 euros par jour : bilan

Souvenez-vous : 2005, Jean-Louis Borloo, ministre de l’Environnement, lance à grand renfort de publicité sa «maison à 100 000 euros». Objectif : permettre aux ménages les plus modestes de devenir propriétaires de leur pavillon.

Rapidement les montages financiers s’avèrent complexes et de nombreux projets sont abandonnés compte tenu du coût trop élevé des opérations (on arrive le plus souvent à un coût total de 200 000 euros, soit le double du prix annoncé !). Cinq ans après, quel est le bilan réel de cette opération ? Force est de constater que le gouvernement se montre très discret sur le sujet. En juillet 2009, au Parlement, le député de l’Oise André Vantomme pose la question du bilan des «maisons à 100 000 euros» au ministre du Logement. On attend toujours la réponse… Alors, pourquoi un tel flop ? «Parce que cette opération s’affranchissait des réalités économiques propres à toute opération de construction qui comprend le prix du bâti et celui du foncier» répond un professionnel du secteur. Mais cette déconvenue ne décourage pas le gouvernement puisqu’en avril 2008, Marie-Christine Boutin, ministre du Logement, nous refait le coup de l’accession à la propriété à prix cassé avec sa «maison à 15 euros par jour». Là encore, l’optimisme est de mise, avec un objectif de 20 000 contrats signés par an. Qui ne sera pas tenu, et pour cause : pour devenir propriétaire, l’accédant devra rembourser 450 euros par mois pendant vingt-trois ans pour le bâti. Puis payer encore entre 250 euros et 410 euros pendant quinze ans pour le terrain. En résumé, il sera vraiment chez lui au bout de trente-huit ans ! Ainsi, un couple qui se lance dans l’aventure à 35 ans, finira de payer à 73 ans, s’il n’est pas contraint de vendre en cours de route. Ajoutez à cela un montage administratif d’une complexité effroyable et vous comprendrez pourquoi l’on s’achemine, lentement mais sûrement, vers un nouveau fiasco, tout aussi cuisant que le précédent.

Le logement dans le Val-de-Marne

Le département dénombre plus de 550 000 logements. À 73% ce sont des immeubles collectifs. Près de la moitié des ménages louent leur logement et 55 % sont locataires d’un organisme HLM. À ce jour, le Val-de-Marne recense plus de 50 000 demandeurs de logements et on estime à plus de 22 000 le nombre d’habitations insalubres.

Face à ces chiffres, le Conseil général a développé depuis plus de 20 ans une politique volontariste dans le domaine du logement :

• En soutenant les Val-de-Marnais en difficulté ou en insertion. Depuis le 1er janvier 2005, il détient l’entière responsabilité du Fonds de solidarité habitat (FSH). Ce fonds partenarial accorde des aides aux familles en difficulté pour l’accès au logement ou pour le règlement de leurs dettes locatives, ainsi que les impayés d’eau, d’énergie et de téléphone.

• En favorisant l’accès au logement des jeunes Val-de-Marnais. Il leur apporte une aide financière pour le dépôt de garantie, la prise en charge du premier mois de loyer ainsi que la garantie de paiement de loyer.

• En améliorant les conditions d’habitat des personnes âgées ou handicapées.

• En rénovant les foyers pour travailleurs migrants.

• En prévenant les expulsions. Un numéro vert (0800 19 16 19) permet notamment à tous les Val-de-Marnais d’obtenir une assistance juridique gratuite, immédiate et personnalisée.

 

Le mauvais bilan de la loi SRU dans le Val-de-Marne

Sur les 47 communes du département, 16 ne satisfont pas aux exigences de la loi SRU qui impose 20% de logements sociaux dans chaque ville.
Il s’agit de Bry-sur-Marne (12,07%), Mandres-les-Roses (8,17%), Marolles-en-Brie (10,41%), Nogent-sur-Marne (11,34%), Noiseau (8,9%), Ormesson-sur-Marne (0,75%), Périgny-sur-Yerres (0,5%), Le Perreux-sur-Marne (7,12%), Le Plessis-Trévise (18,44%), Rungis (16,2%),
Saint-Mandé (8,8%), Saint-Maur-des-Fossés (5,58%),
Santeny (9,9%),
Sucy-en-Brie (9,99%), Villecresnes (7,86%) et Vincennes (6,93%).
Soit un déficit de plus de 16 000 logements dans le Val-de-Marne !

 

Échos locauxHaut

 

 

Exposition «Enlivrez-vous»

Suite au passage des illustrateurs dans les écoles, les enfants ont réalisé de très nombreux dessins. Une large sélection d’entre eux – plus d’une centaine – sera exposée jusqu’au 14 avril à l’espace Louis-Aragon, Ferme de l’hôpital, avec un vernissage le 1er avril à 18h.

 

Judo

Une fois de plus, les judokas Valentonnais ont brillé lors des dernières compétitions. Toutes nos félicitations à Stéphanie HENRY pour sa 1ère place dans la catégorie des -70kg lors du Championnat du Val-de-Marne, le 31 décembre dernier. Elle est sélectionnée pour la demi-finale du championnat de France le dimanche 21 mars à l’Institut du Judo à Paris. Le 17 février, elle remontait sur la première marche du podium à l’occasion du championnat académique juniors au dojo régional. David Lydéric, quant à lui, a terminé 3e dans la catégorie des -73kg.

 

Ça va mal à l’hôpital Emile Roux

Depuis le 11 février, 150 salariés de l’hôpital sont en grève. Mis en cause, le projet de transfert de certaines unités de l’hôpital, qui découlent de la réforme de l‘AP-HP (Assistance publique – Hôpitaux de Paris). Est concernée par ce transfert l’unité d’addictologie, repartie sur Bicêtre et Albert-Chenevier. Le laboratoire devrait pour sa part migrer vers Henri-Mondor. 61 salariés sont directement menacés par cette restructuration et ignorent ce que leur réserve l’avenir. Car les activités sont transférées mais pas les postes. Une situation alarmante qui concerne de nombreux hôpitaux sur l’ensemble du territoire. Le but de la réforme : faire 100 millions d’euros d’économie par an jusqu’en 2012, au mépris des patients et des salariés (suppression de plus de 5000 emplois d’ici à 2014). Ça, c’est la santé publique version Roselyne Bachelot !

 

Le STIF enquête

En ce moment et jusqu’à mi 2011, le STIF (Syndicat des transports d’Ile-de-France) mène une grande enquête auprès des Franciliens afin de mieux connaître les pratiques de déplacement des habitants.
Objectif : organiser plus efficacement le système de transport en Ile-de-France, que ce soit en véhicule personnel ou en transport en commun. Si vous êtes contacté par les enquêteurs du STIF, prenez le temps de répondre à leurs questions. Vos réponses seront très utiles et contribueront ainsi à améliorer la qualité des transports dans notre région.

 

Atelier brin de laine

Le projet «Brin de laine» proposé par l’Espace seniors en lien avec la PMI est ouvert aux personnes qui souhaitent fabriquer, créer des confections «utiles» aux familles valentonnaises. Le 11 février dernier, une partie des retraités de l’Espace seniors qui a participé à cet atelier au cours de l’année 2009, a été reçu à la PMI par Marianne Dia, responsable de la structure et Hélène Sissler, maire adjointe en charge des retraités. De fils en aiguilles, de nombreuses confections ont été réalisées ; layettes, couvertures, poupées et accessoires divers. Ces objets faits mains, seront remis aux jeunes mamans pour leurs enfants. L’Espace seniors ainsi que les collègues de la PMI remercient les personnes suivantes : Marie-Claude Aveneau, Marie-Thérèse Cadet, Claudine Daillan, Monique Dubusset, Marcelle Jourdheuille, Mauricette Lenoir, Viviane Leverdier, Geneviève Perez et Hélène Sissler.

 

À Valenton c’est déjà l’été

Semaine d’inscription pour les vacances d’été du samedi 10 avril au vendredi 16 avril 2010 inclus avec une exposition permanente sur les différents séjours.

• À la direction de l’Enfance 1, allée Fernande-Flagon (à côté de la sécurité sociale)

• À la direction socioculturelle (château) 10 bis rue du Colonel-Fabien

Samedi 10 avril : 9 h à 15 h

Lundi 12 avril : 13 h 30 à 17 h

Mardi 13 avril : 9 h à 12 h et de 13 h 30 à 18 h

Mercredi 14 avril : 9 h à 12 h et de 13 h 30 à 17 h

Jeudi 15 avril : 9 h à 12 h et de 13 h 30 à 18 h

Vendredi 16 avril : 9 h à 12 h et de 13 h 30 à 17 h

Toutes les inscriptions faites durant cette semaine seront prises en compte.

• Une commission composée d’élus et de responsables de séjours, examinera chaque demande.

• Une confirmation ou des propositions de modifications de séjours ou de dates de séjours vous seront adressées dans les deux ou trois semaines qui suivent.

 

Figures militantes en Val-de-Marne

Le mois dernier nous vous présentions «Figures militantes en Val-de-Marne (1870-1970)», un exceptionnel dictionnaire biographique de 464 pages sur le mouvement ouvrier et mouvement social dans notre département. Une œuvre dans laquelle figurent quatre-vingt-deux Valentonnais présentés par Annie Pennetier. Des noms d’anciens élus, de militants connus ou oubliés qui ont forgé la vie sociale et la mémoire de notre commune. La Ville consacrera une soirée à la présentation de cet ouvrage le lundi 10 mai, à 20h, salle Odette et Gilbert-Prinçay en présence de l’équipe éditoriale. En introduction au débat, vous pourrez assister à la projection de «L’armée du crime», un film de Robert Guédiguian réalisé en hommage aux 22 résistants Francs-tireurs et partisans–main-d’œuvre immigrée (FTP-MOI) du groupe Manouchian, arrêtés par la police française et exécutés par les nazis le 21 février 1944 au Mont-Valérien. La seule femme du groupe, Olga Bancie, fut décapitée à Stuttgard le 10 mai 1944.

Le Maitron. «Figures militantes du Val-de-Marne 1870-1970»
Editions de l’Atelier. 464 pages- 30 €.

 

Programme de la journée internationale des droits des femmes… suite !

Ça a commencé le 25 février, ça continue jusqu’au 20 mars !

Spectacle : samedi 13 mars avec «Nous sommes de celles», une version théâtrale des chansons d’Anne Sylvestre. Salle Odette et Gilbert-Prinçay, à 20h30. Entrée gratuite.

Rencontres : jeudi 18 mars, petit-déjeuner entre élus municipaux et parents d’élèves des écoles Marcel-Cachin et Danièle-Casanova, de 8h30 à 10h.

Le même jour, à 14h à la PMI, conférence avec Awa Kaïta sur la prise en charge de la grossesse.

Vendredi 19 mars, petit-déjeuner entre élus municipaux et parents d’élèves des écoles Jean-Lurçat et Paul-Langevin, de 8h30 à 10h.

Sport : samedi 20 mars, avec le CSV, journée de handball féminin au gymnase Guy Môquet, avec trois matchs : 16h : Valenton-Sucy-en-Brie
(- de 16 ans) 17h45 : Valenton-Kremlin-Bicêtre
(- de 12 ans) et 19h15 : Valenton-Fresnes
(+ de 18 ans)

Sortie culturelle : samedi 20 mars, à l’Institut du Monde arabe. La soirée se poursuivra dans une ambiance de cabaret oriental. Départ en bus de Valenton à 19h. Tarif : 16 € uniquement pour les Valentonnais et les salariés de Valenton.

Exposition : «Femmes dans la société» jusqu’au 27 mars à la bibliothèque municipale.

 

Cérémonie commémorative

La cérémonie commémorative du 48e anniversaire du Cessez-le-feu en Algérie aura lieu le vendredi 19 mars à 11h30. Rendez-vous esplanade du Général de Gaulle (devant la mairie). Une soirée débat avec la projection du film Les Parapluies de Cherbourg est organisée à 20h30, salle Odette et Gilbert Prinçay.

 

Au centre socioculturel la Lutèce

• Réunion CLAS

Cette réunion bilan de l’accompagnement scolaire est organisée pour permettre aux parents de rencontrer les professionnels et les bénévoles qui accompagnent les enfants lors de l’aide aux devoirs.

Vendredi 16 avril. CP à CM2 de 17h à 18h. Collège de 18h à 19h

• Soirée celtique / Fest-Noz

Vendredi 19 mars à 21h au théâtre de Bonneuil (Tarif : 8€)

• Activités de loisirs du mercredi pour les 6-12 ans

• Mercredi 17 mars

Atelier pyrogravure avec le CLP de 9h30 à 12h (Tarif : 2€)

Atelier d’écriture 10-16 ans à la bibliothèque de 14h à 17h30

Activités/jeux à la ludothèque de 14h à 17h30

• Mercredi 24 mars

Activités manuelles avec le CLP de 9h30 à 12h

Sortie au festival Exit à la Maison des Arts de Créteil de 13h30 à 18h (Tarif : 2€)

• Mercredi 31 Mars

Atelier d’initiation à la capoeira de 9h30 à 12h (Tarif : 1€)

Atelier création de jeux de 14h à 17h30

• Mercredi 7 avril

P’tit dej pédagogique et contes en ludothèque avec la bibliothèque et le service municipal de la santé de 9h à 12h

«Journée mondiale de la santé»

Spectacle «Bon appétit monsieur boulimie» et goûter pédagogique avec le service municipal de la santé de 14h à 17h30

• Activités de loisirs du mercredi pour les 12-17 ans

• Mercredi 17 mars

Atelier pyrogravure ou jeux extérieurs de 14h à 17h30 (Tarif : 2€)

• Samedi 20 mars

Sortie au centre Georges Pompidou pour le Projet «Manifestez-vous !» de 13h à 18h (Tarif : 2€)

• Mercredi 24 mars

Sortie au festival Exit à la Maison des Arts de Créteil de 13h30 à 18h (Tarif : 2€)

• Mercredi 31 mars

Activité / projet ados de 14h à 17h30

• Mercredi 7 avril

Atelier informatique «Pop art» de 14h à 17h30 (Tarif : 2€)

• Mercredi 14 avril

Sortie ados de 14h à 17h30 (Tarif : 2€)

Renseignements et inscriptions au centre socioculturel La Lutèce, 1 rue Charles Gounot.
Tél. : 01.43.86.83.26

 

Etat, promesses non tenues… encore une !

La journée de Solidarité a été instaurée après la canicule de 2003, qui avait fait près de 15.000 morts, principalement des personnes âgées. Cette journée est une journée de travail supplémentaire par an, non rémunérée, l’argent économisé par les employeurs étant versé en faveur des personnes âgées et des handicapés à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA). Mais l’association ADPA, qui regroupe notamment des directeurs de maisons de retraite, est en colère. Elle estime qu’au moins 700 millions d’euros, destinés aux personnes âgées et provenant de «la journée de solidarité» de travail instituée, ont été «détournés» en 5 ans. «Plus d’1,2 milliard d’euros, (soit 50 000 emplois) provenant du jour férié supprimé n’ont pas été dépensés comme prévu, déclare l’ADPA. Plus de 500 millions ont été consacrés à la construction de structures alors qu’ils devaient permettre le recrutement de salariés et plus de 700 millions ont servi à diminuer l’engagement de l’Etat et de l’assurance maladie dans le secteur, au lieu d’améliorer les conditions de vie des personnes âgées». L’ADPA n’est pas seule à dénoncer le détournement par l’Etat de ces crédits. Les syndicats CGT, FO, SNPI-CFE-CGC et CFDT ont également saisi la CNSA.

 

Cuisine du Portugal

Connaissez-vous la cuisine portugaise ? Celle-ci est riche et variée. Chaque région a ses spécialités, s’inspirant souvent des produits locaux. Cette gastronomie tourne en grande partie autour des produits de la mer. Le Portugal est en effet le royaume des poissons et des fruits de mer même si la viande y est aussi largement appréciée. Pour accompagner cette riche cuisine, goûtez au vinho verde, léger, pétillant et qui se boit très frais, sans omettre le Porto, bien évidemment. Alors pour découvrir ces saveurs traditionnelles et authentiques, ne manquez pas la semaine de la gastronomie portugaise organisée par Radio-Alpha du 19 au 28 mars. La salle Vasco-de Gama, installée ZA de Valenton, accueille en effet les restaurants Mariserra et Academico. Pour tous renseignements ou réservations téléphonez au 01 45 10 98 66.

 

Heure d’été

Le dimanche 28 mars, nous passons à l’heure d’été. Il faudra donc avancer vos montres et horloges d’une heure.

 

«Chiffre du mois» 3 800

Trop de pays encore se fourvoient dans la barbarie de la peine de mort. Avec plus de 1700 exécutions et 7000 condamnations à mort prononcées au total, la Chine reste le premier pays utilisateur de la peine capitale dans le monde. Aux États-Unis, où la peine de mort a été rétablie depuis 1977, 3 700 personnes sont actuellement en attente d’exécution. Les États-Unis ont exécuté 1100 personnes depuis 1977, dont 37 l’an passé. Le Texas arrive en tête avec 270 exécutions en vingt-quatre ans. Enfin, depuis le rétablissement de la peine capitale, en août 2004, l’Irak a procédé à au moins mille exécutions. La Coalition mondiale contre la peine de mort a dénoncé les funestes projets du gouvernement du Premier ministre Nouri Al Maliki visant à assassiner près de 1000 Irakiens croupissant actuellement dans les couloirs de la mort. À eux trois, ces pays totalisent 3 800 exécutions ! Heureusement, le nombre de pays abolitionnistes est tout de même passé de 51 à 139 en 20 ans.

* Source : journal La Croix. Editions du 24/02/2010

 

Un quad électrique à La Poste

D’ici quelques jours, les habitants du Val-Pompadour auront peut-être la surprise de voir arriver leur facteur en quad… électrique bien entendu. La Poste de Valenton vient en effet de se doter de ce véhicule innovant pour la distribution du courrier. Très économe en CO2, il répond à l’objectif de la société qui s’est engagée à réduire de 15% ses émissions de CO2 d’ici 2012. Le Quadéo, c’est son nom, peut transporter jusqu’à 150kg de courrier et est doté d’une autonomie de 25km.

 

TravauxHaut

 

Travaux de la RN6 ça démarre !

Ça a bien failli ressembler à une Arlésienne. Mais l’opiniâtreté de la Ville a fini par porter ses fruits. La première tranche des travaux de réaménagement de la RN6 démarre ! Et compte tenu de la forte fréquentation de cette route, une première information sur les travaux était nécessaire. La voilà !!

Axe de liaison entre l’A86 et la Francilienne, la RN6 supporte un trafic de plus de 60 000 véhicules jour, dont près de 8 % de poids lourds. Voirie à deux fois deux voies, formée d’une longue ligne droite limitée à 50km/h, elle est néanmoins propice à la vitesse, source de bruit et d’accidents. Les travaux prévus ont pour but de transformer la RN6 en un boulevard urbain mieux intégré à son environnement, où l’espace dédié à l’automobile sera mieux partagé avec les autres utilisateurs. Modification de la géométrie des voies et traitement des espaces permettront d’intégrer un site propre bus, une piste cyclable et un passage piéton sécurisé, qui contribueront à réduire les vitesses excessives actuellement pratiquées. Le projet a été présenté au public et débattu lors de l’enquête publique du 7 février au 9 mars 2007. De nombreuses autres réunions avec les riverains du quartier ont également été organisées à l’initiative de la municipalité de Valenton. Mais si cette opération, dans sa globalité, concerne l’ensemble de l’axe entre le carrefour Pompadour et Villeneuve Saint-Georges, ce n’est que la première tranche de travaux allant du carrefour Pompadour à la voie TGV qui sera réalisée en 2010. L’ensemble de la requalification doit en effet être réalisée en cinq phases différentes permettant de limiter l’impact sur la circulation et de maintenir les accès aux zones commerciales. Mais, alors que la RN6 reste de la compétence de l’Etat, celui-ci n’a consenti à «débourser» pour l’instant que 1,85 M€ sur les 14 millions d’euros nécessaires à l’intégralité des travaux. Cette première tranche de travaux, d’un montant de 5 M€, n’aurait jamais vu le jour sans les participations financières du Conseil général du Val-de-Marne (1,25 M€) et du Conseil régional (1,85 M€). La municipalité poursuit donc son action pour que le gouvernement débloque les 9 millions d’euros manquants permettant à cette indispensable requalification de pouvoir aboutir dans sa totalité. Quant à la déviation de la RN6, celle-ci se fait toujours attendre. Rappelons que ce projet figure dans le premier Schéma directeur de la région parisienne de… 1967 !

Christian Leduey

 

Infos-Chantier

Des signalétiques installées sur la RN6 vous préviendront des modifications de circulation et les informations concernant ce chantier et les modifications de circulation seront régulièrement mises à jour sur www.dirif.fr et envoyée par mail aux personnes le désirant (inscription sur le site Internet). Le site Internet de Valenton ainsi que votre magazine municipal ne manqueront pas, bien entendu, de vous informer aussi des conséquences et de l’avancement des travaux.

 

Travaux mode d’emploi

Début du chantier : semaine du 8 au 12 mars 2010.

Fin du chantier : octobre 2010.

Section concernée : du carrefour Pompadour au pont de la ligne TGV.

Démolition du terre-plein central

Durée : 12 jours à partir du 8 mars.

Modifications de la circulation : voies de gauche neutralisées dans les 2 sens (de 9h à 16h dans le sens Paris-Province et de 9h30 à 16h30 dans le sens Province-Paris). Pas de fermeture de nuit de la RN6

Travaux dans le sens Province-Paris

Nature des travaux : Réalisation d’une voie nouvelle et réfection des trottoirs.

Début : semaine du 15 au 19 mars.

Durée : 12 semaines.

Modifications de la circulation : maintien mais rétrécissement des 2 voies dans le sens Province-Paris. Fermeture 2 nuits consécutives de la RN6 dans le sens Province-Paris de 21h à 5h.

Travaux dans le sens Paris-Province

Nature des travaux : réalisation des couloirs de bus et réfection des trottoirs.

Début : semaine du 3 au 7 mai.

 

On en parleHaut

 

Clara-Magazine, féminin et féministe

Parmi toute la presse dite féminine, un seul magazine peut revendiquer aussi le titre de presse féministe. C’est Clara-magazine, partenaire en mars du programme «l’égalité sur tous les terrains» à Valenton. Présentation.

«Clara-magazine : un outil indispensable dans le combat pour l’égalité Homme-Femme».

Eugénie Cotton, Yvonne Dumont, Odette Roux, ces noms ne vous disent peut-être rien… Ils sont ceux de femmes, parmi des centaines d’autres qui, dès 1940, rejoindront les rangs de la Résistance contre le gouvernement de Vichy et les nazis. Dès la Libération, ces femmes se constituent en comités féminins de la Résistance qui, rapidement, fusionnent pour former l’Union des femmes françaises (l’UFF), un mouvement pour la défense et le développement des droits des femmes et la solidarité internationale. Devenue depuis 1998, Femmes Solidaires, cette association continue de défendre les valeurs fondamentales de laïcité, de mixité, d’égalité pour les droits des femmes, de paix et de liberté. Pour faire connaître ses positions et ses revendications l’UFF se dote d’un magazine, les Heures Claires qui changera de nom en 1980 pour prendre celui de Clara en hommage à Clara Zetkin, députée communiste allemande, grande figure des luttes féministes et à l’origine de la Journée Internationale des droits des Femmes fixée au 8 mars. Clara-Magazine est aujourd’hui le seul journal traitant de l’actualité féminine et féministe en France et dans le monde. Ses 32 pages donnent la parole aux femmes… et aux hommes, formulent des propositions et fournissent des repères concrets pour l’égalité femme-homme. «Tout en revendiquant le titre de magazine militant, souligne sa directrice de publication, Sabine Salmon, Clara est un outil d’éducation populaire, porteur des idées féministes. Il se veut aussi un outil de transmission de l’histoire des luttes féministes. Il soutient et accompagne les campagnes d’égalité et d’émancipation, qu’elles se déroulent en France ou de par le monde». Alors il arrive très souvent à Clara de pousser des coups de gueule contre toutes les formes de violences faites aux femmes, contre la remise en cause de l’IVG ou bien encore, comme dans son dernier numéro, pour dénoncer l’enfer dans lesquelles vivent les femmes palestiniennes, premières victimes avec les enfants, de l’occupation israélienne. Et les luttes pour la parité et l’égalité étant à mener dans tous les domaines, sa rédaction met un honneur certain à recueillir les témoignages de femmes engagées, venant d’horizons aussi différents que Jeannie Longo, Ariane Ascaride, Hind Khoury, Djemila Benhabib, Aung San Suu Ktyi ou Elise Lucet. «Ces témoignages crédibilisent notre magazine mais ils constituent aussi une reconnaissance de sa qualité et de l’importance de sa place dans notre combat». Importance confirmée par ses 6 000 lectrices âgées de 20 à 85 ans. Clara compte aussi des abonnés en Belgique et au Canada et ambitionne de devenir mensuel. Pour l’heure, il ne vous en coûtera que 33 € pour six numéros par an. Un abonnement comme un moyen pour aider à faire reculer les discriminations dont sont victimes les femmes partout dans le monde, y compris en France. Un abonnement comme une arme pour faire changer le monde. Car, Clara-magazine c’est la voix de celles que l’on veut faire taire.

Christian Leduey

 

Découvrir Clara-magazine

En soutien aux luttes pour l’égalité entre les femmes et les hommes, la Ville de Valenton a souhaité vous faire découvrir gratuitement le magazine Clara. Les numéros de janvier et mars seront disponibles sur tous les lieux accueillant les initiatives programmées jusqu’au 20 mars dans le cadre de la Journée Internationale des droits des Femmes ainsi qu’en mairie A et B. Et très prochainement, vous le retrouverez régulièrement à la PMI, à la bibliothèque et au service municipal de la jeunesse.

Pour vous abonner, il suffit d’envoyer un chèque de 33 € libellé à l’ordre de Clara magazine à Femmes-Solidaires, 25, rue du Charolais – 75012 Paris.

 

Trois questions à... Sabine Salmon, présidente nationale de Femmes-Solidaires

Il est de bon ton de proclamer aujourd’hui que le féminisme n’est plus d’actualité.
Ces thèses ont les faveurs de certains médias qui ont toujours assimilé les luttes des femmes à une «guerre des sexes». Alors à quoi sert Femmes-Solidaires ? Sabine Salmon, présidente nationale, répond.

Flash-Valenton : Comment est née votre association et quelles valeurs y sont défendues ?

Femmes-Solidaires est le prolongement de l’Union des Femmes Françaises (UFF) née en 1945. L’UFF est alors déjà porteuse de nombreuses revendications dont celle de «à travail égal salaire égal». Cette association a suivi l’évolution de la société et a posé un nouveau regard sur les revendications des femmes et sur le mouvement féministe dans sa globalité. Et c’est donc en 1998 qu’elle a pris le nom de Femmes-Solidaires. Être Femme-Solidaire, c’est s’engager dans un mouvement regroupant des femmes de tous âges, de toutes diversités sociales, culturelles et d’origine. Nous militons pour l’égalité des droits des femmes, qu’il s’agisse de droit et d’accès à l’emploi, de l’égalité des femmes et des hommes au quotidien ou de la lutte contre toutes les violences faites aux femmes.

Flash-Valenton : Quelle est la structure de votre association ?

Nous comptons aujourd’hui 190 associations locales dont 4 dans le Val-de-Marne, regroupant plus de 10 000 adhérentes. Nous nous adressons à toutes les femmes, dans leurs diversités, en leur permettant de s’exprimer à l’occasion d’actions locales, de rencontres, de débats, d’expositions, de sorties culturelles… Nous animons aussi des permanences d’écoute pour conseiller, orienter et accompagner les femmes dans leurs démarches. Nous ne faisons pas à la place, mais avec et pour toutes les femmes. Nous pouvons également nous porter partie civile dans les procès relatifs à des violences physiques ou morales faites aux femmes. Et nous travaillons avec des associations de femmes de différents pays pour défendre leurs droits et leurs libertés.

Flash-Valenton : Quels sont vos principaux domaines d’interventions ?

Ils sont nombreux puisque notre association défend les valeurs fondamentales de laïcité, de mixité, d’égalité, de paix et de liberté. Notre rôle est de contribuer au changement des mentalités pour faire évoluer l’image et la place de la femme dans la société. Nous invitons donc toutes les femmes à participer à ce combat nécessaire pour changer notre vie. L’exemple le plus actuel concerne les droits à l’interruption volontaire de grossesse et à la contraception. Dans ce domaine, la France, jusqu’ici, était regardée comme un exemple. Or, nous sommes en train de régresser aussi sur ces droits, cette liberté chèrement acquise de longue lutte. Ce qui est aussi le cas dans d’autres pays tels que la Pologne, l’Espagne, le Mexique ou les Etats-Unis parce que les gouvernements y font des compromis avec les intégrismes de tous bords (*). C’est le retour d’une morale machiste, sexiste et archaïque. Et lorsque les droits des femmes régressent, c’est toute notre société qui recule. Le combat pour l’égalité ne concerne donc pas uniquement les femmes.

Propos recueillis
par Christian Leduey

(*) En 1995, alors directeur adjoint d’un hôpital, Xavier Dousseau s’était enchaîné à une table d’opération avec dix autres activistes anti-avortement. Ce «fou de dieu», condamné en appel à 18 mois de prison avec sursis pour ces faits, vient néanmoins d’être nommé à la direction de l’établissement public de santé mentale de la Marne par Roselyne Bachelot, ministre de la Santé.

 

Au plus près…

Femmes solidaires de Fontenay-sous-Bois
23, avenue des Olympiades
94120 Fontenay-sous-bois
Tel. : 01 48 77 21 16
Permanences juridiques avec des avocates
Tous les mardis de 14h à 16h femmesolidaires.fsb@free.fr

 

Enquête étudiants

Les conditions de précarité dans lesquelles vivent de plus en plus d’étudiantes et d’étudiants conduisent à des situations dramatiques. Viols, prostitution, harcèlement moral et sexuel, abandon d’étude se généralisent. Femmes-Solidaires vient donc de lancer sur son site un questionnaire anonyme dont l’objectif est de dresser un état des lieux de ces violences subies par les étudiants. Un travail d’expertise sera ensuite réalisé avec le Planning familial et la Mutuelle des étudiants pour alerter les pouvoirs publics et l’opinion publique. Les résultats seront rendus publics en avril 2010.

www.femmes.solidaires.org / Tél. : 01 40 01 90 90

 

EnvironnementHaut

 

Du nouveau pour l’aide à l’insonorisation

Suite à l’élaboration du nouveau plan de gêne sonore, les riverains ont désormais la possibilité d’effectuer une demande groupée d’aide à l’insonorisation avec à la clé une prise en charge à hauteur de 95% de leurs travaux. Pour aider les Valentonnais dans cette nouvelle procédure, l’association AVION a repris ses permanences en début d’année.

95%C’est désormais le taux de prise en charge auquel peuvent prétendre les Valentonnais, locataires ou propriétaires, pour tous travaux d’insonorisation en cas de demandes groupées. Une nouvelle disposition prise par Aéroports de Paris en juin dernier et qui s’applique aux copropriétés, aux organismes HLM et aux riverains résidant en maison individuelle. «Pour ces derniers, les demandes d’insonorisation doivent être présentées par au moins cinq personnes résidant en maisons individuelles et dans la même commune. Chaque personne devant déposer son propre dossier, explique Serge Mercier, président de l’association AVION*. Cette nouvelle disposition est très intéressante puisque les riverains n’auront à leur charge que 5% du coût des travaux. Nous les invitons donc à se regrouper pour saisir cette opportunité». L’augmentation du taux de prise en charge peut également permettre à certains riverains dont les dossiers avaient été acceptés mais qui n’ont pu réaliser les travaux, faute de moyens financiers, de les faire.

Pour répondre aux demandes des riverains, AVION a repris dernièrement ses permanences (cf. P42). Des permanences au cours desquelles les membres de l’association aident les Valentonnais à constituer leur dossier d’aide à l’insonorisation. «Pour prétendre à cette aide, le logement concerné, maison ou immeuble, doit se situer dans l’une des trois zones du Plan de gêne sonore établi pour Paris-Orly. À Valenton, la quasi-totalité de la commune est concernée. Enfin, le permis de construire doit être antérieur au 3 septembre 1975, date du premier Plan d’exposition au bruit d’Orly». Une fois ces conditions remplies, il est possible de déposer une demande d’aide à l’insonorisation auprès d’Aéroports de Paris (cf. encadré).

Les travaux portent en général sur la porte extérieure, les fenêtres, les coffres de volets roulants, la ventilation, voire la toiture et les murs. Le montant de l’aide est calculé en fonction du nombre de pièces et de la zone du Plan de gêne sonore dans laquelle se trouve le logement. Par exemple, pour un pavillon situé en zone II, comprenant trois pièces principales et une cuisine, le montant des travaux sera plafonné à 10 976 € dont 10 427 € pris en charge par Aéroports de Paris. En cas de demandes groupées, les riverains bénéficient également d’une assistance tout au long de la procédure. Une procédure écourtée puisque les délais d’indemnisation ont été considérablement raccourcis, passant de plusieurs années à une dizaine de mois.

Christelle Trouillet

* Association Valentonnaise pour l’indemnisation des riverains de l’aéroport d’Orly et la limitation des nuisances et des risques

 

Aéroports de Paris

Direction de l’Environnement et du Développement durable
Pôle management des aides aux riverains
Bâtiment 228 – Orly Sud 103
94 396 Orly Aérogare Cedex
Tél. : 0810 87 11 35
www.aeroportsdeparis.fr ou www.entrevoisins.org

 

Qui finance cette aide ?

La taxe sur les nuisances sonores aéroportuaires (TNSA) est une taxe spécifique collectée auprès des compagnies aériennes en compensation des nuisances sonores subies par les riverains. Suivant le principe «pollueur payeur», chaque décollage d’avion de plus de deux tonnes est assorti d’une taxe exclusivement affectée au dispositif d’aide à l’insonorisation, et qui ne peut être utilisée que sur l’aéroport où elle a été collectée.

 

PortraitHaut

 

Momo avec et pour les jeunes

Mohamed Benali, plus connu sous le surnom de Momo, travaille aux côtés des jeunes depuis maintenant près de 14 ans. Animateur au service municipal de la jeunesse, ce Valentonnais n’a rien perdu de son enthousiasme ni de sa bonne humeur au fil des années. Bien au contraire

J’aime beaucoup discuter avec les jeunes, les écouter et les conseiller

Momo est un enfant de Valenton. Originaire du quartier des Polognes, son nom comme son visage souriant sont bien connus de tous et notamment des jeunes. Animateur au service municipal de la jeunesse (SMJ) depuis 1996, il faut dire qu’il en a croisé du monde. Que ce soit dans les locaux du SMJ, les manifestations ou encore les quartiers. «Dans ce métier, la clé, c’est d’être présent». C’est pourquoi, quasi quotidiennement en soirée mais aussi pendant les vacances scolaires, Momo et ses collègues arpentent les quartiers de la ville à la rencontre des jeunes. Une présence assidue assurée par la même équipe depuis plusieurs années. «Ces rencontres sont l’occasion de se parler, d’évoquer les besoins des jeunes, leurs difficultés mais aussi les activités et les aides proposées par le SMJ....». Un travail de longue haleine qui porte ses fruits. «J’aime beaucoup cet aspect du métier, discuter avec les jeunes, les écouter et les conseiller. Comme eux, j’ai grandi dans un quartier et je connais bien les problématiques qu’ils rencontrent. Au fil des années, je peux dire sans prétention qu’avec les autres animateurs, nous avons réussi à tisser des liens de confiance avec eux».

Une confiance témoignée lors des rencontres de quartiers initiées par Françoise Baud en présence de Léandre Cortana et auxquelles les jeunes ont massivement répondu présents. «Pour eux comme pour nous, c’est un résultat positif. D’autant plus que leurs demandes ont été entendues, comme le projet de créer une nouvelle structure entièrement dédiée aux jeunes, et même concrétisées à l’image de la fête de la jeunesse». Une belle réussite due à la coopération entre les services municipaux et une soirée unanimement appréciée puisque plus de 350 jeunes de 16 à 25 ans y ont participé. «Nous avons dû mobiliser les jeunes dans les quartiers en faisant jouer notre sens du contact ! Ce fut un gros travail mais nous sommes fiers du résultat et surtout ravis que les jeunes s’y soient retrouvés».

Référent de l’équipe d’animation, Momo travaille à la conception du planning des activités. Un planning largement ouvert aux demandes des jeunes et qui propose de nombreuses activités de loisirs et sorties en tout genre. «Le SMJ est une structure ouverte aux filles et aux garçons à partir de 12 ans».

À 38 ans, il confie avoir trouvé sa voie et vouloir persévérer dans ce secteur. «La volonté de la municipalité d’accentuer son action envers la jeunesse m’a fait prendre conscience du potentiel de notre service et ce que nous pouvions apporter aux jeunes Valentonnais. Il y a tant de projets que je souhaiterais mettre en place». Cet ancien pratiquant de boxe anglaise est donc plus que jamais prêt à enfiler les gants mais pour un autre combat cette fois-ci : l’épanouissement de tous les jeunes, filles et garçons.

Christelle Trouillet

 

Service municipal de la jeunesse

Le SMJ propose de nombreux services en direction de la jeunesse :
Le Point Cyb, le Pôle Action Jeunesse et le Point Information Jeunesse (pour les 18-25 ans).
4, Impasse Guérin - Tél. : 01 43 82 94 98

 

Interventions du maireHaut

 

Réforme de la Taxe professionnelle : déjà les premières injustices

Françoise Baud, maire de Valenton, a immédiatement réagi dès qu’elle a pris connaissance des simulations de la réforme de la taxe professionnelle publiées par la Direction générale des collectivités Territoriales. En terme d’injustice, le tableau concernant le Val-de-Marne est en effet particulièrement éloquent. Elle a adressé un long courrier à François Fillon, Premier ministre et a sollicité l’intervention de Gilles Carrez, rapporteur général de la commission des Finances à l’Assemblée nationale. Voici ce qu’elle lui a écrit.

«Comme vous le savez sans doute, la Ville de Valenton est engagée, aux côtés du Conseil général du Val-de-Marne et son aménageur SADEV 94, dans la réalisation d’une importante ZAC départementale qui accueillera 600 logements (accession à la propriété et locatifs) et plus d’un millier d’emplois.

Parallèlement, notre commune, une des plus pauvres, sinon la plus pauvre du département, s’évertue, pour satisfaire les besoins d’une population très modeste, à réaliser un ambitieux plan pluriannuel d’investissement afin de se doter d’équipements qui font cruellement défaut jusqu’ici. Pour ces raisons, nous avons été particulièrement attentifs à la réforme territoriale en cours, et à la suppression de la Taxe professionnelle. Notre conseil municipal n’a pas manqué, en diverses occasions, d’exprimer ses craintes, voire son hostilité, envers certains aspects de ces projets. Cependant, au-delà des choix fondamentaux qui guident ces réformes, il apparaît que des effets secondaires peuvent produire des résultats très négatifs pour les finances communales. J’en veux pour preuve les prévisions sur lesquelles nous attirons, par le courrier dont je vous adresse copie, l’attention de Monsieur le Premier ministre. Connaissant votre intérêt sur ces questions, au double titre de Maire du Perreux-sur-Marne et de Rapporteur général de la Commission des Finances, je ne doute pas que vous voudrez bien étudier notre analyse, et me faire connaître votre point de vue.»

 

Solidarité Haïti

Le 12 janvier dernier, dès le lendemain de la catastrophe en Haïti, Françoise Baud lançait un appel à la solidarité en direction de la population.

Appel entendu puisque, outre les versements qu’ils ont pu faire en direct sur les différents comptes de solidarité ouverts pour l’occasion, les Valentonnais sont venus apporter en mairie leurs dons pour un total de 2 603 €. Le maire de Valenton a adressé un courrier à chacune des associations en y joignant la somme correspondante aux choix indiqués par les Valentonnais.

• 1 018 € en faveur du Secours Populaire Français plus 500 € attribués par la Ville.

• 670 € en faveur de l’ANECR plus 500 € attribués par la Ville.

• 490 € en faveur du Secours catholique plus 500 € attribués par la Ville.

• 425 € en faveur de la Croix Rouge Française plus 500 € attribués par la Ville.

 

France-Télécom aux abonnés absents !

S’il fallait encore une preuve de l’importance de maintenir et de renforcer nos services publics, France-Télécom est vraiment l’exemple ! Société privée depuis 1999, le bilan de cette société est décidément négatif sur tous les tableaux. Les habitants des quartiers des Vignes et des Tourelles viennent d’ailleurs d’en faire la triste expérience. : 12 jours de coupure de leur ligne téléphonique. Aussitôt alerté, le maire de Valenton est intervenu. Elle a également adressé une lettre à l’ensemble des riverains.

«Cette coupure est imputable à une entreprise qui, procédant à des forages sur Villeneuve-Saint-Georges sans s’entourer des précautions nécessaires, a perforé deux gros câbles téléphoniques en 17 endroits ! Résultat : 900 abonnés de Valenton et de Villeneuve n’ont plus le téléphone. Malgré l’importance de cet incident et la durée prévisible des réparations, France Télécom n’a pas jugé nécessaire d’informer complètement ses clients (par voie de presse ou d’affichettes). Elle n’a même pas eu la correction d’alerter la Mairie, vers qui vous avez pourtant été nombreux à vous tourner pour obtenir des informations ! Cette désinvolture est inacceptable. Elle en dit long sur les méthodes d’une entreprise qui a tourné le dos au service public, méprise ses clients et est montrée du doigt pour les suicides de salariés qui se sont multipliés. Depuis que vous nous avez informés de la situation, nous avons multiplié les démarches en direction de France Télécom pour obtenir des renseignements précis et réclamer que les réparations soient faites en urgence. Chacun doit pouvoir retrouver sa ligne au plus vite : les personnes âgées qui se retrouvent isolées, les professionnels privés de leur outil de travail, etc. Aux dernières nouvelles, un des câbles endommagés ayant été remplacé, plusieurs centaines d’abonnés ont retrouvé une situation normale. Les travaux continuent pour remplacer au plus vite le second câble, qui alimente en particulier votre quartier. Vous pouvez compter sur moi pour suivre la situation au plus près et accélérer le rétablissement des lignes.

 

Chez France-Habitation aussi…

Par copie d’un courrier que les locataires du 4, allée Darius-Milhaud à Valenton, lui ont fait parvenir, le maire de Valenton apprenait avec stupéfaction que ces familles étaient privées aussi de téléphone et d’ADSL depuis plus de… 4 mois ! Elle s’est adressée au bailleur, France-Habitation et est intervenue auprès de France Telecom.

« Je ne m’explique pas que les travaux nécessaires au rétablissement des lignes n’aient pas été réalisés en urgence et que, du même coup, ces familles ne disposent plus, depuis si longtemps, ni du téléphone ni de connexion internet, moyens de communication pourtant indispensables de nos jours. J’ajoute que ces familles sont doublement pénalisées puisqu’elles ont dû faire usage, en remplacement, de leurs téléphones mobiles pour un coût nettement supérieur. Selon les informations dont je dispose, il a fallu attendre cette semaine pour que l’entreprise MVP soit missionnée afin de réaliser les travaux de génie civil nécessaires au passage d’un nouveau câble de France Télécom, et l’intervention de cette entreprise serait enfin prévue la semaine prochaine. Je vous serais très obligée, Madame la Directrice, de bien vouloir m’indiquer quelle est la cause d’une telle lenteur, et à quelle échéance les locataires peuvent espérer le retour à une situation normale ».

 

Remerciements

«Je tiens à vous remercier pour votre intervention qui nous a permis de retrouver enfin notre ligne téléphonique. France-Télécom aurait pu au moins prévenir les différents abonnés, par portable, des difficultés rencontrées. Nous nous proposons, avec plusieurs voisins, de déduire le prorata de la durée de la privation de la ligne sur le montant de l’abonnement». PP- Rue Elsa-Triolet.

 

Morts pour le profit

Depuis 1997, date où Dominique Strauss-Kahn, ministre de l’Économie de Lionel Jospin a procédé à la première ouverture au capital de France Télécom, ses effectifs sont passés de 145 000 à 80 000. C’était le but de la privatisation : faire passer les prodigieux bénéfices des télécommunications dans les poches des capitalistes. En 18 mois, 23 salariés de France Télécom se sont suicidés. Ils sont morts pour le profit. Néanmoins c’est encore ou déjà Noël pour le patron et les actionnaires de cette société qui s’apprêtent à se partager 3,65 milliards d’euros de dividendes. Le capitalisme tue mais il rapporte !

 

Plein feuxHaut

 

Les cafés littéraires : chaud devant !

En avril 2009, lors du tout premier Café littéraire consacré à l’écrivain Annie Ernaux, l’équipe de la bibliothèque municipale a la conviction de se lancer dans une entreprise originale, tout en n’ayant aucune garantie sur le succès de l’opération ! Depuis, quatre éditions ont déjà eu lieu et les quatre suivantes sont d’ores et déjà dans les tuyaux.

«Chacun a la possibilité de s’exprimer sur le thème… mais sur tout autre chose également !»

L’origine de cette initiative est simple : «Nous savions que des cafés littéraires étaient organisés dans d’autres villes, explique Danièle Malpertu, responsable de la bibliothèque, et l’on s’est dit : pourquoi pas à Valenton !». Mais avant de se lancer, il était nécessaire de préparer en amont l’événement dans ses moindres détails. Tout d’abord, le contenu. «On commence la séance par un café et des croissants, pour mettre tout le monde à l’aise. Puis on aborde la thématique du jour, par une présentation qui se veut avant tout conviviale. Rien à voir avec un cours magistral ! Ensuite chacun a la possibilité de s’exprimer sur le thème… mais sur tout autre chose également. En général, les participants parlent de leurs lectures récentes, de leurs coups de cœur, de leurs romans préférés. Certains préparent même des fiches de lecture !»

Un soin particulier a été apporté à la communication : affiches, marques pages, invitations et articles dans le magazine municipal. Côté bibliothèque, les abonnés susceptibles d’être intéressés par l’initiative ont été contactés. Bilan des quatre premières éditions ? «Nous avons globalement une douzaine d’adhérents qui fréquentent les «Cafés». Cela constitue un groupe de taille suffisante, qui permet de se sentir à l’aise et de s’exprimer librement. Cela dit, nous sommes prêts à en accueillir plus, bien entendu ! Ce sont en général des Valentonnais qui lisent beaucoup ou qui sont intéressés par tout ce qui touche à la littérature». Concernant les thèmes retenus pour les cafés littéraires, il n’y a pas de règle particulière. «On ne tient pas à coller à tout prix à l’actualité. C’est plutôt l’envie qui nous guide. Eh puis à présent, ce sont les participants eux-mêmes qui proposent des sujets !». Il y a quatre cafés littéraires par an, un par trimestre. Une nouvelle série de «cafés» est donc programmée pour 2010. Le premier aura lieu le samedi 27 mars avec pour thème «la bande dessinée au féminin», c’est-à-dire les femmes scénaristes ou dessinatrices de BD. Un retour sera fait sur le festival international de la bande dessinée d’Angoulême avec les BD primées et les coups de cœur de l’équipe au sein de la sélection officielle. «À l’origine, notre but était de créer du contact, des échanges avec les personnes qui fréquentent la bibliothèque. On souhaitait également se servir de cet échange convivial pour mettre en valeur notre fonds qui va bien au-delà des ouvrages à la mode du moment». Il apparaît donc que l’objectif est atteint et l’équipe de la bibliothèque pense déjà à la suite : «Cela pourrait ouvrir sur d’autres activités qui s’appuieraient justement sur le petit groupe formé par les cafés littéraires».

Pascal Gourmandie

 

Le prochain rendez-vous

Samedi 27 mars : La BD au féminin… pluriel ! De 10h à 12h, bibliothèque municipale.

Polar, manga, littérature, fantastique, aventure, humour, récit de vie, érotisme, d’année en année la BD confirme sa bonne santé et son succès populaire. Mais quelle est la place des femmes parmi les auteurs ? Nous sommes encore très loin, là aussi, de l’égalité hommes/femmes et d’une reconnaissance réelle de la bande dessinée féminine. Alors si nous en parlions ?

Et les trois suivants…

Samedi 12 juin. Quel est votre livre préféré ?

Samedi 25 septembre. Comment devient-on écrivain ?

Samedi 27 novembre. Dans la jungle des prix littéraires.

 

Histoire localeHaut

Mise en place d’une signalétique historique

Valenton possède une histoire riche et variée, un certain nombre de lieux ou de bâtisses répartis sur l’ensemble du territoire communal en atteste. Afin de mettre en valeur ce patrimoine historique, une signalétique particulière va bientôt être mise en place.

C’est suite au succès rencontré par les Journées du patrimoine en septembre dernier, qu’a germé l’idée d’une signalétique historique dans notre ville. Il semblait intéressant que les informations présentées par les archives municipales lors de cette initiative puissent être accessibles au-delà de cette journée symbolique. D’où l’idée d’une signalétique historique sous forme de borne à même de renseigner les passants tous les jours de l’année. Dès le mois de décembre, un groupe de travail, regroupant les différents services municipaux concernés, définit les lieux à baliser en priorité. Parallèlement, il se trouve que le Conseil général du Val-de-Marne travaille sur un schéma départemental recensant les différents lieux remarquables du Val-de-Marne. La première phase de la signalétique va donc se réaliser via un partenariat entre les deux collectivités auxquelles se joint également le Comité départemental du tourisme. Pour formaliser le tout, une convention est adoptée par le Conseil municipal de Valenton. Le Conseil général finance les cinq premières bornes et la mairie s’occupe de les installer et de les entretenir. Sur ces cinq bornes, deux sont destinées à la mise en valeur des parcs départementaux du Champ-Saint-Julien et de la Plage Bleue. Valenton, pour sa part, fixe la liste des trois autres lieux : l’église, la Ferme de l’Hôpital et le pavillon de la Tourelle. Reste à présent à travailler les textes qui figureront sur chacune des signalétiques. L’objectif est que tout soit en place pour les 19 et 20 septembre prochains, dates des journées du patrimoine. Un circuit découverte pourrait alors être proposé.

Pour la seconde phase de l’opération, qui est cette fois entièrement à la charge de notre commune, d’autres lieux ont d’ores et déjà été inventoriés: le château, siège actuellement du service socioculturel et qui sera entièrement réhabilité à partir de 2011, la bibliothèque municipale qui abritait jusqu’en 1968 la mairie/école, l’actuelle mairie et enfin le Ru de Gironde qui surgit dans le square des Grouettes. La commune désirerait ajouter à cette liste deux bâtiments privés : la maison Noël et son jardin d’hiver, situés rue du Colonel-Fabien, face à l’église et le château de la Tourelle. Ce qui porterait à onze le nombre de bornes historiques sur notre commune. Enfin, il a été évoqué par ailleurs le projet d’installer sur la place Jean-Jaurès une table d’orientation indiquant les onze lieux distingués. Si cela se concrétise, il s’agira alors d’une sorte de table des matières pour le grand livre de l’histoire valentonnaise !

Pascal Gourmandie

 

Nos deux parcs départementaux

40 hectares, cinquante fois la surface du stade de France, le parc départemental de la Plage Bleue est le plus important du Val-de-Marne. De véritable site de baignade dans les années 60, ce parc est, depuis 1987, un lieu de détente, de promenade et de loisirs. Il constitue aussi une remarquable réserve naturelle où chaque année plusieurs dizaines d’espèces d’oiseaux vivent ou font une halte sur le trajet de leur migration. Un vaste plan d’eau de 8 hectares y constitue un lieu idéal pour la pêche. Festival de l’Oh, jeux du Val-de-Marne, ce parc accueille également de nombreuses manifestations. Prolongement du parc départemental de la Plage Bleue, celui du Champ-Saint-Julien offre cinq hectares de grands espaces ouverts aux pratiques sportives libres. Des terrains de basket, de football et de boules, des tables de ping-pong et une piste enrobée équipent ce parc aménagé à proximité de la résidence La Lutèce. 800 arbres et 2000 arbustes y ont été plantés. Il côtoie celui de la Saussaie-Pidoux, à l’esthétique colorée, simplement séparés l’un de l’autre par l’avenue St-Julien.

 

Expression des groupesHaut

Les propos tenus dans cette page sont sous la responsabilité des groupes politiques qui en assurent seuls la rédaction.

Groupe des élus communistes et républicains

Retraites : un grand enjeu de civilisation

Depuis des années, les attaques contre la retraite se multiplient. Réforme après réforme, les retraités vivent plus mal avec leurs pensions. Quant aux salariés et aux jeunes, ils se demandent s’ils auront une vie après la vie professionnelle. Du «travailler plus pour gagner plus» de Nicolas Sarkozy, il ne reste plus que «travailler plus» : on parle de retraite à 62, 65 et pourquoi pas 70 ans ?

Malheureusement, la socialiste Martine Aubry (même si elle a fait une légère marche arrière) et Daniel Cohn-Bendit pour Europe écologie ont cédé en ouvrant cette possibilité. Une première inadmissible à gauche.

En vérité, les premières victimes d’une nouvelle «contre-réforme» des retraites seraient les jeunes. Reculer l’âge de la retraite aggraverait encore le chômage, qui en touche déjà un sur quatre. La question peut être donc posée ainsi : vaut-il mieux avoir un retraité de 60 ans ou un chômeur de 25 ans ? Comment justifier qu’un salarié reste plus longtemps au travail pendant que son fils ou son petit-fils serait condamné au chômage ?

Selon le gouvernement et le MEDEF, repousser l’âge de la retraite serait «le seul moyen de sauver le système». En réalité c’est un vieil objectif des néo-libéraux européens. Rappelez-vous : en 2002, le conseil européen de Barcelone (avec Jospin et Chirac) fixait comme objectif pour 2010, un allongement de 5 ans de la durée de travail. Aujourd’hui avec le prolongement du temps scolaire, l’accès tardif au travail pour cause de chômage massif des jeunes, des séquences de travail interrompues par des «accidents» économiques, trouver 41 annuités dans ce chaos pour se construire une retraite décente va tenir de l’exploit individuel...

Pourtant, des propositions existent pour financer les retraites. En effet un Français sur deux pense que la taxation des revenus financiers est la bonne solution. Voilà ce qui à gauche devrait faire réfléchir certains ! Il faut avoir le courage de s’attaquer au capitalisme financier. Deux tiers des Français approuvent la journée d’action du 23 mars pour les retraites, les salaires et l’emploi, à l’appel de nombreux syndicats. Les élus communistes et républicains de Valenton soutiennent cette journée d’action et seront aux côtés de la population pour dire ensemble : sauvons nos retraites !

Hélène Sissler
Maire adjointe

 

Groupe Ensemble pour Valenton

DESOLES CHERS PARENTS : A VALENTON PAS DE PLACE EN CRECHE, NI DEPARTEMENTALE NI MUNICIPALE NI D’ENTREPRISE… VOILA POURQUOI

Le Gouvernement veut créer en France 10 000 places de crèches d’entreprise d’ici 2012, indique le Ministre du Travail en lançant le club Crèches et Entreprises…

Quid à Valenton ?

Plus de 65 demandes de places en crèche non satisfaites avec refus municipal d’en créer une ! Les habitants des futurs HLM du Val Pompadour en auront une quand ils arriveront, promet la mairie. Les habitants actuels de ce quartier ou du reste de la commune apprécieront : ils n’ont visiblement aucun intérêt.

Je le répète : quand un besoin est là, il faut le pourvoir. Or, le besoin d’une crèche est là. Il est donc urgent de le remplir. Oui, une crèche n’est ni de droite ni de gauche. Même si l’on sait ici comment sont attribuées les places existantes…

Alors à défaut de mairie, la solution des crèches en entreprises est-elle la bonne solution ? Sur le principe oui bien sûr. Mais pas à Valenton où la mairie ne veut pas non plus d’entreprise, ni les conserver ni les attirer.

Pas plus sur les crèches, l’école, l’emploi ou la sécurité, vos chers élus communistes ne s’occupent donc de vos attentes.

Christian HONORE

 

Groupe des élus socialistes et républicains

DROIT DES FEMMES

La proposition de loi adoptée par l’Assemblée Nationale en février est une avancée considérable pour les droits des femmes et pour notre société dans son ensemble. Cette loi est l‘occasion de réaffirmer les droits et les valeurs de solidarité, dignité liberté, égalité qui doivent primer dans notre société. Il est inacceptable que la politique du chiffre menée par le gouvernement conduise à l’expulsion de femmes étrangères victimes de violences. De même nous combattons la politique de remise en cause des services publics qu’il pratique.

Les socialistes resteront vigilants pour que cette proposition de loi ne soit pas dénaturée et pour que les mesures prévues par le gouvernement ne s’arrêtent pas à quelques annonces sans effets, et que les moyens humains et financiers suffisants soient consacrés à sa mise en œuvre.

Nous continuerons notre lutte contre les violences et pour le droit des femmes.

Louis Gadet,
Pour nous écrire:Groupe Socialiste, mairie de Valenton

fede94@parti-socialiste.fr

 

 

AgendaHaut

 

mars à Avril

Bibliothèque municipale - Espace Julien Duranton

Exposition

«Femmes dans la société»

Du 2 au 27 mars

Les droits des femmes ont beaucoup évolué au fil des années. De nombreuses difficultés ont été reconnues et des inégalités réparées. Mais la situation est-elle pour autant toujours juste lorsqu’on est une femme aujourd’hui en France ? Les femmes ont-elles toujours des raisons de se battre ?

 

Ateliers broderie

Sur le thème «Fêtes et célébrations»

Public : adolescents et adultes

Mercredi 17 mars de 17h à 19h

 

Ateliers d’écriture tous publics

Atelier pour titiller l’imagination et écrire des histoires tout en s’amusant. Enfants et adolescents à partir de 10 ans.

Mercredi 17 mars de 14h à 16h à l’atelier de la bibliothèque

 

Le temps des histoires

Lecture animée d’albums (pour les bébés et petits jusqu’à 5 ans)

Mercredi 24 mars à 10h à l’espace conte de la bibliothèque

 

Le comptoir des livres

Café littéraire animé par l’équipe des bibliothécaires sur le thème de la bande dessinée et du festival d’Angoulême.

Samedi 27 mars dès 10h

Bibliothèque municipale
Place Paul-Vaillant-Couturier.
Tél. : 01.43.86.37.81/83

Théâtre

Dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes
Nous sommes de celles

Version théâtrale des chansons d’Anne Sylvestre
Samedi 13 mars à 20h30

Salle Odette et Gilbert Prinçay
Entrée libre (réservation conseillée)

Ciné débat mémoire

Soirée organisée dans le cadre du 48e anniversaire du cessez-le-feu en Algérie
Les parapluies de Cherbourg

De Jacques Demi

Vendredi 19 mars à 20h30

Salle Odette et Gilbert Prinçay

Entrée libre (réservation conseillée)

 

Ciné Club

Le plus beau métier du monde

Mardi 2 mars à 14h30

Salle Odette et Gilbert Prinçay

Entrée libre (réservation conseillée)

 

Spectacle de chansons

L’Amour c’est magique

Marie Anne Tran et Tonio Mattias

Dimanche 11 avril à 15h

Salle Odette et Gilbert Prinçay

Entrée libre (réservation conseillée)

Service municipal de la culture – 10 bis rue du Colonel-Fabien.
Tél. : 01.43.86.37.58

 

Cérémonie commémorative

La cérémonie commémorative du 48e anniversaire du cessez-le-feu en Algérie aura lieu le vendredi 19 mars à 11h30. Rendez-vous Esplanade du Général de Gaulle (devant la mairie).

Service municipal de la culture – 10 bis rue du Colonel-Fabien.
Tél. : 01.43.86.37.58

 

Conseil municipal

Jeudi 25 mars à 20h30
à l’espace Roland-Roche

 

Centre socioculturel la Lutèce

Rencontre de femmes

Le centre social et la PMI proposent une rencontre sur le thème de la grossesse en présence de l’ethno sociologue Awa Keïta.

Jeudi 18 mars de 14h à 16h au centre socioculturel

 

Accueil ludothèque en famille

Les accueils ludothèque «parents-enfants» vous proposent de passer un moment convivial en famille autour du jeu.

Samedis 20 mars et 3 avril
de 14h à 18h

 

Club jeux adultes

La ludothèque propose un accueil aux adultes et aux seniors pour venir partager un moment convivial autour du jeu.

Mardi 23 mars
de 14h à 16h30

 

Atelier 12/17 ans

«Expression jeunes »

Jeudi 25 mars
de 17h30 à 18h30

Inscriptions et programme complet auprès du centre socioculturel

1 rue Charles Gounot.
Tél. : 01.43.86.83.26

 

Espace Seniors

Petit théâtre ambulant

Venez participer à la création d’un spectacle destiné aux enfants.

Lundi 22 mars

 

Déjeuner à l’Espace Seniors

Mardi 23 mars (Choucroute, salade fromage et glace)

Inscription : 12 et 16 mars

 

Cours de dessin

Mercredi 24 mars de 14h à 16h

Inscription : les mardis précédant les séances (5€ la séance)

 

Atelier de peinture sur soie

Vendredi 26 mars de 14h à 17h

Inscription : chaque mardi et vendredi de la semaine précédente (7,5€)

Inscriptions et programme complet auprès de l’Espace Seniors – 6 rue Gaston Monmousseau.
Tél. : 01.43.82.95.71

 

Maison des Arts de Créteil

La commune a signé une convention avec la MAC. Les Valentonnais peuvent donc bénéficier de tarifs préférentiels en réservant par l’intermédiaire de la direction socioculturelle (01.43.86.37.58).

Quelques dates à retenir :

Du 18 au 28 mars

Exposition Dance Machines

Du 2 au 11 avril

Festival de films de femmes de Créteil

Programme complet auprès de la MAC

Place Salvador Allende

94000 Créteil

01 45 13 19 19

www.maccreteil.com


Encombrants

Prochaines collectes des encombrants :
24 mars et 14 avril

Pour le respect de l’environnement, nous vous invitons à attendre la veille au soir du jour de collecte pour sortir les encombrants sur le trottoir. La déchetterie, située 6 av. Winston Churchill, à Villeneuve-Saint-Georges, est ouverte du lundi au vendredi de 5h à 17h et le samedi de 6h à 12h. Pour y accéder, retirez un bon auprès des services techniques municipaux, 35 rue du Colonel Fabien.

Attention : la collecte des déchets verts en porte à porte s’est achevée fin novembre et reprendra en mars 2010.


Encombrants

Prochaines collectes des encombrants : 24 février et 10 mars

Pour le respect de l’environnement, nous vous invitons à attendre la veille au soir du jour de collecte pour sortir les encombrants sur le trottoir. La déchetterie, située 6 av. Winston Churchill, à Villeneuve-Saint-Georges, est ouverte du lundi au vendredi de 5h à 17h et le samedi de 6h à 12h. Pour y accéder, retirez un bon auprès des services techniques municipaux, 35 rue du Colonel Fabien. Attention : la collecte des déchets verts en porte à porte s’est achevée fin novembre et reprendra en mars 2010.

 

PCPP

Pour toutes les démarches administratives et judiciaires, le Point Contact de Police de Proximité est ouvert les mardis, jeudi et vendredi de 13h à 15h, rue du Colonel-Fabien, face à la Place Paul Vaillant-Couturier.

 

Infos pratiquesHaut

 

Etat civil

Bienvenue à…

Djibril DIOUF 05 janvier 2010

Yassine SARHI 19 janvier 2010

Emine KAYA 23 janvier 2010

Mayar EMAISA 24 janvier 2010

Lucas LUMONANGA 24 janvier 2010

Hayk POHANIAN 26 janvier 2010

Louane GOYER 27 janvier 2010

Ibrahime BOUHASSOUNE 27 janvier 2010

Aslam BOUHASSOUNE 28 janvier 2010

Basma FARHOU 29 janvier 2010

Farouk ZRAN 29 janvier 2010

Julia MORABITO 29 janvier 2010

Salim BENHAMMA 31 janvier 2010

Mouad AOUANE 02 février 2010

Karel NGODI 02 février 2010

Redouane AOUCHICHE 03 février 2010

Ahmed SI YOUCEF 06 février 2010

Safiatou DIARRA 06 février 2010

Evan ALVAREZ- -RENOUF 08 février 2010

Evan DOS REIS PIRES 09 février 2010

Rockya GUIATH 12 février 2010

firdevs KILINç 12 février 2010

Cyrielle AKA AKA 18 février 2010

La municipalité présente ses félicitations aux heureux parents


Ils se sont unis …

Olfa MOJAAT et Moncef KEDIM 30 Janvier 2010

La Municipalité adresse ses vœux de bonheur aux jeunes mariés.


Ils nous ont quittés

Stéphanie KOZLOWSKI Veuve OBERT 10 janvier 2010

Tahar CHARIF 16 janvier 2010

Thérèse BACQUEZ veuve LAGUIONIE 29 janvier 2010

Emmanuel TUMTCHUENG 03 février 2010

Françoise AVEL 06 février 2010

Raymond ROSSAGE 06 février 2010

La municipalité présente ses condoléances aux familles éprouvées.

 

L’allocation logement

Si vous êtes locataire et que vous vous acquittez d’un loyer, sachez que vous avez droit sous certaines conditions à une allocation logement. Pour cela, le logement que vous occupez doit :

• Etre votre résidence principale. Attention, si celui-ci vous est loué par un ascendant (parents, grands-parents…) ou un descendant (enfants, petits-enfants…) de vous-même ou de votre conjoint, concubin, partenaire, vous ne pourrez pas bénéficier d’une aide au logement.

• Vous pouvez être sous-locataire, ou habiter un foyer, une résidence universitaire, une maison de retraite, un centre de long séjour ou d’hébergement pour handicapés, un hôtel ou un logement meublé.

• Votre logement doit être décent et avoir une superficie minimale selon le nombre d’occupants.

Attention : l’Allocation de logement est accordée à titre personnel. Si vous avez moins de 25 ans, et si vos parents perçoivent pour vous des prestations familiales ou s’ils bénéficient d’une aide au logement ou du Rsa, vous ne serez plus pris en compte pour le calcul de ces prestations. Cela entraînera la diminution ou, dans certains cas, la perte de l’allocation dès qu’une aide au logement vous sera attribuée.

• Le montant de l’allocation dépend de nombreux éléments (ressources, situation familiale, nature du logement, lieu de résidence, loyer, nombre d’enfants ou de personnes à charge…).

• Votre droit à l’allocation de logement est ouvert le mois suivant la date d’entrée dans le logement. Tout changement de situation peut entraîner un nouveau calcul à la hausse ou à la baisse.

• Pour obtenir l’aide au logement, vous devez remplir un formulaire d’aide au logement. Vous pouvez le télécharger et l’imprimer ou le demander à votre Caf.

 

N’oubliez pas

Horaires d’ouverture de la Mairie
Bâtiment B
48 rue du Colonel Fabien
Accueil du public
Lundi : 13h30 à 17h
Mardi et jeudi : 8h30 à 12h et 13h30 à 18h
Mercredi et vendredi : 8h30 à 12h et 13h30 à 17h
Samedi : 8h30 à 12h
Fermeture au public le lundi matin.
Tél : 01 43 86 37 37

Mairie A
48, rue du Colonel Fabien
Du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h.

Mairie annexe du Val Pompadour
43 rue Parmentier
Mercredi : 9h à 11h45 et 13h à 16h
Vendredi : 9h à 11h45
Seule la permanence du mercredi est assurée pendant les vacances scolaires.

Rendez-vous avec vos élus
Le Maire, Françoise Baud, reçoit le jeudi matin sur rendez-vous (01 43 86 37 37). Hélène Sissler, Maire adjoint à la Famille et aux Retraités, chaque 1er mardi du mois au Relais social et de la famille, de 14h à 16h, sans RDV. Les autres maires-adjoints se tiennent également à votre disposition. Les rendez-vous sont pris auprès des hôtesses d’accueil de la mairie au 01 43 86 37 37. Marc Thiberville, conseiller général, tient également une permanence tous les 1ers samedis du mois (prochaine permanence : 6 mars), de 9h30 à 11h30 en mairie B, sans rendez-vous.
Il reçoit aussi sur rendez-vous au 01 43 86 38 10.

Espace Julien-Duranton
Bibliothèque municipale
Place Paul-Vaillant Couturier
Sections Adulte et Jeunesse
Mardi : 16h à 18h
Mercredi : 10h à 12h et 13h30 à 17h
Vendredi : 14h à 18h
Samedi : 10h à 12h et 14h à 17h
Pour les conditions d’inscription, téléphonez au
01 43 86 37 83 pour la section Jeunesse.
01 43 86 37 81 pour la section Adulte.

Pharmacies de garde :
14 mars : Cohen, 23 avenue Le Foll (Villeneuve-le-Roi). 01.45.97.53.52

21 mars : Carnot, 11 avenue Carnot (Villeneuve-St-Georges). 01.43.89.00.44

28 mars : Huet Seugnet, 55 avenue de Choisy (Villeneuve-St-Georges).01.43.89.01.88

4 avril : Camilleri, 286 bis rue de Paris (Villeneuve-St-Georges). 01.43.89.09.14

5 avril : Foulquier, 8 place du marché (Valenton). 01.43.82.63.54

11 avril : Cohen, 23 avenue Le Foll (Villeneuve-le-Roi). 01.45.97.53.52


En cas d’urgence
Urgences médicales : 15
Pompiers : 18
Police-secours : 17
Centre anti-poisons : 01 40 05 48 48

 

A votre serviceHaut

Permanences au Relais social de la famille, de la citoyenneté et de l’accès au droit

1, cour de la Ferme – Résidence de la Bergerie – Tél. : 01 43 82 81 30.

Caisse d’Allocations Familiales
Point d’accueil de proximité le mardi de 9h à 12h et de 14h à 16h30. Sans rendez-vous.

Correspondant du parquet
Représentant du procureur, il exerce un rôle de médiateur pénal (conflits familiaux, de voisinage…). Mardi de 9h à 10h30 ; jeudi de 14h à 15h30 sur rendez-vous.
À noter : permanence en mairie A le lundi de 9h à 10h30.

Juriste du C.I.D.F.F.
Il informe le public sur le droit des personnes et de la famille, le droit civil, pénal, du travail et le bureau d’aide aux victimes.
Jeudi de 9h à 12h. Sur rendez-vous uniquement.

Conseillère emploi du C.I.D.F.F
Accompagnement vers l’emploi. Lundi de 14h à 16h30 ; vendredi de 9h à 12h et de 14h à 16h30. Sur rendez-vous fixés par des partenaires uniquement.

Huissier de justice
Il conseille les particuliers comme les entreprises. Il peut également faire exécuter des décisions de justice (paiement d’une pension alimentaire…). Renseignement au relais social.

Permanence municipale
Hélène Sissler, adjointe au maire chargée de la famille, vous reçoit chaque 1er mardi du mois de 14h à 16h.
Prochaine permanence le 6 avril.

Codal Pact (Comité départemental pour l’amélioration du logement)
3e vendredi du mois de 10h à 12h. Conseils aux propriétaires et locataires sur des plans techniques, juridiques et financiers relatifs à l’amélioration de l’habitat. Sur rendez-vous au 01 45 17 93 10. Prochaine permanence le 19 mars.

Notaire
Conseils juridiques et fiscaux sur les contrats de mariage, donations, testaments, successions… 3e mardi du mois, de 14h à 16h. Sur rendez-vous. Prochaine permanence le 16 mars.

A.D.I.L
Agence Départementale d’Information sur le Logement du Val-de-Marne. 2e et 4e vendredi de chaque mois de 15h à 16h30.
Prochaines permanences les 26 mars et 9 avril.

Espace Départemental des Solidarités
Une assistante sociale vous accueille le vendredi de 9h à 12h. Sur rendez-vous au 01 43 89 00 74

Délégué du Médiateur de la République
Pour tout litige avec l’administration, le délégué du médiateur peut intervenir pour tenter de régler le conflit à l’amiable.
Lundi de 14h à 16h30. Sur rendez-vous.

Permanence Léo Lagrange
Information, conseil et aide juridique aux consommateurs.
Prochaines permanences les 15 mars.

Ecrivain public
Pour vous aider à rédiger ou lire un document. 2e et 4e mardi du mois, de 14h à 16h30. Prochaines permanences les 23 mars et 13 avril.

Avocat spécialisé droit des étrangers
4e vendredi du mois, de 14h à 17h sur rendez-vous.
Prochaine permanence le 26 mars.

NOUVEAU ! Permanence de la HALDE
Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité. 3e vendredi du mois, de 14h à 17h. Prochaine permanence le 19 mars.


Permanences en mairie

48, rue du Colonel Fabien – Tél. : 01 43 86 37 37

Avocat conseil
2e et 4e mardi du mois à partir de 18h30.
Sans rendez-vous. Prochaines permanences les 23 mars et 13 avril.


Permanences des associations

A.V.I.O.N
Aide à la constitution du dossier d’aide financière pour l’insonorisation de votre habitation. Contactez Serge Mercier au 06 79 91 55 59. Reprise des permanences le 3ème samedi de chaque mois de 10h à 12h. Logement de fonction école maternelle Danièle-Casanova 1er étage (derrière la bibliothèque municipale). Prochaine permanence le 20 mars.

A.R.A.C
Association Républicaine des Anciens Combattants
1er lundi du mois de 17h à 19h dans le logement de fonction de l’école maternelle Danièle Casanova, place Paul Vaillant Couturier (derrière l’école).

CNL du Val-de-Marne
Les permanences de la Confédération Nationale du Logement, avec un juriste spécialisé en droit de l’immobilier, se déroulent au siège de la fédération : CNL, 27 avenue Lucien Français à Vitry-sur-Seine, escalier n°3. Pour les copropriétaires et accédants à la propriété, elles ont lieu le mercredi de 16h à 18h. Pour les locataires, elles ont lieu le jeudi, de 16h à 18h. Pour plus d’informations, téléphonez au 01.43.91.11.11.

Vie Libre
L’association vient en aide à ceux qui souffrent d’un problème d’alcool et à ceux qui vivent avec un malade de l’alcool. Les bénévoles vous assurent de leur discrétion. Permanence le 1er jeudi du mois de 20h30 à 23h00, salle Danièle Casanova, Place Paul Vaillant Couturier (derrière la bibliothèque). Renseignements au 01.60.47.09.44. Prochaine permanence : le 1er avril.

Centre Socioculturel La Lutèce

1, rue Charles Gounod – 01.43.86.83.26.

Ecrivain public : lundi de 14h à 18h30 et mardi de 17h à 19h (sur rendez-vous).

Permanence juridique : jeudi de 14h à 17h (sans rendez-vous).

Conseil en économie sociale et familiale : mardi de 14h à 17h, mercredi de 9h à 12h, jeudi de 15h à 18h30 et vendredi de 15h à 18h (sur rendez-vous).

Atelier emploi : lundi de 15h à 17h (sur rendez-vous).

Psychologue : mercredi de 14h à 17h (sur rendez-vous).

 

Journée internationale des droits des femmes 2010Haut

 

L'égalité sur tous les terrains

Compétition de handball féminin Samedi 20 mars 2010 - Au gymnase Guy-Môquet

16h : Valenton-Sucy-en-Brie (- de 16 ans)

17h45 : Valenton-Kremlin-Bicêtre (- de 12 ans)

19h15 : Valenton-Fresnes (+ de 18 ans)

 Haut