Le 21 mars, la défaite électorale de la droite a résonné comme une claque pour le gouvernement. Deux jours plus tard, 800 000 manifestants descendaient dans les rues à l’appel des syndicats. Un sondage montre que 59 % des Français n’ont plus confiance en Sarkozy, ni en son Fillon (55 %). Alors maintenant, que faire ?
Le chant des sirènes tente de nous persuader que tout s’arrangera… avec les présidentielles de 2012. Hommes et femmes «providentiels» se bousculent au portillon de l’investiture : De Villepin joker de la droite, Ségolène Royal le retour, DSK le sauveur, etc. pendant que Daniel Cohn-Bendit tire les ficelles pour faire dériver la gauche vers la droite.
Si je comprends bien, il faudrait attendre le messie ? Et laisser la bande du Fouquet’s continuer son jeu de massacre : le chômage qui monte en flèche, les salaires qui plongent, le service public désossé, les retraites en miettes… Vraiment, il faut être bien loin de la vie quotidienne et du ras-le-bol général, pour renvoyer l’espoir aux calendes grecques !
Les expulsions qui jettent des familles à la rue, ce n’est pas en 2012, c’est maintenant ! Les licenciements, la précarité, le porte-monnaie qui crie famine, ce n’est pas en 2012, c’est maintenant ! La réforme territoriale qui étrangle les communes, c’est maintenant ! Et les hôpitaux qu’on ferme, la Poste qu’on privatise, la SNCF qu’on livre au privé, c’est maintenant !
Un exemple tout frais : la gare de triage de Villeneuve-Saint-Georges est menacée de fermeture ! Avec à la clef des centaines d’emplois qui sauteraient, et des centaines de milliers de camions supplémentaires jetés sur les routes ! Et après cela, on nous jouera la sérénade du Grenelle de l’Environnement ?!
Pour nous, pas question d’attendre ! Il faut enrayer cette désastreuse politique économique et sociale. Les régions, dirigées par la gauche, doivent montrer l’exemple avec audace. Et tous, population et élus, nous devons nous dresser au coude à coude, pour la reconquête sociale, comme y invite l’appel lancé par le conseil municipal, que vous trouverez en page 8. Pour que ça change, tous ensemble on se bouge ! Maintenant !
Françoise BAUD
Maire de Valenton
Le 23 mars dernier, Françoise Baud, entourée d’élus municipaux dont Hélène Sissler, Martine Albert, Léandre Cortana, Serge Mercier, Bouchaïb Senhaji, Jean Jeannot et Aurélie Pudelko, manifestait à Paris aux côtés des agents communaux de Valenton, derrière le calicot de la CGT dénonçant la remise en cause du droit à la retraite à 60 ans.
Le 24 mars dernier, les membres du Conseil communal des enfants étaient à la résidence des Pastoureaux, accompagnés d’adhérents de l’Espace seniors, pour continuer avec les résidents le travail entamé sur la reconstitution d’une ancienne place de village.
Comme le veut la coutume, les bénévoles des Restos du cœur de Valenton conviaient Françoise Baud à leur repas de fin de campagne, le 17 mars. Une 25e campagne d’hiver marquée par une hausse importante du nombre de bénéficiaires.
Patrick Douet, maire de Bonneuil, Françoise Baud, maire de Valenton, Marc Thiberville, conseiller général, ainsi que des anciens combattants se sont réunis le 7 mars dernier pour rendre hommage à Pierre Semard, cheminot, héros de la Résistance, tué par les nazis le 7 mars 1942.
Le 19 mars dernier, la municipalité et le Comité d’Entente des Anciens Combattants commémoraient le 48e anniver saire du cessez-le-feu en Algérie. A cette occasion, quatre anciens com battants Valentonnais ont été décorés pour leur courage et leur bravoure : MM. Roger Le Breton, Pierre Orsini, Pierre Gainche et André Casabianca.
Enseignants et parents d’élèves de la FCPE s’étaient réunis le
23 mars dernier aux abords du collège Fernande-Flagon pour appeler à la défense de l’école publique et exiger la création de postes d’enseignants supplémentaires ainsi que des moyens pérennes afin de permettre à tous les enfants d’accéder aux savoirs et à la connaissance.
Afin de préparer les décors du festival L’art Rue du
16 mai prochain, des adhérents de l’Espace seniors, de l’association Entraide Africaine, du Centre socioculturel et des enfants du quartier de la Lutèce ont bénéficié d’une formation à la technique de création d’objets de décors avec la Compagnie Les Mistons de Créteil.
Le 1er avril débutait l’exposition Enlivrez-vous : ateliers d’illustration suite au passage des illustrateurs ; Malika Doray, Antoine Guilloppé et Claire Cantais, dans une quinzaine de classes de la Ville.
L’occasion d’admirer la centaine de dessins réalisés par les enfants à cette occasion.
Quatre ans après la création de la commission communale d’accessibilité, élus, cadres municipaux et responsables associatifs se réunissaient le 4 février dernier pour un premier bilan.
36 places de stationnements réservées, 61 passages piétons dotés de bandes podotactiles,
15 arrêts de bus mis aux normes d’accessibilité sur les 23 que compte la ville, création de six rampes d’accès sur la ville et dans les écoles, mise en accessibilité de la mairie A, de la poste ou encore du centre socioculturel La Lutèce (cf. encadré), le travail initié par la commission communale d’accessibilité a porté ses fruits. «Cette commission a été créée en 2006 à Valenton dans le cadre de la loi du 11 février 2005 sur l’égalité des droits et des chances des personnes handicapées, précise Nadia Kouchit, maire adjointe chargée du handicap. Depuis quatre ans, nous, à savoir les élus et les responsables des services municipaux concernés (santé, services techniques, logement…) ainsi que les représentants d’associations, avons notamment travaillé à la réalisation d’un bilan de l’accessibilité des bâtiments existants, de la voirie, des espaces publics et des transports de la commune. A partir de là, nous avons émis un certain nombre de propositions visant à améliorer l’accessibilité des personnes handicapées sur la ville».
Le 4 février dernier, pour la première réunion de l’année, l’heure était donc au bilan. Un bilan satisfaisant. Pour autant, la Ville de Valenton ne compte pas en rester là. «Comme nous l’avons fait depuis le début, nous allons profiter de chaque opération de construction ou de réhabilitation pour rendre accessible les bâtiments communaux. Pour la période 2010-2012, nous avons un grand nombre d’études et de travaux
prévus : par exemple pour la mairie annexe, le gymnase Paul-Langevin ou bien le service municipal de la Jeunesse», explique Philippe Cailloux, directeur général adjoint (cf. encadré). Une étude sera également prochainement lancée pour la création d’une rampe d’accès à la bibliothèque municipale. Afin d’améliorer son action dans ce domaine, la municipalité souhaite également travailler avec et pour les personnes en situation de handicap visuel ou auditif. Un autre défi à relever pour permettre à chacun de s’épanouir dans notre ville.
Christelle Trouillet
3 questions à Laëtitia Ménager, représentante de l’Association des Paralysés de France
Quel a été votre travail au sein de la commission d’accessibilité ?
Je représente l’Association des Paralysés de France (APF) où je suis à la fois adhérente et bénévole, au sein de la commission. Je suis chargée de proposer mon aide à la commune pour l’application de la loi de février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. Cela peut se faire de différentes manières : conseils, transmission de documentation ou repérages sur le terrain.
Quelles ont été vos préconisations pour la commune?
N’habitant pas Valenton, j’ai préconisé d’interroger les habitants en situation de handicap pour qu’ils fassent connaître leurs impressions ou leurs avis sur l’accessibilité de la ville. J’ai également suggéré l’idée de contacter d’autres associations qui représenteraient d’autres types de handicap, autre que moteur, puisque la loi évoque les fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives, psychiques ou de poly-handicaps.
Que pensez-vous du travail entrepris?
La dernière commission de 2010 a montré que l’état d’avancement sur la ville était très encourageant ! Il reste encore des choses à accomplir mais la volonté de bien faire est tangible. Seul bémol, le budget. Dans la loi, il n’a pas été prévu d’aides financières, ce qui rend la continuité des travaux difficiles. C’est une difficulté que rencontrent de nombreuses communes.
Du côté des bailleurs
Valophis : Un logement adapté espace du Petit Noyer.
Opievoy : Création d’une rampe d’accès allée du 25-août-1944.
Osica : 16 logements en rez-de-chaussée rendus accessibles dans le cadre du projet de réhabilitation de la résidence du Château.
Immobilière 3F : Travaux de mise en conformité de 2 logements.
France Habitation : Création de rampes pour accéder aux logements situés allés Vincent-Scotto et Michel-Delalande ainsi qu’allée Darius-Milhaud pour accéder à l’ascenseur de l’immeuble.
L’ensemble des bailleurs de la ville adapte également les logements en fonction des demandes des personnes handicapées.
Les établissements accessibles aux publics : bilan et projets
Réalisations effectuées entre 2007 et 2009
Mairie A : Rez-de-chaussée accessible et création d’une place de stationnement adaptée.
La Poste : Bâtiment accessible et création de deux places de stationnement adaptées.
Centre socioculturel La Lutèce : Bâtiment accessible, création d’une rampe et d’une place de stationnement adaptée.
Direction des services techniques : Rez-de-chaussée accessible, création d’une rampe et de 4 places de stationnement adaptées.
Eglise : Bâtiment accessible et création d’une rampe.
Mission locale : Rez-de-chaussée accessible et toilettes adaptés.
Stade de la Fontaine St-Martin : Buvette accessible et création d’une rampe.
Ferme de l’Hôpital : Bâtiment accessible.
Ecole Paul-Langevin : Bâtiment accessible et création d’une rampe.
Ecole Marcel-Cachin : Mise en accessibilité de deux classes, réalisation de toilettes adaptés et d’une rampe.
Les travaux et études prévus pour 2010-2012
Mairie annexe (Pompadour) : Etude d’un nouvel emplacement en cours.
Centre de loisirs Daniel-Féry : Construction d’un nouveau centre prévu pour 2011.
Club Sportif de Valenton : Réhabilitation du local d’îlotage prévue pour 2010-2011.
Service Jeunesse : Réaménagement extérieur en cours avec création d’une place de stationnement adaptée.
Direction des services techniques : Déménagement de certains services prévus en 2010 vers le bâtiment de l’Union locale.
Château Pérrisaguet : Etude de la réhabilitation prévue en 2010.
Gymnase Paul-Langevin : Mise en accessibilité dans le cadre de la réhabilitation.
Ecole Danielle-Casanova : Accessibilité de l’école.
Complexe scolaire Jean-Jaurès : Construction du nouveau groupe prévu pour 2012.
La politique tarifaire de Valenton, surtout à travers la mise en place du quotient familial, permet à chaque famille de payer selon ses revenus et le nombre de personnes dans le foyer. Mais quel que soit le service, aucun Valentonnais ne paie le coût réel du service rendu, qu’ils s’agissent des séjours de vacances, des frais de restauration scolaire, des études dirigées, des sorties sportives ou culturelles. Certaines activités sont même entièrement gratuites. Sur ce point, il est important de souligner que la somme payée par les Valentonnais en 2010 pour l’ensemble des prestations municipales s’élèvera à 670 000 € soit 54 € en moyenne par habitant et ne représentent que 3 % des recettes de fonctionnement.
Le recul de la Droite aux élections régionales est synonyme de recul de ses idées dévastatrices dans la société. Mais en dépit de cette sévère défaite, Sarkozy et son gouvernement ne veulent rien entendre. C’est pourquoi le Conseil municipal de Valenton, réuni le 25 mars dernier, a adopté (*) un appel pour le respect de la souveraineté populaire.
La droite présidentielle vient de subir une défaite historique. À Valenton, le Front de gauche a rassemblé 30 % des voix au 1er tour ; et 4 votants sur 5 ont choisi la gauche au 2ème tour. Par le vote, mais aussi par l’abstention qui reflète leur écœurement, les électrices et les électeurs ont exprimé colère et rejet de la bande du Fouquet’s. La souveraineté populaire doit être respectée. Elle commande au président de la République de stopper immédiatement sa politique régressive : remise en cause des retraites, baisse du pouvoir d’achat, suppressions d’emplois et délocalisations, bouclier fiscal ; disparition des communes et départements, suppression de la Taxe professionnelle, Grand Paris ; privatisations et casse des services publics de l’école, de la santé, du logement, de la poste, des transports, de l’énergie… Or le chef de l’Etat méprise les Français : non seulement il ne change pas de cap, mais il annonce même un coup de barre à droite ! La vie est trop dure et la situation est trop grave pour continuer à subir, en attendant la venue d’un homme ou d’une femme «providentielle» aux élections présidentielles de 2012. Dès maintenant, il y a urgence à changer la vie ! Contrairement à ce qu’a souhaité le socialiste François Hollande sur une chaîne de télévision, pas question que «chacun prenne sa part de l’effort» : il faut faire payer les riches ! Dans les urnes régionales comme dans les puissantes manifestations du 23 mars, le message appelle un véritable changement. Une politique qui ne tournerait pas franchement le dos au néolibéralisme conduirait à de graves déceptions et remettrait la droite en selle.
Le Conseil municipal de Valenton appelle :
Le président de la République à respecter le verdict des urnes, qui a censuré sa politique économique et sociale,
Les députés et sénateurs à rejeter les projets rétrogrades du gouvernement, et à favoriser une politique de justice sociale et de répartition équitable des richesses,
Les Conseils régionaux, en Ile-de-France et dans tout le pays, à adopter sans délai des mesures audacieuses contre les injustices sociales et territoriales, et en faveur de l’emploi, du logement, de la santé, des transports, etc.
Les Valentonnaises et Valentonnais à engager la contre-offensive pour la sauvegarde des collectivités territoriales et leur autonomie financière, pour la défense et le développement des services publics, pour une vraie politique de reconquête sociale,
(*) Cet appel a été adopté par 26 voix pour, 3 contre (élus socialistes et Me Valérie Leverdier et 2 absentions (élus UMP dont M. Christian Honoré par procuration).
Expulsions locatives hors la loi
Le 15 mars a annoncé la fin de la trêve hivernale et la reprise de l’ignoble pratique des expulsions locatives et des coupures d’énergie. En France, un million de personnes sont confrontées aux impayés de loyer. À Valenton, plus de 50 dossiers sont en cours et des expulsions ont eu ou sont sur le point d’avoir lieu. Face à ces pratiques d’un autre âge et indigne de notre pays, et dans le cadre de son combat pour le droit au logement pour tous, le maire de Valenton a décidé de prendre un nouvel arrêté qui précise que «toute expulsion locative de famille en difficulté pour des raisons économiques et sociales est suspendue sur le territoire de Valenton».
A première vue, le concept du coffret cadeau a tout pour plaire. Original et ludique à la fois, il propose de vivre une expérience unique dans divers domaines : aventure sportive, séjour, soins de beauté… Mais au moment de l’utiliser, beaucoup de consommateurs constatent les limites de ce présent.
Depuis quelques années, le coffret cadeau est devenu l’achat incontournable des fêtes de Noël ou des anniversaires. Selon l’UFC-Que Choisir, «les ventes ont atteint un chiffre d’affaires de
300 millions d’euros à la fin 2009, soit 30% de plus qu’en 2008».
Les ratés. Face au succès croissant et à la multiplication des éditeurs de coffrets, les premières plaintes de consommateurs ne se sont pas fait attendre. Déjà en décembre 2008, l’UFC-Que Choisir s’était fait l’écho de nombreux motifs d’insatisfaction : réservation impossible, prestations au rabais, mauvais accueil, supplément exigé… De quoi jeter un sérieux doute sur la qualité des coffrets cadeaux.
Des réservations plus que difficiles. Dans son enquête datée de décembre 2009, l’association 60 millions de consommateurs révélait que «près de 60% des demandes de réservation effectuées ont été insatisfaites». Car, en effet, la plus grosse difficulté avec les coffrets cadeaux, c’est d’en profiter ! Surtout en période d’affluence. Les restaurateurs et hôteliers préfèrent privilégier les clients qui paient le tarif fort plutôt que les bénéficiaires de coffrets cadeaux dont le coût a été négocié. Il faut savoir que le fabricant du coffret se rémunère à hauteur de 30% du prix de vente de celui-ci. Ainsi, pour un coffret vendu 100€ à valoir dans un restaurant, seuls 70€ iront au prestataire alors que ce dernier est censé vous fournir un repas d’une valeur totale d’au moins 100€… On comprend alors que cette clientèle soit plutôt orientée vers les périodes creuses.
Accueil au rabais. Après avoir enfin obtenu une place dans un restaurant ou un hôtel, certains se plaignent d’être traités comme des clients de seconde zone, ou d’être stigmatisés comme «bénéficiaires de coffrets», avec un menu déjà établi à l’avance. Quand on ne leur propose pas un menu affiché bien moins cher que la valeur du coffret…
Validité expirée. Attention, les coffrets cadeaux ont une date limite de validité. Mieux vaut ne pas la laisser passer même si certaines marques proposent des prolongations avec supplément…
Personne n’est responsable… Si un problème survient, le fabricant du coffret et le prestataire se renvoient la balle. Le consommateur se retrouve sans interlocuteur.
Un début d’encadrement. Depuis le 1er janvier 2010, les éditeurs de coffret sont soumis aux mêmes règles de responsabilité que les agences de voyage : solution de remplacement, indemnisation du préjudice, remboursement du coût du coffret… Malheureusement, ce nouveau texte montre déjà ses limites puisqu’il ne concerne que les coffrets proposant des prestations touristiques : voyages, séjours, réservations de chambres, visites de musées… Les éditeurs continuent donc d’être exonérés de toute responsabilité pour les coffrets proposant des activités sportives, de bien-être, de loisirs ou même de restauration, soit tout de même plus de 50% des coffrets cadeaux vendus. En somme, une demi-réponse aux embûches rencontrées par les consommateurs.
Christelle Trouillet
Vous venez de recevoir un coffret cadeau
Utilisez-le sans tarder. Vous éviterez la bousculade lors des derniers mois de validité. En cas de difficulté à réserver, privilégiez le recours à l’amiable en contactant l’éditeur du coffret. Certains fournissent parfois des listes complémentaires de prestataires et proposent aussi l’échange contre un coffret valable un an de plus, mais moyennant une vingtaine d’euros…
Aujourd’hui, tout adolescent possède son lecteur Mp3 et passe une partie importante de son temps de loisirs avec un casque vissé sur les oreilles. Au-delà du problème d’isolation sociale que cela peut parfois entraîner, les spécialistes attirent l’attention sur le danger insidieux pour l’audition que présente une telle pratique.
Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la Journée nationale de l’audition (JNA) qui a eu lieu le 11 mars dernier en a fait son thème principal. Pour asseoir sa réflexion, la JNA a commandé une enquête auprès des 12-25 ans, qui donne des résultats préoccupants. Première constatation : alors que la durée d’écoute quotidienne dépasse 1h 1/2 dont 1 h en continu, ce sont ceux qui utilisent le plus longuement leur baladeur qui le règlent au niveau sonore le plus élevé. Plus alarmant encore : 40% de l’échantillon a déjà ressenti des acouphènes (bourdonnements, sifflements, etc.) après une écoute prolongée de son walkman, dont 63% des 18-25 ans et 14% des 12-14 ans. Au total, selon un rapport du Comité scientifique des risques sanitaires émergents et nouveaux commandé par l’Union Européenne, ce sont «près de 10 millions de jeunes qui risquent une perte partielle ou totale de l’ouïe». Christian Gelis, professeur de biophysique à l’université de Montpellier et président de l’association JNA souligne : «Les jeunes restent une cible encore particulièrement mal informée des dangers résultants de l’écoute à trop fort volume. Pour eux, les risques sont réels de développer dans les 15 prochaines années des presbyacousies (diminution des facultés d’audition) précoces».
Lors de la JNA, tous les acteurs de l’audition se sont mobilisés pour prévenir les risques auditifs via de nombreuses manifestations : dépistages gratuits, conférences, manifestations culturelles et pédagogiques. Mais une journée par an, cela reste insuffisant, surtout lorsqu’on a un ado tous les jours à la maison, qu’il n’est pas toujours facile de modérer dans ses pratiques. Sachez toutefois que, si à quelques mètres de distance vous entendez la musique qui sort de son casque, le volume est trop fort ! Sur de nombreux modèles de baladeur, il existe une fonction de limitation de volume, qui se verrouille même par mot de passe : n’hésitez pas à vous en servir. Il râlera sans doute un peu, mais vous remerciera plus tard !
Pascal Gourmandie
Risques encourus : surdité précoce, mais pas seulement…
Les acouphènes
L’acouphène est une impression auditive correspondant à la perception d’une onde sonore qui en réalité, n’existe pas. Il s’agit de sensations sonores non liées à une onde acoustique extérieure. Elles ne sont perçues que par le sujet atteint. Le son perçu peut ressembler à un bourdonnement, un sifflement ou même à un tintement ressenti dans le crâne ou dans l’oreille interne, d’un seul côté ou des deux.
L’hyperacousie
L’hyperacousie est un dysfonctionnement de l’audition caractérisé par une hypersensibilité de l’ouïe. Elle apparaît parfois après une exposition à un niveau sonore très élevé (concerts, discothèques, tir au fusil, chantiers...).
Elle se caractérise par un seuil de tolérance au bruit anormalement bas ; certains sons ou niveaux sonores, qui ne sont pas perçus par les autres comme forts ou désagréables, sont vécus comme pénibles, voire douloureux.
Les étudiants mangent mal : pas de petit-déjeuner, des collations grasses et sucrées, du grignotage et beaucoup de sandwichs. Des mauvaises habitudes alimentaires très présentes chez eux, faute de temps, d’argent mais aussi liées au manque de connaissance des règles de l’équilibre alimentaire. Un étudiant sur 5 ne prend que deux repas par jour, faute de temps ou d’appétit. 12 % d’entre eux se privent du petit-déjeuner pour des raisons financières. 24 % ne mangent pas de fruits tous les jours et 35 % ne mangent pas de légumes. Enfin, 14 % ne mangent ni fruit ni légume. En revanche, la quasi-totalité grignote entre les repas (95 %). Et ce grignotage est plutôt axé sur des produits gras ou sucrés que sur des fruits ou des laitages.
A partir du mois d’avril, 208 médicaments vont passer d’un remboursement de 35 à 15% pour «service médical faible» a indiqué la Caisse nationale d’assurance maladie. La liste publiée concerne 171 médicaments dont l’Héxomédine, un antiseptique ou le Valium, un anxiolytique, et 37 génériques. L’objectif : économiser 145 millions d’euros sur les deniers de l’assurance maladie..
Selon une équipe de chercheurs français, la mort subite du nourrisson pourrait avoir pour origine un dysfonctionnement du nerf vague, qui régule les battements du cœur. Des analyses de sang permettraient de diagnostiquer le risque et de le traiter avec des médicaments. La mort subite du nourrisson cause 400 décès par an en France. Pour l’instant, la seule prévention existante consiste à faire dormir les bébés sur le dos plutôt que sur le ventre. Une mesure simple qui a permis de réduire de moitié le nombre de cas de mort subite du nourrisson.
Dans un communiqué daté du 11 mars, Marie Kennedy, conseillère générale déléguée à la petite enfance au Conseil général du Val-de-Marne, dénonce le démantèlement des modes d’accueil opéré par le gouvernement. «Il a décidé de permettre aux assistantes maternelles agréées d’accueillir 4 enfants au lieu de 3 ; d’autoriser l’ouverture de maisons d’assistantes maternelles pouvant accueillir jusqu’à 16 enfants, sans aucune norme de fonctionnement ni d’encadrement ; de lancer à titre expérimental des «jardins d’éveil» payants et de supprimer des milliers de postes d’enseignants à l’école maternelle. Aujourd’hui, le gouvernement prépare la publication imminente d’un décret relatif à l’organisation des établissements et services d’accueil des enfants de moins de six ans. Ce texte réduit les exigences en matière de qualification des professionnels et pousse à l’accueil d’enfants en surnombre de 20%. Il officialise les nouveaux «jardins d’éveil» pour les enfants de 2 à 3 ans avec un adulte auprès de 12 enfants voire plus, alors que le taux est d’un adulte pour 8 enfants du même âge en crèche». Le Conseil municipal de Valenton adoptait également, le 25 mars dernier, un vœu demandant notamment «la création d’un service public national de la petite enfance, de qualité, porteur de l’intérêt de l’enfant, garantissant son éveil, son bien-être, son épanouissement et sa sécurité».
Elles se dérouleront les mercredis 21 avril de 14h à 18h, 5 mai de 10h à 14h, 2 juin de 14h à 18h et 23 juin de 10h à 14h au Centre médical, bâtiment des enseignants, 2 bis rue du 8 mai-1945 à Valenton. Pour tout renseignement, contactez le 01.43.86.37.37.
Offrir une ville propre et agréable à vivre aux Valentonnais, telle est la mission des 12 agents qui composent le service municipal de la propreté. Un service indispensable à la commune.
Toute l’année, du lundi au samedi, ils quadrillent les rues de la ville à la recherche du moindre papier gras ou mégot de cigarette. Eux, ce sont les agents du service propreté. Munis de balais, de souffleurs ou encore de karchers, ils participent au quotidien à l’amélioration de notre cadre de vie. Leurs missions exactes : nettoyer les trottoirs, les rues, les espaces publics mais aussi les cours d’écoles, collecter les dépôts sauvages (cf. encadré) ou encore supprimer les tags. Sans oublier qu’ils sont également présents sur les manifestations de la ville comme les commémorations ou le Carnavalenton. «Imaginez notre ville sans agents de propreté, s’interroge Jean Denoual, responsable du service propreté. Il est important de se rendre compte qu’ils accomplissent un travail d’utilité publique. Un travail qui mérite d’être davantage reconnu et valorisé». Mais aussi soutenu, la propreté de la ville étant
l’affaire de tous !
Il faut dire, qu’à chacun de leur passage, l’impact visuel est immédiat. Quoi de plus agréable en effet qu’une ville propre et bien entretenue ? C’est dans l’optique d’accentuer ce service rendu à la population que la municipalité a décidé en décembre 2007 de l’étendre au samedi. «Deux agents travaillent ainsi chaque samedi afin que la ville reste propre le week-end». Une volonté municipale qui a permis l’embauche de deux agents supplémentaires sur les 10 que comportait l’équipe. Toujours dans cette optique, la Ville installe régulièrement des poubelles supplémentaires notamment au niveau des arrêts de bus.
Qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il neige, les agents du service propreté assurent leur travail de nettoyage. «C’est un métier physique. Heureusement, nous disposons de matériels adéquats et efficaces». Les agents disposent ainsi de souffleurs notamment pour récolter les feuilles, de karchers, de désherbeurs thermiques pour brûler les mauvaises herbes sur les trottoirs, de petits véhicules motorisés ainsi que d’une balayeuse aspiratrice acquise en 2009. Un outil indispensable qui permet un nettoyage optimal des rues et des trottoirs. «L’ensemble des rues de la ville est quadrillé par la balayeuse. Le centre-ville ainsi que les rues commerçantes et très passagères sont nettoyés deux à trois par semaine et les autres rues au moins une fois. A noter que les jours de marché, c’est un prestataire qui effectue le nettoyage de la place dans un rayon de 50 mètres autour. Ensuite, c’est notre service qui prend le relais».
Le matin, dès 7h30, vous pouvez donc croiser les agents du service Propreté à l’œuvre. Nul doute qu’en ayant lu ces quelques lignes, vous repenserez au travail qu’ils accomplissent chaque jour pour vous offrir un cadre de vie agréable.
Christelle Trouillet
Dépôts sauvages
Les dépôts sauvages sont interdits depuis la loi du 15 juillet 1975 sous peine de fortes amendes. Se débarrasser de ses déchets encombrants sur un trottoir, au coin d’un bois ou dans une rivière est un comportement irresponsable. Ces cimetières sauvages de déchets polluent les sols, les eaux, l’air et dégradent les paysages.
Parmi les quatre salons de coiffure que compte la Ville, Flash est allé pousser la porte d’Imagin’Air, situé rue du Colonel-Fabien. Nous y avons fait la rencontre de Gallia Djaout, une coiffeuse passionnée. Portrait.
La coiffeuse aux doigts de fée, c’est ainsi que la surnomment ses clients. Au fils des années, Gallia Djaout s’est en effet forgé une belle réputation. Coiffeuse au salon Imagin’Air depuis 2002, celle qui est arrivée sur Valenton aux débuts des années 80 avait déjà travaillé
10 ans sur la commune avant de s’installer rue du Colonel-Fabien. «Quand je suis partie de mon ancien salon situé près d’Intermarché, beaucoup de mes clients m’ont suivie.
C’est vrai que la plupart sont des habitués. Je les coiffe depuis des années. Mais l’emplacement du salon fait que nous avons également beaucoup de clients de passage».
Du lundi au samedi, le salon ne désemplit pas. Entre les brushings, les permanentes, les colorations… Gallia «s’éclate». «J’adore ce métier. C’est ce que j’ai toujours voulu faire». Une véritable passion, à tel point que quand notre coiffeuse part en vacances, elle ne peut s’empêcher de couper les cheveux de toute la famille. Pour cet été, ils ont de la chance, la tendance est aux cheveux longs ! «Pour beaucoup de clients, le passage chez le coiffeur est l’occasion de s’offrir un petit changement qui fait du bien au moral. Et dans ces cas-là, j’ai carte blanche. Ils me font confiance. J’apprécie. Et visiblement eux aussi puisqu’ils reviennent toujours après !».
Dans ces moments-là, Gallia peut donc laisser libre court à son imagination et à sa créativité. «Passer du long au court, changer la physionomie d’un visage, le révéler…
C’est magique».
Au salon, Gallia est épaulée par une autre coiffeuse, Chafia, sa belle-sœur. Pourtant, elle n’a que peu de répit. «Il m’arrive très fréquemment de faire des journées en continu pour dépanner les clients mais je ne vois pas le temps passer quand je coiffe. En plus, l’ambiance de travail est chaleureuse et conviviale». Depuis ses débuts dans le métier à l’âge de 15 ans, Gallia a vu la profession évoluer et se moderniser. «La coiffure n’est jamais monotone. Les styles, les tendances tout comme les techniques et les produits ont évolué. Dans ce métier, rien n’est jamais figé». Alors si l’envie d’une nouvelle coupe se fait sentir à l’approche des beaux jours, poussez la porte de son salon ! n
Christelle Trouillet
Salon de coiffure Imagin’Air
29 rue du Colonel-Fabien à Valenton. Ouverture le lundi de 13h30 à 19h, les mardis et mercredis de 9h à 12h30 et de 13h30 à 18h, le jeudi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 18h30, le vendredi de 9h à 12h30 et de 13h30 à 19h et le samedi de 9h à 18h. Comptez 10€ pour une coupe enfant, 13€ pour une coupe homme, 21€ pour une coupe/brushing, 48€ pour un forfait couleur et 55€ pour une permanente.
Tél. : 01 43 82 26 11
Quel meilleur hommage les Valentonnais pouvaient rendre à notre ami Jean Ferrat, si ce n’est en infligeant une «raclée» à la droite ? Vous l’avez fait dès le premier tour et vous l’avez très nettement confirmé le dimanche suivant. Le vote sanction est sans bavure. À Valenton, on en est convaincu, la porte du bonheur n’est pas la porte à droite *
* D’après La porte à droite, texte de Jean Ferrat.
A Droite
Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’à Valenton, la droite ne fait pas recette. Valérie Pécresse, tête de liste UMP pour ces élections régionales, et qui était pourtant venue aux municipales soutenir son candidat parachuté de Saint-Maurice, réalise 8,9 % en moyenne, oscillant entre un petit 4,4 % à la maternelle Paul-Langevin et un humble maximum de 13 % à Marcel-Cachin ! C’est une gifle que les électeurs valentonnais ont donc infligé à la candidate de la bande du Fouquet’s et à son chef, Sarkozy dès le premier tour. Et au second tour, la droite réalise un de ses plus mauvais scores, toutes élections confondues, avec 20,59 % malgré le report des voix du Front National, qui ne compte plus aucun élu au Conseil régional d’Ile-de-France.
Quant au Modem, il s’effondre partout. Avec 3,5 ou 4 % au niveau national et seulement 2,7 % à Valenton. L’opération du prétendu «centre», qui visait à recycler les idées réactionnaires, et à tirer la gauche vers la droite, a fait pschitt.
A Gauche
Avec 30,17 %, la liste Front de Gauche conduite par Christian Favier et Pierre Laurent, fait encore mieux que les 26,86 % de Marie-George Buffet en 2004 ! Et elle arrive en tête de la gauche, devant la liste socialiste qui recueille 28,9 % ! Dans les bureaux de vote de la mairie, D.-Casanova et H.-Wallon 2, le Front de Gauche est même en tête, devant la liste de Jean-Paul Huchon, qui est pourtant le président sortant de la région ! À ce premier tour, le total Front de Gauche, PS et Europe écologie dépasse les 66 % (1 299 voix), contre 55 % en 2004 ! Au second tour, la liste conduite par Jean-Paul Huchon recueille 79,41% soit 1682 voix. Le report des voix entre les composantes de la gauche s’est bien effectué. La gauche est en tête dans tous les bureaux et largement en tête.
L’abstention
Elle atteint un record en dépassant les 52 % au plan national et elle est même de 65 % à Valenton et dans la plupart des villes et quartiers populaires. Au second tour, elle recule de plus de 4%, avec un taux de participation au plan national de 51%. À Valenton la participation est également en hausse de près de 3,5%.
Les mesures urgentes !
Au soir du second tour, Françoise Baud a tenu d’abord à se féliciter de la réélection de Sylvie Altman, maire de Villeneuve-Saint-Georges, «on sait qu’elle sera présente à nos côtés pour aider à porter les dossiers de Valenton et faire en sorte qu’ils aboutissent». Puis le maire de Valenton a insisté sur des décisions que devrait prendre rapidement la Région, «plus un sou de crédit pour les entreprises qui délocalisent et licencient alors qu’elles font des profits ! Plus un sou d’argent public pour les villes qui refusent d’appliquer la loi sur les 20 % de logements sociaux ! Obtenir, et avant 2013, le Pass Navigo, à zone unique au tarif de 56 euros, une économie pour une personne de près de 400 € par an soit 800 € pour un couple. La Région doit aussi tripler les moyens consacrés au logement avec l’objectif de 100 000 nouveaux logements par an dont 50 000 logements sociaux»
La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité (Halde) conseille et accompagne les personnes victimes de discrimination. Depuis janvier, cette autorité assure chaque mois une permanence au relais social de Valenton.
Vous pensez être victime de discrimination ? Sachez que la Halde, Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité, peut vous aider. Créée en 2004, cette autorité administrative indépendante dispose désormais d’un correspondant local au relais social, de la citoyenneté et de l’accès au droit. «Par discrimination, on entend le fait de traiter différemment une personne sur un critère interdit par la loi comme l’origine, le sexe, l’âge, l’état de grossesse ou le handicap… dans un domaine visé par la loi comme l’emploi, le logement, l’éducation…», explique Jacques Rozen, correspondant de la Halde à Valenton.
Preuve que cette instance a toute sa place dans notre société, la Halde a reçu en 2009 plus de 105 000 réclamations, soit 21% de plus qu’en 2008 (cf.encadré). «Elle a acquis une certaine notoriété au niveau national notamment grâce à quelques cas médiatiques qui ont permis de faire avancer le droit en matière de discrimination». A Valenton, deux à trois personnes se rendent en moyenne aux permanences, principalement pour des discriminations liées à l’emploi. Au niveau national, ce domaine est en effet le premier concerné avec plus de la moitié des réclamations, devant le fonctionnement des services publics (20,3%), les biens et services privés (13,3%), le logement (6,1%) et l’éducation (4,6%). Ces discriminations touchent principalement les personnes d’origine étrangère mais également les personnes handicapées, les femmes et les personnes âgées. Et elles se manifestent le plus souvent à l’embauche, l’insertion professionnelle ou l’évolution de carrière.
«En tant que correspondant local de la Halde, mon rôle consiste à écouter les personnes victimes de discrimination, à les renseigner sur les démarches à accomplir mais également à les accompagner dans la constitution de leur dossier. Notre principale difficulté dans ces affaires est d’apporter des preuves concrètes, des témoignages». Quand les dossiers sont recevables, l’affaire peut être portée jusqu’au tribunal pénal et les auteurs de discrimination encourir de lourdes peines. Quant aux victimes, elles peuvent obtenir réparation sous forme de dommages et intérêts. «Des victoires qui montrent combien il est important de venir parler de situations que l’on pense discriminatoires afin de faire valoir ses droits». La Halde compte aujourd’hui au niveau national une centaine de correspondants dont trois dans le Val-de-Marne.
Christelle Trouillet
Permanence de la Halde
3e vendredi du mois, de 9h à 12h, au relais social de la famille, de la citoyenneté et de l’accès au droit -
1, cour de la Ferme - Résidence de la Bergerie
Tél. : 01 43 82 81 30
La prochaine permanence se tiendra le 16 avril.
Le chiffre
Depuis sa création en 2004, le nombre de réclamations enregistrées à la Halde ne cesse d’augmenter : 1 410 en 2005, 4 058 en 2006, 6 222 en 2007, 8 705 en 2008 et
10 545 en 2009. Elle reçoit en moyenne 20 réclamations par jour.
Pour faire face aux écarts croissants entre les inscriptions et les effectifs réels dans les différents services municipaux, la Ville a décidé de mettre en place à la rentrée prochaine de nouvelles modalités d’inscription aux activités.
Cantine, études dirigées, accueils pré et post- scolaires ou encore centres de loisirs, la Ville accueille en moyenne 1 500 enfants par jour pendant toute l’année scolaire dans l’ensemble de ces services municipaux. «Ces accueils ne sont pas obligatoires mais nous estimons qu’il est essentiel de les proposer à la population. Cependant, nous remarquons depuis un certain temps des dysfonctionnements qui mettent à mal la qualité du service public», souligne Laurent Périchon, Premier maire adjoint en charge de l’Enfance et de la Petite enfance. Les services municipaux constatent en effet un écart important entre les inscriptions et les effectifs réels. Par exemple, pour la restauration scolaire, 300 repas sont ainsi facturés chaque mois à la Ville sans contreparties faute d’avoir été consommés. «Cela occasionne des dépenses inutiles. Mais, outre la question financière, ces effectifs en dents de scie induisent des difficultés quant aux commandes exactes du nombre de repas mais aussi dans la gestion du nombre d’encadrants. Il est évident que le service proposé en pâtit, d’où notre volonté de l’améliorer».
C’est pourquoi, la Ville a décidé de modifier les modalités d’inscriptions aux accueils municipaux à partir de la rentrée prochaine. «Pour les différents accueils, nous allons demander aux familles d’inscrire leurs enfants à l’année». Une réorganisation qui doit permettre à la commune de mieux maîtriser les effectifs et par conséquent de rationaliser les dépenses et d’assurer une meilleure gestion du personnel encadrant. «Cela nécessite de la part des familles une plus grande coopération et une plus grande rigueur. Nous sommes conscients de l’effort demandé mais au regard du contexte socio-économique de plus en plus contraignant pour les collectivités, nous n’avons pas le choix».
Pour l’ensemble des accueils municipaux, il sera toutefois possible aux familles de revoir leurs inscriptions au cours de chaque trimestre. L’accès aux centres de loisirs sera soumis à une inscription obligatoire. Elle s’effectuera un mois avant les congés à venir par le biais d’un bulletin individuel. «Dès septembre prochain, toutes les familles recevront un dossier explicatif accompagné d’une fiche unique d’inscription à tous les accueils proposés» (cf. encadré). De nouvelles habitudes à prendre pour un meilleur service rendu au public.
Christelle Trouillet
Une seule fiche d’inscription
A la rentrée, les parents recevront une seule fiche d’inscription pour tous les accueils municipaux. Ils devront alors indiquer pour la restauration scolaire, les études dirigées ou encore les centres de loisirs leur choix pour l’année scolaire en cours. Toute annulation d’une inscription ou absence devra être motivée par la famille. Les exceptions admises pour raison médicale, professionnelle ou d’événement familial seront prises en compte sur remise d’un justificatif. Dans le cas contraire, le service sera facturé.
Le 30 janvier 1933, Hitler est élu chancelier du Reich. L’Allemagne se donne alors une dictature qui va mettre en place la plus grande entreprise d’extermination de l’histoire. Retour sur cette douloureuse période avec Martine Bennini, professeur agrégée d’histoire.
Il y a soixante-cinq ans, alors que les Alliés prenaient en tenaille les territoires du Reich, aux horreurs des combats venait s’ajouter l’épouvante de la découverte des camps. Tous ceux qui ont alors croisé le regard des survivants, découvert les monceaux de cadavres décharnés, assisté à l’agonie de ceux pour qui la libération arrivait trop tard, ont été marqués à vie par l’impensable et l’indicible. Depuis les premiers jours de son accession au pouvoir en 1933, le régime nazi avait construit un système de répression implacable et cruel. C’est d’ailleurs en mars 1933 que fut ouvert Dachau, le tout premier camp de concentration, près de Munich, suivi rapidement d’un autre, Oranienburg, au nord de Berlin. «Le nazisme, explique Martine Bennini, porte en lui la haine de l’autre, car pour Hitler et ses complices, le pouvoir suprême devait revenir à une race supérieure : les Aryens. Raison pour laquelle,à mesure que s’agrandissait l’Europe hitlérienne, s’allongeait la liste des lieux de supplice : Belzec, Buchenwald, Sobibor, Majdanek, Mauthausen, Sachsenhausen, Dachau, Treblinka, Auschwitz, Dora, Ravensbrück, Chelmno, Bergen-Belsen, Terezin ou bien encore Struthof en France. Impossible de tous les citer ici. Dans ces lieux de mort, les premières victimes furent allemandes : communistes et autres opposants politiques, syndicalistes, intellectuels. Les Juifs, poursuivis d’une haine particulière, firent l’objet d’un plan d’extermination systématique dès 1941. Il est cependant important de préciser que bien avant cette date, des milliers de Juifs avaient déjà été déportés et assassinés par les nazis». Et aux nazis, rien ne devait résister. Ni même les handicapés, qui souillaient le «sang allemand», les Tsiganes ou les homosexuels, femmes, enfants, vieillards mais aussi des milliers de prisonniers de guerre soviétiques ont nourri, eux aussi, l’effroyable brasier des fours crématoires. Mais la barbarie trouvait un champ plus vaste encore avec, souvent, la collaboration de certains Etats. «Cela fut le cas en France où le gouvernement de Pétain apporta son concours à la folie criminelle de l’occupant, précise Martine Bennini. Une collaboration dont une des pages les plus sombres et déshonorantes fut l’organisation par la police française de la rafle de 13 000 Juifs à Paris». Dès 1936, ces camps sont sous la direction des SS qui disposent d’un pouvoir sans limite, exerçant sur les déportés un droit de vie et de mort. Pour eux, un détenu n’est qu’un numéro. «Cette conception de l’individu ne doit rien à la guerre et à son concept. Il procède de l’idéologie nazie et de son racisme fondamental. Et c’est dans les camps que les SS vont se livrer sans restriction à l’application de leur théorie. Frapper, torturer, tuer constituent leurs principales missions. L’objectif est l’extermination par le travail. Les camps de concentration sont des réservoirs de travailleurs pour l’industrie de guerre. Mais dès 1941, sept camps vont avoir une mission encore plus monstrueuse : l’extermination systématique et immédiate des Juifs d’Europe». Ce massacre des innocents est une opération unique dans l’histoire de l’humanité. C’est en effet une entreprise hautement organisée et mécanisée, qui poussait, par exemple, jusqu’à la récupération et à l’utilisation des cheveux pour faire du tissu ou des cendres produites par la crémation des corps pour construire des routes. «Les camps d’extermination
n’étaient pas des «actes isolés» mais des prototypes qui auraient été appliqués à l’Europe entière si Hitler avait gagné la guerre. Il faut donc lutter farouchement auprès du public, et de la jeunesse en particulier, contre toute tentative de banalisation ou de révisionnisme des camps. De plus, ces crimes ont été commis au nom de la suprématie d’une race prétendue unique et divine, c’est un cas unique parmi toutes les atrocités de l’histoire de l’Humanité». Et les démocraties oublient parfois qu’elles ont encore des ennemis. A nous de rester vigilants.
L’effroyable bilan
En France, dès 1940, le gouvernement de Pétain apporte son soutien à «la solution finale», en particulier lors de la rafle du Vélodrome d’Hiver à Paris. Les 16 et 17 juillet 1942, en effet, la police française sous l’autorité de René Bousquet arrête 13 000 Juifs. Plus de 80% des Juifs déportés de France ont d’ailleurs été arrêtés par la police française. Les Juifs ont été les principales victimes du régime hitlérien. Le premier bilan des victimes de la Shoah effectué par le Tribunal militaire international de Nuremberg adopte le chiffre de cinq millions sept cent mille victimes juives. Les différentes sources s’accordent sur le chiffre de trois millions de Juifs tués dans les camps d’extermination, dont un million à Auschwitz. Au moins huit cent mille ont péri dans les ghettos et un million trois cent mille assassinés par les commandos allemands et leurs complices. Pour la France, si l’on reprend les chiffres indiqués par la Fondation pour la Mémoire de la Déportation, on recense : 85 000 déportés parce que résistants, otages, tsiganes ou victimes de représailles. 40 % ne sont pas revenus. 76 000 déportés, dont 11 000 enfants, de la communauté juive. 97 % ne sont pas revenus. Sur l’ensemble de l’Europe, entre 5 et 6 millions de femmes, d’enfants et d’hommes ont été exterminés dans les camps nazis. La Seconde guerre mondiale fut le conflit le plus meurtrier de tous les temps avec environ 50 millions de morts civils et militaires dont 21 millions de Soviétiques (14 millions de civils) et 7 millions d’Allemands dont 54 % de civils. En France, cette guerre a fait plus de 600.000 morts dont 75% de civils. Le conflit de 14-18 y fit 1 700 000 morts dont 80% de militaires.
Nuit et brouillard
Jean Ferrat a onze ans quand son père, Russe d’origine juive, est déporté et assassiné à Auschwitz. Le futur auteur de Ma France est alors recueilli par des militants communistes. C’est pour rendre hommage à tous ceux qui ont péri dans les camps, qu’il écrit Nuit et Brouillard en 1963. En voici un extrait.
«Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers
Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés
Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants
Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent
Ils s’appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel
Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vichnou
D’autres ne priaient pas, mais qu’importe le ciel
Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux
On me dit à présent que ces mots n’ont plus cours
Qu’il vaut mieux ne chanter que des chansons d’amour
Que le sang sèche vite en entrant dans l’histoire
Et qu’il ne sert à rien de prendre une guitare
Mais qui donc est de taille à pouvoir m’arrêter ?
L’ombre s’est faite humaine, aujourd’hui c’est l’été
Je twisterais les mots s’il fallait les twister
Pour qu’un jour les enfants sachent qui vous étiez»
Les Valentonnais victimes de la déportation :
Mario Pizzol (1925-1999) : Résistant, déporté à Dachau en 1944.
Raymond Pierre (1905-1945) : militant communiste, déporté à Mauthausen.
René Quenouille (1884-1945) : Résistant, déporté et exécuté à Neuengamme.
Serge Charbonnier, qui nous a quittés le 6 mars dernier, dans sa 88e année, était le dernier déporté survivant de notre commune. Gaulliste, il est arrêté en tentant de rejoindre l’Angleterre. Il connaîtra la prison puis le camp de Flossenburg d’où il sera libéré le 8 mai 1945.
Madame Delapallière, porte-drapeau du Comité d’Entente de Valenton, a eu dix-neuf membres de sa famille exterminés dans les camps par les nazis.
Lucie Martinère (1903-1992) : militante communiste, arrêtée par la police française en 1941, livrée aux nazis et déportée en août 1942 au camp de Ravensbrück.
«Le voyage dure 4 jours (…) J’ai vu des gens devenir fous, j’ai vu des gens boire leur urine. C’est difficile à décrire, c’est même indescriptible»
Sylvaine Caen, déportée à Dachau
«C’est interminable, le bruit de cinquante coups de bâton sur le dos d’un homme. S’il s’arrêtait de compter, les coups recommenceraient à zéro. C’est interminable et cela résonne, cinquante coups de bâton sur le dos d’un homme» Charlotte Delbo, déportée à Auschwitz
«Lorsqu’on aidait quelqu’un on devait choisir. Si on a deux bras on aide deux personnes qu’on choisit, on ne peut pas en aider cinq ou même trois. Il faut faire un choix. Jamais je ne me pardonnerai d’avoir dû faire ce choix» Denise Vernay, déportée à Ravensbrück
«Mon frère est mort ! C’est un Hollandais qui hurle, les yeux fous, l’air absent, en tenant dans ses mains la tête violacée de son frère qui vient de mourir à côté de lui, asphyxié… C’est affreux, je n’ose pas regarder, il me semble que je vais devenir fou»
Georges Fully, déporté à Dachau.
«Je me rappelle la petite Dagmar. Elle était née à Auschwitz en 1944 de mère autrichienne et j’avais aidé à la mettre au monde. Elle est morte après que Mengele(*) lui eut fait des injections dans les yeux pour essayer d’en changer la couleur. La petite Dagmar devait avoir des yeux bleus !...»
Ella Lingens, déportée à Auschwitz.
(*) Médecin nazi qui ne fut jamais arrêté.
«Même plus de lits ; seulement deux planches superposées garnies de paille de bois. Ceux qui ont la colique sont avec les faibles. Ils ne prennent même pas la peine de se lever pour se soulager et les fenêtres sont closes. Les cadavres sont précipités du premier étage sur le plancher. Dans l’obscurité absolue, on marche dessus ; un cauchemar»
Etienne Lafond, déporté à Dora.
«On trouve des morts dans tous les coins : sur la place d’appel, dans les blocks, aux cabinets, dans le couloir du Revier. Partout les vivants doivent écarter les morts pour reprendre leur place. On ne lutte plus tant pour la vie que contre la mort, contre les morts, contre l’invasion du camp par la mort. Et cela, quotidiennement»
Aimé Bonifas, déporté à Sachsenhausen.
«Nous sommes deux par lit et je me trouve avec un camarade allemand très malade (…). Il meurt et je reste deux jours à côté du cadavre afin d’avoir sa soupe et son pain, que je partage avec d’autres français»
André Franquet, déporté à Sachsenhausen.
«Il ne faut pas mourir, chaque mort est une victoire du SS»
Robert Antelme, déporté à Buchenwald.
«Chaque dimanche matin, l’abbé Varnoux disait la messe devant quelques fidèles pendant qu’à la porte du baraquement des militants communistes faisaient le guet»
Raymond Hallery, déporté à Mauthausen.
«À chaque malade qui passe, le médecin SS fait signe de l’index tendu, sans décoller le coude du corps, en déplaçant simplement le doigt à gauche ou à droite. A gauche vont ceux qui auront la vie sauve, à droite les condamnés à mort, ceux qui iront à la chambre à gaz.»
Fred Sedel, déportée à Auschwitz.
«Il y avait à Auschwitz huit fours crématoires. Mais à partir de 1944, ce n’était pas suffisant. Les SS ont fait creuser par les détenus de grandes fosses dans lesquelles ils mettaient des branchages arrosés d’essence qu’ils enflammaient. Ils jetaient les corps dans ces fosses »
Marie-Claude Vaillant-Couturier, déportée à Auschwitz.
«Le moment le plus affreux était l’ouverture de la chambre à gaz, cette vision insoutenable : les gens, pressés comme du basalte, blocs compacts de pierre. Plusieurs fois j’ai vu cela».
Filip Müller, déporté à Auschwitz.
«Comment décrire ce que l’on ressent lorsqu’on découvre une immense grange brûlée contenant les corps carbonisés de plus de 1000 prisonniers enfermés et brûlés vifs par les SS. Nous ne pouvions plus que marcher parmi les cadavres calcinés, figés dans une dernière attitude d’agonie. Les autres ont été tués par balles alors qu’ils tentaient d’échapper au feu. Nos esprits ne pouvaient pas croire ce que nos yeux voyaient»
Chuck Ferree, soldat de l’armée américaine.
«La mort n’est pas une chose que nous aurions frôlée, côtoyée, dont nous aurions réchappé comme d’un accident dont on serait sorti indemne. Nous l’avons vécue…Nous ne sommes pas des rescapés, mais des revenants»
Jorge Semprun, déporté à Buchenwald.
L’écriture des camps
Certains rescapés des camps ont choisi la voie littéraire pour témoigner. Vous pourrez découvrir, consulter et emprunter leurs ouvrages dans le cadre de l’exposition que la Bibliothèque municipale, espace Julien-Duranton, consacre à l’Ecriture des camps du 6 au 30 avril.
Il y avait aussi des noirs dans les camps nazis
On l’oublie souvent, mais les Allemands avaient des colonie et beaucoup d’habitants originaires de ces colonies vivaient en Allemagne. Eux aussi vécurent l’enfer des camps.
En 2005, Serge Bilé publie un livre intitulé Noirs dans les camps nazis. Un livre qui dévoilera un aspect quasiment inconnu du drame que vécut cette communauté. Ils étaient 24 000 afro-allemands issus des colonies allemandes de Namibie, du Togo et du Cameroun et vivant en Allemagne. Ils furent, avec la communauté juive, la première cible de la discrimination nazie avec ceux que Hitler appelait les «bâtards de la Rhénanie», les enfants issus d’unions entre soldats noirs des colonies françaises et femmes allemandes lors de l’occupation de la Rhénanie après la défaite de 14-18. Hitler considérait cette occupation comme une souillure pour le sol allemand. Dès le début du régime nazi, ils furent considérés comme les sous-hommes des sous-hommes et, comme les Juifs, victimes des lois de discrimination raciale et beaucoup d’entre eux déportés. Quant à ceux vivant dans les pays conquis par l’Allemagne, ils étaient arrêtés aussi pour des faits de résistance, tels Isidor Alfa, communiste d’origine antillaise, Dominique Mendy, résistant sénégalais ou bien encore le chanteur John William. On ne connaîtra d’ailleurs jamais le nombre total exact de ceux qui seront déportés. Le chiffre de 30 000 est celui le plus souvent avancé. Mais leur extermination par les Allemands a commencé bien avant 1935. Des historiens ont formellement établi l’existence du génocide des Héréros en Namibie par les colons allemands. En 1904. 60 000 Héréros sur 90 000 furent exterminés dans ces camps où sévissaient déjà les apprentis nazis : Heinrich Goëring, gouverneur de Namibie, père d’Hermann Goëring, futur bras-droit d’Hitler et le docteur Hoegen Fisher qui, de retour à Berlin, eu comme assistant Joseph Mengele, lequel deviendra plus tard le bourreau d’Auschwitz.
À lire : Noirs dans les camps nazis. De Serge Bilé. Editons Du Rocher, 2005
Les responsables de cette guerre et de ses horreurs devaient payer ! Aussi, fut institué le procès de Nuremberg. Ouvert le 20 novembre 1945, ce premier tribunal militaire international composé des représentants de six nations dont la France, rendit son verdict le 1er octobre 1946 après dix mois de débats.
Le 20 novembre 1945, s’ouvre à Nuremberg, ville où furent proclamées les lois racistes en 1935, le procès de vingt-quatre hauts responsables politiques, militaires et économiques nazis accusés de crimes contre la paix, de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité. Le 31 août 1946, les accusés font leurs dernières déclarations. Tous suivront la même ligne de conduite : chacun a fait son devoir, et rien de plus. Des crimes qui ont été exposés durant le procès, aucun n’en assume la responsabilité. Le verdict est rendu le 1er octobre 1946. Douze condamnations à mort sont prononcées. En mars 1946, Elsa Triolet, résistante, écrivain et compagne de Louis Aragon, suit le procès pour l’hebdomadaire Les Lettres Françaises. Ce texte sera publié les 7 et 17 juin 1946 sous l’intitulé «La Valse des juges» (1). En voici un extrait : «Et voici la salle où cela se passe. Une grande salle, haute comme une église, boisée comme une salle à manger, les portes encadrées de marbre vert foncé, couronnées de statuts et d’armes. (…) C’est sous de hautes fenêtres qu’est assise la cour. C’est en face d’elle que sont assis les accusés. (…) Je ne vais pas vous répéter ce qui a déjà tant de fois été raconté par la presse. Vous les connaissez sur toutes les coutures ces assassins. Goëring n’était pas là, il a une sciatique, c’est bien ma chance. Hess amène à l’audience une couverture dont il enveloppe les genoux comme en voiture. Sauckel (…), l’organisateur du STO (2) en France est peut-être le plus vilain de tous, avec sa calvitie et sa chemise rose. Ils semblent tous très à leur aise, bavardant pendant les suspensions de séance comme dans un foyer de théâtre, mâchant consciencieusement des petits encas, c’est tout juste s’ils ne lorgnent pas les loges. Ils sont rasés, ils ont un pli au pantalon. On me dit que le pressing américain prend tous les jours soin de leurs vêtements. Eux aussi semblent aller à ce tribunal comme au bureau. (…) Dans le box des témoins, Baldur von Schirach, le führer de la jeunesse hitlérienne, aujourd’hui entendu comme témoin dans le procès de Hoess, le bourreau d’Auschwitz. Il prêtera serment, on l’appellera Monsieur le témoin, on recevra comme quelque chose de valable le témoignage d’un homme d’autre part jugé comme criminel. Ceci est, paraît-il, la procédure anglo-américaine, adoptée par le Tribunal. L’interrogatoire est réglé comme du papier à musique. Pendant des heures Baldur von Schirach va parler de lui-même». n
(1) Le texte «La Valse des juges» a aussi été intégralement publié dans Elsa Triolet choisie par Aragon. Editions Gallimard – 1960.
(2) STO : service du travail obligatoire. Transfert contre leur gré, et avec la complicité du gouvernement de Pétain, vers l’Allemagne de centaines de milliers de travailleurs français, afin de participer à l’effort de guerre allemand
Sur les 24 dirigeants nazis accusés de crime de guerre et de crime contre l’Humanité,
12 seront condamnés à mort.
Rudolf Hoess témoigne...
Rudolf Hoess fut commandant du camp d’extermination d’Auschwitz de mai 1940 à octobre 1943. Condamné à mort par un tribunal spécial polonais le 2 avril 1947, il est pendu au camp d’Auschwitz cinq jours plus tard. L’extrait suivant vient de son audition au procès de Nuremberg.
«En juin 1941, je reçus l’ordre d’organiser l’extermination par le gaz à Auschwitz. Le Gouvernement général de Pologne comprenait déjà trois autres camps dont celui de Treblinka. Je m’y rendis pour étudier les méthodes d’extermination. Le commandant du camp me dit qu’il avait éliminé quatre-vingt mille détenus en six mois. Il s’occupait surtout des Juifs du ghetto de Varsovie. Il utilisait l’oxyde de carbone. Mais ses méthodes ne me paraissaient pas très efficaces. Aussi, quand j’aménageai le bâtiment d’extermination d’Auschwitz, je choisis le Zyklon B, acide prussique cristallisé, que nous faisions tomber dans la chambre de mort par un petit orifice. Selon les conditions atmosphériques, le gaz mettait de trois à quinze minutes pour faire effet. Nous savions que les victimes étaient mortes lorsqu’elles cessaient de crier. Nous attendions alors une demi-heure avant d’ouvrir les portes et de sortir les cadavres. Nos groupes spécialisés leur retiraient alors bagues, alliances, ou des dents. Nous apportâmes une amélioration par rapport à Treblinka en aménageant des chambres à gaz pouvant contenir deux mille personnes à la fois, alors qu’à Treblinka elles n’en contenaient que deux cents. À Treblinka, les victimes savaient presque toujours qu’elles allaient être exterminées. À Auschwitz nous nous efforçâmes de leur faire croire qu’elles allaient subir une désinfection. Elles ont bien sûr très souvent deviné leur sort et nous avons connu des incidents et des difficultés. Fréquemment, les femmes cachaient leurs enfants sous leurs vêtements, mais dès que nous les découvrions, nous envoyions ces enfants dans les chambres à gaz (...) À Auschwitz, nous avions deux médecins S.S. chargés d’examiner chaque livraison nouvelle de déportés. On les faisait défiler devant un médecin qui prenait une décision au fur et à mesure qu’ils passaient devant lui. Ceux qui paraissaient aptes au travail étaient envoyés dans le camp. Les autres étaient aussitôt dirigés vers les bâtiments d’extermination. Les enfants en bas âge étaient systématiquement exterminés, puisqu’ils étaient inaptes au travail».
Les 25 avril et 8 mai prochains, Valenton commémorera la Libération des camps et le 65e anniversaire de la capitulation de l’Allemagne nazie. Françoise Labat, adjointe au maire chargée de la Paix et Claude Routier, président de la FNACA et du Comité d’entente, nous expliquent l’importance des célébrations.
«Le calendrier valentonnais compte dix dates de commémorations, précise Françoise Labat. Pour notre municipalité, c’est un devoir. Nous attachons en effet une grande importance à commémorer le souvenir des hommes et des femmes qui donnèrent leur vie pour notre liberté. Honorer, c’est faire devoir d’histoire, de connaissance des faits, de leurs origines et de leurs conséquences. A chaque fois notre message est un appel à la vigilance, à la Paix, au désarmement, à l’amitié entre les peuples. Le combat pour la tolérance et la fraternité, contre les discriminations, le racisme, tous les racismes, est un combat toujours recommencé. Et les commémorations ont aussi ce rôle. Chacune d’elles est l’occasion de rappeler les origines de ces conflits et de ces drames et de répéter qu’un monde sans arme et sans haine est possible. Et au-delà du devoir de mémoire, il y a le devoir de connaissance. C’est pourquoi nous ne nous cantonnons pas à la cérémonie. Le plus souvent possible, nous prolongeons la commémoration par la diffusion d’un film, la présentation d’une exposition ou l’organisation d’un concours. Et depuis 1995, nous avons institué la Journée des Enfants, qui nous permet d’associer les scolaires, qui le souhaitent, à ce travail d’hommage et de mémoire. Enfin, félicitons-nous d’avoir un jeune Valentonnais de 14 ans, fait porte-drapeau à sa demande».
«A Valenton, nous pouvons être fiers de ne manquer aucune des dates commémoratives, exprime Claude Routier. Toutes ces dates, sans exception, sont d’ailleurs importantes, à la fois pour les survivants et pour les générations à venir. En marquant ces commémorations, nous sommes fidèles à ce qui est gravé au fronton de notre mairie : Liberté, Egalité, Fraternité. Et au travers de ces cérémonies du souvenir, nous ne rendons donc pas seulement hommage aux victimes civiles et militaires, mais nous défendons des valeurs que nous jugeons essentielles. Et l’histoire et la mémoire sont inséparables, elles sont des vérités. Tout comme les dates et les faits sont indescriptibles. C’est d’ailleurs pour cela que 400 000 voix se sont élevées lorsque le gouvernement a voulu déplacer la date de la commémoration de la fin de la guerre d’Algérie. Chaque date a son importance historique. Le rôle des Anciens combattants et des commémorations est donc aussi de veiller à ce que la lecture officielle de l’histoire ne soit pas falsifiée ou détournée».
La Déportation est enseignée en classe de 3e. Mais comment parler de la Déportation au collège? Quelle place lui est consacrée ? Et comment réagissent les élèves ? Les réponses de Madame Labatut et Monsieur Combaz, professeurs d’histoire au collège Fernande-Flagon.
Au collège, l’histoire est abordée de façon graduelle. Ce n’est donc qu’en 3e, qu’est enseignée la période allant de la fin de la Première guerre mondiale à nos jours. Et pour instruire la Seconde guerre mondiale, les professeurs ne disposent que de 5 à 6 h de cours. «Et si nous ne voulons pas prendre trop de retard, dans le programme, souligne Monsieur Combaz, il faudrait ne consacrer qu’une heure à la Déportation». Dans les manuels scolaires, la Déportation n’occupe en effet qu’un chapitre approchant les raisons de la création des camps, celles de l’extermination des Juifs, témoignages et analyses. «On ne peut évidemment pas faire l’impasse sur cette période, poursuit Madame Labatut, et une heure c’est très court, d’autant que la grande majorité de nos élèves découvre cette tragique période qui est un sujet très délicat à aborder avec des jeunes de leur âge». De plus, si certains ignorent tout de cette période, d’autres en confondent certains éléments. «Il y a, par exemple, une totale confusion entre les camps de concentration et les camps d’extermination, précise Monsieur Combaz. Nous devons les aider à faire la distinction. Mais il y aussi l’émotionnel, qui est très fort et un questionnement récurrent : pourquoi et comment est-ce possible que des hommes aient pu faire cela ?». Alors cette année, ces deux professeurs ont voulu rendre les choses encore plus concrètes. En plus des croquis de David Olère, rescapé de l’univers concentrationnaire, des quatre uniques photos prises clandestinement depuis une chambre à gaz par un déporté à Auschwitz, de la projection du film d’Alain Resnais Nuit et Brouillards et de la lecture d’extraits du livre de Primo Levi, Si c’est un Homme, qui servent de supports pédagogiques, une classe se rendra le 15 avril prochain au camp de concentration de Struthof en Alsace. «Ce voyage, explique Madame Labatut, nous pouvons le faire grâce au soutien de l’UDAC * et du Conseil général. Et nous avons préparé cette visite avec les élèves en leur présentant le camp mais également en faisant intervenir en classe, Jean-Jacques Villeret, rescapé du Struthof. Cette visite, qui malheureusement ne va concerner qu’une seule classe, va toutefois être un complément essentiel dans l’apprentissage de cette page d’histoire. Nous attendons beaucoup de la discussion que nous aurons au retour». Cette année, ce n’est donc par une heure mais près de trois heures, en dehors de la visite du camp, que ces deux professeurs auront consacrées à l’enseignement de la Déportation. Mais six millions de morts ainsi que les origines raciales de ce génocide, cela ne nécessite-il pas plus de 60 minutes d’enseignement ? C’est la question que nous poserons aux élèves à leur retour de cette visite où le magazine les accompagnera.
* UDAC : Union départementale des Associations de Combattants.
Dossier réalisé par Christian Leduey
Le Struthof
Le 21 avril 1941, en Alsace annexée, au lieu-dit le Struthof, en écart de la commune de Natzweiler, les nazis ouvrent un camp de concentration. Ce camp sera le seul installé sur le territoire français. Créer à proximité d’une carrière de granit rose, son but est de fournir les pierres nécessaires à la reconstruction des villes allemandes victimes des bombardements alliés. Mais ce camp abrite aussi les expérimentations médicales des professeurs nazis de l’Université du Reich de Strasbourg. Sur les 52 000 déportés internés dans ce camp, de 1941 à 1945, près de 22 000 y trouveront la mort. 5 000 autres mourront entre mars et avril 1945, lors des «marches de la mort» suite à l’évacuation du camp face à l’avancée des alliés.
Sur l’ensemble de l’Europe, entre 5 et 6 millions de femmes, d’enfants et d’hommes ont été tués dans les camps nazis. On compte trois millions de Juifs parmi ces victimes dont un million exterminés à Auschwitz.
Le gouvernement et la direction de la SNCF entendent abandonner le transport de marchandises par messagerie ferroviaire, dite de «wagon isolé», avec pour seule justification le critère de rentabilité financière. L’activité du site de triage SNCF de Villeneuve-Saint-Georges est ainsi menacée. C’est pour marquer leur ferme opposition face à cette décision que Marie-George Buffet, secrétaire nationale du Parti Communiste, Marc Thiberville, conseiller général du canton Valenton/Villeneuve-St-Georges, Sylvie Altman, maire de Villeneuve-St-Georges et conseillère régionale et Françoise Baud, maire de Valenton étaient venus soutenir les cheminots du fret ferroviaire le 11 mars dernier. Pour soutenir cette action et agir pour la sauvegarde du fret SNCF à Villeneuve-St-Georges, vous pouvez signer la pétition adressée au Premier ministre et au président de la SNCF sur www.valenton.fr. Dans le prolongement de cette action, il a également été décidé la création d’un collectif pluraliste en faveur de la préservation et du développement du triage de Villeneuve-St-Georges ; Collectif auquel le conseil municipal a décidé à l’unanimité, moins les voix des élus UMP, de l’adhésion de Valenton
Pendant 36 ans, de 1960 à 1996, la France a procédé à 210 essais nucléaires au Sahara et en Polynésie française touchant de près ou de loin quelque 150 000 personnes. Un très grand nombre d’entre elles a déjà fait ou fait l’objet encore aujourd’hui de graves problèmes de santé. Une réalité que le gouvernement français a niée puis minimisée pendant des décennies. Pourtant, la presse a révélé récemment l’existence de nombreux rapports «confidentiel défense» sur les essais nucléaires français et leurs conséquences. De ce fait, le Conseil municipal de Valenton demande «que soit établie toute la vérité sur les essais nucléaires français et entière justice pour les victimes, les malades, les vétérans irradiés… Qu’un texte législatif prenne enfin en compte l’élargissement de la liste des maladies, la création d’un fonds d’indemnisation et un titre de reconnaissance pour les victimes, un suivi médical de l’ensemble des militaires et civils ayant séjourné sur ou à proximité d’un site d’essai… ».
Le centre socioculturel La Lutèce récupère tous les bouchons en plastique (bouteilles d’eau, de soda, de lait, de sirop…) afin de les reverser à l’association «Un bouchon, Une espérance». Celle-ci participe au financement d’aides en faveur des personnes handicapées (équipements, séjours spécialisés…). Plus il y a de bouchons, mieux c’est ! Pour tout renseignement, contactez le centre socioculturel au 01.43.86.83.26.
Le montant total du fonds départemental de péréquation de la taxe professionnelle d’Air France pour l’année 2007 est de 117 140€, soit une hausse de 87,74% par rapport à 2006. Christian Favier, président du Conseil général du Val-de-Marne, a proposé que la part dévolue à ces communes s’effectue au profit de celles subissant les nuisances aériennes. 14 communes du département sont concernées dont Valenton.
La campagne des Restos du cœur 2009-2010 s’est achevée à Valenton le 18 mars dernier. Cette année, les bénévoles ont inscrit 250 familles, soit 28,5% de plus que lors de la dernière campagne. L’association a reçu 48 719 kg de marchandises et servi 71 536 repas. La présidente de l’association valentonnaise, Michèle Soulié, tient à remercier, «la municipalité et les agents pour leur participation à la réussite de cette campagne : location de locaux, prêt de matériel, acheminement des marchandises chaque semaine de Vitry à Valenton. Un grand merci également à la boulangerie Alboug qui nous a donné environ 3 000 baguettes et des viennoiseries. C’est enfin, grâce au dévouement et à la présence assidue des bénévoles que la campagne s’est bien déroulée».
Dans un courrier adressé en mars dernier, le conseil d’administration de la CNAF interpellait le ministre du Travail, des Relations sociales et de la Famille, Xavier Darcos, sur la situation critique du réseau des CAF. «Depuis juillet 2009, la demande sociale explose, consécutivement à la grave crise économique que traverse notre pays. […] La situation des caisses semble s’aggraver dangereusement et à très vive allure en ce début d’année 2010. Les multiples mesures que beaucoup de caisses sont dans l’obligation de prendre (réduction de l’offre de services en accueils téléphoniques et physiques, heures supplémentaires, multiplication des CDD) n’ont pas permis de rétablir durablement un équilibre qui demeure très fragile. Quant au respect des délais de traitement des dossiers, nous ne sommes pas en mesure d’honorer nos engagements en matière de qualité de service. Nous n’hésitons à affirmer qu’en l’état actuel, l’ensemble de l’Institution est proche de l’implosion. […] Ainsi, nous vous demandons instamment la révision des moyens alloués à la branche Famille, en rééquilibre des charges réelles constatées».
La Ville poursuit la transformation de son centre-ville. Suite à l’achèvement des travaux de la rue du Colonel-Fabien et au réaménagement de la place de l’église, c’est au tour de la rue des Ecoles d’être réhabilitée. Dans un premier temps, seule la partie allant du parvis de la mairie au chemin des Terres Douces sera concernée. Le coût de cette première tranche est estimé aux alentours de
200 000€. Pour ce projet, la municipalité propose de solliciter le financement de la dotation globale d’équipement auprès de l’Etat afin de compléter celui de la Ville. La seconde moitié de la rue sera réalisée une fois achevés les travaux de construction de logements sur le site de l’actuel centre de loisirs ainsi que la transformation de l’ancien local d’îlotage en bâtiment des associations.
La prochaine réception des nouveaux habitants aura lieu le samedi 5 juin à partir de 9h en mairie A. Les participants seront accueillis autour d’un café par Françoise Baud puis visiteront la ville. La matinée se terminera par un pot avec la remise d’un dossier de présentation sur Valenton. Les nouveaux habitants recevront une invitation 10 jours avant et devront confirmer leur présence à l’accueil de la mairie ou par téléphone au 01.43.86.37.37. Les autres Valentonnais qui le désirent peuvent participer à la visite de la ville. Pour cela, il suffit de s’inscrire au 01.43.86.37.37.
Les travaux effectifs de requalification de la RN6 ont commencé le 8 mars dernier par la démolition du terre-plein central. Ce qui va permettre de dégager de l’espace pour les travaux qui se dérouleront sur le côté Est de la RN6 dans le sens Province/Paris, du 22 mars à la mi-juin 2010. Cette opération se fait en neutralisant la voie de gauche dans chacun des deux sens de circulation entre 9h30 et 16h. La circulation est rendue à la normale aux heures de pointe du matin et du soir. La réalisation d’une voie nouvelle et la réfection des trottoirs sont également prévues. Pour ce faire, les deux voies seront rétrécies dans le sens Province-Paris. A noter qu’elles seront fermées deux nuits consécutives, de 21h à 5h du matin. Enfin, du 3 au 7 mai, débutera la réalisation des couloirs de bus. Ce qui occasionnera le rétrécissement des deux voies dans chacun des deux sens ainsi que la fermeture pendant deux nuits consécutives de la RN6 dans les deux sens de 21h à 5h du matin et ce, entre le 3 et le 7 mai.
Le Conseil municipal a décidé d’allouer aux associations la somme de 260 400 € au titre de la subvention municipale de fonctionnement et sur projet. Le Centre socioculturel La Lutèce ainsi que le Club sportif de Valenton sont les deux associations les plus subventionnées avec respectivement 147 000 € et 95 400 €. Les 36 autres recevront entre 100 et 3 350€. En plus de cette participation financière, la municipalité apporte une aide en nature à travers le prêt de salle, de matériel, la location de cars, la formation…
Lors du conseil municipal du 25 mars, la municipalité a fait part de son indignation face aux propos d’Hubert Falco, secrétaire d’Etat à la Défense chargé des anciens combattants, concernant son souhait de voir figurer «sur la colonne centrale du monument national du quai Branly, aux côtés des noms des soldats français, ceux des civils français, victimes innocentes de la guerre d’Algérie. Les premiers noms seront ceux des femmes et des hommes tués lors de la tragédie de la rue d’Isly le 26 mars 1962…». Une décision particulièrement choquante pour les associations d’anciens combattants comme pour la municipalité qui partagent la même indignation et la même stupeur. «Associer dans un même hommage nos soldats accomplissant leur devoir et des émeutiers manipulés par des assassins, offense la mémoire des soldats tombés en Algérie et souffle sur les braises d’une période douloureuse».
Soucieuse de manifester sa solidarité envers les familles victimes de la tempête Xynthias qui a durement frappé la Charente-Maritime et la Vendée, la municipalité s’engage à verser une subvention de 500 € à la Fondation de France/ Solidarité tempête, sans pour cela dédouaner l’Etat d’assumer toutes ses responsabilités en engageant les moyens permettant et la réparation et la prévention !
Ils s’appellent Kasri, Aliou et Guillaume, ils habitent le quartier La Lutèce et ils viennent de créer une association. Tout est dans son intitulé puisqu’elle est baptisée Lut’s-Foot-Loisirs. Encore du football allez-vous penser ? Sauf que l’objectif de cette association ne se résume pas à la pratique du ballon rond. Elle en est le support afin de récolter des fonds pour permettre, entre autres, à des jeunes du quartier de partir en vacances. La première initiative aura d’ailleurs lieu le dimanche 6 juin. Cette jeune association organise en effet un tournoi de foot à 7, stade Auguste-Delaune, avec tombola. Conditions d’inscription : avoir 15 ans, minimum et verser 5 € de frais de participation.
Pour tous renseignements contacter le 06 12 19 80 34.
La 10e édition de la célèbre fête des voisins se déroulera cette année le vendredi 28 mai. Une réunion d’information aura lieu à l’espace Roland-Roche le mardi 13 avril à 19h30.
Pour tout renseignement, contactez le 01.43.86.37.92. A noter que pour l’occasion, des demandes de matériel peuvent être adressées par courrier à Madame le Maire.
Le cimetière intercommunal de Valenton accueille à partir du 11 avril une exposition de photographies et de portraits au graphite de Thaïlande réalisés par Christine et Alain Coton. Une partie des ventes sera reversée à l’association des enfants du Mekong pour financer des projets de développement et de scolarisation d’enfants dans le sud-est asiatique. L’exposition est ouverte au public du 11 au 30 avril 2010 de 9h à 12h et de 14h à 17h.
Syndicat intercommunal de Valenton - 15, avenue de la Fontaine St-Martin à Valenton.
Tel. : 01 43 82 03 03
Depuis le 4 avril, le marché couvert de Valenton accueille un nouveau poissonnier : Monsieur Youssef Ramzi. Celui-ci sera présent les mardi, jeudi et dimanche. Des travaux ont par ailleurs déjà été réalisés sur son étal avant la réouverture au public. Nous y reviendrons dans notre prochaine édition.
Les vacances de Pâques se rapprochent et, cette question, beaucoup de jeunes vont bientôt se la poser. Qu’ils se rassurent, les services municipaux de la jeunesse et des sports ont tout prévu. Du 17 avril au 2 mai prochain, il n’y aura donc pas de place pour l’ennui.
Accueil du matin
Tous les matins pendant les vacances scolaires, l’équipe municipale de la Jeunesse vous attend entre 9h et 11h pour les inscriptions aux activités de la journée ou de la semaine (attention, toute inscription sera considérée comme définitive). Ils vous proposeront un petit-déjeuner et de participer à divers jeux.
Hip-Hop et Capoeira
Le service municipal des sports propose également deux stages :
Hip-Hop : Du lundi 19 au vendredi 23 avril, au gymnase Paul-Eluard (salle du 1er étage) de 15h à 16h. A partir de 10 ans.
Capoeira : Du lundi 26 au vendredi 30 avril, au gymnase Paul-Eluard (salle du 1er étage) de 15h à 16h30. A partir de 10 ans.
Du sport à volonté !
Les après-midi au service municipal de la Jeunesse, c’est également du sport à volonté. De nombreuses activités mises en place par le service municipal des Sports sont accessibles aux adolescents à partir de 12 ans. Que les plus jeunes se rassurent, le service municipal des sports a aussi pensé aux plus petits dès 6 ans !
Lundi 19 avril : Sport de raquette
Mardi 20 avril : Sports collectifs
Mercredi 21 avril : Tennis
Jeudi 22 avril : Futsal
Vendredi 23 avril : Basket Ball
Toutes ces animations se déroulent au gymnase Guy-Môquet de 14h à 16h30 et sont accessibles à partir de 7 ans à l’exception du Basket Ball réservé aux plus de 12 ans.
Lundi 26 avril : Mousse Ball
Mardi 27 avril : Tennis
Mercredi 28 avril : Boxe Pancrace
Jeudi 29 avril : Hand Ball
Vendredi 30 avril : Boxe Pancrace
Les animations se déroulent au gymnase Paul-Eluard, sauf le tennis et le Hand Ball au gymnase Guy-Môquet, de 14h à 16h30. Elles sont accessibles à partir de
6 ans à l’exception de la boxe pancrace réservé aux plus de 12 ans.
Lundi 19 avril : Atelier crêpes le matin, bowling et visite de Paris l’après-midi.
Mardi 20 avril : Atelier crêpes le matin, karting et visite de Paris l’après-midi.
Mercredi 21 avril : Tournoi de foot inter-ville à Bonneuil toute la journée. Cinéma et atelier pâtisserie l’après-midi.
Jeudi 22 avril : Atelier crêpes le matin, musée Grévin et Paris by night (le soir).
Vendredi 23 avril : Atelier pâtisserie et tournoi de jeux vidéo le matin, Cosmic laser l’après-midi.
Lundi 26 avril : Atelier crêpes le matin et départ à 10h pour le Zoo de Thoiry, visite de Paris l’après-midi.
Mardi 27 avril : Pique-nique au parc des Marmousets, karting et visite de Paris l’après-midi.
Mercredi 28 avril : Atelier pâtisserie et tournoi de jeux vidéo le matin, cinéma et visite de Paris l’après-midi.
Jeudi 29 avril : Voir encadré.
Vendredi 30 avril : Atelier crêpes le matin et piscine l’après-midi.
De nouvelles activités peuvent être programmées au cours des vacances en concertation avec les jeunes.
Jeudi 29 avril : sortie au Parc Astérix : Le rendez-vous est donné à 9h à l’école Paul-Langevin (prévoir un pique-nique). Les inscriptions se font au service municipal de la Jeunesse, 4 Impasse Guérin, du 19 au 23 avril de 9h à 11h. Pour tout renseignement, contactez le 01.43.82.94.98.
Les «Sans-vacances», cela existe. Pourtant, consacrées par plusieurs textes législatifs, les vacances sont un droit pour tous. Aussi, et depuis longtemps, à Valenton, la municipalité joue un rôle majeur pour que ce droit soit une réalité. Pour preuve le dispositif «Bouge ton été».
Le droit aux vacances ! Un droit bien malmené, si l’on en juge par le sondage Ifop publié en juillet 2009 : 48% des Français ne prennent pas de vacances, soit une augmentation de 12% depuis 2005. Et 3,5 millions d’enfants ne partent pas l’été. À Valenton, face à la droite «Yacht, Ray-Ban et Fouquet’s», cette question des vacances, des loisirs et du temps libre mobilise chaque année les services municipaux et les finances locales. C’est le cas pour le dispositif «Bouge ton été», un dispositif qui, encore cette année, va permettre à près de 300 Valentonnais, âgés de
4 à 17 ans, de goûter à la joie … d’aller ailleurs ! La Plaine-sur-Mer, aux bords de l’Atlantique sur la côte de Jade, Le Pouliguen, en Loire-Atlantique, St-Etienne-en-Devoluy, au sud-ouest des Hautes-Alpes, Le Coux, en Dordogne, mais aussi l’Italie, Cuba, l’Allemagne, la Pologne, l’Irlande sont parmi les destinations proposées par la Ville. «Partir en séjour collectif, explique Léandre Cortana, adjoint au maire, chargé des Sports et de la Jeunesse, c’est en effet pouvoir sortir de son cadre de vie quotidien. C’est découvrir d’autres repères. Partir en vacances, c’est passer de l’ici à l’ailleurs. C’est pourquoi nous offrons encore cette année, à des centaines de jeunes de 4 à 17 ans, la possibilité de changer d’air, de découvrir d’autres façons de vivre. Les séjours et les destinations sont d’une très grande qualité». Et comme chaque année, des nouveautés sont apparues dans les propositions de séjours. Aux 11/13 ans, la Ville propose une balade d’une semaine en péniche sur le Canal du Midi. Ceux âgés de 12 à 15 ans, pourront s’ils le souhaitent, conjuguer initiations aux pratiques musicales et théâtrales et la découverte des magnifiques paysages du Vercors. Quant aux plus «vieux», ceux de 14 à 17 ans, ils pourront aussi partir pour un circuit itinérant culturel de Berlin à Cracovie. Les bonnes vieilles colos, vous le voyez, ont donc bien changé. «Ne pas partir en vacances représente une inégalité et une injustice sociale majeure, poursuit Léandre Cortana. Et toutes les études le montrent, le premier obstacle au départ en vacances est d’ordre économique et la situation s’est encore dégradée ces dernières années, les classes moyennes étant désormais touchées. Les collectivités locales ont donc un rôle majeur à jouer pour que ce droit aux vacances soit une réalité. Nous remplissons ce rôle grâce à notre politique en faveur du quotient familial. Chacun paie selon ses moyens». Mais aucune famille ne paie le coût réel des séjours. La Ville, selon le quotient, prenant en charge de 60 à 80% des frais. Difficile de faire mieux ! n
Christian Leduey
La CAF se désolidarise des vacances.
Des jeunes partant pour des séjours à l’étranger ne bénéficieront plus des aides financières de la CAF ! Suite à ce nouveau dispositif discriminant, une dizaine de jeunes ne pourra pas partir en vacances cet été, faute pour leurs familles de pouvoir assurer seules le coût du séjour. «C’est un nouveau pas vers un désengagement de la CAF et vers un transfert sur les collectivités de la prise en charge des familles. Telles sont les raisons pour lesquelles les Valentonnais et nous-mêmes attendons une prise en charge de la CAF pour permettre aux moins favorisés de participer à des projets ambitieux» a tenu à souligner Laurent Périchon, Premier adjoint au maire, dans un courrier adressé au directeur général de la CAF-94.
Semaine d’inscription pour les vacances d’été
À la direction de l’Enfance, centre Ambroise-Croizat, 1 allée Fernande-Flagon.
À la direction socioculturelle (château), 10 bis rue du Colonel-Fabien.
Pour tous renseignements téléphonez au 01 43 86 37 47 ou 37 72
Lundi 12 avril 13h30 à 17h
Mardi 13 et jeudi 15 avril 9h à 12h et de 13h30 à 18h
Mercredi 14 et vendredi 16 avril 9 h à 12h et de 13h30 à 17h
Documents à fournir : Calcul du quotient (à faire au préalable en mairie) / Un chèque (ou espèces) de 40 € (séjour de plus de
5 jours) ou 16 € (séjour de 5 jours) pour le versement des arrhes / Bons vacances de la CAF / Carnet de santé du jeune / N° allocataire CAF / Attestation de la Sécurité sociale sur laquelle est assuré le jeune ou justificatif CMU / 2 photos pour les séjours jeunesse et 1 photo pour les séjours enfance / carte d’identité ou passeport.
Chaque année, parmi la variété d’initiatives mises en place par la Ville pour les Valentonnais durant l’été, les séjours-vacances occupent une place importante. Permettre en effet au plus grand nombre d’enfants et de jeunes de partir en vacances est une priorité municipale. Valérie Messager en assure l’organisation et la coordination.
Comment se décident et s’organisent les lieux des séjours d’été ?
C’est un travail de collaboration entre les services municipaux de l’Enfance, de la Jeunesse et des Sports. Nous proposons aux élus municipaux les destinations en faisant en sorte que les Valentonnais aient le choix entre la mer, la montagne et l’étranger. Nous examinons aussi le contenu pédagogique et éducatif de chacun des séjours. Et selon les tranches d’âge, qui vont de 4 à 17 ans, nous décidons aussi de la durée des séjours qui varient de 5 jours pour les plus petits à 15 jours pour les autres. Chaque année, nous veillons aussi à proposer de nouvelles destinations comme pour cet été, le Canal du Midi et le Vercors. Selon le succès rencontré, nous en maintenons d’autres. C’est le cas, par exemple, pour Cuba et la Costa-Brava. Et pour la troisième année consécutive nous proposons aux jeunes de 16 à 17 ans, un stage de conduite accompagnée.
Le nombre de places est-il limité ?
Nous tentons de répondre au mieux à la demande. Et lorsqu’un séjour est complet nous orientons la famille sur une autre destination. Près de 15% de la population âgée de 4 à 17 ans profitent des séjours municipaux. L’effort financier de la Ville est d’ailleurs considérable. Au minium une famille paie 20% du coût du séjour et au maximum 40%. La Ville ne peut pas aller au-delà. Entre juillet et août nous proposons quatorze destinations différentes dont cinq pour une durée de 15 jours. Et outre leur coût, onze de ces séjours mobilisent 38 animateurs et directeurs de centres rémunérés par la Ville. La plupart de ces animateurs sont ceux qui assurent déjà les centres de loisirs et les accueils post et péri-scolaire. Ce qui rassure les familles. Quant aux séjours à l’étranger, ils sont délégués à des organismes spécialisés. En 2009, l’ensemble des séjours d’été a nécessité 513 000 € d’investissement. Mais nous organisons aussi des séjours hiver pour les enfants et pour les familles. Et les élus nous ont demandé de réfléchir à la mise en place de séjours familiaux pour l’été.
Comment les Valentonnais prennent-ils connaissance des propositions de séjours ?
Dès le mois d’avril, une plaquette recensant l’ensemble des destinations, leur durée, leur contenu et leur coût selon la tranche de quotient familial, est distribuée aux familles par l’intermédiaire des écoles et du collège. Cette plaquette, disponible aussi dans les services municipaux, est également mise en ligne sur le site internet de la Ville. Une campagne de communication, par affichage et sur les journaux électroniques est faite autour des dates d’inscription. En juin, se tient aussi une réunion de présentation de l’ensemble des séjours. Lors du déroulement des séjours, les familles peuvent aussi s’adresser au service de l’Enfance pour avoir des nouvelles et un module spécial, toujours sur le site internet de la Ville, permet d’avoir des informations et des photos quasiment quotidiennement de chacun des lieux de vacances. Enfin, en septembre, nous les invitons pour une rétrospective photos et vidéos.
Propos recueillis par Christian Leduey
281 places pour l’été
Pour la période du
8 juillet au 31 août 2010, la Ville propose 281 places pour les jeunes de 4 à 17 ans dans 20 séjours dont 5 à l’étranger. En 2009, 267 jeunes valentonnais, dont
197 âgés de 4 à 14 ans, ont ainsi pu partir en vacances. 48% de ces jeunes étaient issus de familles qui ont bénéficié des tranches 1 et 2 du quotient familial.
C’est-à-dire qu’elles n’ont eu à leur charge que 22% ou 26% du coût total du séjour.
Bien plus qu’une journée, c’est sur un mois entier d’animations, de rencontres, d’activités sportives que votre magazine revient ce mois-ci en images. Un programme 2010 élaboré en collaboration avec le Club Sportif de Valenton et qui faisait la part belle aux sports au féminin.
Le samedi 20 mars, le handball féminin était à l’honneur au gymnase Guy-Môquet. Pas moins de trois matchs ont eu lieu, opposant nos équipes féminines à d’autres équipes du département. Un après-midi de compétition qui a vu par deux fois la victoire des joueuses valentonnaises. Encore félicitations !
-16 ans : CS Valenton 21/ Sucy-en Brie 3
-12 ans : CS Valenton 3 / Kremlin-Bicêtre 10
+ 18 ans : CS Valenton 28 / Fresnes 23
Les 18 et 19 mars dernier, deux matinées de rencontre avaient été organisées entre les élus municipaux et les parents d’élèves des écoles Marcel-Cachin et Danielle-Casanova...
puis des écoles Jean-Lurçat et Paul-Langevin. L’occasion d’échanger autour d’un petit-déjeuner sur des thèmes aussi variés que l’alimentation, la scolarité ou encore les activités sportives et culturelles.
Du 1er au 5 mars, le Club Sportif de Valenton proposait de nombreux stages multisports. Entre le basket, le karaté, le trampoline, l’aérobic ou le jiu-jitsu, c’est cet art martial brésilien dérivé de techniques de judo et du ju-jitsu importé du Japon, qui a remporté la préférence des filles.
L’ambiance et les filles étaient au rendez-vous pour ce tournoi mixte et intercommunal de foot en salle. L’histoire ne dit pas qui des filles ou des garçons a réalisé le plus de passes décisives.
«Citation du mois»
«La vraie république : aux hommes leurs droits et rien de plus, aux femmes leurs droits et rien de moins».
Susan Anthony Fondatrice de la National Woman Suffrage Association
Quand le fond de l’air est rouge… le centre socioculturel La Lutèce voit la vie en rose ! En effet, l’édition 2010 du festival Vive l’Art Rue, sera placée sous le signe de l’optimisme. C’est le dimanche
16 mai et nous vous dévoilons sa préparation et son programme.
Ah!La vie en rose… ! Immédiatement vous pensez à la célèbre chanson d’Edith Piaf…«Quand il me prend dans ses bras / Il me parle tout bas / Je vois la vie en rose». Voir la vie en rose, c’est être joyeux, optimiste face à l’avenir. En mai …temps des cerises, l’optimisme, et sa couleur assignée, ont donc été choisis comme fil conducteur du Festival Vive l’Art Rue, organisé conjointement par la Ville et le centre socioculturel La Lutèce. Pour l’occasion, les rues de Valenton, du marché jusqu’au parc du Champ St-Julien, seront habillées de rose. «A travers ce choix, explique Josefa Parejo Carranza, coordonnatrice de l’événement, nous invitons la population à lutter contre la morosité et outre la décoration où le rose dominera, outre le programme des festivités où la gaîté sera de mise, nous avons aussi souhaité mettre en valeur les pratiques amateurs et intergénérationnelles qui participent au dynamisme et au vivre ensemble à Valenton». C’est pourquoi le programme associera artistes professionnels et associations culturelles et sportives locales. Mais c’est aussi la préparation de ce rendez-vous qui mérite d’être soulignée. «Au cours de deux séances, une douzaine de volontaires bénévoles, dont des adhérents de l’espace Seniors, de l’association Entraide Africaine et du centre socioculturel, a bénéficié d’une formation à la technique de création d’objets de décors pour cette manifestation avec la Cie Les Mistons de Créteil. L’objectif est que ces bénévoles transmettent les connaissances acquises pendant la formation aux enfants du quartier et des centres de loisirs de la Ville qui seront eux aussi associés à la réalisation de décors. Pour ce projet, nous considérons aussi important le processus que le résultat : la pédagogie, les ateliers intergénérationnels mis en place pendant les vacances de février et d’avril ainsi que le résultat visuel de la création». Et vous pourriez croire que cela s’arrête là, eh bien pas du tout ! Pour préparer la partie artistique de cette journée, quatre ateliers ont également été mis en place, certains ont commencé, d’autres vont démarrer. Et si le rose régentera la journée du 16 mai, c’est le mot coopération qui sera le fruit de sa réussite. Car pour son organisation, il a été fait appel aux compétences et aux ressources de divers services municipaux dont le service Socioculturel, les services Techniques, fêtes et cérémonies, espace Seniors et service de la Jeunesse, mais aussi aux motivations de nombreux bénévoles et associations, ainsi qu’aux commerçants de Valenton qui seront invités à décorer leurs vitrines et devantures à partir du 10 mai. Alors si grâce à cette formidable somme d’énergie et d’implication et la généreuse appropriation collective de ce projet on ne vit pas la vie en rose le
16 mai à Valenton, il y aura de quoi voir…rouge !
Christian Leduey
Les quatre ateliers
Stage Capoeira : jusqu’au 12 mai, avec l’association Créer, dont 1 semaine pendant les vacances de Pâques, du
26 au 30 avril, de 9h30 à 12h, au gymnase Henri-Wallon. Pour les 6-12 ans.
Atelier montage photos festival Art Rue 2009 : les 19, 26 et 28 avril au centre socioculturel la Lutèce. Pour les 12-17 ans.
Atelier Slam et improvisation théâtrale : Tous les mardis de 17h30 à 19h, avec l’association Ma Quête au centre socioculturel la Lutèce. Pour les 8-16 ans.
Atelier Slam & Rap : au mois de mai, avec l’association Uskiwa et les groupes de jeunes valentonnais Verbal Gâchette et Meurtrier d’Etat. Au centre socioculturel la Lutèce.
Avec un stand restauration et buvette tenue par l’association Valen’Team.
Le programme Vive l’Art Rue
Dimanche 16 mai 2010
Sur le marché de Valenton :
10h45 : Batucada Misto Quente
11h30 : Jean-Martin du Vérin. (Spectacle déambulatoire)
Du quartier La Lutèce et au parc du Champ-St-Julien :
13h45 : Batucada Misto Quente
14h35 : Compagnie de clowns Nez à Nez
15h05 : Capoeira, maculélé et batucada avec l’association Créer. Et Rap avec Verbal Gâchette.
15h35 : Berta et Miranda avec la compagnie de cirque Presque Siamoises.
16h : Danses africaines avec l’association Uskiwa et Slam-théâtre et improvisation.
16h15 : Spectacle Le Nain avec une compagnie de clowns et marionnettes.
16h45 : Le cercle (Cie théâtre spirale- marionnettes)
17h : Danse afro-caraïbeenne avec le club de danse du Club sportif Valenton. Slam et danses mandingues avec l’association Uskiwa et Rap avec le groupe Meurtrier d’état.
17h20 : Clowns et contes avec la compagnie Durama- N’tama.
17h45 : Le Cercle (Cie théâtre spirale- marionnettes)
18h05 : Danses antillaises avec l’association Mamay Soley.
18h25 : Clôture avec la batucada Misto Quente
De sa régie, il conçoit et supervise l’ensemble des dispositifs techniques nécessaires à la tenue d’un spectacle. Le montage des décors, le réglage du son et la programmation des lumières n’ont plus de secret pour lui. Cet homme de l’ombre, c’est Mickaël Petit, le régisseur général de la salle municipale des spectacles Odette et Gilbert-Prinçay.
Achaque représentation : concert, théâtre, danse… il habille de lumières et de décors notre salle des spectacles. Lui, c’est Mickaël Petit, régisseur général de la salle municipale Odette et Gilbert-Prinçay. Un boulot pas comme les autres et surtout rare au sein d’une municipalité, la plupart des régisseurs étant des intermittents du spectacle. Valenton, quant à elle, a fait le choix de se doter d’un professionnel à plein temps. Un choix audacieux qui porte ses fruits. «Il est très difficile de trouver du personnel dans ce secteur, alors le fait d’avoir pérennisé ce poste a apporté de la stabilité et de la confiance. Les compagnies que nous recevons apprécient d’avoir à leurs côtés un régisseur disponible et qui connaît bien les lieux».
Mais au juste en quoi consiste le métier de régisseur général ? «Je m’occupe de toute la partie technique d’un spectacle : installation des décors, programmation des jeux de lumière et réglage du son. En fonction des consignes données par les compagnies, je travaille au montage technique du spectacle avant de superviser les répétitions». Cet autodidacte de 32 ans a appris son métier sur le tas, «la meilleure des écoles» nous confie-t-il. «Avant d’arriver à Valenton il y a 5 ans, j’avais beaucoup travaillé la technique. Ici, j’ai appris à programmer un spectacle et aussi à développer l’aspect relationnel du métier».
Et même s’il est devenu un peu plus sédentaire que ses confrères, il assure ne pas regretter ce choix. «Le travail n’est jamais monotone. Chaque spectacle est différent et amène toujours de nouveaux défis à relever. C’est très enrichissant de travailler à chaque fois avec de nouveaux artistes. Et puis, j’ai la chance de disposer d’une magnifique salle très bien équipée et qui se prête à tous les types de spectacles». Opéra, spectacle de marionnettes, de danse ou de théâtre, du haut de sa régie, Mickäel a travaillé sur un très grand nombre de spectacles. «La Ville de Valenton dispose d’une véritable programmation culturelle accessible à tous et la salle Prinçay est un vrai atout».
Régisseur général est une profession exigeante qui nécessite de la rigueur, de la réactivité et beaucoup de disponibilité. «C’est le métier qui veut ça. Du coup, c’est vrai que je vis un peu en décalé par rapport aux autres. Je travaille essentiellement le week-end et ne prends des vacances que l’été. Mais cela me convient très bien». En vrai passionné, notre régisseur général avoue être un véritable privilégié. «En plus d’apprendre et de me perfectionner, j’assiste à de nombreux spectacles. Et vous savez quoi ? J’ai la meilleure place de la salle ! Comment se lasser d’un tel métier ?»
Christelle Trouillet
Une salle très prisée
En plus des spectacles programmés par le service culturel de la Ville, la salle Prinçay accueille également des artistes dans le cadre du Festival de Marne par exemple, des cinés club, des ateliers théâtre, des assemblées générales d’associations ou encore des animations mises en place par les autres services municipaux ou le centre socioculturel La Lutèce.
Dans les 464 pages de cet ouvrage, un siècle d’histoire nous contemple ! Un siècle d’histoire à travers les biographies détaillées d’hommes et de femmes qui, de la chute du Second empire jusqu’au mouvement de mai 1968, s’engagèrent pour transformer notre société. Parmi ces militants, ces acteurs du mouvement social, quatre-vingt-deux Valentonnais présentés par Annie Pennetier.
Histoire est synonyme d’enquête. C’est donc à un travail titanesque de recherche et de patience auquel Annie Pennetier s’est accrochée durant de longs mois. L’aboutissement de ce labeur figure dans le dernier ouvrage des éditions de l’Atelier Figures militantes en Val-de-Marne. 1870-1970. Annie Pennetier y a assuré la rédaction des quatre-vingt-deux biographies de Valentonnais éditées dans cet ouvrage. «Ce fut une véritable enquête, un jeu de piste, un puzzle fait de tranches de vie», tient-elle à préciser. Par bonheur, elle ne partait pas de rien. Un premier travail avait déjà été réalisé par l’Association de Recherches et d’Etudes Valentonnaises (AREV), dont elle est un des membres actifs, pour l’édition en 1987 de Valenton, des origines à nos jours. Mais cette fois il fallait être plus précis, s’attacher aux itinéraires de chacun des Valentonnais cités. «J’ai tout fait ! Consulter les archives départementales et locales. Examiner les listes électorales qui vous fournissent des renseignements sur l’état civil, chercher dans les pages blanches des annuaires, parfois au hasard, des éventuels descendants. J’ai également épluché la presse correspondante à l’époque de chacun. Et j’étais tenue à des délais d’édition». Un travail de fourmi qui amena Annie Pennetier à rencontrer des dizaines de gens enthousiastes et fiers que l’on puisse raconter l’engagement politique, syndical ou associatif de l’un de leur parent ou leur ancien camarade, ou bien encore de s’entretenir avec des militants, toujours parmi nous, comme Marcel Bordereau. Chacun des noms figurant dans l’ouvrage est une page d’histoire. On y découvre aussi des éléments ignorés comme les professions des parents, les parcours scolaires et professionnels ou les différents lieux de résidence. «Mais les biographies portent essentiellement sur le parcours social de chacun de ces Valentonnais, le pourquoi de leur engagement dans le mouvement ouvrier, qu’ils soient communistes, socialistes, anarchistes ou trotskistes et les diverses responsabilités qu’ils occupèrent. Le résultat donne un merveilleux capital humain, une somme d’hommes et de femmes, de militants, ayant investi leur énergie, certain leur vie, dans l’action syndicale, politique, solidaire ou culturelle. L’histoire de Valenton s’en trouve ainsi enrichie». C’est donc à un nouvel ouvrage de référence, utile à l’histoire et à la mémoire de notre ville auquel il nous est permis d’accéder.
Christian Leduey
Un travail colossal
Figures militantes du
Val-de-Marne est une branche du fameux Maitron, dictionnaire biographique, mouvement ouvrier, mouvement social, le plus grand dictionnaire biographique de ce genre à l’échelle international. Un travail colossal, riche d’un demi-siècle de recherche, réalisé par 70 auteurs et 300 correspondants. Dans chacun des 67 volumes, accessibles aussi en
CD-rom, vous trouverez les biographies de 2 500 militants et militantes du mouvement ouvrier.
Soirée de présentation
La Ville consacrera une soirée à la présentation de l’ouvrage Figures de militants du Val-de-Marne, le vendredi 7 mai, à 19h30, salle Odette et Gilbert-Prinçay en présence de l’équipe éditoriale. En introduction au débat, vous pourrez assister à la projection de «L’armée du crime», un film de Robert Guédiguian réalisé en 2009 en hommage aux
22 résistants Francs-tireurs et partisans–main-d’œuvre immigrée (FTP-MOI) du groupe Manouchian, arrêtés par la police française et exécutés par les nazis le 21 février 1944 au Mont-Valérien. Une séance de dédicace clôturera cette soirée.
Il y a encore quelques mois la liste des maires de notre ville depuis 1790 comptait 24 noms. Grâce au travail et à la perspicacité des membres de l’Association de Recherches et d’Etudes de Valenton (AREV), elle en totalise désormais 29.
Cinq noms de maires manquaient sur la plaque installée dans le hall de la mairie et personne n’en savait rien. Mais les membres de l’AREV sont des gens passionnés par l’histoire de leur ville. Et c’est au hasard de la consultation d’anciens registres de délibérations municipales qu’ils s’en sont aperçu. Parmi ces omissions, Louis Jean Charles de Boullenois (1733-1813) propriétaire du domaine de la Tourelle, est nommé maire par le préfet. Il remplit cette mission de 1800 à 1808. C’est son fils, Louis Claude, qui lui succède à ce poste de 1808 à 1821. Autre maire manquant, Augustin Elie qui fut élu le 21 janvier 1878 par le conseil municipal au terme de trois tours de scrutin. Son mandat ne dura qu’à peine deux ans, puisqu’il mourut le 29 décembre 1879. Mais ce mandat fut encore plus court pour celui qui lui succéda. Charles Persant, élu pour le remplacer, mourut en effet 15 jours plus tard. C’est Eugène Larmé qui sera choisi pour lui suppléer. Mais là encore le mandat n’atteignit même pas une année complète. Enfin, dernier «oublié», Georges Foucher (1856-1933). Fermier à Valenton, il fut maire de 1918 à 1919. Il avait épousé Claire Lemarinier fille d’un rentier parisien dont il eut trois enfants : Madeleine, Maurice et Robert. Notre commune totalise donc 29 maires. Et sur l’ensemble de ces premiers magistrats municipaux, 11 furent nommés entre 1800 et 1870 et un en 1941 par le gouvernement pétainiste. Quant aux maires ayant occupé le plus longtemps cette fonction, se trouvent André Brocard, maire de 1821 à 1848 et Julien Duranton, à ce poste de 1960 à 1990. Mais la différence, et non des moindres, est que le premier fut nommé alors que le second fut élu par quatre fois par les Valentonnais.
Christian Leduey
Les 29 maires de Valenton
1790- 1792 Jacques Damville
1792- 1800 Pierre Jean Ferrière
1800- 1808 Louis Jean Charles Boullenois
1808- 1821 Louis Claude Marie Boullenois
1821- 1848 André Pierre Noël Brocard
1848- 1853 Jacques Marc Marchais
1853- 1858 Jacques Marie Cottini
1858- 1866 Auguste Grim
1866- 1878 André Jean Achille Varin
1878- 1879 Augustin Elie
1880 Charles Persent
1880- 1881 Eugène Rémy Larmé
1881- 1888 Louis Félix Caron
1888- 1899 Désiré Thirion
1899- 1900 Charles Victor Lanher
1900- 1902 Jean Chateau
1902- 1911 Charles Victor Lanher
1911- 1918 Henri Lecat
1918- 1919 Georges Foucher
1919- 1920 Martial Gigot
1920- 1924 Jules Lemaitre
1924- 1941 Vincent Bureau
1941- 1944 Jean Galisson nommé par Vichy
1944- 1947 Théodule Jourdain
1947- 1960 Fernande Flagon
1960- 1990 Julien Duranton
1990- 1993 Roland Roche
1993- 2008 Daniel Toussaint
2008 - Françoise Baud
À la Botte
Longtemps le maire fut nommé avant d’être élu. Ce qui avait un énorme avantage. Un maire nommé, c’était un maire à la botte du pouvoir, à la «couleur politique» conforme à l’époque, tantôt royaliste, tantôt républicain, parfois bonapartiste ou comme en 1941, pétainiste. Il fallut attendre 1870, pour qu’enfin les conseils municipaux soient élus au suffrage universel.
L’origine sociale des maires
29,7% des maires des 36 500 communes de France sont des retraités et 22,7% des cadres. Par contre, les maires issus du monde agricole représentent 18% en raison du nombre très important de communes rurales. À l’opposé, les personnes qui n’ont pas d’activité professionnelle et les ouvriers sont mal représentés chez les maires : respectivement 7% et 1,5%. Précisons aussi que parmi ces élus on ne compte que 14% de femmes maire. On est donc loin, très loin de la Parité.
* source : Observatoire des inégalités / rapport 2008.
Les propos tenus dans cette page sont sous la responsabilité des groupes politiques qui en assurent seuls la rédaction.
Expulsions : hors la loi
Depuis le 15 mars, les expulsions sont de nouveau autorisées. Des dizaines de familles valentonnaises, qui risquent à tout moment de se retrouver à la rue, ont la peur au ventre : peur de se retrouver SDF, de plonger dans le désespoir.
Valenton et les expulsions, c’est une longue histoire : de tout temps, les élus communistes et républicains, les militants n’ont pas ménagé leurs efforts pour défendre les familles expulsables pour retard de loyer. Exemples : Daniel TOUSSAINT, notre maire précédent, fut poursuivi pour s’être opposé ouvertement à un huissier ; et en mai dernier, non seulement le préfet a fait casser l’arrêté anti-expulsion de Françoise BAUD, mais en plus la ville a écopé d’une amende. Lamentable ! Mais nous avons de la suite dans les idées puisque le maire vient de prendre un nouvel arrêté anti-expulsion, le 7e depuis 1989.
Principales causes de la situation : budget des ménages en baisse, chômage, hausse des loyers. Dans son dernier rapport, la fondation Abbé Pierre rappelle que 45% des impayés de loyer sont dus à la perte d’un emploi. Quand il n’y a pas de quoi faire «bouillir la marmite», s’occuper des enfants, faire face aux pépins de santé, qui osera soutenir que les locataires «choisissent» de ne pas payer le loyer ?
Les dernières élections ont donné une majorité à la gauche. Un véritable contre-pouvoir ! Alors une des premières décisions devrait être de déclarer la région Ile-de-France contre les expulsions et de suspendre, comme l’a décidé Christian Favier pour le Val-de-Marne, les aides aux communes qui ne respectent pas la loi sur les 20% de logements sociaux. Ces décisions peuvent être prises immédiatement, sans que cela coûte un euro de plus à la région. Elles répondraient au gouvernement et à sa loi Boutin, véritable machine à expulser : réduction du délai d’expulsion de trois à un an, formes d’expulsions déguisées avec l’abaissement du plafond de ressources et la remise en cause du maintien dans les lieux dans le logement social, sans parler de l’application du surloyer. A l’occasion des 5es états généraux du logement qui se sont tenus à Ivry, les élus communistes et républicains ont demandé l’abrogation de cette loi et l’interdiction des expulsions locatives. Et plus que jamais rassemblons-nous pour déclarer : «Valenton, ville interdite aux expulsions».
Nadia Mouheb-Kouchit
Maire Adjointe
Valenton en 12 chiffres
Ville avec près de 70 % de logements sociaux
Avec le plus de ménages non imposés (50 %)
Au revenu fiscal/habitant le plus faible
A la population la plus jeune (33% à moins de 19 ans)
A la population la moins diplômée (33% sans diplôme)
Aux plus faibles résultats au Brevet des Collèges
Avec le plus de familles monoparentales (15%)
Avec le moins de commerces (1 pour 400 habitants)
Deux tiers des dépenses de communication sans aucun lien avec la commune
Pas un euro investi dans la sécurité des biens et des personnes
Seule commune à faire l’alliance de la faucille et du goupillon (diacre et bedeau sont conseillers municipaux communistes !)
Plus ancienne ville communiste de France (90 ans)
Qui peut se dire fier ou défendre un tel bilan du communisme local, puisque ces chiffres attestent une véritable faillite humaine et sociale ?
On sait qu’ils se maintiennent en appliquant la formule «Gardons les pauvres, nous les garderons communistes».
En revanche on ne sait pas à qui profite ce système; puisque tout le monde voit qu’il ne profite pas à ses habitants.
Alors quand on voit que cette mairie est prête à tout pour conserver sa place, c’est bien que le système profite à quelqu’un…
Christian HONORE
OUR LA GAUCHE SOLIDAIRE, A VALENTON AUSSI
Deux enseignements principaux doivent être tirés des élections régionales. D’abord le record de l’abstention:moins d‘1 électeur sur
2 s’est déplacé au 1er tour. A Valenton c’est pire: 1 sur 3.Accuser le seul gouvernement, c’est cacher la réalité. Il y a un réel déficit démocratique, particulièrement dans nos cités. Il faut le comprendre et s‘y attaquer rapidement pour maintenir notre cohésion sociale.
Le succès historique de la gauche ensuite.54 %, contre 35% à la droite et 9% a l’extrême droite. Et 21 régions sur 22 en métropole. Tous les ministres ou sous-ministres sont battus. A Valenton le succès est encore plus marqué:4 votants sur 5 ont choisi la liste HUCHON 2010, la gauche et les écologistes rassemblés. Merci .Ce choix a une double signification:la qualité des projets des exécutifs de région et le rejet populaire de la politique de Mr Sarkozy, qui apparaît frappé de surdité et d’usure. Les Français se sont exprimés:ils veulent qu’on change de cap. Lui répond:non, je ne change rien.
Partout, l’union de la gauche solidaire est en marche. Partout sauf à Valenton où le PC local ignore,voire attaque, les autres composantes de la gauche. Là aussi le changement est indispensable.
Louis Gadet, Cécile Nsoga
Pour nous écrire : Groupe Socialiste, mairie de Valenton www.valentonsocialiste.venez.fr
Bibliothèque municipale - Espace Julien Duranton
Exposition «L’écriture des camps»
Présentation d’ouvrages sur la déportation. Du 6 au 30 avril.
Ateliers broderie
Jeudis 8 et 15 avril de 17h à 19h à l’atelier de la bibliothèque
Le temps des histoires
Lecture animée d’albums (pour les bébés et petits jusqu’à 5 ans)
Mercredi 14 avril et 12 mai à 10h à l’espace conte de la bibliothèque
L’heure du conte
Le conte : une richesse qui ne vit que si on la partage !
«Contes en vrac», contes au feeling suivant l’inspiration du moment. Dès 7 ans. Samedi 17 avril à 17h15
Ateliers d’écriture
Atelier pour titiller l’imagination et écrire des histoires tout en s’amusant.
Enfants et adolescents à partir de 10 ans.
Mardi 20 avril et mercredi 5 mai de 14h15 à 16h30 à l’atelier de la bibliothèque (réservation conseillée).
Bibliothèque municipale - Place Paul-Vaillant-Couturier.
Tel. : 01.43.86.37.81/83
Festival Arts de la rue
Vive l’art rue !
Rendez-vous dimanche 16 mai sur la place du Marché à partir de 11h et au parc du Champ Saint-Julien à partir de 14h.
Cérémonies commémoratives
Samedi 10 avril à 11h
Hommage aux victimes des bombardements du quartier du Val-Pompadour
Rendez-vous Place Joliot-Curie au Val-Pompadour
Dimanche 25 avril 2010 à 11h
Journée du souvenir en l’honneur des déportés.
Rendez-vous devant le monument aux Morts, rue du Colonel-Fabien.
Jeudi 6 mai 2010 à 10h
Recueillement des enfants
En présence des écoles élémentaires de Valenton
Rendez-vous devant le monument aux Morts, rue du Colonel-Fabien.
Samedi 8 mai 2010 à 10h
65e anniversaire de la Libération des camps nazis et de la capitulation de l’armée hitlérienne. Rendez-vous place Oradour-Sur-Glane à côté de l’Eglise.
Service municipal de la culture 10 bis rue du Colonel-Fabien. Tel. : 01.43.86.37.58
Conseil municipal
Mardi 11 mai à 20h30 à l’Espace Roland-Roche.
Centre socioculturel la Lutèce
Ciné Junior 6/12 ans
«La balade des éléphants»
Mercredi 14 avril à 14h
Atelier12/17 ans
«Expression jeunes»
Jeudi 15 avril de 17h30 à 18h30
Ateliers cuisine
Vendredi 16 avril à 8h30 (Tarif : 5€)
Sorties ados 12/17 ans
Spectacle de hip-hop « AGWA »
Vendredi 16 avril à 19h30 à la Maisons des Arts de Créteil (Tarif : 2 €)
Ludothèque
Les accueils ludothèque vous proposent de passer un moment convivial en famille autour du jeu
Samedi 17 avril de 14h à 18h
Club jeux adultes
La ludothèque propose un accueil aux adultes et aux seniors pour venir partager un moment convivial autour du jeu.
Mardi 27 avril de 14h à 16h30
Inscriptions et programme complet auprès du centre socioculturel
1 rue Charles Gounot.
Tel. : 01.43.86.83.26
Maison des Arts de Créteil
La commune a signé une convention avec la MAC. Les Valentonnais peuvent donc bénéficier de tarifs préférentiels en réservant par l’intermédiaire de la direction socioculturelle (01.43.86.37.58).
Quelques dates à retenir :
«AGWA CORRERIA»
Compagnie Käfig Mourad Merzouki
Mélange de Hip-Hop, de capoeira, de samba et de musique électronique
Du 13 au 17 avril à 20h30
Programme complet auprès de la MAC
Place Salvador Allende
94000 Créteil
01 45 13 19 19
www.maccreteil.com
MAC/VAL
Musée d’art contemporain du Val-de-Marne
Mona Hatoum
Cette Palestinienne développe un travail engagé qui questionne le monde dans ses aspects politiques et la place des femmes dans notre société.
Dimanche 2 mai
16h visite guidée autour de ses œuvres (gratuit)
17h rencontre avec Mona Hatoum (gratuit)
Vendredi 7 mai Vernissage à 18h30 (gratuit)
La Nuit des musées
La Nuit des musées sera, cette année, placée sous le double signe du voyage et de l’amour. La nuit sera sentimentale, musicale et décalée.
Samedi 15 mai à 19h (gratuit)
Musée d’art contemporain du Val-de-Marne
Place de la Libération
94404 Vitry-sur-Seine
01 43 91 64 20
www.macval.fr
Prochaines collectes des encombrants : 14 mars et 28 avril et le 12 mai
Pour le respect de l’environnement, nous vous invitons à attendre la veille au soir du jour de collecte pour sortir les encombrants sur le trottoir. La déchetterie, située 6 av. Winston Churchill, à Villeneuve-Saint-Georges, est ouverte du lundi au vendredi de 5h à 17h et le samedi de 6h à 12h. Pour y accéder, retirez un bon auprès des services techniques municipaux, 35 rue du Colonel Fabien.
Attention : la collecte des déchets verts a repris en mars 2010.
Pour toutes les démarches administratives et judiciaires, le Point Contact de Police de Proximité est ouvert les mardis, jeudi et vendredi de 13h à 15h, rue du Colonel-Fabien, face à la Place Paul Vaillant-Couturier.
Bienvenue à…
Lina DJEMAÏ 13/01/2010
Kerian DENIEUL 22/01/2010
Michel-Noame BINSAMOUD 11/02/2010
Manel MAAMOULI 15/02/2010
Amine SIFAOUI 19/02/2010
Sheinez KHAOUI 22/02/2010
Farah MZALOIT 23/02/2010
Anas ALLOUANI 25/02/2010
Issa GALOKO 25/02/2010
Ethan LECOINTRE 26/02/2010
Tassadit ASMA 3/03/2010
Aminata SYLLA 3/03/2010
Rafael CASTRO MOURA 4/03/2010
Hedia SARRAJ 4/03/2010
Shine FLANDRINA 7/03/2010
Nolan CHLAO 8/03/2010
Meziane ZEKRI 9/03/2010
Marina CERQUEIRA RODRIGUES 10/03/2010
Yassine DJIDJELLI 12/03/2010
Coumba DRAME 14/03/2010
La municipalité présente ses félicitations aux heureux parents
Ils se sont unis …
Apie Lucie ANASSE et Théodore AKISSI 6/03/2010
Brigitte CLOÂTRE et Pascal LAMY 20/03/2010
Nahla SAAFI et Mohamed MHENNI 20/03/2010
La Municipalité adresse ses vœux de bonheur aux jeunes mariés.
Ils nous ont quittés
Lucienne CRESPEL Veuve JOLLET 21/02/2010
Fredj LAJILI 25/02/2010
Claire MOUDIKI EBENYE Epouse DOUMBE MOUANGUE 4/03/2010
Serge CHARBONNIER 6/03/2010
Anna NAPOLI Veuve BASILE 12/03/2010
Andrée PENNINCK 24/03/ 2010
La municipalité présente ses condoléances aux familles éprouvées.
Réalisé de façon aléatoire grâce à un logiciel, le tirage au sort des jurés d’assises aura lieu le mardi 4 mai à 14h en Mairie B. En tant que citoyen, tout électeur peut être appelé à siéger à la cour d’assises, aux côtés de juges professionnels, pour juger les affaires pénales.
Horaires d’ouverture de la Mairie
Bâtiment B
48 rue du Colonel Fabien
Accueil du public
Lundi : 13h30 à 17h
Mardi et jeudi : 8h30 à 12h et 13h30 à 18h
Mercredi et vendredi : 8h30 à 12h et 13h30 à 17h
Samedi : 8h30 à 12h
Fermeture au public le lundi matin.
Tél : 01 43 86 37 37
Mairie A
48, rue du Colonel Fabien
Du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h.
Mairie annexe du Val Pompadour
43 rue Parmentier
Mercredi : 9h à 11h45 et 13h à 16h
Vendredi : 9h à 11h45
Seule la permanence du mercredi est assurée pendant les vacances scolaires.
Rendez-vous avec vos élus
Le Maire, Françoise Baud, reçoit le jeudi matin sur rendez-vous (01 43 86 37 37). Hélène Sissler, Maire adjoint à la Famille et aux Retraités, chaque 1er mardi du mois au Relais social et de la famille, de 14h à 16h, sans RDV. Les autres maires-adjoints se tiennent également à votre disposition. Les rendez-vous sont pris auprès des hôtesses d’accueil de la mairie au 01 43 86 37 37. Marc Thiberville, conseiller général, tient également une permanence tous les 1ers samedis du mois (prochaine permanence : 24 avril), de 9h30 à 11h30 en mairie B, sans rendez-vous.
Il reçoit aussi sur rendez-vous au 01 43 86 38 10.
Espace Julien-Duranton
Bibliothèque municipale
Place Paul-Vaillant Couturier
Sections Adulte et Jeunesse
Mardi : 16h à 18h
Mercredi : 10h à 12h et 13h30 à 17h
Vendredi : 14h à 18h
Samedi : 10h à 12h et 14h à 17h
Pour les conditions d’inscription, téléphonez au
01 43 86 37 83 pour la section Jeunesse.
01 43 86 37 81 pour la section Adulte.
Pharmacies de garde :
11 avril : Cohen, 23 avenue Le Foll (Villeneuve-le-Roi). 01.45.97.53.52
18 avril : Tapin, 47 avenue de la République (Villeneuve-le-Roi). 01.45.97.42.83
25 avril : Pharmacie du Plateau, 85 avenue du Président J Fitzgerald Kennedy (Villeneuve-St-Georges). 01.43.82.25.73
1er mai : Vimeux, 224 avenue du Général Leclerc (Valenton). 01.43.89.11.80
2 mai : Ville, 19 rue du Colonel Fabien (Valenton). 01.43.89.03.27
8 mai : Dumon, 23 rue Gabriel Péri (Valenton). 01.43.89.46.37
9 mai : Cohen, 23 avenue Le Foll (Villeneuve-le-Roi). 01.45.97.53.52
13 mai : Cohen, 23 avenue Le Foll (Villeneuve-le-Roi). 01.45.97.53.52
En cas d’urgence
Urgences médicales : 15
Pompiers : 18
Police-secours : 17
Centre anti-poisons : 01 40 05 48 48
1, cour de la Ferme – Résidence de la Bergerie – Tél. : 01 43 82 81 30.
Caisse d’Allocations Familiales
Point d’accueil de proximité le mardi de 9h à 12h et de 14h à 16h30. Sans rendez-vous.
Correspondant du parquet
Représentant du procureur, il exerce un rôle de médiateur pénal (conflits familiaux, de voisinage…). Mardi de 9h à 10h30 ; jeudi de 14h à 15h30 sur rendez-vous.
À noter : permanence en mairie A le lundi de 9h à 10h30.
Juriste du C.I.D.F.F.
Il informe le public sur le droit des personnes et de la famille, le droit civil, pénal, du travail et le bureau d’aide aux victimes.
Jeudi de 9h à 12h. Sur rendez-vous uniquement.
Conseillère emploi du C.I.D.F.F
Accompagnement vers l’emploi. Lundi de 14h à 16h30 ; vendredi de 9h à 12h et de 14h à 16h30. Sur rendez-vous fixés par des partenaires uniquement.
Huissier de justice
Il conseille les particuliers comme les entreprises. Il peut également faire exécuter des décisions de justice (paiement d’une pension alimentaire…). Renseignement au relais social.
Permanence municipale
Hélène Sissler, adjointe au maire chargée de la famille, vous reçoit chaque 1er mardi du mois de 14h à 16h.
Prochaine permanence le 4 mai.
Codal Pact (Comité départemental pour l’amélioration du logement)
3e vendredi du mois de 10h à 12h. Conseils aux propriétaires et locataires sur des plans techniques, juridiques et financiers relatifs à l’amélioration de l’habitat. Sur rendez-vous au 01 45 17 93 10. Prochaine permanence le 19 mars.
Notaire
Conseils juridiques et fiscaux sur les contrats de mariage, donations, testaments, successions… 3e mardi du mois, de 14h à 16h. Sur rendez-vous. Prochaine permanence le 27 avril.
A.D.I.L
Agence Départementale d’Information sur le Logement du Val-de-Marne. 2e et 4e vendredi de chaque mois de 15h à 16h30.
Prochaines permanences les 9 et 16 avril.
Espace Départemental des Solidarités
Une assistante sociale vous accueille le vendredi de 9h à 12h. Sur rendez-vous au 01 43 89 00 74
Délégué du Médiateur de la République
Pour tout litige avec l’administration, le délégué du médiateur peut intervenir pour tenter de régler le conflit à l’amiable.
Lundi de 14h à 16h30. Sur rendez-vous.
Permanence Léo Lagrange
Information, conseil et aide juridique aux consommateurs.
Prochaines permanences les 16 avril.
Ecrivain public
Pour vous aider à rédiger ou lire un document. 2e et 4e mardi du mois, de 14h à 16h30. Prochaines permanences les 13 et 27 avril.
Avocat spécialisé droit des étrangers
4e vendredi du mois, de 14h à 17h sur rendez-vous.
Prochaine permanence le 30 avril.
NOUVEAU ! Permanence de la HALDE
Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité. 3e vendredi du mois, de 14h à 17h. Prochaine permanence le 16 avril.
48, rue du Colonel Fabien – Tél. : 01 43 86 37 37
Avocat conseil
2e et 4e mardi du mois à partir de 18h30.
Sans rendez-vous. Prochaines permanences les 13 et 27 avril.
A.V.I.O.N
Aide à la constitution du dossier d’aide financière pour l’insonorisation de votre habitation. Contactez Serge Mercier au 06 79 91 55 59. Reprise des permanences le 3ème samedi de chaque mois de 10h à 12h. Logement de fonction école maternelle Danièle-Casanova 1er étage (derrière la bibliothèque municipale). Prochaine permanence le 17 avril.
A.R.A.C
Association Républicaine des Anciens Combattants
1er lundi du mois de 17h à 19h dans le logement de fonction de l’école maternelle Danièle Casanova, place Paul Vaillant Couturier (derrière l’école).
CNL du Val-de-Marne
Les permanences de la Confédération Nationale du Logement, avec un juriste spécialisé en droit de l’immobilier, se déroulent au siège de la fédération : CNL, 27 avenue Lucien Français à Vitry-sur-Seine, escalier n°3. Pour les copropriétaires et accédants à la propriété, elles ont lieu le mercredi de 16h à 18h. Pour les locataires, elles ont lieu le jeudi, de 16h à 18h. Pour plus d’informations, téléphonez au 01.43.91.11.11.
Vie Libre
L’association vient en aide à ceux qui souffrent d’un problème d’alcool et à ceux qui vivent avec un malade de l’alcool. Les bénévoles vous assurent de leur discrétion. Permanence le 1er jeudi du mois de 20h30 à 23h00, salle Danièle Casanova, Place Paul Vaillant Couturier (derrière la bibliothèque). Renseignements au 01.60.47.09.44. Prochaine permanence : le 6 mai.
1, rue Charles Gounod – 01.43.86.83.26.
Ecrivain public : lundi de 14h à 18h30 et mardi de 17h à 19h (sur rendez-vous).
Permanence juridique : jeudi de 14h à 17h (sans rendez-vous).
Conseil en économie sociale et familiale : mardi de 14h à 17h, mercredi de 9h à 12h, jeudi de 15h à 18h30 et vendredi de 15h à 18h (sur rendez-vous).
Atelier emploi : lundi de 15h à 17h (sur rendez-vous).
Psychologue : mercredi de 14h à 17h (sur rendez-vous).
Course à pied au profit des sinistrés d’Haïti
Boucles pédestres dans le parc de la Libération avec départ et arrivée sur la place du Marché
Inscriptions sur place pour les 7 à 77 ans