FLASH n° 194 - Mai 2010 - Valenton sur les rails
Tout le monde en voiture ! Attention au départ… Ce mois-ci nous vous invitons à prendre le train. En effet, le dossier de ce magazine va vous faire voyager à travers le temps avec pour fil rouge l’essor du chemin de fer à Valenton.
De 1846 à aujourd’hui, le rail a en effet largement contribué à façonner l’histoire de notre ville et celle de ses habitants.

En lumière :
Du 3 au 6 juin, Valenton accueille le festival de théâtre amateur du Val-de-Marne, Les Pluriels, avec pas moins de 8 représentations à la salle municipale Odette et Gilbert-Prinçay.
Tarif : 5€.

ÉditoHaut

Potion mortelle contre la Grèce et contre nos retraites

Quelle aubaine pour Sarkozy ! Depuis des mois, il s’échinait à nous faire gober l’amère pilule de l’austérité, sous le faux prétexte des «déficits publics à résorber». Mais le chantage du «serrez-vous la ceinture, c’est pour votre bien» passait mal. Et tout à coup, voilà qu’il a un épouvantail à nous agiter sous le nez…

La Grèce ! Elle serait en faillite parce que le peuple y vit au-dessus de ses moyens. Première nouvelle ! Si c’était l’Eldorado, il me semble que ça se saurait. Mais la bande du Fouquet’s n’est pas à un mensonge près, pour mieux menacer les Français : «Hâtez-vous d’accepter l’amputation des dépenses sociales, des retraites, des salaires, etc. sous peine de subir le même remède que la Grèce…».

Un remède ? Quel remède ? En lui prêtant des milliards à un taux exorbitant, le Fonds Monétaire International (FMI) et l’Union européenne condamnent la Grèce à de terribles convulsions financières. Ah, quand il s’agissait de sauver les banques, l’an dernier, l’argent coulait à flot et ne coûtait pas cher…

Pire encore : en obligeant la Grèce à une véritable saignée sociale (baisse des revenus et des investissements publics, mais hausse des prix et des impôts), le FMI et l’Europe vont achever le malade. La misère va galoper, asphyxiant la consommation et provoquant faillites et chômage en chaîne. Déjà, on annonce une «croissance» à … - 4% !

Dire que cette potion mortelle est administrée par George Papandréou, premier ministre socialiste, et l’ordonnance est signée par Dominique Strauss-Kahn, directeur socialiste du FMI, avec l’aval des députés socialistes français !

Au fond, c’est clair : la Grèce est un laboratoire où les marchés financiers testent leur projet effarant pour voir jusqu’où ils peuvent aller. Face à cela, il n’y a pas d’autre réponse que «résistance sociale». C’est vrai aussi chez nous, où la bataille des retraites est engagée. Si par malheur le gouvernement Sarkozy l’emportait, la casse des retraites aurait, elle aussi, des conséquences en chaîne, et en premier lieu une extension de la misère.

De la misère, il y en a assez comme ça ! Assez de familles dans l’incapacité de payer leur loyer ! Assez d’expulsions ! Avec les maires communistes du Val-de-Marne, je suis allée le dire au préfet. Le préfet qui veut, une fois de plus, faire casser mon arrêté interdisant les expulsions ! Dans quelle société vivons-nous ?

Françoise BAUD
Maire de Valenton

Le 3 mai, Françoise Baud, maire de Valenton, accompagnée des agents municipaux du service technique, effectuait une visite du chantier de réhabilitation et d’agrandissement du gymnase Paul-Langevin afin de juger de l’avancement des travaux. Des travaux pour lesquels la Ville consacre près de 2 M€.

Pêle-mêle - Le mois dernier...Haut

Le 10 avril, plusieurs enfants de l’école Jean-Jaurès étaient venus, aux côtés des élus et des Anciens combattants, pour rendre hommage aux victimes des bombardements du quartier du Val-Pompadour les 9 et 10 avril 1944.

Le 14 avril, les enfants du centre de loisirs primaires rencontraient les retraitées de l’Espace seniors. Autour d’un goûter, les enfants ont offert aux mamies présentes, des cœurs en tissu ornés de perles multicolores et confectionnés par eux. Une rencontre unanimement appréciée !

Pendant les vacances de Pâques, les ados ont participé à de nombreuses activités proposées par le service municipal des sports. Mercredi 28 avril, un petit groupe d’enfants de 12 à 14 ans se sont initiés à la boxe pancrace (mélange de boxe et de lutte) avec les conseils de Gaëtan Hurtel, animateur sportif.

Bravo et merci à tous ! Vous avez été une trentaine, dont une vingtaine de jeunes et d’enfants, à avoir mouillé le maillot, samedi 24 avril, en participant à la course organisée au profit des sinistrés d’Haïti dans le parc de la Libération. Grâce aux dons récoltés pendant la course, 260 euros seront reversés à l’association Médecins du monde.

Dimanche 25 avril, la commémoration en hommage aux déportés a été l’occasion de remettre l’insigne de porte-drapeau étoile d’argent à Nicole De la Pallière. Un hommage a également été rendu à Serge Charbonnier, ancien déporté, disparu le 6 mars dernier.

Pas de 1er mai sans manif ! Mais pas de 1er mai sans muguet. Le jour de la Fête du travail, les Valentonnais n’ont pas failli à la tradition. Les militants du PCF, non plus, en proposant le brin de bonheur aux quatre coins de la ville.

Paulette et Jacques Sabra ont fêté leurs noces de diamant (60 ans de mariage) samedi 24 avril. Ils ont reçu une médaille d’or de la Ville et plusieurs cadeaux de la part du maire et d’Hélène Sissler, adjointe chargée de la Famille et des Retraités.

Événement du moisHaut

Pas de bébés à la consigne !

Le 8 avril, des milliers de professionnels de la petite enfance, dont ceux de Valenton, étaient venus manifester contre le projet de décret gouvernemental relatif à l’accueil des jeunes enfants.

«Maman, j’ai peur ! À la crèche, nous sommes 129 et on réchauffe nous-mêmes nos biberons !» C’est le slogan que l’on pouvait lire sur la banderole des professionnels de la petite enfance de Valenton le 8 avril. Comme 10 000 de leurs collègues, ils étaient venus manifester leur désaccord concernant le projet de décret de Nadine Morano, secrétaire d’État à la Famille. Un décret qui porte sur l’assouplissement des règles d’accueil des enfants en crèches et chez les assistantes maternelles (cf. encadré). «Nous sommes très inquiets de ce qui se profile à l’horizon et de la qualité d’accueil que nous pourrons offrir au sein de nos structures si ce décret passe», soulignent les professionnels valentonnais (cf. page 7).

Sous couvert de créer des places supplémentaires, ce projet de décret induit «une véritable dégradation des dispositifs existants, au détriment des familles et des besoins fondamentaux des enfants», explique le collectif Pas de bébés à la consigne, initiateur du mouvement de contestation.

Moins de personnels qualifiés pour plus d’enfants accueillis, l’équation de la secrétaire d’État à la Famille apparaît dangereuse. Ce décret entend en effet augmenter le taux d’accueil dans les crèches afin d’accueillir ponctuellement des enfants en plus à certains moments de la journée. Pour le collectif Pas de bébés à la consigne, il s’agit ni plus ni moins d’une augmentation déguisée du taux d’encadrement. La formation des professionnels de la petite enfance est également en ligne de mire avec l’abaissement de 50 à 40% du nombre de personnel qualifié au sein des structures. Une véritable aberration tant la professionnalisation du secteur de la petite enfance garantit l’épanouissement de l’enfant.

Au lendemain de cette mobilisation sans précédent, Nadine Morano continuait à faire la sourde oreille. «Elle donne tous les signes d’un passage en force en répétant qu’elle ne modifierait pas son projet de décret. Le bras de fer risque de continuer au-dessus des berceaux car le collectif de professionnels, de syndicats et d’associations Pas de bébés à la consigne restera mobilisé jusqu’au retrait du décret», indiquait la CGT, également membre du collectif.

Christelle Trouillet

 

«Je suis venue manifester aujourd’hui pour défendre la qualité de l’accueil que nous nous attachons à offrir aux enfants et à leur famille et que le décret Morano entend mettre à mal. Nous ne pouvons pas laisser faire ça ! Notre métier, c’est d’accueillir les enfants, de veiller à leur sécurité et de favoriser leur éveil. Comment pourrons-nous encore accompagner individuellement chaque enfant avec des effectifs en hausse et du personnel moins qualifié ?»

Françoise Durand, auxiliaire de puériculture au multi-accueil Croizat

«Nous parlons d’une seule voix sur ce sujet tant le problème nous apparaît grave. Le gouvernement est littéralement en train de dévaloriser toutes les professions de la petite enfance. Faire passer de 50 à 40% le pourcentage de personnel qualifié au sein des crèches, abaisser de 60 à 30 le nombre d’heures de formation initiale des assistantes maternelles, promouvoir des jardins d’éveil payants en lieu et place de la maternelle démontrent bien que le gouvernement n’a que faire du bien-être et de l’éveil des enfants. Il faut accueillir pour accueillir. En ce qui concerne la création de maisons d’assistantes maternelles, rien n’est posé. On nage en plein flou artistique. C’est très inquiétant car s’il y a bien un secteur qu’il est important de soutenir, c’est la petite enfance. L’avenir se construit, dès aujourd’hui, avec une enfance et une jeunesse à qui l’on donne toutes ses chances pour se réaliser.»

Patricia Amoussou, infirmière puéricultrice, responsable du Relais assistantes maternelles et Marianne Dia, infirmière puéricultrice, directrice de la PMI


«Ce qui m’a poussée à venir battre le pavé aujourd’hui, c’est la défense de nos métiers. Les enfants ne sont pas des objets que l’on pose dans un coin sans s’en occuper ! Sous couvert de vouloir augmenter l’offre de garde, on remet complètement en cause tout le travail de qualité mis en place par les professionnels de la petite enfance. C’est dire si le gouvernement n’a aucune connaissance dans ce secteur !»

Nathalie Sautereau, auxiliaire relais à la Ville de Valenton

 

«Citation du mois»
«Ce n’est pas pour rien que les bébés viennent au monde avec les poings fermés. Ils savent déjà instinctivement qu’ils auront à lutter.»
Jean-Michel Wyl (1942-1980)
Ecrivain québécois

 

Le décret Morano en 4 points
• Abaissement de 50 à 40% de la proportion des professionnels les plus qualifiés dans les crèches.
• Passage du taux d’accueil en surnombre de 10% à 15% pour les crèches entre 20 et 40 berceaux et de 10 à 20% pour celles de plus de 40 berceaux.
• Officialisation des nouveaux jardins d’éveil pour les 2/3 ans avec un adulte pour 12 enfants alors que ce taux est d’un adulte pour 8 en crèche.
• Extension des capacités d’accueil des assistantes maternelles passant ainsi de 3 à 4 enfants.
Des mesures qui rejoignent d’autres régressions en cours comme la réduction de 60 à 30 heures de la formation initiale des assistantes maternelles, l’ouverture de maisons d’assistantes maternelles pouvant accueillir jusqu’à 16 enfants sans aucune règle collective de fonctionnement.


«Le décret Morano remet complètement en question l’accueil du jeune enfant. Il revoit à la baisse les exigences en terme de formation, augmente la capacité d’occupation des crèches sans pour autant fournir les moyens nécessaires à l’accueil de ces enfants supplémentaires. Les subventions octroyées au secteur public sont en constante baisse alors que les crèches d’entreprises, elles aussi financées par l’Etat…, réalisent des bénéfices. C’est un vrai gâchis quand on pense que cet argent pourrait servir à créer des postes dans le public. De plus, ce décret ne répond pas aux demandes des familles qui recherchent avant tout des structures avec du personnel qualifié. Ce qui m’inquiète, c’est que les professionnels de la petite enfance devront se cantonner à faire de la garderie ! Alors que le cœur même de notre métier est de veiller au développement de l’enfant et d’assurer sa sécurité affective et psychique. Des aspects, qui à aucun moment, ne sont abordés !»

Stéphane Reyes,
responsable du service petite enfance


Interventions du MaireHaut

France Télécom suite ….

En mars dernier, Françoise Baud, maire de Valenton intervenait auprès de France Télécom suite à une coupure de ligne téléphonique dont étaient victimes depuis plusieurs jours 900 abonnés de Valenton et de Villeneuve-Saint-Georges. Elle répond ici à des riverains de l’avenue de la Division-Leclerc, victimes eux aussi d’une panne similaire.

«Evidemment, l’attitude scandaleusement désinvolte et ubuesque de France Télécom/Orange à votre égard rappelle la mésaventure survenue à 900 abonnés valentonnais et villeneuvois au mois de février. Même si, par rapport à la vôtre, cette coupure fut plus brève, le nombre de foyers pénalisés aurait pu, à lui seul, justifier la mise en place d’une communication rapide et claire, et une intervention technique d’urgence. Ce ne fut pourtant pas le cas, France Télécom/Orange n’ayant même pas eu l’élémentaire correction d’alerter la mairie, qui aurait pu, en la circonstance, servir de relais entre l’opérateur et les habitants. Comme je l’ai écrit à l’époque, cette désinvolture est inacceptable. Elle en dit long sur les méthodes d’une entreprise qui a tourné le dos au service public, méprise ses clients, et est montrée du doigt pour les suicides de salariés qui se sont multipliés.» Il me semble que les mêmes termes peuvent s’appliquer à votre cas, et je partage votre colère. Je la partage d’autant plus que, dans l’exercice de son mandat, notre municipalité constate chaque jour un peu plus le désengagement des services de l’Etat, quand ce n’est pas leur privatisation pure et simple. (…) Voilà pourquoi la majorité municipale ne manque jamais de s’engager en faveur de la défense et du développement des services publics. Des services publics que nous concevons comme devant être de qualité, source de justice sociale (le service public étant, selon la formule consacrée, «le capital de ceux qui n’en ont pas») et démocratisés pour être plus respectueux de leurs usagers.»

 

La situation des Roms

Suite à l’installation dans des conditions extrêmement précaires d’un groupe de Roms à proximité de la Plage Bleue, le maire de Valenton est intervenu auprès du préfet du Val-de-Marne.

« (…) Sitôt informée des faits, la municipalité a alerté la police nationale qui a constaté la situation sur place et relevé l’identité des occupants. Ceux-ci ont constitué dans l’urgence un bidonville, fait de cabanes de fortune où l’usage de réchauds, de poêles, d’installations électriques rudimentaires présente des risques très élevés d’accidents graves. Avisé par nos soins, le propriétaire des lieux, nous indique avoir déposé plainte et introduit une procédure en référé visant à l’expulsion des intéressés. Depuis leur installation à Valenton, ces familles de Roms, qui vivent dans le plus grand dénuement, recourent abondamment à la mendicité et au ramassage de denrées alimentaires, en particulier lors des marchés. Leur présence a déjà provoqué des heurts avec la clientèle et les commerçants, ce qui m’a conduit à demander une présence policière régulière sur le marché. Dans l’hypothèse d’une mesure d’expulsion prononcée par la Justice, j’ajoute que pour autant la situation de ces personnes ne serait aucunement réglée : sans logement ni hébergement, elles n’auront d’autre solution que de chercher un autre terrain pour y poser leur misère. Misère dont les enfants, (…) sont les premières victimes comme l’actualité récente et dramatique vient hélas de le démontrer. Vous savez comme moi que de tels campements se multiplient dans tout le pays, depuis l’entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans l’Union européenne. La question des Roms ne peut ni ne doit donc se régler à l’échelle d’une ou plusieurs villes, ni même d’un département. Il me paraît donc urgent que l’État prenne ses responsabilités en coordonnant un nécessaire effort de solidarité à l’échelle régionale et nationale. »

Vos droitsHaut

Des aides pour partir en vacances

Les vacances pèsent souvent lourd dans le budget familial.
Pour permettre aux enfants et aux parents de profiter de leurs vacances, plusieurs dispositifs existent.
Petit tour d’horizon des aides possibles.

Les aides de la Caf
• Aide aux vacances enfant (AVE)
En quoi ça consiste ? Cette aide permet de financer une partie des vacances des enfants de 4 à 17 ans en camps ou en colonies de vacances dans des organismes conventionnés par le service Vacaf.
Pour qui ? Les allocataires de la Caf en fonction de leur cœfficient familial (inférieur ou égal à 570 € au 1er janvier 2010).
Quand ? Uniquement pendant les vacances scolaires de printemps et d’été.
Pour partir où ? En France ou dans un pays de l’Union européenne car malheureusement la Caf a décidé de ne plus aider aux départs à l’étranger.

• Forfait loisirs jeunes
En quoi ça consiste ? C’est une aide pour financer une partie des activités de loisirs pour les enfants de 3 à 16 ans inscrits à une activité annuelle de loisirs ou dans un centre de loisirs à la journée durant les vacances scolaires.
Pour qui ? Les allocataires de la Caf en fonction de leur coefficient familial qui ne doit pas excéder 550 €.
Contact : 0 820 25 94 10.
Site : www.caf.fr/wps/portal/votrecaf/941 et www.vacaf.org

Carte enfant famille
En quoi ça consiste ? C’est une réduction tarifaire SNCF.
Pour qui ? Les enfants de moins de 18 ans détenteurs de la carte voyageant seuls ou accompagnés et leurs parents lorsqu’ils voyagent avec leurs enfants détenteurs de la carte. Pour en bénéficier, les ressources de la famille ne doivent pas dépasser un certain seuil.
En savoir plus : www.voyages-sncf.com (rubrique tarifs voyageurs).

Billet congés annuels SNCF
En quoi ça consiste ? C’est une réduction de 25 % sur un billet SNCF, utilisable une fois par an (à l’occasion des congés pour le salarié) pour un voyage aller-retour d’au moins 200 km au total. Il est possible d’obtenir une réduction de 50 % si au moins la moitié du billet est réglée avec des chèques-vacances.
Pour qui ? Les salariés, les travailleurs à domicile, les artisans et les exploitants agricoles (sous certaines conditions), les demandeurs d’emplois, les stagiaires de la formation professionnelle, les pré-retraités.
Le billet congés annuels profite aussi à la famille du bénéficiaire : conjoint, enfants de moins de 21 ans et parents (sous certaines conditions).
Comment faire ? Il faut faire remplir un formulaire (disponible à la SNCF) par son employeur ou par le Pôle emploi, au moins 24 heures avant le départ et le remettre lors de l’achat du billet.

Chèque-vacances
En quoi ça consiste ? Le chèque-vacances se présente sous forme de coupures de 10 ou 20 € et permet de payer les transports, hébergements, activités culturelles et sportives, restauration… Une partie du coût est prise en charge par l’employeur qui les propose, par les organismes sociaux ou les caisses de retraite.
Pour qui ? Les salariés, les allocataires des Caf et les retraités.
Pour partir où ? En France, en outre-Mer et dans l’Union européenne.
En savoir plus : www.ancv.com

Caroline Brandt

 

SantéHaut

Ne secouez pas votre bébé !

Chaque année, de très jeunes enfants sont victimes du syndrome du bébé secoué. Un geste qui peut avoir des conséquences neurologiques dramatiques et, dans certains cas, entraîner la mort du bébé.

Quel parent ne s’est pas retrouvé un jour démuni devant les pleurs de son bébé ? «Les premiers mois de l’enfant sont éprouvants pour les parents. Excédés par les pleurs de leur enfant, fatigués, ils peuvent être amenés à secouer leur bébé pour le calmer», souligne le docteur Alexandra Moutereau, médecin à la PMI de Valenton. Totalement inefficace, ce geste peut aussi se révéler très dangereux.

«Il ne faut jamais secouer un bébé. Les petits entre 0 et 1 an sont particulièrement vulnérables, les muscles de leur cou étant encore très faibles. En cas de secousses, la tête du bébé se balance rapidement d’avant en arrière et le cerveau frappe contre la boîte crânienne. Les vaisseaux sanguins autour du cerveau vont alors se déchirer provoquant des hémorragies ainsi que des lésions importantes», explique le docteur Bénédicte Arlanda de la PMI. En 2008, le service de neurochirurgie pédiatrique de l’hôpital Necker à Paris, a reçu 600 bébés présentant des symptômes d’une hémorragie dans la boîte crânienne. Pour autant comme le souligne le docteur Bénédicte Arlanda, «tous ne sont pas systématiquement des bébés secoués. Il n’existe en effet aucune statistique précise du nombre de bébés touchés par ce phénomène». Toujours est-il que les conséquences peuvent s’avérer dramatiques. 10% des bébés décèdent, 35% connaissent des séquelles graves : cécité, paralysie, retard psychomoteur ou mental…

Les autres, bien que diagnostiqués sans séquelles immédiates, développeront possiblement à long terme des troubles scolaires ou du comportement.

«Pour éviter une telle tragédie, les parents ne doivent pas rester seuls face à leurs doutes et à leurs inquiétudes, insiste Marianne Dia, responsable de la PMI. Des professionnels ; médecin, puéricultrice… sont là pour les écouter et les aider. Dans les trois-quarts des cas, le bébé est secoué parce qu’il pleure. Avant toute chose, il faut essayer de comprendre les besoins de l’enfant : a-t-il faim, soif, envie de dormir ou d’un câlin ? Ce qui au début n’est pas toujours évident. L’’impossibilité de gérer ces pleurs peut vite mettre les parents à rude épreuve. Plutôt que de s’énerver, mieux vaut prendre contact avec un professionnel pour comprendre les besoins de son enfant ou bien le confier à une personne de confiance le temps de se calmer soi-même.» Une démarche qui permettra d’éviter bien des drames. n

Christelle Trouillet

 

La Protection maternelle et infantile
La PMI regroupe toutes les activités médico-psycho-sociales en rapport avec la petite enfance (0 à 6 ans). Composée de professionnels de la santé et de l’enfance, les parents peuvent y trouver conseils et informations.
Des consultations de pédiatrie sont entre autres proposées du lundi au vendredi sur rendez-vous.
4, allée Fernande-Flagon
Tél. : 01 43 89 27 89.

 

Le fast-food : une véritable addiction

La «junk-food» ou «mal-bouffe» aurait le même effet qu’une drogue et mènerait à l’obésité. Selon des chercheurs américains, cette alimentation rapide présente les mêmes mécanismes moléculaires qui poussent à la toxicomanie. Des rats nourris de manière régulière par de la nourriture grasse ont en effet développé une dépendance semblable à celle de l’héroïne.

 

Le chiffre

41% des Européens ont toutes leurs dents naturelles. Les veinards ! Les Français (34%) font moins bien que les Danois (57%), les Anglais (50%), les Italiens (49%) et les Espagnols (47%).

 

Journée anti-tabac

Le tabac est en France la première cause de «mortalité évitable». En effet, le tabagisme est considéré comme responsable de 90% des cancers du poumon et de 60 000 décès par an. La journée mondiale sans tabac qui aura lieu le 31 mai sera l’occasion d’encourager les fumeurs à modifier leurs habitudes. Et il n’est jamais trop tard pour cela. Une étude britannique a ainsi démontré qu’en s’arrêtant de fumer à 50 ans, on gagnait cinq ans de vie. Et de façon générale, plus on s’arrête tôt, plus on a de chance de retrouver l’espérance de vie d’un non-fumeur !

 

Dépistage du cancer du sein

La participation des femmes aux campagnes de dépistage du cancer du sein a légèrement progressé en 2009. 53 % des femmes concernées par cette action de prévention (de 50 à 74 ans) y ont participé. Les taux de dépistage varient nettement d’une région à l’autre : le record revient à la Haute-Vienne (plus de 70 %), l’Ile-de-France ou la Corse (45 %) fermant le classement. La progression par rapport à 2008 n’est que de 0,5 % et l’objectif européen (70 %) reste lointain. Mais celle-ci reste constante au fil des années. En 2004, au début de la campagne, 40 % seulement des femmes y participaient. Et au dépistage organisé, il faut ajouter ceux réalisés individuellement et qui représenteraient 10 % au moins des femmes concernées. Selon l’Institut de veille sanitaire «le taux de dépistage global est ainsi d’environ 65 %».

 

Très chère grippe A

Au total, 670 millions d’euros ont été dépensés pour la grippe A, soit l’équivalent de 111 euros pour chacun des 6 millions de Français qui se sont fait vacciner. Inclus dans cette somme globale, le paiement des personnels est évalué à 172 millions d’euros. Le coût de l’envoi des bons de vaccination est de 52 millions d’euros, celui de la logistique liée à la vaccination est de 39 millions et celui du matériel de vaccination est de 23 millions.

 

Don d’organes

En 2009, 14 400 malades étaient en attente d’une greffe d’organe et à peine un tiers a pu en bénéficier. Alors que le nombre de demandeurs s’accroît de 5% chaque année, 30% des familles refusent toujours de donner les organes d’un proche à la suite de son décès.

Certains médicaments bientôt en vente sur Internet ?

C’est ce à quoi réfléchit actuellement Roselyne Bachelot, ministre de la Santé. Seuls les médicaments non remboursés et délivrés sans ordonnance seraient concernés.
Entre les produits contrefaits et la mauvaise utilisation des médicaments, cette légalisation de vente sur Internet risque de provoquer plus de soucis que de bienfaits aux patients français.

 

 

Service publicHaut

La correspondance municipale

Courrier entrant, courrier sortant, dépôt de plis dans les administrations, navettes de courrier dans les différents services… La correspondance municipale nécessite un travail important qui mobilise dix agents. Lorsque les Valentonnais adressent une lettre à la mairie, quel est son trajet ?

Une fois déposée par La Poste à l’hôtel de ville, que devient ma lettre ? Comme tout le courrier qui arrive en mairie, 150 plis en moyenne par jour (lettres, abonnements, documents publicitaires…), elle passe obligatoirement par le secrétariat général. C’est dans ce service que le courrier est ouvert et trié par un agent. Ma lettre est tamponnée avec sa date de réception, visée par la direction administrative puis déposée dans le casier du service concerné. Ce courrier est récupéré, chaque jour, par un appariteur chargé de l’acheminer dans les différents services municipaux (lire par ailleurs).

«On différencie deux types de courrier : le courrier général et le courrier nécessitant une étude approfondie de la part des élus et des services municipaux», explique Anne Nicanor, directrice du secrétariat général. Le courrier général (factures, candidatures…) est enregistré et traité par le service municipal concerné. Le courrier demandant une attention particulière (dérogations scolaires, courriers à caractère social, réclamations…) est diffusé aux cadres et aux élus concernés ainsi qu’au cabinet du maire. Si une réponse est nécessaire, elle est rédigée par le service concerné puis, elle est à nouveau transmise à la direction administrative qui la valide avant qu’elle ne soit acheminée vers son destinataire.

Ainsi, la mairie envoie en moyenne 300 plis par jour. Des lettres affranchies par les agents du service accueil. «Chaque mois, par exemple, nous postons un millier de factures de cantine, précise Pierrette Merlin, responsable du service accueil. Nos plus grosses périodes de travail ont lieu en début d’année avec l’envoi des cartes de vœux et avant les élections pour faire parvenir aux habitants leur carte d’électeur.»

Caroline Brandt

 

La distribution du courrier : une course contre la montre
Hervé Chaudemanche est appariteur (coursier pour la mairie). Sa mission ? Distribuer le courrier en interne dans les différents services et en externe, dans les administrations. Chaque jour, il récupère les plis à la mairie et les dépose à la préfecture et au Conseil général à Créteil. Deux fois par semaine, il se rend aussi à la direction départementale de l’Équipement et au Trésor public à Villeneuve-Saint-Georges. «Le courrier est transporté dans des pochettes scellées. Ce sont des plis confidentiels», explique-t-il. La navette permet de les acheminer rapidement et de respecter les délais administratifs. Quant aux navettes internes, les allers-retours ont lieu plusieurs fois par jour entre tous les services de la mairie. De la mairie A vers la mairie B et vers les services de la Ville dispersés dans Valenton : services techniques, service culturel, bibliothèque… «Je récupère tout ce qui est déposé dans les casiers. Parfois, c’est lourd, mais il faut aller vite. C’est une vraie course contre la montre !»

 

 

Notre commerceHaut

Deux nouveaux commerçants sous la halle

Depuis début avril, deux nouveaux commerçants sont installés sur notre marché. Youssef Ramzi a repris la poissonnerie de Michel Brabant. Ce qui maintient le nombre de poissonniers à deux. Maria Peixoto, quant à elle, a ouvert un étal de produits portugais, espagnols et italiens.

Coquillages et crustacés… Mais aussi poissons de Méditerranée, de l’Océan Atlantique ou encore des mers chaudes… Youssef Ramzi, qui a repris début avril la poissonnerie de Michel Brabant, propose, sur son étal tout neuf, cinquante à quatre-vingts sortes de poissons différents. «Les clients apprécient les poissons de Méditerranée : sardines, bonites, maquereaux… Et les gros poissons des mers chaudes comme les vivaneaux, les rougets, les rascasses.» Youssef a commencé le métier de poissonnier à 14 ans avec son cousin. Aujourd’hui, il travaille à son compte, en famille. Six jours sur sept, Youssef et sa famille sillonnent la région parisienne, de marchés en marchés. «En plus de Valenton, je me déplace à Champigny, Noisiel et Orly.» Et pour les poissonniers, la journée de travail démarre à l’heure où les Valentonnais sommeillent profondément. Dès 2h du matin, Youssef sélectionne sa marchandise au marché de Rungis. Ensuite, direction Valenton pour préparer l’étal avant l’arrivée des premiers clients à 8h. Et peu importe l’heure et le manque de sommeil, au marché c’est sourire garanti !

Devant l’étal de Maria Peixoto, les clients échangent quelques mots en portugais. Avec un grand sourire, Maria les conseille et discute volontiers. Depuis le 4 avril, elle s’est mise à son compte en installant un stand de produits portugais, espagnols et italiens sur notre marché. Une première pour la jeune femme de 23 ans qui travaillait depuis l’âge de 16 ans pour un commerçant en produits portugais à Villeneuve-Saint-Georges et Montreuil.

Olives marinées, morues salées, fromages et jambons ibériques… Le stand de Maria, richement décoré de drapeaux aux couleurs de son pays, invite au voyage. «La communauté portugaise de Valenton apprécie de pouvoir acheter des pains de maïs et des petits gâteaux traditionnels. J’ai aussi d’autres clients qui viennent goûter aux fromages et aux jambons. Des produits qu’il est difficile de trouver ailleurs.» Un peu plus loin, Maria propose aussi un coin épicerie avec pâtes, riz, conserves, huile d’olive et vins portugais. Alors, rendez-vous au marché couvert tous les jeudis et dimanches, pour dépayser vos papilles !

Caroline Brandt

 

Pratique
Poissonnerie La marée de l’Orient, ouverture les mardis, jeudis et dimanches.
Produits portugais, espagnols et italiens, les jeudis et dimanches.
Au marché couvert, place de l’appel du 10-Juillet-1944,de 8h à 13h.

 

Valenton et sa régionHaut

Zoom sur les déplacements en Val-de-Marne

Le Conseil général du Val-de-Marne vient de publier, pour la première fois, le bilan annuel des déplacements dans le département. De ce document, votre magazine a extrait certains éléments statistiques liés notamment aux transports en commun.

Les réseaux de transports en commun
En ce qui concerne le métro et le RER, le Val-de-Marne dispose sur son territoire de 52 points d’arrêts : 17 stations de métro et 35 gares de RER. En moyenne, cela représente une gare pour 23 500 habitants. En terme de territoire desservi, l’analyse des zones d’influence des gares RER, des stations de métro et des arrêts de bus du TVM, montre que seulement 36% de la superficie du territoire est couverte par le «réseau lourd». Cependant en terme de desserte de la population, on estime à plus de 650 000 le nombre de Val-de-Marnais, soit la moitié de la population, qui réside dans ces zones d’influence. À noter que le réseau de bus classique recense 137 lignes régulières.

Le développement du réseau
Le Conseil général a fait du développement de l’offre de transports collectifs l’une de ses priorités. Plusieurs chantiers sont ainsi en cours comme le prolongement de la ligne 8 de métro à Créteil-Parc des Sports, le transport en commun en site propre Pompadour / Sucy-Bonneuil, la création du pôle Pompadour pour le RER D… Mais le projet le plus important porté par le Département est Orbival, rocade de métro automatique de 20 km permettant d’irriguer les zones denses limitrophes de la capitale et de compléter le maillage en banlieue des réseaux métro et RER. Les études financées dans le cadre du contrat de projet État-Région ont permis d’avancer sur ce dossier prioritaire pour le Val-de-Marne.

Le point sur la fréquentation
Les gares et stations ayant le plus d’entrants sont les terminus des lignes 7 et 8 du métro (Villejuif Louis-Aragon et Créteil-Préfecture), la gare de Val-de-Fontenay où se croisent les RER A et E, la station de la ligne 1 Saint-Mandé Tourelle ainsi que la gare du RER A Vincennes, où 15 000 personnes entrent chaque jour.
En 2008, 251 millions de voyageurs ont été recensés sur le réseau Bus RATP du département, toutes lignes cumulées. Un chiffre en hausse de 7% par rapport à 2007. Parmi toutes ces lignes, deux ont un trafic largement supérieur aux autres : le TVM et la ligne 183 qui accueillent respectivement 63 500 et 53 500 voyageurs quotidiens, soit respectivement 18,5 et 16,5 millions de voyageurs annuels.

Un nouveau plan de transport collectif pour le CHIV
Dans le cadre de la construction du pôle femme-enfant de l’hôpital de Villeneuve-Saint-Georges, il est prévu la création d’une nouvelle plateforme d’arrêt pour les bus en site propre. De nouvelles liaisons seraient notamment créées entre l’établissement hospitalier et Valenton, la gare de Villeneuve-Saint-Georges, l’hôpital Emile-Roux, la gare de Montgeron, l’hôpital Calmette à Yerres… La création d’une ligne Mobilien, circulant sur des plages horaires élargies notamment en soirée, permettrait également d’améliorer l’offre de transport.

Bilan des déplacements en Val-de-Marne
Réalisé par l’Observatoire des déplacements du département, ce document de synthèse est disponible dans sa version intégrale (interactive et en téléchargement) sur le site du Conseil général :
www.cg94.fr/bilan-deplacements

Christelle Trouillet

 

Orbival expose ses stations au MAC VAL
Le Conseil général et l’association Orbival organisent du 1er au 18 juin une grande exposition sur les futures stations de métro pour le Val-de-Marne. Sept architectes de renom ont ainsi été missionnés pour imaginer la station de métro de demain et présenteront à cette occasion leurs projets. Au Musée d’Art contemporain de Vitry-sur-Seine (Entrée libre).

 

Les déplacements dans le Val-de-Marne
• 35 millions de déplacements sont réalisés chaque jour en Ile-de-France. 4,3 millions de ces déplacements sont liés au Val-de-Marne dont les 2/3 (2,6 millions) sont internes au département.
• Chaque jour, un Val-de-Marnais réalise en moyenne 3,4 déplacements et parcourt 14 km en 80 minutes.
• Les Val-de-Marnais utilisent principalement la voiture particulière (44,7% de leurs déplacements), la marche à pied (32,4%) et les transports en commun (20,9%).
• Pour les déplacements internes, les transports en commun sont peu utilisés (10% des déplacements).
• Pour les déplacements d’échange avec les autres départements, les Val-de-Marnais s’orientent principalement vers Paris (57%), les Hauts-de-Seine (17%) et la Seine-Saint-Denis (13%).

 

Gratuité et zone unique

La tarification sociale a connu de nombreuses avancées ces dernières années en Ile-de-France. Dans cette bataille, le groupe communiste et citoyen du Conseil régional a obtenu de nouveaux droits avec, en 2007, la mise en œuvre de la réduction de 75 % sur les cartes orange pour les 600 000 titulaires de la CMU, de l’AME, de l’ASS et de l’API dès 2006, et la gratuité pour les 500 000 titulaires du RMI et leurs ayants droit, puis pour ceux du RSA. En décembre dernier, suite à une proposition du groupe, le Conseil régional d’Ile-de-France a voté la création d’une carte de transports pour les jeunes en insertion, dérivée de la carte Imagine’R, afin de permettre l’accès de ces derniers à la gratuité des transports en commun. Pour Françoise Baud, «la proposition d’un Pass navigo, à zone unique au tarif de 56 euros, portée depuis des années doit être adoptée tout de suite. L’application de cette mesure permettrait une économie de près de 400 € par an pour une personne soit 800 € pour un couple, l’équivalent d’un petit salaire. Avec les élus du Front de Gauche nous allons pousser pour une application rapide de cette proposition».

 

Les aides aux déplacements pour tous
Le Conseil général a depuis longtemps mis en place une politique de soutien aux déplacements :
• 67 00 jeunes bénéficient du remboursement de 50% du tarif de la Carte Imagin’R ;
• 6 000 élèves boursiers obtiennent un remboursement supplémentaire de 33 à 66% du tarif de cette même carte ;
• 2 400 élèves obtiennent une subvention lors de l’achat de la Carte Optile Scolaire ;
• 47 800 cartes Améthystes et 9 400 cartes Rubis assurant la gratuité des transports ont été attribuées.

Dans le Val-de-Marne, 18 lignes répondent aux normes d’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite. D’ici le premier trimestre 2010, 11 nouvelles lignes seront également accessibles. Enfin, le service Filival destiné aux personnes handicapées compte 2 200 abonnés et a réalisé, en 2008, 60 000 courses dont 75% dans le département.

 

Ailleurs mais iciHaut

Mettre fin au scandale des expulsions !

Le 7 avril, ils étaient près de 300, représentants d’associations de défense des mal-logés, locataires, membres de la CNL et élus communistes à s’être rassemblés devant la préfecture de Créteil pour exiger du préfet l’arrêt des expulsions locatives.

«Je veux exprimer notre très vive indignation ainsi que celle des 12 maires communistes du département face à l’augmentation considérable du nombre de familles menacées d’être jetées dans la rue, à la suite d’un jugement d’expulsion locative, soulignait Jean-Jacques Porcheron, porte-parole de l’association des élus communistes et républicains (ADECR). Nous avons comptabilisé dans ces 12 communes
1 464 assignations et 449 concours de force publique. Ce qui en moyenne correspond à une augmentation de 30 à 40% en une année. L’Etat déloge alors qu’il doit, selon la loi, reloger!»

C’est pour dénoncer cette logique infernale que les maires de ces différentes municipalités, dont Valenton, ont récemment décidé de prendre de nouveaux arrêtés anti-expulsions. «Tant qu’il n’y aura pas de relogement digne, aucune expulsion ne doit être mise en œuvre sur le département», indiquait Françoise Baud, maire de Valenton. Pierre Gosnat, député-maire d’Ivry et auteur d’une proposition de loi sur l’interdiction des expulsions, dénonçait également la politique gouvernementale.

«La situation intenable dans laquelle nous nous trouvons est le prolongement de l’échec du Droit au logement opposable. Sur les
100 000 dossiers déposés au plan national, seuls 11 000 ménages ont été relogés. Sur 3 millions
de mal-logés, on peut dire que le bilan est maigre.»

Malgré le refus du préfet de recevoir la délégation, les élus n’entendent pas baisser les bras. «Nous nous battrons pour obtenir un moratoire sur les expulsions locatives dans le secteur public comme dans le privé.» Pour Pierre Gosnat, «il ne faut pas se faire d’illusions, les années à venir seront des années de lutte. Et nous serons encore amenés, en tant que maires, à signer de nouveaux arrêtés anti-expulsion car nous serons toujours du côté des locataires et des demandeurs de logement».

Alors que la crise économique et sociale s’étend et que le logement pèse plus que jamais dans le budget des ménages, il est temps que l’État prenne des mesures en urgence pour remédier au manque de logements. «Nous demandons au gouvernement de débloquer des solutions de logement immédiates dans le parc locatif privé et, si nécessaire, par voie de réquisition des logements vacants appartenant à des institutions financières, notamment dans les communes ne respectant pas la loi SRU (avoir au moins 20 % de logement sociaux). Nous lui demandons d’engager d’urgence un programme de construction massif de logements sociaux, 5 000 par an en Val-de-Marne, abordables pour tous», revendiquait à la fin de son discours, Jean-Jacques Porcheron. Pour que cesse enfin le scandale des expulsions !

Christelle Trouillet

 

Attention au changement d’opérateur d’énergie !
Face à la hausse des tarifs du gaz (9% au 1er avril) et de l’électricité (2,5% en août dernier), la tentation est grande de changer de fournisseur d’énergie. Attention, sachez que si vous quittez EDF-GDF, vous ne pourrez plus bénéficier des «aides énergies» délivrées par le Centre communal d’action sociale et le Département en cas de difficultés pour régler vos factures.

EnseignementHaut

Nos collégiens au Struthof

Dans le prolongement du dossier que nous avons consacré le mois dernier au 65e anniversaire de la Libération des camps nazis, nous avons accompagné des élèves de 3e du collège Fernande-Flagon au camp du Struthof. Désormais, pour eux, la Déportation aura une autre image.

10h. Le car dépose les collégiens au Struthof, unique camp de concentration en France, où près de 22 000 déportés sont morts à cause de sévices, de maladies ou d’épuisement. «C’est un endroit où des jeunes comme vous sont arrivés, ont souffert ou sont morts, avertit Jean Villeret, 85 ans, ancien Résistant et déporté au Struthof. J’avais 21 ans. J’y ai travaillé et j’ai été battu.»Devant la chambre à gaz où ont été tués 87 juifs pour «expérimentation», Sarah murmure : «J’ai peur de rentrer». À l’intérieur, le silence se fait. Face aux bacs creusés pour y recevoir les cadavres, un élève n’en croit pas ses yeux : «C’est vraiment effrayant !» Manké et Flora s’interrogent : «Comment on a pu tuer des gens comme ça ?»

11 h. Jean Villeret montre la route qui mène à l’ancienne carrière de granit rose. «La pierre extraite par les déportés était destinée à construire des monuments à la gloire du IIIe Reich.»

14h. Les collégiens franchissent l’entrée sinistre du camp. Miradors, chemin de ronde et fils de fer barbelés les encerclent. Arrêt dans le bloc cellulaire, «une prison dans la prison». Des cellules où les SS entassaient jusqu’à 18 hommes. Plus loin, se trouvait un laboratoire où les médecins SS pratiquaient des expériences médicales sur les déportés. À quelques pas, le four crématoire. Difficile à supporter pour Sarah : «Je n’imaginais pas tant de cruauté !» Une autre élève s’indigne : «On les traitait comme des animaux, pire encore. C’était atroce !»

16h. Le groupe se recueille devant le Mémorial. Après une minute de silence, chaque collégien dépose une tulipe. Jean Villeret clôt la visite par ces mots : «Vous avez vu et entendu du vécu. A vous maintenant de protéger la paix.»

Caroline Brandt

 

Une visite organisée par l’Union départementale des associations d’Anciens combattants avec l’aide financière du Conseil général et de la Ville.

 

«Une période de l’Histoire qui les interroge»

Madame Labatut, professeur d’histoire-géographie.
«Je suis plutôt satisfaite. Les élèves sont restés attentifs. C’est une période de l’Histoire qui les interroge. Ils sont touchés et se sentent concernés. Il est donc important d’y consacrer du temps, afin aussi d’éviter les confusions ou les raccourcis. C’est ce que nous avons fait en classe grâce à un gros travail de préparation. Une discussion permettra de faire le point et de savoir ce que les élèves ont pensé de cette visite. Deux autres classes iront à Verdun pour compléter le cours sur la Première Guerre mondiale. Nous espérons continuer ce type de sortie avec l’aide des associations d’Anciens combattants que nous remercions chaleureusement.»

 

Flora :
«Voir les barbelés et les bâtiments, ça touche. On se rend mieux compte des conditions dans lesquelles les déportés vivaient. En parler en cours, ce n’est pas suffisant. On apprend et puis on tourne la page. Mais quand on voit ça, on réalise. On pourra raconter car on n’est jamais à l’abri.»

Une de ses camarades :
«J’ai apprécié les explications précises de Jean Villeret. Le témoignage d’un ancien déporté a rendu les faits plus réalistes. Faire une minute de silence, c’était important pour moi. Ça m’a permis de rendre hommage.»

Kévin :
«On a vu les armes des nazis. C’est important d’avoir vu ça. Il faut être vigilants pour que ça ne se reproduise pas.»



Dossier : Valenton sur les railsHaut

Le chemin de fer à Valenton

L’essor et la transformation de notre ville se sont forgés autour de ses activités économiques. Après la vigne, vint la production agricole. Mais c’est surtout l’arrivée du chemin de fer qui va largement contribuer à façonner l’histoire de notre ville qui, aujourd’hui encore, compte de nombreux cheminots. Zoom sur près de 165 ans d’histoire entre les Valentonnais et le rail.

La plus ancienne délibération sur le chemin de fer à Valenton remonte à l’année 1846. Le 28 mars, le Conseil municipal donne alors son accord pour le passage dans la commune de la future ligne de chemin de fer Paris-Lyon. Une étape décisive qui marque le début d’une longue histoire entre Valenton et le rail.

En effet, en 1875, c’est au tour de la grande ceinture autour de Paris de voir le jour. La création de cette ligne autour de la capitale et qui traverse également la commune a pour conséquence une augmentation notable de la population. Au recensement de 1901, Valenton comptait 819 habitants. Sur les 320 actifs comptabilisés, 21 Valentonnais étaient employés à la Compagnie Paris-Lyon-Méditerranée et 7 à la Compagnie de l’Est. Au début du XXe siècle, la naissance de certains quartiers, et particulièrement celui du Val-Pompadour, est directement liée à l’essor du chemin de fer. Suite à la grève de 1920, M. Migneau, employé aux chemins de fer Paris-Lyon-Marseille est révoqué. Il ouvre alors la première épicerie du quartier, avec comme profession de foi : «Cheminot révoqué, épicier par nécessité».

Parallèlement, à Villeneuve-Saint-Georges, la première gare est construite en 1847 sur le trajet de la ligne Paris-Lyon-Méditerrannée. L’arrivée du chemin de fer procure également de nombreux emplois à la commune qui devient rapidement une ville de cheminots avec la création de la gare de triage. Plusieurs milliers de manœuvres, d’électriciens, de techniciens de voies, de conducteurs… vont ainsi se succéder du début du XXe siècle jusqu’à aujourd’hui dans la plus grande gare de triage de France.

L’histoire du rail de Valenton nous conduit également parfois à des événements tragiques comme ce 10 avril 1944 où des bombardiers anglo-américains ont largué des milliers de tonnes de bombes sur la gare de triage de Villeneuve-Saint-Georges. Valenton est durement touchée : 274 immeubles sur 518 sont totalement ou partiellement détruits. On dénombre 66 blessés, 800 sinistrés et 41 morts dont 29 dans le quartier du Val-Pompadour, parmi lesquels 10 jeunes de moins de 20 ans. À la sortie de la guerre, le chemin de fer se modernise. Les avancées technologiques sont considérables et l’une en particulier va changer le quotidien des cheminots : l’électrification des voies. Fin janvier 1945, la décision est prise d’électrifier la section Valenton-Juvisy via Orly. Au fils des années, le rail va prendre de l’ampleur. À partir de 1984, de nouvelles lignes de TGV se déploient autour de la commune et en 1986, ce qui est aujourd’hui l’un des plus grands terminaux de transport combiné rail-route s’installe à la sortie de la ville. En 2010, Valenton n’a plus de gare mais voit toujours passer les trains. Les TGV, en l’occurrence, en direction du sud de la France.

 

Une locomotive baptisée Valenton
En 1976, la locomotive électrique BB 7200 a été parrainée par la municipalité. À cette occasion, les armoiries de la Ville ont été fixées sur ses flancs.

 

Le cheminot résistant
Entre 1939 et 1945, la résistance des cheminots sera faite de multiples actions. Mais ils en paieront le prix fort. 2 370 cheminots donneront leur vie dans la lutte contre l’occupant nazi et le gouvernement de collaboration. 2 480 cheminots seront déportés dont 1100 ne reviendront pas et 309 cheminots seront fusillés, d’autres périront dans des opérations de sabotage.

 

Bon à savoir :
La longueur totale du réseau de chemin de fer en France est de 31 939 km.
Il comprend, entre autres, 14 176 km de lignes électrifiées et 12 132 km à double voie (ou plus).
Tous les trains circulent à gauche sauf en …Alsace et en Moselle !

J’étais cheminot…

Qu’ils furent aiguilleurs, lampistes, atteleurs, conducteurs, piqueurs ou signaleurs, tout cheminot vous dira qu’il a été… cheminot ! Un métier dont ils sont fiers. Trois d’entre eux nous ont fait le plaisir de nous accueillir. Ils reviennent sur leurs années passées à la SNCF. Souvenirs, souvenirs.

Les cheminots, c’était une grande famille
«Après avoir réussi le concours de la SNCF, j’ai été embauché aux ateliers de Villeneuve-Saint-Georges en 1958. Le 1er janvier 1964, j’étais nommé conducteur avec neuf autres copains. C’était comme un cadeau pour la nouvelle année ! J’ai conduit des trains de marchandises, des «patachons» comme on les appelait parce qu’ils ne roulaient qu’à 80 km/h grand maximum. J’ai aussi conduit des trains de voyageurs : le Paris-Dijon, puis le Paris-Lyon. Il fallait connaître la ligne par cœur, savoir où se trouvaient les signaux, à quels endroits il fallait freiner. Parfois, on conduisait jusqu’à huit heures d’affilée, mal assis, avec le bruit infernal de la machine. Et bien souvent de nuit. Nous pouvions travailler neuf jours consécutifs, nous reposer une journée et reprendre sept jours de suite. Petit à petit les conditions de travail se sont améliorées, grâce aux luttes. Syndiqué à la CGT, j’ai participé aux grandes grèves. On était tous solidaires et il y avait un bel esprit de camaraderie. Les cheminots, c’était une grande famille. »

Daniel Cousin, 73 ans, cheminot de 1958 à 1986

 

À la SNCF, vous pouviez partir de rien et gravir petit à petit les échelons
«J’ai débuté ma carrière à la SNCF en 1947 par l’intermédiaire d’un cousin qui travaillait à l’époque à la division du matériel près de la gare de Lyon. À la sortie de la guerre, j’ai donc quitté la Nièvre pour venir travailler à Villeneuve-Saint-Georges, dans les ateliers de voitures. Et seulement quelques semaines après, la première grande grève d’Après-Guerre a démarré avec, pour revendication, l’augmentation des rations de tickets de pain. Autant dire que mes premiers mois en tant que cheminot ont été mouvementés !

Embauché comme manœuvre, j’ai fait un peu de tout avant que l’on me propose de monter en grade. C’est ce qui était formidable à la SNCF, vous pouviez partir de rien et gravir petit à petit les échelons. Du polissage et du chromage des pièces pour les voitures de chemin de fer, je suis devenu électricien de voie. Pour permettre une électrification rapide du rail, la SNCF a créé une école de formation en interne. Après quelques mois passés à étudier, je me suis vu attribuer avec un collègue 800 mètres de voies à entretenir et à réparer. Ça n’a peut-être l’air de rien comme ça mais quand on sait que la ligne Paris-Lyon-Marseille était l’un des nœuds ferroviaires les plus importants de France avec plus de 800 trains par jour, on imagine le travail nécessaire !»

Henri Genois, 85 ans, cheminot de 1947 à 1979

 

« Parfois, on conduisait jusqu’à huit heures d’affilée, dans le bruit infernal de la machine »

 

Un métier très pénible et très dangereux
«J’ai travaillé à la SNCF à mon retour de la guerre d’Algérie. Mais j’y suis rentré un peu malgré moi. J’avais une formation de menuisier ébéniste et j’avais honte de devenir cheminot : les salaires étaient minables ! Comme il était difficile de trouver du travail et sur l’insistance de mon père qui était cheminot lui-même, j’ai débuté comme manœuvre.

Puis j’ai été monteur et tourneur de roues. Cadence élevée, bruit infernal… C’était le bagne ! Ensuite, je suis devenu électricien, puis responsable des équipes de relevage durant 24 ans. Ma première intervention a eu lieu au triage de Valenton. Des wagons remplis de copeaux de ferraille s’étaient renversés. Nous avions travaillé toute la nuit pour les relever. Parfois, nous restions sur place jusqu’à 36 heures sans interruption, par tous les temps. C’était un métier très pénible et très dangereux. Les cheminots ont beaucoup lutté pour améliorer leurs conditions de travail. Et cela a fait du bien au monde du travail en général. Aujourd’hui, j’affirme que j’ai été cheminot, je n’en ai plus honte.»

Edmond Arnaud, 77 ans, cheminot de 1956 à 1988


« C’était un métier très pénible et très dangereux. Les cheminots ont beaucoup lutté pour améliorer leurs conditions de travail »

 

Le transport combiné : une alternative au «tout camion»

Le site de transport combiné de Bonneuil-Valenton est l’un des plus importants au niveau national en terme de trafic et de superficie. Un mode de transport moins polluant qui permet de désengorger les routes. Gros plan sur Novatrans, opérateur installé à Valenton II depuis quatre ans.

Depuis la rue Pierre-Sémard, impossible de manquer les gigantesques portiques de manutention qui se dressent entre Valenton et Bonneuil-sur-Marne. Des géants de fer qui chargent et déchargent, chaque jour, à l’aide de pinces automatisées, des centaines de conteneurs et de caisses mobiles sur des wagons. Les plates-formes de transport combiné rail-route, Valenton I et II, se déploient sur 17 ha le long des voies de chemin de fer.

Le site baptisé Valenton I, ouvert en 1985, abrite les opérateurs T3M et Naviland Cargo.
En face, une deuxième plate-forme, Valenton II, a ouvert en 2006 avec l’arrivée de Novatrans, leader français des opérateurs de transport combiné. Malgré une remise en question du projet par l’Etat, la mobilisation des collectivités territoriales avait à l’époque permis à Valenton II de voir le jour. «L’arrivée de Novatrans est un appui qui, j’espère, va permettre d’ouvrir de nouvelles perspectives pour le fret ferroviaire», commentait à ce moment-là Marc Thiberville, cheminot CGT et conseiller général.

Aujourd’hui qu’en est-il ? Novatrans, dont la SNCF est l’actionnaire majoritaire, est toujours présent à Valenton II et génère la plus grosse partie du trafic sur ce site avec en moyenne 62 000 conteneurs et caisses mobiles par an. Cinq trains de nuit quotidiens partent de Valenton et desservent Marseille, Avignon, Miramas, Perpignan, Toulouse…

En 2006, Valenton II était la première plate-forme nationale en terme de trafic. Aujourd’hui, elle se classe deuxième derrière Avignon. «Nous espérons accroître notre trafic mais nos trains sont pleins et les trajets existants sont encombrés, affirme Jean-Philippe Lecoyer, responsable du terminal de Valenton II. La construction d’une septième cour de manutention est en projet sur un terrain qui appartient au Réseau ferré de France… Nous attendons aussi que la SNCF puisse nous donner des axes supplémentaires de ferroutage. Mais ce sont de gros investissements et cela prend du temps.»

Pourtant, 62 000 conteneurs par an, c’est autant de camions en moins sur les routes, moins de pollution et plus de sécurité routière pour tous

 

Le transport combiné, c’est quoi ?
Deux modes de transports sont associés : le rail et la route. Une partie du trajet des marchandises s’effectuant par camions, l’autre par voies ferrées grâce à des wagons spécialisés. Les marchandises circulent sur les rails dans des semi-remorques, des caisses mobiles ou des conteneurs (acheminés par voie maritime). On parle aussi de ferroutage pour désigner le transport combiné rail-route.

 

En 2008, en Ile-de-France, 230 millions de tonnes de marchandises ont été transportées par route contre 3,4 millions de tonnes par transport combiné.
*Sources :
http://www.ile-de-france.equipement.gouv.fr

 

Novatrans en chiffres
C’est 250 salariés en France dont 36 à Bonneuil-Valenton (agents administratifs, agents de manutentions, grutiers…) qui travaillent en «deux huit».
C’est 11 terminaux dont 2 en Ile-de-France à Bonneuil-Valenton et Noisy-le-Sec.

 

La gare de triage menacée

La gare de triage de Villeneuve-Saint-Georges est directement menacée par la politique d’abandon du fret menée conjointement par le gouvernement et la SNCF.

Le wagon isolé (cf. encadré) est-il voué à disparaître ? Au moment même où le Grenelle de l’environnement confirme tous les bénéfices du rail en terme de préservation de l’environnement et de compétitivité, le gouvernement et la direction de la SNCF entendent abandonner coûte que coûte cette technique de transport de marchandises.

Un véritable gâchis pour Marc Thiberville, conseiller général du canton Villeneuve/Valenton et lui-même cheminot. «La gare de triage de Villeneuve-Saint-Georges est l’une des plus importantes de France et d’Europe. Pourtant, elle est sous-utilisée au regard de ses capacités techniques. Pouvant trier plus de 2 000 wagons par jour, elle atteint aujourd’hui péniblement les 700 à 800 wagons et est même menacée de fermeture par la politique d’abandon du trafic de wagons isolés.»

Un constat amer quand on sait que des centaines d’emplois sont menacées et que cette politique contribue à surcharger nos routes de camions supplémentaires. «Au fil des années, le gouvernement a délibérément creusé le déficit de cette branche du fret en supprimant toujours plus de moyens. Résultat : aujourd’hui, le wagon isolé est montré du doigt comme étant déficitaire alors que si nous avions bénéficié d’une réelle volonté politique, cette technique serait bien plus compétitive et 400 emplois ne seraient pas menacés de disparition !» Une éventuelle fermeture du triage de Villeneuve-Saint-Georges serait une perte considérable pour l’activité économique de la ville et des communes environnantes. «La gare de triage bénéficie en effet d’un potentiel attractif important en terme de création d’entreprises.»

C’est pour dire non à ce mauvais coup du gouvernement que le 11 mars dernier, Marie-Georges Buffet, secrétaire nationale du Parti Communiste, Marc Thiberville, Sylvie Altman, maire de Villeneuve-Saint-Georges et conseillère régionale ainsi que Françoise Baud, maire de Valenton, étaient venus soutenir les cheminots du fret. «Cette action s’inscrit dans notre démarche d’opposition à ce projet. Dans la continuité, nous avons créé un collectif composé d’élus, de syndicats, de militants et de citoyens en faveur de la préservation et du développement du triage de Villeneuve-Saint-Georges.» Un collectif auquel la Ville de Valenton s’est bien entendu associée. L’heure est donc plus que jamais à la mobilisation. Pour en savoir encore plus sur ce combat, rendez-vous est pris mardi 18 mai à Villeneuve-Triage pour une réunion d’information (cf. encadré).

 

Le wagon isolé
Cette technique de transport de marchandises par le rail permet d’acheminer des envois en quantités inférieures à un train entier, parfois même un seul wagon. On parle alors de technique du «wagon isolé», ou de «lotissement», puisqu’elle permet de regrouper ces lots de wagons dans des gares, au moyen de gares de triage afin de constituer un train qui se rendra vers une même destination.

 

Réunion publique
Une réunion d’information sur l’avenir de la gare de triage aura lieu mardi 18 mai à 18h30 à Villeneuve-triage, place Moulièrat (en face de la mairie annexe).

 

“Si on laisse faire les restructurations, ce sera pire pour les usagers”

Didier Le Reste, secrétaire général de la CGT, revient sur les raisons du conflit qui opposent les cheminots à la direction de la SNCF et sur les solutions à mettre en place pour sauvegarder le service aux usagers.

Pourquoi les négociations dans le cadre des préavis de grève ont-elles échoué ?
Didier Le Reste : Il n’y a pas eu de véritables négociations. Ce sont au mieux des bavardages, au pire de petits arrangements entre amis. Aucune des revendications formulées dans chacun des préavis n’a fait l’objet de réponses sérieuses et adaptées. La plupart des annonces de la direction présentées comme des acquis de la discussion sont en fait des mesures qui ont déjà été actées en 2009. Rien sur le fret. Rien sur les salaires alors que l’augmentation de 0,9 % chichement concédée est en dessous de l’inflation prévisible. Rien sur les réorganisations. Rien non plus sur les revendications propres à chaque métier. Au lieu de vraiment négocier, la direction a mis à profit le préavis pour s’employer à diviser les syndicats.

Que répondez-vous à ceux qui vous accusent de pénaliser les usagers ?
Didier Le Reste : Nous entendons le mécontentement des usagers et nous le comprenons. Annulations de trains, retards, pannes, leur quotidien est devenu de plus en plus difficile. Si nous laissons la direction mener à bien ses restructurations et singulièrement les 8 000 suppressions d’emplois qu’elle projette de réaliser d’ici à 2012, alors le service public sera encore plus dégradé. Se rendre à son travail ou sur son lieu d’étude deviendra un parcours du combattant. Il y a convergence d’intérêt entre cheminots et usagers. Améliorer les conditions de travail des uns, c’est améliorer les conditions de transport des autres.

Qu’attendez-vous de la direction ?
Didier Le Reste : Elle doit accepter une révision à la hausse du budget 2010 en matière d’emplois. Nous revendiquons le recrutement de 2 000 agents et la résorption de l’emploi précaire. En matière de salaires, il faut les revaloriser et travailler à la création d’un véritable 13e mois. En ce qui concerne le fret, nous exigeons un moratoire sur la stratégie mortifère mise en œuvre actuellement. Non seulement la direction transfère des trafics vers la route mais, en fermant des triages, elle est en train de casser l’outil interdisant à l’avenir toute reconquête. Le gouvernement doit aussi prendre ses responsabilités. Il ne peut pas se désintéresser d’une crise sociale à la SNCF ni d’une gestion de l’entreprise qui tourne le dos aux mesures du Grenelle de l’environnement, qui plus est en pleine semaine durable.

 

L’emploi public sacrifié
7 657 suppressions d’emplois sont programmées dans le cadre de la mise en œuvre de Destination 2012. Ce projet vise, selon la direction de la SNCF, à doubler les résultats financiers de l’entreprise publique d’ici-là. Pour la CGT, «une telle saignée dans les effectifs ne peut se traduire que par une nouvelle dégradation du service public et des conditions de transport des usagers».

« Il y a convergence d’intérêt entre cheminots et usagers »

 

Appel des vice-présidents communistes
Une dizaine de vice-présidents communistes délégués aux transports des Régions invitent les citoyens qui sont attachés à la défense et à la promotion des services publics à se mobiliser pour exiger du gouvernement qu’il cesse cette politique conduisant à la casse du fret ferroviaire, à la dégradation du service public de transport de voyageurs, à la suppression massive d’emplois de cheminots. Retrouvez cet appel sur le www.elunet.org

 

Une plate-forme ferroviaire au SIAAP
Depuis 2006, sur le site Seine-Amont de Valenton, c’est le rail, plutôt que la route, qui a été choisi pour évacuer les produits issus des boues (combustibles, engrais), grâce à la création d’une plate-forme ferroviaire reliée par un embranchement de 800 mètres au réseau SNCF. Une connexion qui permet ainsi de limiter les nuisances sur le site et la production de CO2.

 

Les atouts du fret
Le respect de l’environnement : Contrairement à la route qui génère 84 % des rejets de CO2 mais aussi une pollution atmosphérique dont on ne peut douter des méfaits sur la santé, le rail fait figure de bon élève sur le plan environnemental. Malheureusement, dans le Val-de-Marne comme partout en France, c’est le «tout camion» qui prédomine avec 89,5 % des transports effectués par la route et seulement 7 % par voie ferroviaire.

Un coût moindre que la route : Dire que le train est trop cher est une idée reçue qu’il faut combattre. En effet, les coûts externes (accidents, pollutions, congestions des axes routiers...) ne sont pas pris en compte pour comparer la compétitivité du rail et de la route. L’institut INFRAS a calculé que les coûts externes du fret sont de 17,90€ pour 1 000 km contre 71,20€ pour la route. En prenant en compte la réalité de ces coûts, le rail devient compétitif. Il s’agit d’un choix politique pour le futur.

Une sécurité maximale : Les poids lourds sont impliqués dans un tiers des accidents graves et sont à l’origine de 6 500 morts par an dans l’Union européenne. Dans le Val-de-Marne, ils sont impliqués dans un accident mortel sur trois. De son côté, le rail apporte une garantie de sécurité beaucoup plus importante, en particulier pour les matières dangereuses.

 

Petit langage du cheminot
Les cheminots ont un langage bien à eux et donnent parfois aux mots un sens différent. Voici quelques exemples.
Aboyeur : cheminot qui, à l’aide d’un micro, peut annoncer l’arrivée ou le départ des trains, ou encore diffuser des messages de service.
Fromage blanc : C’est la coiffe blanche recouvrant la casquette du chef de gare.
Jockey : C’est le cheminot qui a pour mission de déplacer une locomotive ou un train de son lieu de garage à la voie de départ.
Oreille de cochon : pièce métallique lourde qui permet de remettre sur le rail l’essieu d’un wagon déraillé.
Hirondelle : Surnom donné aux agents d’accompagnement des trains de marchandises qui surveillent le convoi du haut d’une vigie placée sur un wagon.
Le Cœur : Dans un aiguillage, permet le croisement de deux rails de destinations différentes.
Homme mort : Dispositif installé dans les locomotives permettant de contrôler l’état de veille du conducteur. Si le conducteur a un malaise ou s’endort, le train s’arrête.

 

La descente aux enfers du chemin de fer roumain
Ces vingt dernières années, l’Etat roumain n’a quasiment pas alloué d’argent aux infrastructures ferroviaires et la privatisation en 2001 du transport de marchandises n’a pas vraiment arrangé les choses. Résultat : les effectifs de la Compagnie ferroviaire roumaine sont passés de 236 000 en 1990 à 65 000 en 2010.
La vitesse moyenne d’un train de marchandises est aujourd’hui de 17,5km/h et celle des trains de voyageurs de 48km/h tant les voies ferrées sont délabrées !

 

Dossier réalisé par Caroline Brandt et Christelle Trouillet

 

 

Échos locauxHaut

Carnavalenton

Réservez votre dimanche. C’est en effet le 20 juin, jour de la fête des pères, que se tiendra le Carnavalenton 2010 au parc de la Libération.

 

La résidence Place du Marché bientôt rénovée

La réhabilitation de la résidence place du Marché est programmée par le bailleur Opievoy. Située entre les allées Jean-Moulin, du 25-août-1944, la rue du Colonel-Fabien et la place de l’Appel-du-10-juillet-1940, cette résidence compte 139 logements et 9 commerces.
Une réunion d’information des locataires avait lieu le 3 mai en présence des élus. Nous y reviendrons en détail dans notre prochain numéro.


Réception des nouveaux habitants

La prochaine réception des nouveaux habitants aura lieu samedi 5 juin à partir de 9h en mairie A. Les participants seront accueillis autour d’un café par Françoise Baud, maire, puis, ils visiteront la ville en autocar. Cette matinée se terminera par un pot avec la remise d’un dossier de présentation sur Valenton. Les nouveaux habitants recevront une invitation dix jours avant et devront confirmer leur présence à l’accueil de la mairie ou au 01 43 86 37 37. Tous les habitants qui le désirent, quelle que soit leur ancienneté à Valenton, peuvent aussi participer à la visite de la ville en s’inscrivant au même numéro de téléphone.

 

Lifting de l’avenue Gabriel-Péri

Le Conseil général du Val-de-Marne vient d’informer la Ville qu’il va prochainement procéder à la rénovation de la chaussée de l’avenue Gabriel-Péri. Un investissement de 115 000 € qui, durant les travaux courant juillet, occasionnera quelques contraintes de circulation.


Un tournoi de Randoris

Dimanche 13 juin, ne manquez pas le tournoi de Randoris (judo) au gymnase Guy-Môquet de 8h30 à 17h. Une compétition amicale qui réunira plusieurs clubs d’Ile-de-France. Environ 500 enfants, de 5 à 12 ans, sont attendus sur les tatamis. En attendant ce rendez-vous, côté résultats, la section judo du Club sportif de Valenton fait bonne figure : Kenza Lachemi et Kathleen Tortone se classent 3e, en moins de 32 kg pour la première et en moins de 48 kg pour la seconde, au Championnat du Val-de-Marne benjamin (11-12 ans) qui s’est déroulé à Saint-Maurice le 28 mars.

Adrien Tournois a remporté la 2e place (en moins de 46 kg) au championnat du Val-de-Marne minimes (13-14 ans) à Thiais le 4 avril. Il est sélectionné au championnat d’Ile-de-France le 15 mai à l’Institut du Judo à Paris.

 

40 000

40 000 Val-de-Marnais ont signé la carte-pétition «Le Val-de-Marne j’y tiens !» pour exprimer leur refus des projets de réforme des collectivités territoriales. L’occasion pour Christian Favier, président du Conseil général, d’appeler à un rassemblement le 20 mai, à 18h, à l’hôtel Matignon afin de remettre ces cartes-pétitions au Premier ministre.

 

Le CCE sur tous les fronts !

Décidément, les élus du Conseil communal des enfants (CCE) sont très actifs ! Après un programme déjà chargé en mai, voici un bref aperçu de ce qu’ils proposent en juin.

Mercredi 19 mai à 14h, les élus du Conseil communal des enfants participeront au fleurissement d’un massif avec l’équipe du service environnement-propreté. Les enfants du multi-accueil Croizat et les habitants de la résidence du 48 sont invités à y mettre la main. Cette séance de jardinage se terminera autour d’un goûter.

Mercredi 2 juin, à 13h15 au cratère de la Plage Bleue, tournoi de course relais, de handball et de mousse-ball. Equipes de six joueurs formées par tranche d’âges : 7-9 ans, 10-12 ans et 13-15 ans. Inscriptions au service municipal de l’Enfance, centre social Ambroise-Croizat jusqu’au 26 mai.
Tél. : 01 43 86 37 19 ou 37 47.

Le 5 juin : séance plénière.

Le 16 juin : participation au jury du concours des balcons et jardins fleuris.

 

Faites votre char !

Dans le cadre de la préparation du Carnavalenton, et avec le soutien financier de certains bailleurs, la Ville met en place un atelier de création de chars. Cet atelier a pour objectif un apprentissage technique et artistique autour du thème du Carnaval. Vous y manierez le pinceau, le pot de colle, les ciseaux, le dessin, la couture et même le recyclage. Encadré par les services municipaux de la culture et de la jeunesse, il se tient dans l’ancien centre commercial de la Lutèce aux dates suivantes : les 29 mai, 5 juin, 12 juin de 9h30 à 18h30 et les 31 mai et 7 juin de 17h à 20h30. Vous y serez tous les bienvenus.

Renseignement et inscription auprès de la Direction socioculturelle - 10 bis rue du Colonel-Fabien. Tél. : 01 43 86 37 58.

 

Logement : le Val-de-Marne change les règles

Le Conseil général du Val-de-Marne, qui va investir 38 millions d’euros dans le logement, a décidé de changer les règles d’attribution de ses aides aux villes. C’est notamment la fin des aides départementales pour les communes qui concentrent moins de 30 % de logements sociaux et qui veulent construire des habitations dites PLS (prêt locatif social). «On ne peut pas les considérer comme des logements sociaux, précise Jean-Jacques Bridey, maire socialiste de Fresnes. Les plafonds de ressources pour y accéder sont trop élevés.» Pour la majorité, l’objectif est simple : contraindre les communes réfractaires à construire du logement social. Avec seulement 5,6 % de logements sociaux, loin des 20 % imposés par la loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU), Saint-Maur, par exemple, fait partie des 16 villes du Val-de-Marne hors-la-loi.

Concours des jardins fleuris

Vous avez jusqu’au 10 juin pour vous inscrire ! La Ville organise pour la quatrième année consécutive le Concours des jardins, maisons et balcons fleuris. Le jury prendra en considération la quantité et la diversité des plantes utilisées, l’originalité et la créativité du fleurissement, l’aspect visuel et l’entretien des réalisations, la présence de fleurs peu gourmandes en eau.
Peuvent s’inscrire, les habitants de Valenton, propriétaires ou locataires de leur maison ou appartement.
Pour participer, remplir le coupon d’inscription disponible en mairie A et B et aux services techniques,
35, rue du Colonel-Fabien, tél. : 01 43 86 37 25 ainsi que sur le site Internet de la Ville.

 

Solidarité handicap

Changer le regard sur le handicap et récolter des fonds pour financer les projets de l’Association des Paralysés de France, c’est l’objectif du Parcours du sourire organisé à la Plage Bleue samedi 5 juin de 10h à 16h. Vous serez invités à réaliser des circuits pédestres, à vélo ou à rollers et de difficultés croissantes entre personnes valides et en situation de handicap. Démonstrations de handisports, expositions, animations compléteront ce programme.
Un stand de l’Association des Paralysés de France vous accueillera également les 30 mai et 6 juin sur notre marché.


Canicule : devenez une «personne relais»

Envie de rendre service ? Portez-vous volontaire pour être la «personne relais» de votre quartier. La mairie recherche des personnes pour rendre visite aux personnes âgées recensées et s’assurer qu’elles vont bien en cas de déclenchement du niveau 3 du Plan canicule. Lors des visites, les personnes relais peuvent aider la personne âgée (par exemple donner à boire, fermer les volets…) ou bien appeler la mairie qui intervient ou le 15 en cas de problème médical.

Contacter le 01 43 86 37 37.

 

Du foot pour la bonne cause

L’association Lut’s-foot-loisirs organise un tournoi de foot à sept dimanche 6 juin à partir de 10h au stade Auguste-Delaune avec tombola.
L’objectif ? Se faire plaisir par la pratique du foot, mais pas seulement. Les fonds récoltés permettront d’aider des jeunes du quartier La Lutèce à partir en vacances.
Conditions d’inscriptions : avoir 15 ans au minimum et verser 5 € de frais de participation. Renseignements au 06.12.19.80.34.

 

Le Pass Val-de-Marne est arrivé !

Du 1er au 30 septembre, grâce au Pass Val-de-Marne, partez à la découverte de 45 sites et activités touristiques (châteaux et musées, piscine et sports nautiques, laser game, kart, escalade…) en profitant de réductions, de promotions et de cadeaux. Pour profiter de ces bons plans, vous pouvez retrouver les coupons de réduction sur www.pass94.com.
Des brochures peuvent également être retirées à l’accueil des mairies A et B.
Pour tout renseignement : Comité départemental du tourisme du Val-de-Marne.
Tél. : 01 55 09 16 20

 

Un événement à organiser ?

Vous avez un mariage, un baptême, des noces d’Or ou tout simplement une réunion de famille en projet ? Eh bien, Jérôme Fournier, qui vient de créer sa société AE-IDF (Association d’événementiels Ile-de-France) vous propose d’organiser votre événement clé en main. En recherchant pour vous des professionnels (décoration, traiteur, disc-jockey, orchestre, photographe…) et en organisant votre événement de A à Z y compris la réservation de salle, et même les invitations. Contacter Jérôme Fournier au 06.50.95.35.76.


«Chiffre du mois» 192 milliards d’euros

Ils appartiennent au gotha du capital, se partagent chaque année des centaines de millions d’euros, se votent des stock-options et des retraites indécentes, mangent à la même table que Sarkozy et ils osent exiger que nous travaillions jusqu’à 70 ans ! Eux, ce sont les caïds du CAC 40, les ventrus de la fortune, les charognards de la finance, les collabos du capitalisme. Ils ont tous un autre point commun : la générosité pour eux-mêmes. Exemple, Bernard Arnault et Antonio Belloni, du groupe LVMH, qui s’assurent une retraite complémentaire de 1,2 million d’euros. Ou bien encore, Michel Pébereau, de BNP Paribas, qui non content de percevoir une rémunération de 733 000 euros, s’est attribué un bonus de 560 000 euros ! Et ce sont ces mêmes lascars qui veulent, avec la complicité du gouvernement, mettre main basse sur les 192 milliards d’euros que représentent nos cotisations retraites. «Travailler toujours plus pour engraisser les plus riches», voilà la devise des seigneurs du fric. Dans le même temps, on apprend que 20 % des retraités perçoivent une pension mensuelle inférieure à 600 euros. Il faut dire STOP !!!

 

Annulation

La pièce de théâtre «Pas liés par hasard», initialement prévue samedi 22 mai, salle Odette et Gilbert-Prinçay est annulée. Nous vous prions de nous en excuser.

 

Sapeurs-pompiers

Le saviez-vous ? 494 009 interventions ont été effectuées en 2009 par les sapeurs-pompiers de Paris dans l’ensemble de leur secteur qui comprend la capitale et les départements des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Dans le Val-de-Marne, ils enregistrent 83 992 interventions contre 81 317 l’an dernier. Ils ont effectué 819 interventions à Valenton dont 565 secours à victimes, 77 incendies, 54 reconnaissances et recherches, 45 accidents de la circulation…

 

JeunesseHaut

Priorité à la jeunesse : acte 2 !

Les jeunes Valentonnais avaient répondu massivement présents à l’invitation de Françoise Baud, maire de Valenton et de Léandre Cortana, adjoint chargé de la Jeunesse, mercredi 14 avril. L’occasion de faire le point sur l’avancée des projets construits en commun.

«Comme promis, je vous donne rendez-vous aujourd’hui pour faire le point. Les choses bougent et des projets sont en passe de se concrétiser», annonce Françoise Baud en début de réunion. Du côté des jeunes, l’attente est palpable : où est en le projet de construction d’un local ? Aura-t-on une salle de boxe ? Un studio de musique ? Y aura-t-il une fête de la jeunesse cette année ? «Malgré les restrictions financières auxquelles nous sommes confrontés, le budget consacré à la jeunesse est le seul qui ne baisse pas cette année. En 2009, nous nous étions engagés à donner la priorité aux jeunes. Nous poursuivons dans cette voie en 2010.»

Et pour preuve, la fête de la jeunesse, dont la première édition a rencontré un franc succès, aura de nouveau lieu à la fin de l’année. Autre nouvelle et non des moindres : les études concernant la réalisation d’un local destiné à la jeunesse seront lancées en octobre prochain. «Son emplacement sera central puisqu’il se situera près du château. Ce bâtiment comprendra une salle de musculation et de boxe. Tous les équipements ne sont pas encore arrêtés. Nous étudions d’ailleurs en ce moment la possibilité d’y installer un studio de musique. Tout dépendra des finances de la commune.» Suite aux demandes formulées précédemment, Françoise Baud a également indiqué que le service municipal de la jeunesse travaillait à la mise en place prochaine de nouveaux projets : week-ends à thème, accompagnement à la recherche d’emploi en lien avec la Mission locale, aide au permis de conduire et aux projets particuliers sur le principe du «donnant-donnant».

«Et pour le sport, interpelle l’un des jeunes dans la salle. Il nous manque des créneaux dans les gymnases pour pratiquer du sport plus souvent.» «Y aura-t-il une piscine à Valenton ?», interroge un autre. «Je sais à quel point la question de la pratique sportive est importante pour vous, répond Françoise Baud. Nous allons étudier avec le service municipal des sports la possibilité d’octroyer aux associations des créneaux supplémentaires. Pour la piscine, cet investissement s’avère beaucoup trop important pour une commune de 12 000 habitants. Mais nous avons la chance de disposer d’un réseau associatif fort qui propose quelque 18 disciplines sur la ville : judo, basket, karaté, volley…»

Priorité à la jeunesse : la municipalité a bel et bien tenu parole. «Grâce à vos suggestions, nous avons pu élaborer des projets qui correspondent à vos demandes. Ces projets sont lancés et leur aboutissement ne demande plus qu’un peu de patience !»

Christelle Trouillet

 

Les projets en cours
• Construction d’un local pour les jeunes : lancement des études fin 2010. Cet équipement comprendra une salle de boxe et de musculation.
• Reconduction de la fête de la jeunesse en 2010.
• Proposition de créneaux horaires supplémentaires dans les gymnases de la ville.
• Lancement de nouveaux projets au sein du service jeunesse : week-ends à thème, accompagnement à la recherche d’emploi en lien avec la Mission locale, aide au permis de conduire et aux projets particuliers sur le principe du «donnant-donnant».

 

On en parleHaut

La Fête des voisins remet le couvert !

Vendredi 28 mai, la Fête des voisins sera de retour à Valenton. Dans plusieurs quartiers de la ville, et cette année, aux Polognes et à La Lutèce, les voisins ont déjà prévu un repas, un buffet ou un verre de l’amitié. Alors, n’hésitez pas à participer vous aussi !

Briser la glace autour d’un repas où chacun apporte sa contribution… Echanger, partager un moment agréable et garder des liens… Tel est l’esprit de la Fête des voisins qui vous donne rendez-vous vendredi 28 mai à Valenton. L’an dernier, plusieurs quartiers de la ville se sont animés : les Colnottes, la Bergerie, le Pré-l’Arpent… Des dizaines de familles ont apprécié le rendez-vous.

Du coup, cette année, la Ville a souhaité renforcer cet événement. Plusieurs réunions ont eu lieu afin que voisins, associations, élus de quartier et bailleurs se rencontrent et commencent à échanger des idées pour que la Fête soit plus réussie encore.

De belles initiatives sont prévues. Ainsi, la cité des Polognes sera de la fête pour la première fois. À La Lutèce aussi, un verre de l’amitié vous attend. Des rencontres devraient naître un peu partout dans la ville comme l’indique le programme ci-dessous. Un programme non exhaustif, bien entendu, puisque c’est à chacun de multiplier les initiatives. Il suffit d’un rien pour sortir tables et chaises… D’autant plus que la Ville met à disposition du matériel en fonction de votre demande. Parlez-en à vos voisins !

Caroline Brandt

 

Demandez le programme :
Les Polognes.
Yvette Dhee et les femmes de la cité, vous invitent à partager un repas. Se renseigner au Relais habitants : 2, Villa les Polognes au 01 43 82 14 93. Pour les cités Les Polognes et de l’Etang, le bailleur Immobilière 3 F propose d’accompagner les locataires.
L’Etang. Les personnes intéressées peuvent contacter Hélène Sissler en mairie au 01 43 86 37 37.
La Lutèce. À l’entrée de la grande tour, le centre socioculturel proposera le verre de l’amitié à partir de 18 h. Pour contacter le centre socioculturel : 01 43 86 83 26 et l’association Entraide Africaine (M. Traore au 01 43 89 42 17).
Centre-ville. Rendez-vous cité du 30, du 48, rue Vincent-Bureau… Les personnes intéressées peuvent contacter M. Sadikou au 06 20 35 48 30.
Val Pompadour. Rendez-vous dans la cour de l’école pour une soirée organisée en partenariat avec les parents d’élèves et l’Amicale des locataires. Contacter l’Amicale du Pré l’Arpent au 06 30 48 19 20.
Impasse Guérin. Le Service municipal de la jeunesse organisera un pot avec les jeunes. Les contacter au 01 43 82 94 98.

 

Et vous ?
Pour vous aider à organiser et à réussir votre fête, la Ville met à votre disposition des tables, des chaises… Des affiches, des flyers, des cartons d’invitations ainsi que des tee-shirts vous attendent aussi gratuitement en mairie.
Pour toutes demandes, contacter Nathalie Dinner en mairie au 01 43 86 37 92.

 

Trois questions à... Bruno Noël Adjoint au maire, chargé de la Politique de la Ville et de la Vie de quartier

Flash-Valenton : Pourquoi la municipalité accompagne-t-elle les habitants dans l’organisation de la Fête des voisins ?
Cette année, et c’est une première, la Ville a décidé d’accompagner d’une manière encore plus forte que d’habitude la Fête des voisins en mettant en place un collectif d’initiatives composé de différents partenaires (voisins, bailleurs, élus de quartier, etc.) qui se réunissent et font des propositions.
Tous les ans, nous proposons aussi une aide technique aux habitants en leur prêtant du matériel en fonction de leur demande. Nous sommes, en effet, très favorables à ce genre d’initiative qui permet aux gens de se rencontrer et de créer des liens sans l’intervention d’un organisme extérieur. Il ne faut d’ailleurs pas préparer cette fête tout seul dans son coin. Le meilleur moyen de faire venir du monde c’est d’en parler autour de soi, d’impliquer ses voisins dans la préparation. Plus nous serons nombreux à préparer la fête, plus le bouche-à-oreille fonctionnera. J’invite d’ailleurs le plus grand nombre de Valentonnais à ne pas être spectateur mais acteur de cette fête.

Flash-Valenton : La Ville organise aussi des concertations budgétaires avec les habitants, des réunions de quartier... Pourquoi cette volonté de faire participer les habitants à la définition des projets municipaux ?
Il est important que les habitants soient sensibilisés à la gestion de leur ville, qu’ils aient la maîtrise et la connaissance du travail municipal. C’est pourquoi nous mettons en place des «outils» à disposition de la population pour construire ensemble des projets afin d’améliorer la vie de la cité.
Ce sont effectivement des rencontres avec les habitants des quartiers, avec les jeunes… Afin de les inciter à s’approprier la vie locale, et en filigrane, leur permettre de participer au «projet de ville».

Flash-Valenton : La municipalité réfléchit actuellement à ce «projet de ville». Quels en sont les objectifs ?
C’est un travail de concertation, amorcé depuis quelques mois, qui a pour but de donner les moyens aux habitants de s’approprier et de vivre la vie de la cité. Loin du «métro, boulot, dodo».
Nous essayons d’avoir une meilleure évaluation des problèmes auxquels sont confrontés les habitants et de les inciter à la vie participative. Plusieurs rencontres ont été faites par des groupes de travail thématiques rassemblant du personnel municipal, des professionnels de la Caf, de l’Education nationale, etc. Le résultat de ces travaux contribuera à alimenter pour les années à venir une démarche municipale forte à destination des Valentonnais. Le projet de Ville c’est aussi «le Vivre ensemble». Et c’est là aussi toute la philosophie de la Fête des voisins.

Propos recueillis
par Caroline Brandt

 

SportHaut

En piste pour les jeux du Val-de-Marne !

Comme chaque année, la Ville est partie prenante pour la 43e édition des Jeux du Val-de-Marne. Un grand rendez-vous sportif qui se déroulera du 7 au 11 juin à la Plage Bleue.

Le programme :
Lundi 7 juin : sand-ball, beach-soccer, beach-rugby - classes de 6e - de 8h30 à 17h.
Mardi 8 juin : sand-ball, beach-soccer, beach-rugby - classes de 5e et 4e - de 8h30 à 17h.
Mercredi 9 juin : base-ball, espace jeux en bois, courses de relais. Enfants et jeunes (accès libre). De 9h à 17h.
Jeudi 10 juin : Olympiades des écoles pour les classes de CP, CE1. Parcours escalade, escrime, balade en poney, maquillage, athlétisme (lancers de javelots, vortex, poids, courses individuelles, haies et endurance relais). Baby-rugby, jeux d’opposition, base-ball, espace jeux en bois, mousse-ball, beach-soccer, Lou-pat ball. De 8h30 à 16h30.
Vendredi 11 juin : Olympiades des écoles pour les classes de CE2, CM1 et CM2.
Escalade, escrime, basket-ball, baby-foot géant, athlétisme (lancer de javelots, vortex, poids et courses individuelles, haies, relais) judo, beach-rugby, tir à l’arc, beach-soccer, mousse-ball, jeux d’opposition, base-ball, course d’orientation, capoeira. De 8h30 à 16h30.

 

Du sport rien que pour les filles !
Danse, gymnastique, mais aussi boxe fitness… Les filles ne seront pas en reste mercredi 16 juin au parc des sports de Choisy-le-Roi. Dans le cadre de «Fête du sport les filles !», des ateliers d’initiation leur seront proposés. À Valenton, le Service municipal de la jeunesse a déjà constitué son équipe.

 

Les familles au rendez-vous

Familles, à vous de jouer ! Un Challenge olympique des familles et des villes aura lieu à Champigny-sur-Marne, samedi 12 juin, de 13h à 20h, au parc du Tremblay. Une compétition en six épreuves : 100 m, sauts en longueur, lancer de vortex, course d’orientation, football et tir à l’arc. De nombreuses activités gratuites divertiront les sportifs tout l’après-midi : trampoline, escalade, poney, tir à l’arc, football, cerf-volant.
Spectacle de plein air à 20h avec démonstrations de sports urbains. Inscriptions avant le 2 juin auprès du Comité départemental olympique et sportif du Val-de-Marne.
Tél. : 01 48 99 10 07.

 

PortraitHaut

Thomas Inesta, la passion du viet vo dao

Valenton compte un champion de niveau mondial dans une discipline encore peu connue : le vovinam viet vo dao. Thomas Inesta, 25 ans, possède plusieurs victoires à son actif, dont une deuxième place en Coupe du monde. Portrait.

Catégorie : moins de 65 kilos. Taille : 1m 65. Mais ne vous y trompez pas, sur les tatamis, Thomas Inesta rivalise avec les pointures de l’art martial qui le passionne depuis l’enfance : le vovinam viet vo dao. Ce Valentonnais de 25 ans, a remporté en 2002 et 2006, la deuxième place en Coupe du monde ! Mais au fait, le vovinam viet vo dao, en quoi ça consiste ?

«C’est un art martial vietnamien qui compte environ 1500 pratiquants en France, explique Thomas Inesta. Une discipline peu connue mais explosive. Le plus spectaculaire, ce sont les techniques de ciseaux volants qui consistent à saisir son adversaire au cou à l’aide des jambes. C’est ainsi que les Vietnamiens désarçonnaient les cavaliers.»

« Respect et maîtrise de soi »
«Petit, j’étais fasciné par les films d’arts martiaux. Et le vovinam viet vo dao m’attirait beaucoup visuellement.» A l’âge de 10 ans, Thomas Inesta revêt son premier kimono bleu («vo phuc» en vietnamien) et devient un adepte (un «vo sinh»).

Aujourd’hui, le jeune homme est ceinture noire 2e dan et enseigne au club Vovinam viet vo dao de Palaiseau où il a débuté. «Nous accueillons une centaine de licenciés dont une section enfant. C’est une excellente discipline pour l’apprentissage du respect et de la maîtrise de soi.»

Les qualités pour être un bon «vo sinh» ? «Etre tonique, vif et rapide. L’adversaire ne doit pas voir arriver le coup. Il faut beaucoup d’énergie car on utilise des techniques de lutte debout ou au sol, debout avec ou sans armes, seul, ou contre un ou plusieurs adversaires et énormément de sauts… On apprend aussi à se défendre et à neutraliser son partenaire.»

Bref, une discipline complète qui s’apprend… avec le temps. «Il faut au minimum cinq ans pour obtenir la ceinture noire. Quant au maniement des armes, il est réservé aux adeptes chevronnés...»

Récemment, Thomas a participé aux championnats d’Ile-de-France dans la catégorie combat. «C’est aussi un aspect qui me plaît, tout en sachant qu’il faut avoir une excellente maîtrise et beaucoup de concentration pour ne pas blesser l’adversaire.» Un enseignement qu’il a pu compléter en se rendant au Vietnam à la rencontre des grands maîtres. «C’est un pays formidable. Les gens ont un grand sens de l’accueil. J’aimerais, pourquoi pas, y retourner un jour…» En attendant, Thomas Inesta veut continuer à progresser dans son art. Les 22 et 23 mai, il participera à la Coupe de France à Paris et fin août, à la Coupe du monde en Allemagne où il espère bien décrocher une nouvelle victoire.

Caroline Brandt

 

Petit lexique du vovinam viet vo dao
Le terme viet vo dao est utilisé pour regrouper tous les arts martiaux vietnamiens. Or, historiquement, ce terme ne devrait être associé qu’au style vovinam qui est l’essence de l’art martial vietnamien codifié par le maître fondateur Nguyen Loc (1912-1960).
Devise : «Etre fort pour être utile.»
Salut : «Main d’acier sur cœur de bonté.»
Symbole : «le bambou» qui plie mais ne rompt pas.
Le viet vo dao inclut le maniement d’armes : bâton, couteau, sabre…

 

ProjecteurHaut

Les élus du CCE au Sénat

Le 7 avril, les élus du Conseil communal des enfants visitaient le Sénat accompagnés par Odette Terrade, sénatrice du Val-de-Marne. Une grande première pour beaucoup d’entre eux.

15h La visite débute par un peu d’histoire. Construit à partir de 1615 pour Marie de Médicis, le Palais du Luxembourg, a tour à tour été un palais royal, une prison avant d’accueillir sous Napoléon Bonaparte les premiers sénateurs. Mais il devient rapidement trop petit et doit subir de nombreux travaux notamment pour agrandir l’hémicycle. Avant de nous y rendre, nous traversons de longs couloirs et découvrons l’une des plus belles pièces du bâtiment, la salle du livre d’or qui abritait autrefois les appartements de Marie de Médicis.

15h30Le moment tant attendu par les enfants est enfin arrivé : l’entrée dans l’hémicycle. Cette magnifique salle ornée de statues et de dorures est le cœur même de la Haute Assemblée, le lieu où se déroulent les débats du sénat. Et justement, nous avons la chance d’assister en direct à une séance de travail. Discussions, propositions d’amendements et votes de projets de loi ponctuent cette séance sous la direction du président du sénat, Gérard Larcher. Une fois sortis des tribunes, les questions fusent et Odette Terrade, sénatrice du Val-de-Marne, se fait une joie d’y répondre. «Ces visites sont l’occasion d’initier les enfants au fonctionnement des institutions françaises et d’expliquer le rôle du Sénat. Je tiens beaucoup à ces échanges. Et qui sait, cela donnera peut-être envie aux petits Valentonnais de devenir plus tard sénateur ou sénatrice !»

Combien y a-t-il de sénateurs ? Quel est leur travail ? Ont-ils toujours la même place dans l’hémicycle ? Sont-ils toujours au Palais du Luxembourg ? «Le sénat dénombre 343 sénateurs dont 77 femmes. Ils sont élus pour 6 ans. Le rôle des sénateurs est de discuter et de voter les lois. Quand nous participons au débat, nous occupons toujours le même siège et sommes placés d’un côté ou de l’autre de l’hémicycle selon notre appartenance politique. Le reste du temps, nous travaillons dans nos départements respectifs où nous nous mettons à l’écoute des gens et des élus locaux. Ce qui nous permet ensuite de pouvoir améliorer les lois et de demander des explications aux ministres», explique Odette Terrade.

16h30 Nous poursuivons la visite et les enfants ne cachent pas leur émerveillement devant la bibliothèque du sénat. Ce petit bijou décoré par les peintures d’Eugène Delacroix renferme quelque 450 000 ouvrages datant parfois du XVe siècle. Mais tous restent bouche bée devant l’immense salle des conférences. «Les décors sont très beaux : les lustres, les peintures, les statues…», dit Kaïna, 10 ans. La descente de l’escalier d’honneur nous indique la fin de la visite. «C’était super ! raconte Manéné, 10 ans. J’ai aimé assister à la séance et voir les sénateurs.» Pour Antonin, 12 ans, c’est la rencontre avec Odette Terrade qui a été le plus marquant «Elle nous a bien expliqué le fonctionnement du sénat. Même si c’est ma seconde visite, j’aimerais bien y retourner.» Un avis partagé par tous nos petits conseillers.

Christelle Trouillet

 

Le Sénat en chiffres
• 343 sénateurs dont 22% de femmes
• 1 200 fonctionnaires travaillent au Sénat
• 30 ans, c’est l’âge minimum pour devenir sénateur
• La bibliothèque du Sénat compte 450 000 livres
• Plus de 4 700 questions écrites sont posées chaque année au gouvernement par les sénateurs

 

Plein feuxHaut

Un carnaval haut en couleur !

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le 16 avril, les écoliers de Paul-Langevin et de Jean-Lurçat ne sont pas passés inaperçus dans les rues de la ville ! Pour cette édition 2010, le traditionnel carnaval des écoles avait revêtu les couleurs de l’Afrique. Encore bravo aux enfants et à toutes les personnes qui ont participé à la confection des costumes.

Entre la girafe, le zèbre, le lion, le crocodile et le léopard, difficile de choisir son animal favori !

Le défilé s’est achevé sur une gigantesque bataille de confettis.

Les costumes traditionnels ont séduit petits et grands.

 

Histoire localeHaut

L’école et Valenton : toute une histoire !

Ce mois-ci, Flash vous invite à découvrir l’histoire de l’école de Valenton à travers quelques délibérations. Morceaux choisis.

1841 : L’école publique n’est pas encore gratuite !
Il faudra attendre les lois Ferry de 1881-1882 pour que l’école publique devienne gratuite. En attendant, en 1841, voilà à quoi correspondait la rétribution mensuelle à payer par les élèves admis dans les écoles communales. «Par délibération du 20 août 1833, le conseil municipal de Valenton avait fixé le taux de la rétribution mensuelle ainsi qu’il suit, savoir : à 75 centimes : 1ère classe pour les plus jeunes enfants ; 2e classe : 1 franc et 3e classe : 1,50 franc[…] Et il arrête que Louis Isidore Marchais, âgé de 4 ans, Françoise Emilie Boucher, âgée de 7 ans, Rosalie Denise Pallayry, âgée de 4 ans et Henry Alfred Mercier, âgé de 7 ans seront admis gratuitement dans l’école primaire de Valenton.»

1843 : Un jardin potager pour l’instituteur
Lors du conseil municipal du 14 mai 1843, «Monsieur le Maire a appelé l’attention du conseil municipal sur la position du Sieur Petit, nouvel instituteur, et il a fait remarquer que la maison d’école n’a pas de jardin pour lui fournir des légumes, et aussi pour l’occuper dans l’intervalle de la tenue des écoles. Sa place est très faiblement rétribuée, et ce sera un avantage pour lui de pouvoir obtenir un petit jardin. Convaincu que le conseil serait disposé à lui accorder, il s’est occupé de trouver un terrain convenable, et Monsieur le curé en ayant conféré avec Madame veuve Barrot, il l’a déterminée à consentir à la location d’un terrain de 20 à 25 perches situé au commencement du bas des vignes de Valenton près de l’allée des tilleuls. Le conseil municipal prenant en considération la proposition que vient de lui faire le Maire accepte la location de ce terrain et donne tous pouvoirs nécessaires pour en passer un bail pour le prix annuel de 20 francs pour 3 où 6 années».

1866 : L’instituteur ne plaisait pas au curé
Drôle de délibération que celle du 16 septembre 1866 envoyée par le Conseil municipal au ministre de l’Instruction publique. Voyez plutôt : «Monsieur le Ministre, nous avons un instituteur dans notre commune depuis 19 ans ne plaisant pas à notre curé. Monsieur le curé a mis tout en œuvre depuis 5 ans, il a frappé à la porte de toutes les personnes influentes ; inspecteurs et délégués cantonaux ; enfin, il y a 2 ans, sans m’adresser le plus petit mot, on l’a changé. J’ai été trouver Monsieur le Préfet qui a trouvé cet acte arbitraire et qui l’a fait réintégrer. Enfin, Monsieur le Ministre, on vient encore de le changer de notre commune, malgré la protestation de tout le conseil municipal dont je vous adresse copie, ainsi qu’une décision prise en sa faveur dans la séance d’août 1866. Je viens donc solliciter pour un père de famille qui a son fils estropié et sa pauvre vieille mère à soutenir, de le faire réintégrer dans sa place, ou à défaut de le faire jouir de la pension de retraite à laquelle il peut avoir droit. Il y a vingt-cinq ans qu’il est instituteur dans le canton de Boissy-Saint-Léger, et pour sa vieille mère malade, quitter le pays, c’est la mort.»

1875 : Achats pour les écoles
Mais qu’achetaient donc les écoles en 1875 ? La délibération du 21 novembre 1875 nous éclaire sur le sujet : «Le Conseil municipal autorise Monsieur le Maire à employer la somme de 84 francs à l’acquisition d’un globe terrestre, d’un compendium métrique et de tableaux d’histoire naturelle pour l’école des filles et celle des garçons.»
Sources : AREV

Christelle Trouillet

 

Feuille verteHaut

La banane, bon pour les régimes !

1920 : des cargos, aux cales spécialement aménagées, arrivent dans les ports du Havre, de Dieppe ou de Marseille chargés d’une nouvelle cargaison… des bananes ! Avec l’ananas, la noix de coco et le pamplemousse, ce fruit est celui de la Belle époque. On invente un slogan pour le vendre : «les Tropiques chez soi».

En France, dans les foyers, on hésite à manger ce nouveau fruit sans queue ni tête et dont on soupçonne les régimes d’abriter des serpents, mygales et autres insectes venimeux. On reste circonspect aussi devant une pulpe aussi jaune que la fièvre des pays chauds. Pourtant dans notre pays, c’est aussi l’époque du Y’a bon de Banania, qui répand l’image du tirailleur sénégalais, hilare devant un bol rempli de ce mélange de cacao, de sucre et de farine de banane. On boit aussi du rhum Negrita. Mais en 1925, Joséphine Baker, aux Folies Bergère, réussit un coup de maître en enfilant sur ses hanches une courte jupe faite de bananes. «Moi, j’aime les bananes parc’qu’y à pas d’os dedans» chante alors la vénus noire, sur un air de Ray Ventura. La banane s’impose ! L’écrivain Colette en mange à en tomber malade. Ce fruit s’adapte alors à tous les goûts, crue ou cuite. La mode est même à la banane flambée au rhum ou nappée de chocolat chaud. C’est plus tard qu’on lui ajoute quelques boules de glaces et de la chantilly. Le bananier a ceci de singulier que, malgré sa taille pouvant atteindre 4 mètres, ce n’est pas un arbre, mais une herbe. La plus grande herbe au monde avec une autre particularité, sa fleur est stérile. Elle se transforme en un seul régime, un régime immense fait de dizaines de mains et de centaines de bananes et le bananier meurt ensuite. La banane est nourrissante, ne fait pas grossir et peut être mangée à toute heure de la journée car elle est digeste. Le taux de cholestérol est de 0,00%, 100 grammes de bananes contiennent aussi peu de calories que 100 grammes de yaourt aux fruits. De tous les fruits connus, elle contient le plus de protéines. Ensuite il y a les sucres, une banane mûre donne de l’énergie et est conseillée à ceux qui pratiquent des sports d’endurance. Elle renferme en plus du magnésium, du sélénium, du fer et toutes sortes de vitamines. Elle ne contient pas de chloride de sodium, c’est pourquoi on la trouve dans tous les régimes sans sel et enfin, elle réduit les risques d’incident cardiovasculaire. Et puis dernier avantage, la banane est très certainement le seul fruit dans la nature à pouvoir se manger par les deux bouts.

Christian Leduey

 

Un fruit d’Asie
La banane tire son nom du mot banana, «doigt» en bantou, langue parlée en Afrique. Ce fruit, apparu en Asie du Sud-Est vers 500 avant Jésus Christ, est rapidement intégré à l’alimentation par les Chinois. Et c’est au gré des expéditions maritimes qu’elle immigre en Amérique du Sud et aux Antilles, où les températures tropicales conviennent à sa culture. À l’heure actuelle, les plus grands pays producteurs de banane sont l’Inde, le Brésil, les Philippines, l’Équateur et l’Indonésie. 85 millions de tonnes de bananes sont produits dans le monde. Avec 270 000 tonnes, les Antilles occupent la 32e place sur le marché mondial.

 

Conservation
Plus elle est verte, plus la banane se conserve longtemps à température ambiante, tout en continuant à mûrir jusqu’à ce qu’elle devienne comestible. Pour un mûrissement en douceur, l’idéal est encore de la suspendre à un crochet, ou au contraire de l’emballer dans du papier journal si l’on souhaite accélérer le processus. En revanche, la banane craint particulièrement le froid.
Evitez donc le réfrigérateur...

 

Expression des groupesHaut

Les propos tenus dans cette page sont sous la responsabilité des groupes politiques qui en assurent seuls la rédaction.

Groupe des élus communistes et républicains

Mieux vivre ensemble
On sait qu’un des effets de la sinistre «révision générale des politiques publiques» (RGPP), démolisseuse de services publics, est d’accabler les familles les plus démunies : elles payent de plus en plus cher, leurs revenus diminuent de jour en jour, et elles prennent de plein fouet la crise qui détruit toute ambition individuelle ou collective

C’est une vraie violence, contraire à notre conviction que la société doit concourir à l’épanouissement de l’être humain. Oui, une vraie violence, préjudiciable aussi à ce qui est à la fois une des sources de cet épanouissement, et un des lieux d’apprentissage du respect mutuel : LE SPORT.

Pour combattre cette violence sociale, la Ville de Valenton travaille donc à bâtir un Projet de Ville dont l’un des objectifs est, justement, de favoriser l’épanouissement des enfants, des jeunes et de contribuer à l’apprentissage de la citoyenneté. En finalité nous souhaitons développer la solidarité et le mieux vivre ensemble, renforcer le lien social entre tous les acteurs locaux, favoriser l’accès de tous aux savoirs, à la culture, au sport…

Dans ce Projet de Ville dont l’élaboration est très avancée, LE SPORT POUR TOUS, avec des pratiques sportives affiliées ou non, prend toute sa place, sans exclusion aucune.

En parallèle, la Ville agit concrètement. Elle réhabilite les espaces sportifs : gymnases Paul Eluard et Paul Langevin, stade Auguste Delaune, en concertation avec notre partenaire principal, le Club Sportif de Valenton. Côté concret, encore : une enveloppe de 50 000 € est inscrite au budget pour aider les jeunes qui le souhaitent dans les projets qu’ils construisent, en relation avec les valeurs que nous défendons : progrès humain, justice sociale, démocratie, paix et solidarité.

Tout ceci s’inscrit dans la feuille de route municipale, avec la priorité à la jeunesse (sport, santé, emploi, etc.), et en toile de fond le Projet de ville pour « mieux vivre ensemble », et pour répondre aux besoins sociaux et développer la démocratie locale.

Afin de remplir ces objectifs et mener à bien ce Projet, il est indispensable de libérer les énergies, de favoriser une participation populaire. Pour cela, nul doute que les forces de progrès existent à Valenton, où de surcroît près de 40 nationalités se côtoient chaque jour, ce qui constitue une richesse supplémentaire pour notre ville.

Léandre CORTANA
Maire adjoint

 

Groupe Ensemble pour Valenton

Lettre au Maire en date du 17 mars, toujours sans réponse...
En résumé, compte tenu de l’espace alloué, voici les 3 questions écrites posées à la Mairie, sans réponse près de 2 mois après.

1) Pour l’exercice budgétaire 2009, quel est le montant total des dépenses de communication de la Mairie de Valenton? Merci d’indiquer les éventuels reports financiers sur 2010 et de fournir leurs raisons. Quel budget en 2009 représentent les frais dits de «communication» sur M. Barghouti, la Palestine, Mumia Abu-Jamal, et sur la défense des services publics ?

2) Quels sont les chiffres des crimes et délits à Valenton délivrés par la Sûreté départementale dont vous diposez pour 2009 ? Quelles sont leurs évolutions comparés à 2008 ? - Quels sont les montants financiers affectés par Valenton à la Sécurité, au maintien de l’ordre et à la prévention ?

3) Quel est le montant de la dette du SIREVV à la fin 2009 ? Quelle était la clé de répartition entre Valenton et Villeneuve Le Roi en 2008, en 2009 ? Désormais en 2010 comment s’opère la répartition ? Quel est le total cumulé de dette remboursée par Valenton à (ou au nom de) ce syndicat depuis sa création en 1998 ?

Il y aurait des choses à ne pas savoir ?

Christian HONORE

 

Groupe des élus socialistes et républicains

A VALENTON L’AUGMENTATION DES IMPOTS COMMUNAUX EST INJUSTE
Le conseil municipal du 25 mars 2010 a décidé d’augmenter les taux et les montants des impôts communaux. Résultat: entre les budgets primitifs 2009 et 2010, les impôts communaux passent de 11,71 millions € à 11,98 millions €, en augmentation de 267.000 € soit + 2,28%.

Mais l’augmentation est très inégalement répartie. Les impôts payés par les entreprises augmentent de 21.600 €, soit +0,3%. Dans le même temps, les impôts payés par les ménages augmentent eux de 244.000 € soit +5,47%. C’est-à-dire que les ménages subissent plus de 90% de l’augmentation annuelle des impôts communaux. Le groupe socialiste a voté contre une telle injustice : en cette période de grandes difficultés économiques et sociales, une telle dégradation du pouvoir d’achat est inadmissible.

Comme nous, la municipalité a critiqué le remplacement de la taxe professionnelle exigé par Mr Sarkozy, que le gouvernement compense intégralement pour 2010. Il est démagogique qu’elle se cache derrière cet argument pour dissimuler ses propres responsabilités dans cet intolérable augmentation des impôts communaux payés par les foyers valentonnais.

Partout, l’union de la gauche solidaire est en marche. Partout sauf à Valenton où le PC local ignore,voire attaque, les autres composantes de la gauche. Là aussi le changement est indispensable.

Louis Gadet, Cécile Nsoga

Pour nous écrire : Groupe Socialiste, mairie de Valenton www.valentonsocialiste.venez.fr

 

AgendaHaut

MAI À JUIN

Bibliothèque municipale - Espace Julien-Duranton

 

Exposition
Exposition «Valenton : quartiers d’hier à aujourd’hui»
Réalisée par le service Documentation/Archives à l’occasion des journées du patrimoine 2009, l’exposition sera visible du 4 au 29 mai.

L’heure du conte
Le conte : une richesse qui ne vit que si on la partage !
«Histoire de tout savoir ou presque…». Contes pour les curieux de tous âges.
Samedi 15 mai à 17h15

Ateliers broderie
Jeudis 20 mai, 3 et 17 juin de 17h à 19h à l’atelier de la bibliothèque.

Spectacle de contes
Contes en musique…
Public à partir de 7 ans.
Samedi 29 mai à 14h30, salle municipale Odette et Gilbert-Prinçay.

Exposition
«Il était une fois la littérature Russe»
Du 1er au 30 juin

Le temps des histoires
Lecture animée d’albums (pour les bébés et petits jusqu’à 5 ans).
Mercredi 9 juin à 10h à l’espace conte de la bibliothèque (Réservation conseillée).

Café littéraire
Sur le thème «Mon livre préféré de l’année».
Samedi 12 juin de 10h à 11h30.

Bibliothèque municipale
Place Paul-Vaillant-Couturier.
Tél. : 01 43 86 37 81/83

 

Festival Arts de la rue

Vive l’art rue !
Rendez-vous dimanche 16 mai sur la place du Marché à partir de 10h et au parc du Champ Saint-Julien à partir de 14h.

 

Festival de théâtre

Les Plurielles
24e Rencontres départementales de théâtre d’amateurs du Val-de-Marne.
Du jeudi 3 au dimanche 6 juin
Salle municipale Odette et Gilbert-Prinçay. Tarif : 5€

Programme à Valenton :
Jeudi 3 juin
20h30 : Ouverture en présence de toutes les troupes
21h30 : Don Quichotte
par la Cie «Bas les pattes»

Vendredi 4 juin
20h30: L’interview par la Cie «Les Fontaines d’argent»
21h15 : La colonie par la Cie «Le Grenier de la Huchette»

Samedi 5 juin
17h : Les parfettes par la Cie «Trac»
20h30 : Parmi tant d’autres par la Cie «les drôles d’oiseaux»
21h30 : Wolfgang par la Roseraie

Dimanche 6 Juin
15h00 : XX par la cie «Les Ados Grenier de la Huchette»
15h45: Misterioso119 par la Cie «Scèn’art»
Les élèves de l’Atelier Théâtre de Valenton se produiront le samedi 12 Juin à 20h30 au théâtre de Villeneuve-Saint-Georges.

 

Ciné Club Loisirs atout âge

Les Choses de la Vie
De Claude Sautet.
Mardi 8 Juin à 14h30. Salle municipale Odette et Gilbert-Prinçay.
Entrée libre (réservation conseillée).
Organisé par l’Espace Seniors et le Service municipal de la Culture.

 

Ciné Junior

Les rois de la glisse
De Ash Brannon et Chris Buck.
Mercredi 9 juin à 14h.
Salle municipale Odette et Gilbert Prinçay. Entrée libre (réservation conseillée). Organisé par le Centre Social la Lutèce et le Service municipal de la Culture
Service municipal de la culture – 10 bis rue du Colonel-Fabien.
Tél. : 01 43 86 37 58

 

Centre socioculturel la Lutèce

Sortie Festival Vive l’Art Rue à Villeneuve-Saint-Georges.
En partenariat avec le centre de loisirs Jules Ferry
Mercredi 12 mai.
Sortie «Projet Manifestez-vous» parade du 104 au Centre Georges-Pompidou
En partenariat avec le PIJ, la direction socioculturelle, et le collège Fernande-Flagon.
Samedis 22 mai et 12 juin.
Inscriptions et programme complet auprès du centre socioculturel
1 rue Charles Gounot.
Tél. : 01 43 86 83 26

 

Maison des Arts de Créteil

Les Valentonnais peuvent donc bénéficier de tarifs préférentiels en réservant par l’intermédiaire de la direction socioculturelle (01 43 86 37 58).
Quelques dates à retenir :
«El final de este estado de cosas, redux»
Israel Galvan, Pièce mélangeant théâtre et danse contemporaine
Samedi 29 mai à 20h30
La muse en circuit
Festival Extension : Spectacle musical multimédia
Samedi 5 juin à 20h30
Programme complet auprès de la MAC : Place Salvador Allende -
94000 Créteil
01 45 13 19 19

www.maccreteil.com

 

MAC/VAL

Musée d’art contemporain du Val-de-Marne

La Nuit des musées :
La Nuit des musées sera, cette année, placée sous le double signe du voyage et de l’amour.
La nuit sera sentimentale, musicale et décalée.
Samedi 15 mai à 19h (gratuit)
Programmation jeune public
La fabrique du dictionnaire des états amoureux :
Les mercredis 12, 19 et 26 mai de 10h à 16h
Ateliers 7/12 ans : 2€.
Tél. : 01 43 91 64 23
Musée d’art contemporain du Val-de-Marne :
Place de la Libération
94404 Vitry-sur-Seine
01 43 91 64 20

www.macval.fr


Encombrants

Prochaines collectes des encombrants : Les 12, 26 mai et 9 juin

Pour le respect de l’environnement, nous vous invitons à attendre la veille au soir du jour de collecte pour sortir les encombrants sur le trottoir. La déchetterie, située 6 av. Winston Churchill, à Villeneuve-Saint-Georges, est ouverte du lundi au vendredi de 5h à 17h et le samedi de 6h à 12h. Pour y accéder, retirez un bon auprès des services techniques municipaux, 35 rue du Colonel Fabien.

Attention : la collecte des déchets verts a repris en mars 2010.

 

PCPP

Pour toutes les démarches administratives et judiciaires, le Point Contact de Police de Proximité est ouvert les mardis, jeudi et vendredi de 13h à 15h, rue du Colonel-Fabien, face à la Place Paul Vaillant-Couturier.

 

Infos pratiquesHaut

Etat civil

Bienvenue à…

Erlin BANTSIMBA MALOU 16 mars 2010

Jessie BISSO BETI 16 mars 2010

Khalid IBRAHIM 17 mars 2010

Adam AZANKOUD 19 mars 2010

Daphné MENDES 20 mars 2010

Talé TATY 21 mars 2010

Camille ANDRIAMIANDRISOA 22 mars 2010

Adam BENYOUCEF 22 mars 2010

Maroi ZAÏDI 29 mars 2010

Idriss TEKOUK 03 avril 2010

Angèle ANTON JEYASRI 13 avril 2010

La municipalité présente ses félicitations aux heureux parents


Ils se sont unis …

Sabine DEROCHE et RANJIT 03/04/2010

Sylvie FERREIRA et Patrick De ALMEIDA FERREIRA REGUENGA 24/04/2010

La Municipalité adresse ses vœux de bonheur aux jeunes mariés.


Ils nous ont quittés

Jésila ANDRE Epouse MILBUN 26/03/2010

Suzanne GIRAUD Epouse QUITARD 27/03/2010

Ignace ZEKPA 31/03/2010

Jocelyne DUHAYER Epouse BOUTRY 14/04/2010

Simone LAHAIE Veuve LABORDE 22/04/2010

La municipalité présente ses condoléances aux familles éprouvées.

 

Le Club sportif de Valenton vous donne cinq rendez-vous sportifs !

• Samedi 12 juin : Tournoi arts martiaux chinois au gymnase Guy-Môquet 10h-18h.
• Dimanche 13 juin : Tournoi de Randoris au gymnase Guy-Môquet de 9h-19h.
• Dimanche 27 juin : Tournoi de handball Daniel Calvier au stade Clément-Ader à Villeneuve-Saint-Georges.
• Allez-y, nos équipes ont besoin de supporters et c’est un bon moyen de découvrir de nouvelles disciplines.
• Dimanche 4 juillet : tournoi de handball au parc départemental de la Plage Bleue. Ouvert à tous, équipes mixtes adultes.

 

Accueil des personnes sourdes et malentendantes

Jusqu’au 31 mai, les services des impôts proposent aux personnes sourdes et malentendantes un accueil personnalisé en langue des signes.
Pour en bénéficier, il est nécessaire de prendre contact avec Maryse Laqua à la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne,
1 place du Général-Pierre-Billotte 94 040 Créteil.
Tél. : 01 43 99 36 72.
E-mail : maryse.laqua@dgfip.finances.gouv.fr

 

N’oubliez pas

Horaires d’ouverture de la Mairie
Bâtiment B
48 rue du Colonel Fabien
Accueil du public
Lundi : 13h30 à 17h
Mardi et jeudi : 8h30 à 12h et 13h30 à 18h
Mercredi et vendredi : 8h30 à 12h et 13h30 à 17h
Samedi : 8h30 à 12h
Fermeture au public le lundi matin.
Tél : 01 43 86 37 37

Mairie A
48, rue du Colonel Fabien
Du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h.

Mairie annexe du Val Pompadour
43 rue Parmentier
Mercredi : 9h à 11h45 et 13h à 16h
Vendredi : 9h à 11h45
Seule la permanence du mercredi est assurée pendant les vacances scolaires.

Rendez-vous avec vos élus
Le Maire, Françoise Baud, reçoit le jeudi matin sur rendez-vous (01 43 86 37 37). Hélène Sissler, Maire adjoint à la Famille et aux Retraités, chaque 1er mardi du mois au Relais social et de la famille, de 14h à 16h, sans RDV. Les autres maires-adjoints se tiennent également à votre disposition. Les rendez-vous sont pris auprès des hôtesses d’accueil de la mairie au 01 43 86 37 37. Marc Thiberville, conseiller général, tient également une permanence tous les 1ers samedis du mois (prochaine permanence : 5 juin), de 9h30 à 11h30 en mairie B, sans rendez-vous.
Il reçoit aussi sur rendez-vous au 01 43 86 38 10.

Espace Julien-Duranton
Bibliothèque municipale
Place Paul-Vaillant Couturier
Sections Adulte et Jeunesse
Mardi : 16h à 18h
Mercredi : 10h à 12h et 13h30 à 17h
Vendredi : 14h à 18h
Samedi : 10h à 12h et 14h à 17h
Pour les conditions d’inscription, téléphonez au
01 43 86 37 83 pour la section Jeunesse.
01 43 86 37 81 pour la section Adulte.

Pharmacies de garde :
13 mai : Cohen, 23 avenue Le Foll (Villeneuve-le-Roi). 01.45.97.53.52

16 mai : Cohen, 23 avenue Le Foll (Villeneuve-le-Roi). 01 45 97 53 52.

23 mai : Londo, 84 rue du Général de Gaulle (Villeneuve-le-Roi). 01 45 97 43 43.

24 mai : Ahmad, 32 avenue Le Foll (Villeneuve-le-Roi). 01 45 97 40 99.

30 mai : Cohen, 23 avenue Le Foll (Villeneuve-le-Roi). 01 45 97 53 52.

6 juin : Pharmacie de la gare, 12 rue Hippolyte Caillat (Villeneuve-le-Roi). 01 45 97 41 83.

13 juin : Cohen, 23 avenue Le Foll (Villeneuve-le-Roi). 01 45 97 53 52.

En cas d’urgence
Urgences médicales : 15
Pompiers : 18
Police-secours : 17
Centre anti-poisons : 01 40 05 48 48

 

A votre serviceHaut

Permanences au Relais social de la famille, de la citoyenneté et de l’accès au droit

1, cour de la Ferme – Résidence de la Bergerie – Tél. : 01 43 82 81 30.

Caisse d’Allocations Familiales
Point d’accueil de proximité le mardi de 9h à 12h et de 14h à 16h30. Sans rendez-vous.

Correspondant du parquet
Représentant du procureur, il exerce un rôle de médiateur pénal (conflits familiaux, de voisinage…). Mardi de 9h à 10h30 ; jeudi de 14h à 15h30 sur rendez-vous.
À noter : permanence en mairie A le lundi de 9h à 10h30.

Juriste du C.I.D.F.F.
Il informe le public sur le droit des personnes et de la famille, le droit civil, pénal, du travail et le bureau d’aide aux victimes.
Jeudi de 9h à 12h. Sur rendez-vous uniquement.

Conseillère emploi du C.I.D.F.F
Accompagnement vers l’emploi. Lundi de 14h à 16h30 ; vendredi de 9h à 12h et de 14h à 16h30. Sur rendez-vous fixés par des partenaires uniquement.

Huissier de justice
Il conseille les particuliers comme les entreprises. Il peut également faire exécuter des décisions de justice (paiement d’une pension alimentaire…). Renseignement au relais social.

Permanence municipale
Hélène Sissler, adjointe au maire chargée de la famille, vous reçoit chaque 1er mardi du mois de 14h à 16h.
Prochaine permanence le 1er juin.

Codal Pact (Comité départemental pour l’amélioration du logement)
3e vendredi du mois de 10h à 12h. Conseils aux propriétaires et locataires sur des plans techniques, juridiques et financiers relatifs à l’amélioration de l’habitat. Sur rendez-vous au 01 45 17 93 10.

Notaire
Conseils juridiques et fiscaux sur les contrats de mariage, donations, testaments, successions… 3e mardi du mois, de 14h à 16h. Sur rendez-vous. Prochaine permanence le 18 mai.

A.D.I.L
Agence Départementale d’Information sur le Logement du Val-de-Marne. 2e et 4e vendredi de chaque mois de 15h à 16h30.
Prochaines permanences les 28 mai et 11 juin.

Espace Départemental des Solidarités
Une assistante sociale vous accueille le vendredi de 9h à 12h. Sur rendez-vous au 01 43 89 00 74

Délégué du Médiateur de la République
Pour tout litige avec l’administration, le délégué du médiateur peut intervenir pour tenter de régler le conflit à l’amiable.
Lundi de 14h à 16h30. Sur rendez-vous.

Permanence Léo Lagrange
Information, conseil et aide juridique aux consommateurs.
Prochaines permanences les 17 mai et 7 juin.

Ecrivain public
Pour vous aider à rédiger ou lire un document. 2e et 4e mardi du mois, de 14h à 16h30. Prochaines permanences les 15 et 29 juin.

Avocat spécialisé droit des étrangers
4e vendredi du mois, de 14h à 17h sur rendez-vous.
Prochaine permanence le 28 mai.

NOUVEAU ! Permanence de la HALDE
Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité. 3e vendredi du mois, de 14h à 17h. Prochaine permanence le 19 mars.


Permanences en mairie

48, rue du Colonel Fabien – Tél. : 01 43 86 37 37

Avocat conseil
2e et 4e mardi du mois à partir de 18h30.
Sans rendez-vous. Prochaines permanences les 25 mai et 8 juin.


Permanences des associations

A.V.I.O.N
Aide à la constitution du dossier d’aide financière pour l’insonorisation de votre habitation. Contactez Serge Mercier au 06 79 91 55 59. Reprise des permanences le 3ème samedi de chaque mois de 10h à 12h. Logement de fonction école maternelle Danièle-Casanova 1er étage (derrière la bibliothèque municipale). Prochaine permanence le 15 mai.

A.R.A.C
Association Républicaine des Anciens Combattants
1er lundi du mois de 17h à 19h dans le logement de fonction de l’école maternelle Danièle Casanova, place Paul Vaillant Couturier (derrière l’école).

CNL du Val-de-Marne
Les permanences de la Confédération Nationale du Logement, avec un juriste spécialisé en droit de l’immobilier, se déroulent au siège de la fédération : CNL, 27 avenue Lucien Français à Vitry-sur-Seine, escalier n°3. Pour les copropriétaires et accédants à la propriété, elles ont lieu le mercredi de 16h à 18h. Pour les locataires, elles ont lieu le jeudi, de 16h à 18h. Pour plus d’informations, téléphonez au 01.43.91.11.11.

Vie Libre
L’association vient en aide à ceux qui souffrent d’un problème d’alcool et à ceux qui vivent avec un malade de l’alcool. Les bénévoles vous assurent de leur discrétion. Permanence le 1er jeudi du mois de 20h30 à 23h00, salle Danièle Casanova, Place Paul Vaillant Couturier (derrière la bibliothèque). Renseignements au 01.60.47.09.44. Prochaine permanence : le 3 juin.

Centre Socioculturel La Lutèce

1, rue Charles Gounod – 01.43.86.83.26.

Ecrivain public : lundi de 14h à 18h30 et mardi de 17h à 19h (sur rendez-vous).

Permanence juridique : jeudi de 14h à 17h (sans rendez-vous).

Conseil en économie sociale et familiale : mardi de 14h à 17h, mercredi de 9h à 12h, jeudi de 15h à 18h30 et vendredi de 15h à 18h (sur rendez-vous).

Atelier emploi : lundi de 15h à 17h (sur rendez-vous).

Psychologue : mercredi de 14h à 17h (sur rendez-vous).

 

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