En lumière :
Le 1er juillet, Michel Camux, préfet du Val-de-Marne sera à Valenton. Il a en effet répondu favorablement à l’invitation du maire pour une réunion de travail et une visite de la ville.
Le premier rendez-vous, c’est celui que vous avez, dans ces pages, avec un établissement valentonnais de réputation internationale : l’Institut Merle d’Aubigné, plus connu ici sous le nom des Charmilles. Depuis plus de 60 ans, à la pointe de la médecine réparatrice, on y réalise des prodiges pour les personnes handicapées ou amputées. Ceci grâce à deux pionniers, Emilion Michaut et Lucien Rabeux, auxquels notre ville rendra bientôt hommage.
Autre rendez-vous valentonnais, à ne manquer sous aucun prétexte : l’incontournable Carnavalenton qui donnera libre cours à la fête, à la musique, aux spectacles et aux animations. Comme chaque année, il y en aura pour tous les goûts et une trentaine d’associations locales seront de la partie. La journée du 20 juin sera donc placée sous le signe de la convivialité, de l’amitié, de la détente. Un avant-goût de l’été, au fort parfum de jeunesse !
D’autres rendez-vous, tout aussi importants, nous attendent au fil des luttes qui se multiplient, autour du thème des services publics : le samedi 19 juin, je vous invite à vous rassembler à 10h30 devant le centre Ambroise-Croizat pour protester contre la fermeture du centre de Sécurité sociale, décidée par la CPAM. Le jeudi 24, nous serons des centaines de milliers, des millions je l’espère, à défiler pour la défense des retraites, que le gouvernement veut démolir. Le samedi 26, avec notre conseiller général Marc Thiberville et les élus communistes et républicains de Valenton, je vous attends à 11h devant la Mairie pour fêter les libertés locales et les services publics. Enfin, avec le collectif pluraliste de défense du triage de Villeneuve-Saint-Georges, nous nous retrouverons le jeudi 1er juillet à partir de 17h30 devant la préfecture, pour dire non à la fermeture du triage (400 emplois à la clef) et la liquidation du fret SNCF (des milliers d’emplois en jeu et un non-sens pour l’environnement !).
Enfin, un geste qui me tient particulièrement à cœur : le matin du dimanche 27 juin, nous donnerons au nouveau terrain multisports de l’impasse Guérin le nom de Salah Hamouri, en présence de sa courageuse maman. Salah est un jeune franco-palestinien, qui croupit depuis plus de cinq ans dans les prisons israéliennes, après une parodie de justice. Mais la justice, les lois –même internationales– on vient de voir, avec l’assaut sanglant contre la flottille humanitaire, comment le gouvernement israélien les bafoue. Le 27 juin, venez dire avec nous : justice pour Salah, liberté pour Gaza, et paix dans la sécurité pour la Palestine et Israël !
Françoise BAUD
Maire de Valenton
Le 31 mai, Françoise Baud, maire, Odette Terrade, sénatrice et Léandre Cortana, adjoint au maire, étaient parmi les dizaines de milliers de personnes qui ont manifesté à Paris pour condamner l’acte de barbarie commis par le gouvernement israélien le 30 mai contre des navires humanitaires venus apporter des vivres, des médicaments et des matériaux de construction à la population palestinienne emprisonnée dans Gaza (Lire aussi l'intervention du maire).
Plus d’une centaine d’élèves de CE1, CM1 et CM2 des écoles Jean-Jaurès, Paul-Eluard et Marcel-Cachin ont participé, le 6 mai, à la 15e cérémonie des enfants marquant la fin de la Seconde Guerre mondiale. Ils ont repris plusieurs chants dont Nuit et Brouillard avant de déposer des gerbes devant le monument aux morts. Pour que l’on n’oublie jamais.
60 ans après leur mariage, Emile et Marise Giraud renouvelaient leurs vœux en présence de leur famille. Une cérémonie touchante au cours de laquelle Léandre Cortana, maire adjoint, leur a remis une médaille de la Ville ainsi que quelques cadeaux.
Le 8 mai, la municipalité ainsi que les Anciens combattants ont commémoré devant le monument aux morts, puis rue du 8-Mai-1945, le 65e anniversaire de la capitulation de l’armée hitlérienne. «Célébrer la victoire de la liberté sur le nazisme, c’est aussi célébrer celle de l’humanité sur la barbarie» rappelait Françoise Baud dans son discours.
Le 26 mai, une cinquantaine d’enfants des centres de loisirs maternel Jean-Lurçat et primaire Daniel-Ferry participaient à une compétition de push-car à Champigny-sur-Marne. Pendant près de 3 mois, ils ont construit à l’aide de matériaux de récupération leur propre push-car. Un petit bolide 100% écolo qui leur a permis de remporter l’une des quatre courses organisées !
Début mai, le jeu Vit ma ville créé par le Conseil communal des enfants a été présenté dans les écoles primaires et au collège. Ici, des élèves de l’école Paul-Langevin s’initient à ce jeu basé sur la connaissance historique, sociale et économique de Valenton.
Le 7 mai, Annie et Claude Pennetier étaient invités par la Ville pour présenter leur ouvrage Figures militantes du Val-de-Marne dans lequel se trouvent les biographies de plus de 200 Valentonnais. Cette présentation était suivie de la projection du film de Robert Guédiguian, l’Armée du crime.
Le 19 mai, c’est sous un soleil estival que les élus du Conseil communal des enfants participaient, en compagnie du service municipal des espaces verts, au fleurissement du parterre situé devant le centre Ambroise-Croizat. Une initiative reconduite chaque année et qui enchante toujours autant les jeunes Valentonnais.
Le Carnavalenton fête la musique !
«Plus de 7000 personnes sont attendues à la grande fête de la ville.»
Prêts pour la salsa ? Le Carnavalenton aura le rythme dans la peau avec comme tête d’affiche le «salsero» Yuri Buenventura. Et avant la danse, de nombreuses animations vous divertiront toute la journée. Sans oublier un défilé de chars décorés par les jeunes Valentonnais. Nous vous attendons nombreux dimanche 20 juin pour faire la fête ensemble.
Les animations
De 11h à 12h, place du Marché. Le Carnavalenton 2010 s’ouvrira en beauté avec Melle Orchestra, une fanfare de filles qui distillera des airs latins, des valses et des tangos revus et corrigés, des morceaux rock, funk, jazz ou disco...
De 13h à 14h au parc de la Libération. Vous retrouverez Melle Orchestra pour un nouveau tour de chant.
De 14h à 18h, venez vous faire photographier dans un décor de vacances ! La «photo de vacances» est un atelier gratuit et ouvert à tous.
Un défilé de chars. Sortez les costumes et déguisez-vous pour prendre part au défilé du Carnavalenton sur le thème de la musique. Un Mickaël Jackson géant ou encore un rappeur démesuré feront leur entrée en ville… Rendez-vous est donné au public à 12h30, rue Gabriel-Péri (près d’Intermarché). Le cortège défilera dans les rues de Valenton avant de rejoindre le parc de la Libération à 14h.
En scène !
Démonstrations sportives, danses, musiques et chants… Artistes et associations vont se succéder sur scène dans le parc de la Libération de 14h à 22h.
À partir de 14 h :
Club sportif de Valenton (démonstration de danse modern’jazz) et section trampoline.
Dimitri Polynice (chanson antillaise).
African tonic (danse)
Manmaye Soley (danse)
Val Choeur (chorale)
Yékélé Emery (chanson antillaise)
Baby girls 94 (danse)
Marcel Davermann (chanteur rap)
Havana black (danse)
Club sportif de Valenton (danse du monde)
17h45 Positive Roots band et Rod Taylor (reggae)
19h15 Yuri Buenaventura
20h45 jeunes artistes valentonnais (musiques urbaines)
Les associations.
Au parc de la Libération de 14h à 22h, une trentaine d’associations tiendront un stand.
Club sportif de Valenton, Futsal, Lut’s foot loisirs, Graffiti.F, Association culturelle musulmane, centre socioculturel La Lutèce, Crée ton style, FCPE, Art’Solid, Enjeu, Valenton Palestine solidarité, Jardin du cheminot, Lire et écrire, Rucher du Bois Cerdon, UL-CGT, Avion, Val Chœur, Cassini astronomie, Vie libre, Ushiwa, Alliance Afrique, Badenko, Entraide santé, Bin Kady, D’un geste naît l’espoir, Entr’aides africaines, Manmaye Soley, Pawolnef, Val en team, Une école pour le Mali.
Les services municipaux proposeront également des activités.
Espace accueil : deux expositions sur la défense des services publics et les projets urbains de la ville.
Service enfance : une dizaine d’ateliers jeux (structure gonflable, jeux en bois géants) seront proposés aux 5-12 ans.
Service petite enfance : jeux pour les 6-12 ans, atelier musique, espace PMI avec exposition et point d’information et un espace bébé.
Service des sports : ateliers sportifs (tir au but, basket…) et présentation des activités de l’été et de la rentrée.
Service jeunesse : présentation des activités avec atelier manga et jeux.
Conseil communal des enfants : présentation d’un nouveau jeu sur l’environnement.
Et bien sûr, les associations assureront buvette et restauration.
Ambiance latino avec Yuri Buenaventura !
C’est un charmeur aux accents sud-américains qui donnera le rythme dimanche 20 juin au parc de la Libération. Né à Bogota en Colombie, Yuri Buenaventura a séduit la France en 1996, avec Ne me quitte pas version salsa, un titre qui lui a valu son premier disque d’or.
Suivra l’album Yo soy en 2000 où il signe la bande originale de Salsa, un film de Joyce Bunuel. À écouter également : un duo latino-raï avec Faudel, une variante instrumentale de Sœurs jumelles, BO du film Les Demoiselles de Rochefort, et une interprétation ultra-vitaminée de Mala vida, hymne de la Mano negra en version cuivrée. En 2003 et 2005, sortent les albums Vagabundo et Salsa dura.
Son cinquième disque, intitulé Cita con la luz, a été concocté entre la Colombie et, c’est nouveau… Cuba. Un album entièrement écrit dans sa Colombie natale où il s’est enfermé deux mois durant dans une chambre avec vue sur la mer et en toile de fond les allées et venues des pêcheurs… Son défi : concevoir son album avec les gens de sa région à commencer par José Aguirre, musicien et arrangeur, entre la Havane, Bogota et Paris...
Dans les coulisses de l’atelier chars
Ibrahim, Mohamed, Sofian, Antonin et Lamia… Voici quelques-uns des jeunes qui ont mis la main à la pâte pour que le défilé du Carnavalenton soit une réussite. Guidés par Karim Mastouri, médiateur culturel du Service municipal de la jeunesse, ils ont investi depuis plusieurs semaines, l’ancien centre commercial du quartier de La Lutèce. À l’intérieur, un bric-à-brac de cartons, papiers journaux, polystyrènes et autres matériaux de récupération… « Avec un peu d’imagination, on peut créer beaucoup de choses…», assure Karim. Grâce au travail des jeunes et du personnel municipal qui leur a prêté main-forte, des personnages prennent vie…
Ici, un Michaël Jackson de plus de deux mètres. Là, une gigantesque sirène à la harpe. Plus loin, c’est Lucien le rockeur des BD de Margerin. Des personnages surdimensionnés qui défileront en musique sur deux chars dans les rues de la ville. Chapeau les artistes !
Pour leur donner un coup de main, rendez-vous samedi 12 juin, dans l’ancien centre commercial de La Lutèce de 9h30 à 18h30.
Lamia pose sa griffe sur nos tee-shirts
Le logo du Carnavalenton 2010 ? C’est sa création ! Lamia Faci n’a que 16 ans et déjà un talent certain pour le dessin. Passionnée par la peinture et le graff depuis toute petite, Lamia s’est lancée dans la personnalisation de tee-shirts. Avec succès ! L’an dernier, elle a pu exposer son travail sur un stand du Carnavalenton. Et pour l’édition 2010 de la grande fête de la ville, c’est sa griffe que l’on portera sur les tee-shirts fabriqués pour l’occasion. «J’ai travaillé sur ordinateur pour créer ce logo grâce à des logiciels de dessin. Je l’ai imaginé pour qu’il plaise au plus large public possible.» Lamia présentera un stand de vente de tee-shirts customisés au Carnavalenton. Elle vient aussi de créer son association Graffiti.F afin de faire partager sa passion.
Dans la nuit de dimanche à lundi 31 mai, l’armée israélienne a attaqué sauvagement la «Flottille de la liberté» à bord de laquelle 700 militants internationaux convoyaient de l’aide humanitaire pour la bande de Gaza sous blocus israélien. Une vingtaine de militants ont été tués et des dizaines ont été blessés. Françoise Baud, maire de Valenton, a immédiatement réagi en s’adressant au Secrétaire général de l’ONU et à l’ambassadeur d’Israël.
«Je viens vous dire ma douleur, mon indignation, ma révolte devant l’assaut sanglant ordonné par le gouvernement israélien contre la flottille humanitaire qui tentait de porter secours à la population gazaouie. Gaza, territoire martyr, tour à tour occupé, assiégé, bombardé, affamé, véritable prison à ciel ouvert pour plus d’un million et demi d’êtres humains. Gaza qui en décembre 2008, a déjà subi les massacres perpétrés par l’armée israélienne, sur lesquels la Commission Goldstone a rendu un rapport accablant et dont le journaliste et pacifiste Uri Avnery a écrit : «Presque tous les faits étaient déjà connus : le bombardement de quartiers civils, l’utilisation d’obus à dispersion de phosphore blanc contre des cibles civiles, le bombardement de mosquées et d’écoles, l’empêchement des équipes de secours de se porter vers les blessés, le meurtre de civils en fuite portant des drapeaux blancs, l’utilisation de boucliers humains, et plus encore…»
[…] Le 31 mai, le gouvernement Netanyahu a commis l’irréparable, il a fait assassiner des militants pacifistes […]. Pendant deux jours, il a séquestré les survivants, les menaçant –un comble !– de poursuites pour avoir «agressé» des soldats israéliens ! Seul le tollé international l’a fait reculer. Monsieur le Secrétaire général, jusqu’à quand la communauté internationale permettra-t-elle à des dirigeants criminels de commettre des actes de piraterie, de terrorisme d’État, de barbarie ? J’entends dire ici et là, y compris –hélas, j’en ai honte– par le gouvernement de mon pays, qu’Israël aurait fait «un usage disproportionné de la force». Quelle hypocrisie ! Quelle indécence ! Même sans morts, même sans blessés, cet acte de guerre resterait d’une extrême gravité, un pas de plus dans l’escalade folle et dangereuse, une preuve supplémentaire qu’Israël n’hésite pas à bafouer le droit international pour imposer sa loi d’airain au peuple palestinien et le blocus à Gaza.
Vous-même l’avez déclaré : «Si le gouvernement israélien avait tenu compte de mes appels fermes, urgents et continus en faveur de la levée du blocus de Gaza, cela ne se serait pas produit.» Oui, le blocus doit être levé sans délai, comme l’exigent les peuples de la planète entière. Comme l’exigent aussi les voix courageuses des pacifistes et démocrates israéliens qui dénoncent les dérives criminelles des dirigeants israéliens et constatent, comme
l’écrivain israélien Amos Oz : «Nous sommes en train de devenir les pestiférés du monde entier. C’est un désastre moral pour Israël.»
Dans cette perspective, je fais mien l’appel lancé le 1er juin par l’écrivain Uri Avnery et le mouvement Gush Shalom : «Ce qui s’est produit hier est un crime. Un crime contre l’Etat d’Israël. Une bande de fous, irresponsables et ivres de pouvoir, a décidé d’une action qui ne pouvait que se terminer par des morts et des blessés. Aucune personne sensée en Israël ou à l’étranger ne gobera le tissu de mensonges et de prétextes par lesquels les responsables tentent de se justifier […].
Cette opération n’était pas seulement immorale, mais elle nous met à dos les derniers de nos soutiens dans le monde et donne de la force à ceux qui appellent à boycotter Israël. Il n’y a qu’une manière de limiter les dégâts : demander la constitution immédiate d’une commission d’enquête internationale, lever sans délai le blocus immoral et illégal contre le million et demi d’habitants de la bande de Gaza, procéder à l’échange de prisonniers proposés pour libérer Gilad Shalit. De terribles dégâts ont été causés. Nous devons les réparer du mieux que nous pouvons.» Pour la Palestine, mais aussi pour l’honneur d’Israël, ces mesures s’imposent. Des sanctions doivent être prises. Et les coupables déférés devant la justice internationale.»
Janvier 2009, l’armée israélienne bombarde hommes, femmes et enfants sur la bande de Gaza. Ce génocide fera 1 443 morts parmi les Palestiniens. Aujourd’hui, Israël continue de persécuter ce peuple dans l’impunité totale.
Le gouvernement Netanyahu a commis l’irréparable, il a fait assassiner des militants pacifistesBijou, parfum, caméscope, alcool ou encore tabac. Nombreux sont les voyageurs qui rentrent de vacances les valises pleines de souvenirs. Attention cependant, car, selon le pays visité, les règles d’importation ne sont pas les mêmes.
Au retour d’un pays hors de l’Union Européenne. Les voyageurs de plus de 15 ans peuvent rapporter des marchandises dans la limite de 430 € (transports aérien ou maritime) ou 300 € (autres moyens de transport). En plus de ces franchises en valeur, les voyageurs de plus de 17 ans peuvent également importer des tabacs et alcools, sans formalités et sans payer de droits et taxes, à condition de ne pas dépasser certaines quantités : 200 unités pour les cigarettes ou encore 2 litres d’alcool de moins de 22°. Au-delà des franchises et des quantités autorisées de tabac et d’alcool, vous devez déclarer vos marchandises à la douane afin de vous acquitter des droits et taxes correspondants sans quoi vous vous exposez à leur confiscation et à une amende douanière.
Au retour d’Andorre. Pour la principauté, les voyageurs sont autorisés à ramener des produits dont la valeur cumulée n’excède pas 900 €. Vous pouvez également importer sans frais de douanes et dans la limite autorisée des tabacs (300 cigarettes), boissons alcoolisées (5 litres de vins, 3 litres de boissons à plus de 22°) parfums (75g) ainsi que des produits agroalimentaires (300 € par voyageur).
Au retour d’un pays membre de l’Union Européenne. Si vos achats sont réservés à un usage personnel, vous n’avez pas à les déclarer, ni à payer de droits et taxes, pour les marchandises que vous achetez dans un autre état membre. En effet, vous vous êtes déjà acquitté de la valeur ajoutée (TVA) directement dans le pays d’achat. Pour un particulier, le seuil d’alcool est fixé à 10 litres de boissons spiritueuses (whisky, vodka...), à 90 litres de vins ou encore à 110 litres de bières. Quant au tabac, il est fixé à 5 cartouches de cigarettes. Au-delà de 5 et jusqu’à 10, il convient de faire établir un document de circulation en passant par un bureau de douane. L’importation de plus de 10 cartouches est interdite.
Les marchandises soumises à des formalités particulières. Les médicaments, les denrées alimentaires (viande et poisson notamment), les œuvres d’art, les armes, sont soumis à des dispositions particulières. Il est nécessaire de se renseigner avant son départ sur les dispositions applicables en la matière, tant dans le pays de destination que pour le retour en France.
À ne pas oublier. Certaines marchandises sont strictement interdites à l’importation ou à la détention. C’est notamment le cas des contrefaçons. Les douaniers procèdent alors à la saisie de tous les biens contrefaits et dressent des amendes calculées à partir de la valeur des vrais produits. La note peut donc être salée ! Il s’agit également des espèces animales ou végétales menacées d’extinction et protégées par la convention de Washington.
Christelle Trouillet
Pratique
Pour toutes informations complémentaires, vous pouvez contacter Infos Douane Service au
0 811 20 44 44 (coût d’un appel local depuis un fixe) ou vous connecter sur le www.douane.gouv.fr. Vous y retrouverez notamment tous les formulaires nécessaires à la déclaration des marchandises.
Autoriser la vente de médicaments sur internet. Voilà qui fait tousser… Pourtant, Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, a entamé une réflexion sur ce sujet. Votre magazine a recueilli l’avis de pharmaciens valentonnais et de Nadia Kouchit, maire adjointe à la Santé.
La pharmacie pourrait prochainement ne plus être le passage obligé pour acheter un médicament contre la toux, le mal de tête ou les troubles digestifs. Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, a en effet entamé une réflexion sur la légalisation de la vente de 300 médicaments, non remboursés et délivrés sans ordonnance, sur Internet. Seuls les pharmaciens seraient autorisés à vendre sur la Toile. Pourtant, la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) y est farouchement opposée. «Que peut apporter la vente en ligne aux patients ? Que peut-elle leur offrir qu’ils n’aient pas déjà ?» interroge Philippe Gaertner, président de la FSPF (*).
Marie-Thérèse Foulquier, qui tient une officine dans notre commune, s’inquiète : «Ce n’est pas nous qui allons vendre sur Internet ! La vente en ligne appartiendra à de grosses sociétés qui en auront le monopole. C’est la mort annoncée des petites structures comme la nôtre.»
De plus, la vente de médicaments en ligne pourrait représenter un danger pour la santé publique. «Il est aberrant de vouloir faire des médicaments des produits de consommation ! Les médicaments, qu’ils soient prescrits ou non, remboursés ou pas, ne sont pas des produits comme les autres, insiste Brigitte Vimeux, pharmacienne à Valenton. Il existe de nombreuses contre-indications. Les conseils du pharmacien sont indispensables.»
«Si le client achète sur internet, qui lui donnera les conseils personnalisés ? questionne Marie-Thérèse Foulquier. Sur internet, on ne sait pas à qui on a affaire. S’il y a un problème, qui sera responsable ? À qui les gens s’adresseront-ils ?»
Car derrière la vente en ligne se cache souvent la contrefaçon (lire par ailleurs). C’est pourquoi, en France, la vente de médicaments est encadrée par le code de la santé publique et sécurisée. Or, aujourd’hui, certains médicaments accessibles via internet n’ont pas obtenu les autorisations nécessaires et peuvent donc être dangereux. Pour Nadia Kouchit, maire adjointe à la Santé, «la vente de produits pharmaceutiques sur internet est la porte ouverte à un marché lucratif avec peu de sécurité pour les patients. C’est une faille de plus qui permettra, au contraire, d’encourager la contrefaçon. Le meilleur moyen de lutter contre, c’est une protection sociale de haut niveau pour tous.»
Caroline Brandt
(*) Le Pharmacien de France, mai 2010.
Sur le Net, plus d’un médicament sur deux est contrefait
Selon une étude commandée par le laboratoire pharmaceutique Pfizer et menée par la société Numwood en 2009 auprès de 14 000 personnes dans 14 pays, 21 % des Européens reconnaissent avoir déjà acheté des médicaments sans les ordonnances nécessaires le plus souvent sur Internet «pour gagner du temps ou faire des économies». Les pays d’Europe les plus concernés sont l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne. Selon Pfizer, 50 à 90 % des médicaments achetés sur internet seraient des contrefaçons, contenant parfois des substances dangereuses.
Partiels, bac, brevet des collèges… Le mois de juin s’annonce studieux pour beaucoup d’élèves. Comment bien organiser ses révisions ? Et aussi comment bien gérer son stress ? Quelques conseils d’Annie Lhermine, médecin scolaire : «Pour ne pas être fatigué et ne pas perturber l’apprentissage, il faut dormir et manger à heures régulières. Surtout, ne pas oublier le petit-déjeuner, car en état d’hypoglycémie la concentration est impossible ! À savoir, d’ailleurs, que la meilleure période pour l’apprentissage est située entre 10 h et 12h. Côté sommeil, le mieux est de se coucher tôt. Les premières heures sont les plus réparatrices et c’est dans la nuit que l’on range toutes les informations accumulées dans la journée. Il faut aussi veiller à bien répartir dans la journée le travail et les activités physiques et de loisirs. Les pauses sont importantes pour éviter la saturation et pour bien dormir.»
À l’occasion de la Journée mondiale des donneurs de sang, lundi 14 juin, l’Établissement français du sang organise la 2e édition du festival Globule. Il s’agit d’une journée d’animations autour du don du sang. À Paris, le festival se déroulera place des Vins de France (métro Cour Saint-Emilion) de 10h à 20h avec, côté animations, de l’élastique ascensionnel et un groupe de musique. Le 14 juin, vous pourrez aussi donner votre sang à l’hôpital Henri-Mondor (immeuble Tornado, 1, voie Félix-Eboué à Créteil et à l’hôpital Paul-Brousse, 14, avenue Vaillant-Couturier à Villejuif). Site : www.festivalglobule.org
Des poumons noircis, un sourire édenté… Ces images chocs figureront bientôt sur les paquets de cigarettes accompagnées de phrases dissuasives telles que «Fumer peut entraîner une mort lente et douloureuse» ou «Fumer crée une forte dépendance, ne commencez pas». Un arrêté du 15 avril du ministère de la Santé stipule que ces images devront obligatoirement figurer sur tous les paquets de cigarettes. Les fabricants disposent d’un délai d’un an pour écouler les paquets n’ayant pas ces mentions.
Avant de partir ayez les bons réflexes santé : mettez-vous à jour pour les vaccins obligatoires en France (diphtérie, tétanos, poliomyélite). Renseignez-vous auprès de votre médecin sur les vaccins supplémentaires recommandés en fonction de la zone géographique où vous vous rendez. Informez-vous aussi sur le risque de paludisme dans le pays de votre destination et de la nécessité de prendre des médicaments à titre préventif.
N’oubliez pas non plus votre carnet de vaccination, munissez-vous de votre carte de groupe sanguin… et consultez votre dentiste pour partir avec une dentition saine. Plus d’informations sur le site internet : www.pasteurtravel.com
On a parfois tendance à l’oublier mais l’éclairage public fait partie intégrante des missions de service public. Petit rappel sur le fonctionnement et le coût des lumières de la ville.
Avec ses 1 570 points lumineux, la commune répond au quotidien aux besoins de confort et de sécurité des Valentonnais. «Pour une ville de 12 000 habitants, c’est un bon ratio, souligne René Labruyère, contrôleur de travaux chargé notamment de l’éclairage public. Autant dire que les rues de Valenton sont bien éclairées.» Garantir un tel service public nécessite une maintenance très régulière. «De mon côté, j’assure la gestion du parc de réverbères, du renouvellement du matériel jusqu’au suivi de son entretien. Pour ce faire, la commune fait appel à la société Forclum qui assure l’entretien et la maintenance de l’ensemble de notre éclairage public.»
Une fois par semaine, ces agents effectuent une tournée de nuit et vérifient à l’aide d’un logiciel spécialisé l’état des différents points lumineux. Ils interviennent ensuite chaque mercredi dans la commune afin de remplacer les ampoules défectueuses ou grillées. «Nous changeons en moyenne entre 20 et 50 ampoules par mois par plus de 9 mètres de hauteur», précise un des agents de l’entreprise Forclum. C’est pourquoi par mesure de sécurité, leurs interventions sont toujours balisées à l’aide de plots.
À Valenton, l’éclairage public représente 7% de la consommation totale d’énergie, 15% des dépenses énergétiques, soit plus de 97 000€ et 8% des émissions de C02. Un poste important pour la municipalité qui, au fil des années, a cherché à améliorer la qualité de son éclairage public. «À chaque rénovation de rues, nous avons systématiquement procédé à l’enfouissement des réseaux pour le confort visuel des habitants ainsi qu’au remplacement de l’éclairage public. Ce qui a permis de gagner en qualité d’éclairage mais aussi de bénéficier de matériels moins gourmands en énergie.»
La Ville étudie actuellement la possibilité de mettre en place des mesures favorisant les économies d’énergie dans ce secteur : réduction de la puissance des lampes dans les zones suréclairées, gestion de l’allumage en fonction de la luminosité, investissement dans des ampoules moins consommatrices… De quoi réaliser de nouvelles économies tout en préservant la planète.
Christelle Trouillet
L’éclairage public en chiffres
1 570 points lumineux dans la ville.
Entre 20 et 50 ampoules remplacées chaque mois.
7% de la consommation totale d’énergie.
15% des dépenses énergétiques, soit plus de 97 000€.
8% des émissions de C02 de la commune.
Géraldine Goch vient de reprendre la boutique de fleurs située place du Marché. Rencontre avec cette nouvelle commerçante.
«Quel plus beau métier que celui de travailler entourée de fleurs ?» souligne Géraldine Goch.
Passionnée depuis l’enfance par cet univers, elle vient de reprendre la boutique de fleurs, place du Marché, tenue auparavant par Isabelle Labruyère. Forte de ses 10 années d’expérience, cette jeune femme dynamique a toujours souhaité posséder sa propre boutique. C’est maintenant chose faite !
Arrivée le 27 avril dernier, Géraldine prend petit à petit ses marques. Après quelques travaux et avoir rempli sa boutique de fleurs, la voila fin prête à démarrer cette nouvelle aventure. «Je connais bien le métier de fleuriste et j’attache beaucoup d’importance à la qualité des fleurs proposées ainsi qu’au service rendu. C’est d’ailleurs ce qui, à mon sens, différencie un commerçant d’une grande enseigne de jardinerie.»
Pour cette amoureuse de la nature, les fleurs sont une véritable passion. «J’aime bien choisir des variétés originales comme les fleurs exotiques. Et puis, ce qui me plaît par-dessus tout, c’est la création de bouquets.» Et cela se voit ! La boutique regorge, en effet, de magnifiques bouquets et de nombreuses variétés de fleurs. Lys orange, orchidées, hortensia, arum ou encore l’incontournable rose, tout y est. Sans oublier les fleurs de saison : tulipe et pivoine en tête. «En plus des fleurs coupées pour réaliser des bouquets longues tiges, je propose également des bouquets ronds et des plantes en pots.»
Comptez de 1,50 à 2,90€ pour une rose, 2,80€ pour un lys orange, 3€ pour une pivoine et de 12 à 30€ pour un bouquet. Selon votre envie du moment, vous pouvez demander à Géraldine de créer votre propre bouquet. Un service sur-mesure auquel il est aussi possible de faire appel pour tous les événements de la vie : baptême, mariage, sépulture. Il suffit pour cela de passer commande deux à trois jours avant ledit événement. Géraldine se fera alors un plaisir de vous accueillir dans sa boutique rebaptisée Vert Tige.
Christelle Trouillet
Vert Tige
Géraldine vous accueille du mardi au samedi de 9h à 12h30 et de 13h, les jours de marché, ou 14h30, le reste de la semaine, à 19h30, ainsi que le dimanche de 9h à 14h.
place du Marché, 7 allée du 25-Août-1944 à Valenton.
Tél. : 01 43 89 12 75.
Fax : 01 43 89 30 20.
Le langage des fleurs
Dans le langage des fleurs, chaque fleur est associée à l’expression d’un sentiment. Voici un petit lexique qui peut s’avérer utile :
Camélia : vous êtes la plus belle et je suis fier de vous aimer.
Iris : vous enchantez mes jours.
Jacinthe : vous êtes belle.
Narcisse : égoïsme, vous n’aimez que vous-même.
Pâquerette blanche : fidélité en amour.
Pivoine rouge : sincérité, mon amour veille sur vous.
Rose rouge: amour, passion.
Rose jaune : infidélité, vous êtes volage. Jalousie.
Tournesol : vous êtes mon soleil.
Tulipe : mon amour est sincère.
D’un côté, les Invalides, tombeau de Napoléon Bonaparte, tyran du XIXe siècle et idole de Sarkozy. En face, place Vauban, 500 Val-de-Marnais en colère qui entendent rejoindre les bureaux du Premier ministre, François Fillon, rue de Varenne. Le 22 mai dernier, le 94 montait à Matignon…
Le 20 mai dernier, après une courte manifestation, c’est notre département qui entend manifester sa colère sous les fenêtres du Premier ministre, rue de Varenne, à deux pas de l’appartement où vécurent plus de 25 ans Louis-Aragon et Elsa-Triolet. Près de 500 Val-de-Marnais, élus, acteurs de la vie départementale, citoyens, venaient en effet lui remettre les 41 000 cartes pétitions soutenant la campagne «Le Val-de-Marne, j’y tiens».
En colère, et pour cause ! La dette cumulée de l’État envers le Val-de-Marne, depuis qu’il lui a transféré, comme à tous les autres départements, la charge du RMI-RSA, de l’Allocation personnalisée d’autonomie, de l’Allocation adulte handicapé et du personnel technique des collèges, se monte à 425 millions d’euros. Une somme qui, pour le président du Conseil général, Christian Favier, est «phénoménale et pèse sur la capacité du Département à répondre aux besoins grandissants des habitants». De fait, cette situation met en danger le devenir de nombreux services publics mais aussi la capacité des départements, comme d’ailleurs de toutes les collectivités locales, de poursuivre au même rythme leurs investissements publics, avec les risques pour l’activité économique et l’emploi. C’est pourquoi, depuis de longs mois, la majorité de gauche du Département, relayée par de nombreux élus locaux, développe une campagne citoyenne.
Les 41 000 signatures recueillies témoignent de l’attachement des Val-de-Marnais à l’action du Conseil général. «Jamais la population, au moment où la crise frappe si dur, n’a eu autant besoin de collectivités fortes, capables d’agir pour faire reculer les inégalités sociales et territoriales.» Cette exigence, Christian Favier l’a donc portée devant Matignon où le comité d’accueil était constitué d’un impressionnant dispositif de gendarmes mobiles et d’agents de sécurité en civil et armés. Ce même jour, Sarkozy annonçait : «Nous gèlerons en valeurs les dotations d’État aux collectivités locales». Or, comme l’a souligné Christian Favier, «c’est l’avenir, l’existence même des départements qui sont donc aujourd’hui remis en cause». Et cette question de l’avenir des départements était l’une de celles que portaient aussi les pétitionnaires. Le Département est en effet indispensable pour répondre, en coopération avec les communes du 94, aux besoins des populations en matière de services et d’équipements publics… «Après avoir creusé des déficits en prodiguant des cadeaux fiscaux aux contribuables les plus aisés, après avoir remis à flot les banques et les spéculateurs, le gouvernement présente aujourd’hui l’addition aux populations et aux collectivités. Or, il est inadmissible que les citoyens, les services publics et les collectivités locales, rendus responsables, soient contraints de diminuer les prestations sociales destinées aux personnes les plus fragiles. C’est un véritable scandale !», précisait encore Christian Favier. Au terme de la manifestation, les
47 urnes représentant les villes du Val-de-Marne, et contenant les 41 000 appels étaient passées par-dessus les grilles mises en place par les gardes mobiles, pour être remises au Premier ministre.
Christian Leduey
Dernière minute
Au moment du bouclage de ce magazine, nous apprenions que Christian Favier sera reçu par le Premier ministre, dans le cadre d’une délégation de l’Association des départements de France dont il est membre du bureau.
«Une retraite à 60 ans pour tous !», «Des retraites de misère on n’en veut plus !»
Le 27 mai, un million de personnes se sont mobilisées dans toute la France pour dire NON au recul de l’âge de la retraite et à l’allongement de la durée des cotisations. Décryptage du projet gouvernemental.
Report de l’âge légal du départ en retraite. Fini la retraite à 60 ans. Cet acquis social instauré en 1983 est remis en cause par le gouvernement. Nicolas Sarkozy envisagerait un report de l’âge légal d’ouverture des droits à la retraite à 61 ans en 2015, 62 ans en 2020 et 63 ans en 2030. Une mesure qui pénaliserait surtout les salariés modestes ayant commencé à travailler tôt. En effet, un salarié entré dans la vie active à 18 ans, et ayant cotisé 41 ans devra attendre d’avoir 61, 62 voire 63 ans pour liquider sa pension.
Allongement de la durée de cotisation. La durée de cotisation pour bénéficier d’une retraite à taux plein dépasserait les 41 annuités prévues d’ici 2012 (40,5 aujourd’hui). Le projet de réforme la porterait à 41,5 en 2020 et 42 en 2030.
Taxation des plus riches ? «La taxation annoncée des hauts revenus aura bien lieu mais elle devrait rester symbolique et rapporter à peu près à l’Etat ce que coûte le bouclier fiscal, soit quelque 600 millions d’euros. Le gouvernement n’exclut pas de taxer davantage les stocks -options et les revenus du capital mais l’essentiel des revenus qu’il escompte proviendrait des cotisations vieillesse» indique le journal Le Monde dans son édition du 22 mai.
Calendrier. Le projet de réforme sera connu au mois de juin et sera débattu à l’Assemblée nationale à partir de septembre. Pour une entrée en vigueur dès le 1er janvier 2011…
Le conseil municipal contre la réforme. Le 11 mai, le conseil municipal de Valenton s’est prononcé contre le projet de réforme des retraites dans un vœu adressé au Premier ministre(1) : «[…]ces mesures condamneraient à la pauvreté la plupart des futurs retraités, surtout les femmes, et toutes celles et ceux qui ont connu ou connaîtront des périodes de chômage et de précarité.[…] Les premières victimes d’une nouvelle réforme réactionnaire des retraites seraient les jeunes. Reculer l’âge de départ à la retraite aggraverait encore leur chômage qui touche déjà près d’un quart d’entre eux. La question peut donc être posée ainsi : vaut-il mieux qu’une personne de 60 ans soit à la retraite ou qu’un jeune de 25 ans soit au chômage ?[…] Sur cette importante question des retraites qui engage l’avenir du pays, un grand débat public et contradictoire doit avoir lieu. Celui-ci doit être sanctionné par un référendum où le peuple dira clairement et nettement ses choix.»
(1) Le vœu a été adopté à la majorité - Vote contre des élus socialistes et refus de vote des élus UMP.
Comment financer les retraites ?
Dans leur vœu au Premier ministre, les élus du conseil municipal font les propositions suivantes :
«Les revenus des entreprises, qui s’élèvent à 260 milliards d’euros, ne participent pas au financement actuel de la protection sociale. En les soumettant au taux de la cotisation patronale sur les salaires, soit 8 % pour les retraites, cela rapporterait près de 22,2 milliards d’euros au système de retraites.»
«La fin des exonérations de cotisations sociales patronales rapporterait 30 milliards d’euros.»
«Par exemple, 110 000 emplois créés (salaire médian), ce sont 2 milliards de cotisations sociales en plus.»
67 % des Français contre le recul de l’âge de la retraite. Dans un sondage Ifop pour Dimanche Ouest-France du 4 avril, 67 % des personnes interrogées se déclarent hostiles au recul de l’âge de la retraite au-delà de 60 ans et 62 % à un allongement de la durée de cotisation.
La date
24 juin, une nouvelle journée de mobilisation est prévue à l’appel de l’ensemble des syndicats du privé et du public.
Non-remplacement et diminution du nombre de médecins scolaires… L’avenir de la médecine scolaire est menacé alors que ses missions d’éducation à la santé, de prévention, de dépistage et d’accompagnement des enfants en difficulté sont primordiales.
8h45, Isabelle Droulers, médecin scolaire du secteur de Valenton prend sa permanence au collège Fernande-Flagon. Ce matin-là, elle a rendez-vous avec une assistante sociale pour le dossier d’un enfant handicapé ainsi qu’avec plusieurs élèves, à la demande de l’équipe enseignante, pour des problèmes de santé mais aussi des troubles du comportement… Nombreux, en effet, sont les domaines d’intervention du médecin scolaire. Et pourtant, leur métier est en souffrance.
«La médecine scolaire évolue avec les besoins de la société. Par exemple, nous gérons de plus en plus l’accueil d’enfants handicapés dans les classes, ce qui est une très bonne chose, expose Isabelle Droulers. Mais, en parallèle, le nombre de médecins scolaires n’augmente pas. Au contraire, il diminue. Quand j’ai débuté en 1991, j’avais une quinzaine d’établissements scolaires contre une quarantaine aujourd’hui ! Nous aimons notre métier mais nous avons l’impression de ne pas pouvoir répondre à la demande de manière satisfaisante.»
Dépistage des troubles de la vue, du langage, des troubles psychomoteurs… L’école est pourtant le lieu qui permet de suivre la santé des enfants. Grâce, notamment, à des bilans de santé obligatoires dans les classes à l’école élémentaire et au collège. «Désormais, ce sont les infirmières scolaires qui effectuent ce travail et plus les médecins scolaires, regrette Nadia Kouchit, maire adjointe chargée de la Santé. La médecine scolaire est en train de mourir. Elle ne peut plus remplir ses missions. Alors que les besoins sont importants : il y a beaucoup d’élèves qui décrochent et c’est là que le dépistage d’une dyslexie, par exemple, est primordial.»
C’est pourquoi la Ville, très attachée au travail de promotion et d’éducation à la santé en faveur des élèves, s’est mobilisée le 11 mai pour défendre la médecine scolaire avec les parents d’élèves.
Caroline Brandt
Le saviez-vous ?
Vous pouvez rencontrer le médecin scolaire au cabinet médical de Valenton, 2 bis, rue du 8-Mai-1945. Prendre rendez-vous au 01 43 86 44 80.
En chiffres
Au niveau national, on compte 1 médecin scolaire pour 10 000 élèves et plus d’une centaine de postes vacants.
49 % des médecins scolaires ont entre 50 et 60 ans.
Le Val-de-Marne comptait 52 médecins scolaires en 2000, ils ne sont plus que 23 en 2010.
* Source SNMSU-UNSA éducation.
Une filière dévalorisée
Annie Lhermine, secrétaire générale du Syndicat national des médecins scolaires et universitaires - UNSA Éducation
Du côté de l’Education nationale, le changement de cap n’est visiblement pas pour la rentrée 2010. C’est pour dire non aux réformes en cours qu’un rassemblement départemental était organisé le 11 mai devant l’Inspection académique de Créteil.
Les profs et les parents d’élèves sont en colère! Entre la suppression massive de postes dont ceux des Rased, ces réseaux d’aides spécialisées destinés aux enfants en difficulté scolaire, la fin de la formation en IUFM pour les jeunes enseignants ou encore l’absence de volonté concernant la scolarisation des enfants de deux ans, les esprits s’échauffent. «C’est encore un régime drastique qui est au menu de l’école publique pour la rentrée prochaine, souligne Laurent Périchon, premier adjoint en charge de l’Enseignement, qui s’est joint au mouvement. Ce rassemblement marque une fois de plus notre mécontentement vis-à-vis de la politique menée. Aucun changement positif ne se profile à l’horizon. Nous sommes donc très inquiets pour l’avenir de nos enfants.»
Comme à son habitude, la Ville de Valenton a tenu à montrer son soutien aux enseignants ainsi qu’aux parents d’élèves mobilisés dans cette lutte. «Le 11 mai, lors du conseil municipal, nous avons adopté un vœu dénonçant les mauvais coups portés par le gouvernement et notre refus de voir sacrifier les enfants sur l’autel du capitalisme et de la marchandisation de l’éducation», indique Françoise Baud, maire de Valenton. La réforme de la formation en est un bel exemple. Instaurée à la rentrée prochaine, elle met un terme à l’actuel apprentissage du métier d’enseignant. Finie l’année de formation rémunérée où l’apprenti professeur appréhendait à la fois la pratique du métier et le fonctionnement de l’école. «La suppression de la formation des jeunes maîtres me donne le sentiment que le gouvernement dénigre totalement notre profession. Pour lui, n’importe qui peut enseigner à condition d’avoir fait cinq ans d’études généralistes. Mais ce métier s’apprend au même titre qu’un autre ! En clair, le gouvernement compte sur les enseignants déjà en place pour former les nouveaux. Mais ce n’est pas notre boulot ! Et que dire des besoins des élèves, totalement passés sous silence ?», s’indigne une enseignante de l’école élémentaire Paul-Eluard.
Pour cet autre enseignant de l’école Marcel-Cachin, la disparition progressive des Rased est une vraie inquiétude : «Avant, nous avions un enseignant spécialisé à temps plein à l’école, puis il est passé à 50% et maintenant nous ne le voyons presque plus puisqu’il doit assurer sa mission dans plusieurs établissements à la fois ! Nous sommes obligés de donner la priorité à certains élèves et pas à d’autres pour qu’ils puissent bénéficier de ce dispositif mais, malheureusement, nombre d’entre eux restent sur le côté faute de personnels disponibles. Et ce n’est pas l’aide personnalisée instituée à la fin des cours qui pourra changer quoi que ce soit aux difficultés des élèves. Ce qu’il leur faut, c’est une aide adaptée et spécialisée.»
Face à l’absence de réponses concrètes apportées par les représentants de l’Inspection académique de Créteil ce 11 mai, syndicats, enseignants, élus et parents d’élèves ont promis de revenir. La lutte ne fait donc que commencer.
Christelle Trouillet
Samedi 19 juin, 10h30
Rassemblement de protestation contre le projet de fermeture du centre de Sécurité Sociale de Valenton.
À l’appel de Françoise Baud, maire de Valenton et de Marc Thiberville, conseiller général
Samedi 26 juin
parvis de la mairie, 11h
Venez partager un vin d’honneur, avec Françoise Baud, maire, les élus communistes de Valenton, et Marc Thiberville, conseiller général
Du 11 juin au 11 juillet, 32 équipes vont tenter de décrocher le titre. Ça commence officiellement le 11 juin avec le match opposant l’Afrique du Sud au Mexique. L’association Valen’Team et la Ville vous proposent d’assister à la retransmission en direct de deux matchs :
Jeudi 17 juin : France / Mexique
Vendredi 18 juin : Algérie / Angleterre
À 20h30 - Gymnase Paul-Eluard, Rue Gaston-Monmousseau
Installé dans le parc verdoyant des Charmilles, l’institut Robert-Merle d’Aubigné accueille chaque année 3 500 patients, des personnes amputées ou nécessitant une rééducation fonctionnelle. Un établissement innovant qui a acquis une renommée internationale. La rédaction du magazine municipal a poussé ses portes pour vous le faire visiter.
Des Charmilles… à l’Institut d’Aubigné
L’Institut tel que nous le connaissons aujourd’hui est né de la fusion de deux établissements distincts : le Centre de rééducation et d’appareillage (CRA) et la clinique Les Charmilles.
La clinique Les Charmilles ouvre ses portes à Valenton en 1950. C’est l’un des premiers centres de rééducation fonctionnelle (1) en hospitalisation complète en France et il fait figure d’établissement innovant.
Sa création est le fruit d’une collaboration entre deux masseurs-kinésithérapeutes installés à Villeneuve-Saint-Georges, Emilion Michaut et Lucien Rabeux, et le professeur Robert Merle d’Aubigné, pionnier de la chirurgie orthopédique en France. Le succès de cette «formule» en hospitalisation complète est immédiat et de nombreux centres de rééducation ouvrent leurs portes dans la France entière. Mais soucieux d’efficacité, Emilion Michaut et Lucien Rabeux sont insatisfaits des résultats obtenus par leurs patients amputés.
En 1957, avec le soutien du professeur Robert Merle d’Aubigné, ils ouvrent donc un centre de recherche destiné à mieux comprendre les besoins de ces patients. Rapidement, s’impose le concept d’un établissement dédié à la rééducation pour les personnes amputées. Le Centre de rééducation et d’appareillage (CRA) voit donc le jour le 2 janvier 1969. Il est construit grâce à des fonds publics et il est géré par l’Association pour le développement de la chirurgie réparatrice et orthopédique. En 2001, la clinique Les Charmilles est transférée sur le même site que le CRA pour former l’Institut d’Aubigné.
Deux services sous le même toit
Aujourd’hui, le service de rééducation et d’appareillage reçoit des adultes et des enfants amputés ayant besoin de soins médicaux, de rééducation et d’appareillage. Il dispose de 90 lits en hospitalisation complète et de 30 places en hospitalisation de jour.
Quant au service de rééducation fonctionnelle Les Charmilles, il assure une rééducation suite à un traumatisme ou à une intervention chirurgicale de l’appareil locomoteur (2). C’est d’ailleurs un centre de ressources pour la prise en charge de la consolidation osseuse dans les cas de fractures, etc. Ce service dispose de 60 lits en hospitalisation complète et de 10 places en hospitalisation de jour.
(1) Ensemble des moyens et des soins non chirurgicaux mis en œuvre pour rétablir plus ou moins complètement l’usage d’un membre, d’une fonction.
(2) L’appareil locomoteur comprend entre autres les os, les tendons, les articulations…
Chiffres clés
L’institut Robert-Merle d’Aubigné emploie 240 salariés en CDI :
12 médecins (dont 1 psychiatre et 1 pharmacien)
41 personnels de rééducation dont 37 kinésithérapeutes / orthoprothésistes,
2 ergothérapeutes et
2 éducateurs sportifs
74 personnels paramédicaux dont 31 infirmiers et 35 aides-soignants
24 techniciens et ouvriers
52 personnels hôteliers à la fois pour la cuisine et l’entretien des chambres et locaux
37 personnels administratifs (secrétaires, personnels d’accueil, comptables, gestionnaires des personnels…)
Sur 240 salariés 17,5 % habitent à Valenton.
L’Institut recrute en ce moment des orthoprothésistes et des masseurs-kinésithérapeutes.
Maria Francisco, aide-soignante et Nathalie Defortescu, infirmière
Géraldine Gilardin et Julie Trotel, ergothérapeutes
Patricia Hudan, chef de service, masseur-kinésithérapeute aux Charmilles
Une petite usine au cœur de l’Institut… Bienvenue dans l’atelier prothèse et le laboratoire de plâtre où travaillent orthoprothésistes et kinésithérapeutes. Grâce à leur savoir-faire, environ 1 800 prothèses sont fabriquées chaque année.
À l’intérieur de l’atelier et du laboratoire de plâtre s’alignent des prothèses de toutes les tailles et de toutes les formes… Des appareils conçus avec le plus grand soin par une vingtaine de masseurs-kinésithérapeutes, d’orthoprothésistes et de techniciens prothésistes avant la fabrication définitive dans une entreprise spécialisée à Yerres.
Dans le laboratoire, les mains immaculées des thérapeutes modèlent le plâtre pour lui donner la forme d’une future prothèse de jambe, de cuisse ou de hanche… De ce travail, d’une précision infinie, dépendront la qualité de l’appareillage et le bien-être du patient. «Même si l’aspect plus technique est du ressort des orthoprothésistes, les kinésithérapeutes sont aussi formés à la fabrication», précise Caroline Voiry, masseur-kinésithérapeute et chef du service. Une spécificité valentonnaise qui a son importance. «Connaître parfaitement l’appareillage permet de mieux aider la personne amputée lors de la rééducation.»
Un savoir-faire valentonnais
Comme ses collègues, Caroline Voiry a appris à «sculpter» les prothèses à l’Institut. «Le côté manuel me plaît beaucoup, confie-t-elle. On modèle la matière et on lui donne une forme, c’est passionnant. Mais plus encore, j’aime le contact avec les patients. Nous les conseillons et nous les aidons à s’approprier la prothèse. Aider quelqu’un qui arrive en fauteuil à gagner son autonomie, le voir progresser et repartir en marchant, c’est vraiment motivant.»
Une passion partagée par Dominique Bleuzat, responsable de l’atelier d’appareillage. En plus du travail sur le plâtre, ce dernier travaille le bois. «Nous sommes l’un des derniers centres à le faire, souligne-t-il. Ici, près de la moitié des prothèses de cuisse sont réalisées dans ce matériau car certains patients sont allergiques au plastique ou préfèrent le bois pour une question de confort.»
Autre atout de l’Institut : la prise en charge complète du patient. «Les personnes amputées sont entourées ici par une équipe pluridisciplinaire composée d’orthoprothésistes et de kinés d’une part, mais aussi d’ergothérapeutes, de psychologues, d’éducateurs sportifs, etc.»
Un savoir-faire valentonnais qui dépasse d’ailleurs les frontières de l’hexagone. Chaque année, le service de rééducation et d’appareillage reçoit des patients étrangers (Afrique noire, Maghreb, Moyen-Orient…).
En ce qui concerne les avancées technologiques, il s’agit également pour les thérapeutes de rester à la pointe. «C’est un domaine qui est sans cesse en évolution. Nous essayons toujours de nous adapter et de nous tenir informés. La monotonie, c’est quelque chose que nous ne connaissons pas.»
Comment les prothèses sont-elles fabriquées ?
Romain Protto, orthoprothésiste, réalise un moulage sur le patient à l’aide de bandes plâtrées.
Le moulage du moignon est retouché grâce aux mesures du patient pour obtenir la forme qui lui sera la mieux adaptée.
97% des prothèses réalisées sont des prothèses de membres inférieurs et 3% de membres supérieurs
Assemblage de tous les composants prothétiques dans l’atelier.
Finitions sur une emboîture en plastique.
L’esthétique. Prise de mesures sur la jambe opposée pour réaliser un habillage de la prothèse (mousse, mollet en plastique…) de forme identique
L’atelier réalise également des prothèses en bois.
«La fabrication d’une prothèse s’apparente à un travail de sculpture»
Cette profession méconnue s’avère pourtant essentielle aux patients du centre de rééducation et d’appareillage. En effet, l’orthoprothésiste est celui qui conçoit et adapte les prothèses destinées aux personnes amputées. «Elles sont entièrement réalisées sur-mesure à partir d’un moulage en plâtre effectué sur le moignon. Il faut compter environ un mois et demi entre cette première phase et la livraison de la prothèse. Pendant ce temps, nous rencontrons à plusieurs reprises le patient pour divers essais et retouches. Ce travail nécessite beaucoup de rigueur et de minutie, l’objectif étant que la prothèse permette au patient de retrouver confort et autonomie.» 12 orthoprothésistes travaillent au sein du laboratoire de prothèse, 5 en hospitalisation complète et 7 en hôpital de jour. «En consultation, je reçois entre 6 et 7 personnes chaque jour pour un renouvellement d’appareillage.» Sous son apparence très technique, ce métier nécessite également un bon relationnel avec les patients et un grand sens de l’écoute afin de garantir une parfaite réussite de la prothèse.
Romain Protto, orthoprothésiste à l’hôpital de jour
Handicap et sport, oui c’est possible ! C’est la devise de l’Association sportive handisport du centre de rééducation et d’appareillage de Valenton (ASHCRAV). Créée en 1985, elle a pour objectif la découverte, l’apprentissage et la pratique de différentes disciplines sportives (ski, plongée sous-marine, équitation, escalade…) à l’attention des personnes amputées. «Nos adhérents sont essentiellement des anciens patients du Centre de rééducation et d’appareillage qui viennent chercher dans l’association un moyen de s’ouvrir au sport et de le pratiquer à différents niveaux», précise Gilles Pindat, président de l’association.
Pour tous renseignements, connectez-vous sur www.ashcrav.org
Hélène Antonini-Castera, directrice de l’institut Robert-Merle d’Aubigné et Doménico Ménager, médecin chef, présentent cette structure unique en Europe. Interview croisée.
Flash : Quelle est la spécificité de l’institut Robert-Merle d’Aubigné ?
Dr Doménico Ménager et Hélène Antonini-Castera : Notre établissement est spécialisé dans la prise en charge de personnes amputées et en matière de consolidation osseuse pour les patients nécessitant une rééducation fonctionnelle liée à un traumatisme ou à une intervention chirurgicale.
Ces deux services, et plus particulièrement celui dédié aux soins des amputés, ont été entièrement conçus à partir des besoins matériels et humains des patients. Pour ce faire, nous avons cherché à mettre en place un véritable pôle de compétences autour de ce handicap en regroupant une grande diversité de professionnels compétents et très spécialisés, en développant un laboratoire de prothèses ainsi que des outils de rééducation très pointus à l’image de notre plateau d’analyse de la marche.
Cette complète adaptation des moyens aux personnes amputées nous permet d’obtenir un excellent taux de retour à l’autonomie puisque 98% des patients rentrent chez eux après leur hospitalisation. Autre spécificité, l’Institut est également centre de ressources. Il est en effet très sollicité par les services de chirurgie qui nous consultent sur le cas de patients devant subir une amputation.
Comment expliquez-vous sa notoriété ?
En France, seuls quelques établissements sont spécialisés dans l’accueil de patients amputés. Nous sommes les seuls à disposer d’une capacité de 90 lits en hospitalisation complète, sans oublier les 60 à 70 patients que nous recevons quotidiennement pour des hospitalisations de jour. Ce volume d’activité ainsi que la qualité de nos professionnels, de nos équipements et de nos soins expliquent notre notoriété.
Au fil des années, l’Institut a développé une expertise reconnue à la fois par les professionnels de santé et les patients eux-mêmes. Une expertise que nous cherchons sans cesse à améliorer par nos activités de recherche. Cette notoriété s’est aussi acquise au sein des congrès de médecine. Le nom de Valenton est mondialement connu dans le domaine médical !
Les patients accueillis ici bénéficient-ils d’un suivi particulier ?
Les personnes récemment amputées sont confrontées dès leur arrivée à d’autres présentant la même pathologie. Les discussions qui peuvent alors s’engager contribuent de façon essentielle à dédramatiser la situation et à faciliter le travail de réadaptation. Par ailleurs, pour ceux qui le souhaitent, un psychiatre et une psychologue sont à leur disposition. Enfin, l’Association sportive handisport du CRA de Valenton s’avère aussi un excellent support pour nos patients.
Elle leur permet de prendre conscience que même avec un membre en moins, ils sont encore en capacité de réaliser beaucoup de choses. L’amputation est rarement une fin en soi. Grâce à tout ce travail, les patients se reconstruisent petit à petit, peuvent à leur sortie retrouver une activité professionnelle, faire du sport… s’offrant ainsi une des plus belles victoires de leur vie.
Chiffres
Le diabète est la première cause d’amputation devant les accidents de la route (15% des amputés) et les pathologies de type cancer (5% des amputés).
150 patients sont hospitalisés en permanence à l’Institut pour des séjours allant de 3 semaines à 3 mois.
74% des patients sont originaires d’Ile-de-France, 23% d’autres régions et enfin 3% de l’étranger.
Plus de 80% des patients du service de rééducation fonctionnelle viennent du Val-de-Marne et des communes de l’Essonne les plus proches.
Comment les patients vivent-ils leur prise en charge à l’Institut ? Comment se reconstruire après le traumatisme d’un accident et d’une amputation ? Comment envisager l’avenir ? À travers leurs témoignages, les patients que nous avons rencontrés nous donnent une belle leçon de vie et de courage.
Christian Thiry, un patient
«Mon passage à l’Institut m’a prouvé que je pouvais encore réaliser beaucoup de choses»
«Le soir du réveillon de Noël, une voiture est venue me percuter alors que j’étais en scooter. Je n’ai pas tout de suite eu conscience de ce qui m’arrivait et que ma jambe était en très mauvais état. Quand je me suis réveillé le lendemain matin avec un tibia en moins, le choc a été terrible. Je me suis senti diminué. Moi qui suis quelqu’un de très dynamique et de très sportif, je voyais ma vie finie. La première fois que je suis venu à l’Institut, j’ai été incapable de parler. Voir tous ces gens amputés, c’était très dur. Mais j’ai remonté la pente grâce au soutien de mes proches. Bien sûr, il y a des hauts et des bas, mais mon passage ici m’a appris à relativiser et m’a prouvé que je pouvais encore réaliser beaucoup de choses.» Après trois mois et demi de rééducation, Christian a quitté l’institut fin mai. Il y reviendra régulièrement pour revoir les médecins et ajuster sa prothèse.
Annie Pélissier, une des plus anciennes patientes du service de rééducation et d’appareillage
«Je ne me mets pas de barrières»
«Amputée tibiale de la jambe droite, je suis venue au Centre de rééducation et d’appareillage quasiment au moment de son ouverture. Je devais avoir 18 ans. Depuis, ce service a énormément évolué mais on y trouve toujours la même chaleur et la même générosité. C’est un établissement où je me sens bien et où je m’investis par le biais de la commission des relations avec les usagers qui permet d’apporter le point de vue du malade. Comme je fais partie d’un club de country avec des valides, j’ai eu l’idée de créer l’association Country handi-danse pour les patients du centre. Nous avons organisé des démonstrations et nous avons fait participer les personnes amputées. Pour leur montrer qu’il n’y a rien d’impossible. Malgré mon handicap, j’ai pu faire du sport, des études… J’ai voyagé, j’ai fondé une famille… Je ne me mets pas de barrières. Et je veux partager cette envie de faire des tas de choses avec d’autres personnes amputées.»
Martine Ouwehand, hospitalisée aux Charmilles.
«On fait attention à nous»
«J’ai été hospitalisée pour une durée de dix semaines au service de rééducation fonctionnelle des Charmilles à la suite d’une opération chirurgicale du genou. L’objectif est que je puisse marcher à nouveau normalement afin de pouvoir rentrer à la maison. Aujourd’hui, vous me voyez en fauteuil mais je recommence progressivement à me déplacer avec des béquilles. Tous les matins, j’ai une séance de kinésithérapie et de gymnastique. Puis, l’après-midi, je fais des exercices en piscine. Ici, la prise en charge va au-delà des soins et de la rééducation : on fait attention à nous. Les médecins, les infirmières, les aides-soignants sont très à l’écoute. Ils tiennent compte de la douleur et de l’évolution de chacun.»
Grand Corps Malade : un grand bonhomme !
Grand Corps Malade s’est lui-même rebaptisé ainsi en référence aux séquelles de l’accident qui a bouleversé sa vie. Aujourd’hui, mieux qu’un nom, il est une référence dans le monde du slam. Le 10 mai, il était à Valenton, à l’institut Robert-Merle d’Aubigné, comme… militant de la générosité, de la sensibilité et de la gentillesse.
Mais pourquoi Grand Corps Malade était à l’institut Robert-Merle d’Aubigné le 10 mai dernier sans que personne ne le sache ? Eh bien c’est simple ! Ce slameur allait rendre visite au père d’un copain hospitalisé dans cet Institut. Alors, la veille, il a téléphoné à la directrice et lui a modestement proposé de prolonger cette visite par un atelier slam avec les résidents.
«Je sais ce que veut dire vivre dans un hôpital comme je sais aussi ce que veut dire souffrir dans son corps et dans sa tête et vivre ou devoir vivre avec un handicap. Et j’aime aller à la rencontre des gens. À chaque fois, il se passe des choses. Ce sont de grands moments d’humanité, d’échanges comme ici à Valenton. Partager avec les gens est enrichissant. Le plus souvent ils… m’étonnent par leur richesse.»
Et c’est ainsi que depuis 5 ans maintenant, entre deux concerts, Grand Corps Malade anime bénévolement des ateliers d’écriture de slam dans les écoles, les prisons et les hôpitaux. Il y trouve d’ailleurs parfois l’inspiration, comme sa chanson Éducation nationale qui sera parmi les 14 textes de son nouvel album. Sortie prévue en novembre.
Les projets en cours
Développer le pôle d’excellence. L’Institut expérimente régulièrement de nouvelles technologies médicales afin de répondre toujours mieux aux besoins des patients.
Développer l’hospitalisation de jour pour les patients de proximité accueillis après une opération chirurgicale et/ou un traumatisme en rééducation fonctionnelle.
Renouveler le plateau d’analyse de la marche. Inauguré dans les années 70, il sera remplacé début 2011.
Aménager le parc. Ce parc de 7 hectares sert déjà d’outil thérapeutique au travers d’un atelier jardinage et de l’animalerie. Il est prévu d’y installer des activités sportives adaptées (mini-golf, tables de ping-pong…) ainsi qu’un parcours de motricité.
Deux rencontres
Elle, c’est Annie… 82 ans, amputée d’une jambe voilà 50 ans suite à une chute d’une fenêtre au 4e étage. Un tempérament d’acier et un humour extraordinaire. «Oh, ça m’a pas empêchée de faire ma vie ! Et puis regardez…j’ai au moins une jambe qui n’aura pas de varices», lance-t-elle. Elle nous présente ensuite son amant… un parapluie ! «Par contre, je n’ai jamais voulu avoir une canne. Alors une partie de l’année je me sers du parapluie et l’autre, d’une ombrelle.»
Lui, après l’avoir croisé, j’ai d’abord cherché où je l’avais déjà vu. Et puis nous avons discuté et j’ai enfin trouvé : Eddy Barclay ! La ressemblance est ahurissante. Mais de son prénom Abel et de son nom Betou, ce distingué octogénaire n’en a pas moins fréquenté les stars du show-biz. Et pour cause, il fut, 20 ans durant, le chauffeur de Charles Aznavour. Et il vient d’ailleurs de publier ses mémoires Péripéties d’un jeune paysan vendéen aux éditions Pays et Terroirs. «Une jambe de moins n’empêche pas d’écrire», précise-t-il.
«Citation du mois»
«Les cinq sens des handicapés sont touchés mais c’est un sixième qui les délivre ; bien au-delà de la volonté, plus fort que tout, sans restriction, ce sixième sens qui apparaît, c’est simplement l’envie de vivre.»
Grand Corps Malade,
chanteur de slam français
Un pôle d’enseignement et de recherche
L’Institut comprend un centre d’étude et de recherche en biomécanique doté d’un laboratoire d’analyse informatisé de la marche. «Quand l’Institut a acquis cet équipement dans les années 70, c’était un système très novateur qui a contribué à sa renommée internationale, explique Céline Lansade, docteur en biomécanique et responsable du pôle technique. Des capteurs, placés sous la plateforme de marche, traduisent les efforts exercés par le pied sur le sol en variations électriques. Nous allons d’ailleurs acquérir un équipement encore plus complet avec l’analyse, cette fois-ci, des mouvements du patient enregistrés grâce à des caméras.
Ces innovations permettent d’orienter les choix thérapeutiques, de mieux comprendre les défauts de marche et de guider ainsi médecins et patients pour une rééducation optimale.»
En ce qui concerne la recherche, des étudiants sont également accueillis par l’Institut qui dispense des cours à plus de 1 000 stagiaires par an dans un amphithéâtre de plus de 100 places.
Dossier réalisé par Caroline Brandt, Christian Leduey et Christelle Trouillet
La rédaction du Flash Valenton remercie toute l’équipe de l’Institut Robert Merle d’Aubigné et en particulier Doménico Ménager, médecin-chef et Hélène Antonini-Castera, directrice, Caroline Voiry et Patricia Hudan, chefs de service, ainsi que Agnès Boy, secrétaire de direction, qui, grâce à leur disponibilité et à la qualité de leur accueil, nous ont permis de réaliser ce dossier dans des conditions optimales.
Injustement arrêté et enfermé le 13 mars 2005, puis condamné en 2008 à 7 ans d’emprisonnement, Salah Hamouri, a «fêté» ses cinq derniers anniversaires dans une cellule de prison israélienne.
Malgré un dossier quasiment vide, il est accusé d’appartenir au Front populaire de libération de la Palestine et d’avoir projeté d’assassiner le Rabin Ovadia Yossef, chef spirituel du parti juif ultra-orthodoxe Shass. Mais Salah Hamouri est aussi Français, né d’un père palestinien et d’une mère française. Ainsi, il dispose normalement de la même protection diplomatique que ses concitoyens, que la France a le devoir de lui accorder. Malheureusement, il n’en est rien et les dirigeants français se sont totalement désinvestis de son avenir et de sa situation.
Selon un membre du comité du comité de soutien, «Salah Hamouri purge un délit d’opinion, simplement parce qu’il a dit être contre les colonisations des territoires palestiniens.» Et si nous nous réjouissons tous de la libération de notre jeune compatriote, Clothilde Reiss, détenue depuis 10 mois en Iran, cette situation est à mettre en relation avec la situation de Salah Hamouri, lui aussi jeune Français âgé seulement de 25 ans. Lui aussi contraint de s’accuser faussement devant un tribunal militaire d’occupation. Mais pour lui, le gouvernement ne bouge pas un pouce ! Aussi, fidèle à ses engagements pour la défense des droits de l’Homme et à sa solidarité envers le peuple palestinien, notre municipalité a décidé de donner le nom de Salah Hamouri, à l’esplanade qui vient d’être totalement réaménagée où un city-stade a été créé, impasse Guérin. L’inauguration de cet espace aura lieu dimanche 27 juin à partir de 10h, impasse Guérin, en présence de Denise Hamouri, la mère de Salah, de Fernand Tuil, président de l’Association des villes de France jumelées avec les camps de réfugiés, Jean-Claude Lefort, président de l’association France-Palestine et une représentante israélienne du mouvement pacifiste. Matchs à 3/3 (basket de rue), lecture de poèmes et musique composeront cette matinée inaugurale.
• L’association Valenton-Solidarité-Paslestine, vous propose de prolonger cette matinée en assistant à la projection du film Jaffa, la mécanique de l’orange de Eyal Sivan. Cette projection sera suivie d’un débat. L’orange de Jaffa, les orangeraies, servent de trame à ce film. En effet, en 1948, Israël bombarde Jaffa, terre palestinienne. Là où vivaient 85 000 Arabes avant 1948, ils ne sont plus que 3 000. Le gouvernement israélien confisque les orangeraies et s’approprie l’orange de Jaffa, qui est devenue le symbole des produits de la colonisation. Ce film a obtenu le 1er prix au Fimmaker Milan 2009.
Salle Odette et Gilbert-Prinçay – Centre socioculturel La Lutèce à 14h30.
Le 19 avril, Françoise Baud a rencontré les représentants d’Osica pour faire un point sur l’avancement des travaux de la cité du Château. L’étanchéité des terrasses, débutée en octobre, se termine et la mise en service de la télévision par câble est aujourd’hui effective. Les travaux intérieurs concernant les 16 logements accessibles aux personnes à mobilité réduite ont démarré fin 2009.
Pour les autres, le chantier a été mis en place début mars pour le premier bâtiment. Il faut environ compter 3 mois de travaux par bâtiment, parties communes comprises. La fin de la réhabilitation devrait alors intervenir au second trimestre 2011. À noter qu’un logement témoin destiné aux locataires est en cours de réalisation. À la demande de Françoise Baud, il est prévu que le bailleur informe régulièrement les locataires de l’avancement des travaux. Enfin, le projet d’aménagement extérieur a été revu. La voie périphérique a été supprimée et les 210 places de stationnement créées seront accessibles sans privatisation ni contrôle d’accès.
Chaque année, on estime qu’environ 80 000 animaux sont encore abandonnés dont 80% lors des départs en vacances. C’est pour en finir avec cette pratique intolérable que depuis 25 ans la campagne d’information «Ils partent avec nous» prodigue ses conseils aux maîtres.
Sachez qu’aujourd’hui, de plus en plus d’établissements accueillent nos compagnons à quatre pattes. Et si vous ne pouvez pas emmener votre animal en vacances avec vous, de nombreux modes de garde sont possibles (pensions, gardes à domicile, échanges…).
En bref, il existe toujours une alternative à l’abandon ! Pour plus de renseignements, rendez-vous sur le site www.ilspartentavecnous.org ou téléphonez au 0810 150 160 (prix d’un appel local depuis un fixe).
Le collectif pluraliste pour la sauvegarde et le développement du triage SNCF de Villeneuve-Saint-Georges, sous la présidence de Marc Thiberville, notre conseiller général, a tenu sa première réunion publique, mardi 18 mai, à Villeneuve-triage. Plus de 200 personnes ont participé au débat. Parmi elles, de nombreux syndicalistes et élus dont Françoise Baud. La discussion a montré une large convergence de vue des participants quant à l’analyse de la situation du fret ferroviaire. Le projet de la SNCF d’abandonner l’essentiel du transport des marchandises par lotissement (wagon isolé) et de fermer de nombreux triages dont celui de Villeneuve-Saint-Georges ou du Bourget, a été jugé inacceptable par l’ensemble des intervenants. Le caractère antidémocratique d’une telle décision a été souligné s’agissant d’un dossier qui concerne l’intérêt général. Fort de cette première étape de mobilisation réussie, le collectif discutera dans les prochains jours d’une nouvelle initiative qui pourrait prendre la forme d’un appel au rassemblement devant la préfecture courant juin.
Le développement de la ZAC Pompadour nécessite la création d’un multi-accueil. Dans ce cadre, la municipalité sollicite le Conseil général pour l’attribution d’une subvention d’investissement de 8 000€ par place soit 240 000€. Par ailleurs, la CAF interviendra également financièrement, ce nouvel établissement étant déjà inscrit dans le contrat enfance.
Dans le prolongement de la fête de la musique, vous êtes invités au concert donné, samedi 26 juin à 20h, en l’église Notre-Dame-de-l’Assomption (18, rue du Colonel-Fabien). Au programme : chanson française et gospel. Bon de soutien : 5 €. En pré-vente ou sur place le jour du concert à partir de 19h30. Contact : concert2606@yahoo.fr
La chose est suffisamment rare pour que nous la soulignions. L’hebdomadaire l’Echo d’Ile de France a en effet ouvert ses colonnes à notre maire, Françoise Baud, pour une longue interview dans son édition du 13 mai. Arrêté anti-expulsion, déficit du logement dans notre région, reforme des collectivités et suppression de la taxe professionnelle, intercommunalité, déviation de la RN6 et projet du Grand Paris sont, parmi d’autres, les sujets sur lesquels notre maire a donné son opinion. Sur l’intercommunalité, elle a d’ailleurs rappelé que «très honnêtement, nous n’en avons pas et nous ne souhaitons pas entrer en intercommunalité car nous ne voulons pas transférer nos compétences d’aménagement. À Valenton, nous n’avons pas de tour et nous avons 80 m? d’espaces verts publics par habitant. De plus, l’intercommunalité éloigne le citoyen de la prise de décision».
Plusieurs vœux ont été adoptés le 11 mai lors du conseil municipal. Un premier, relatif au Grand Paris, dans lequel la municipalité s’est prononcée pour le retrait de ce projet de loi à l’exception des élus UMP, les élus socialistes s’étant abstenus.
Les élus ont également adopté, moins les voix des élus UMP, une déclaration sur la situation de l’école publique demandant notamment que «l’Education nationale garantisse la scolarisation de tous les enfants de deux ans ainsi que l’arrêt immédiat des suppressions massives de postes».
Enfin, dans un vœu sur les expulsions, adopté par une voix contre et une abstention des élus UMP, les élus demandent à ce «que l’Etat participe aux commissions d’examen des dossiers d’expulsions que la Ville de Valenton met en place, que les capacités d’offres locatives sociales soit immédiatement accrues non seulement par la construction massive de logements sociaux, mais aussi par la réquisition, que le Préfet fasse respecter le droit au logement et qu’enfin soit mis un terme à la vente des logements HLM.»
À Valenton, l’été se déroulera sur le thème du jeu. De nombreuses animations en tous genres sont donc prévues ainsi que des surprises. Et pour mener à bien certaines d’entre elles, la Ville recherche des musiciens amateurs ou moins amateurs plus particulièrement pour la mi-août. Alors, que vous soyez joueur de flûte, de guitare, de violon ou même de castagnettes, contactez le 01 43 86 37 59 ou 37 68.
La municipalité a décidé d’accorder une subvention de 3 000 € au collège Fernande-Flagon pour son projet éducatif «classe voile». Un projet qui comprend, entre autres, un voyage en Bretagne pour les 23 élèves de la classe de 4e 5.
Afin d’établir une liaison internet entre la mairie et divers bâtiments municipaux du quartier La Lutèce (centre socioculturel, écoles maternelles et élémentaires Henri-Wallon, ancien centre commercial…), des travaux permettant le passage de la fibre optique vont être prochainement programmés rue du Colonel-Fabien. C’est la commune qui procédera aux travaux d’établissement des 300 mètres de câbles nécessaires. De son côté, France Télécom louera et assurera l’entretien ainsi que la maintenance préventive des installations pour un montant annuel de 1 800€.
Il n’est pas trop tard pour que vos enfants puissent profiter de vraies vacances cet été et que vous puissiez bénéficier des tarifs dégressifs selon votre quotient familial. Il reste en effet des places pour quelques séjours organisés par la Ville, pour vos enfants âgés de 4 à 14 ans.
10 places pour les 6/12 ans à Saint-Quay du 6 au 26 juillet,
7 places pour les 8/13 à Saint-Etienne-en-Dévoluy du 9 au 23 août,
3 places pour les 11/13 ans pour naviguer sur le Canal du midi du 9 au 23 juillet,
5 places pour les 12/14 ans pour l’Italie du 3 au 17 août,
9 places pour les 4/10 ans à La Plaine-sur-Mer du 2 au 16 août,
15 places pour les 4/6 ans à La Plaine-sur-Mer pour les séjours du 5 au 9 juillet, du 12 au 16 juillet et du 2 au 6 août.
Renseignements et inscriptions au 01 43 86 37 47 ou 01 43 86 37 19.
Mardi 15 juin : Pique-nique dans le parc des Marmousets en forêt de Notre-Dame. Tarif : 8€ pour les détenteurs de la carte, 10€ pour les autres.
Inscriptions vendredi 11 juin.
Mercredi 16, jeudi 17, lundi 21, mardi 22 et lundi 28 juin : Atelier de marionnettes de 14h à 17h. Tarif : gratuit pour les détenteurs de la carte. 2,5€ pour les autres.
Vendredi 18 juin : Atelier soie de 14h à 16h.Tarif : 5€, matériel fourni.
Mercredi 23 juin : Atelier pâtisserie de 9h à 12h.
Jeudi 24 juin : Repas grec. Tarif : 4€ pour tous les retraités. Inscriptions mardi 15 et vendredi 18 juin.
Jeudi 24 juin : Dessin/aquarelle. Tarif : 5€, matériel fourni.
Jeudi 24 juin : Rencontre avec la bibliothèque et l’Espace seniors à 16h autour d’un goûter.
Vendredi 25 juin : Cueillette à Coubert. Tarif : gratuit pour les détenteurs de la carte. 2,50 € pour les autres.
Le 27 mai, la section handball du Club sportif de Valenton a conclu au gymnase Guy-Môquet le cycle «hand à l’école» mis en place à Paul-Langevin. Ce projet visant à initier les élèves des classes de CE2, CM1 et CM2 au handball a remporté un franc succès auprès des 7 classes concernées. Une initiative qui devrait d’ailleurs s’étendre l’année prochaine aux écoles primaires de Valenton avec un grand tournoi de fin d’année rassemblant toutes les écoles.
Samedi 12 juin : tournoi arts martiaux chinois au gymnase Guy-Môquet de 10h à 18h.
Dimanche 13 juin : tournoi de Randoris au gymnase Guy-Môquet de 9h à 19h.
Dimanche 27 juin : tournoi de handball Daniel Calvier au stade Clément-Ader à Villeneuve-Saint-Georges.
Dimanche 4 juillet : tournoi de handball au parc départemental de la Plage Bleue. Ouvert à tous, équipes mixtes adultes.
Le 16 février dernier avait lieu la pose de la première pierre du futur pôle femme-enfant de l’hôpital de Villeneuve-Saint-Georges, marquant ainsi le début de six années de travaux.
C’est en 2003 que l’idée d’une rénovation du CHIV a commencé à faire son chemin au sein de la direction de l’hôpital. Sept ans plus tard, les premiers travaux de cette gigantesque opération viennent de débuter.
D’une durée de six ans, ce chantier prévoit la construction d’un nouveau bâtiment consacré à la femme et à l’enfant pour un montant de 78 millions d’euros ainsi que la réhabilitation de l’actuel hôpital dont le coût est estimé à plus de 160 millions d’euros.
L’édification du pôle femme-enfant est la première phase de la plus grande opération de réhabilitation/construction concernant un hôpital pour l’année 2010. Cette nouvelle structure abritera les activités de gynécologie-obstétrique, de néonatologie, de pédiatrie et d’urgences pédiatriques, actuellement dispersées. Il comprendra 120 chambres aux normes hôtelières actuelles : 48 lits en obstétrique, 27 en néonatologie et soins intensifs et 18 en gynécologie. La pédiatrie médicale aura une capacité de 33 lits, la pédiatrie chirurgicale de 24 lits et les urgences pédiatriques, un nouveau service de 8 lits. Le nombre d’accouchements pourrait ainsi passer de 2 500 à 3 500 par an. Outre le pôle femme-enfant, ce bâtiment d’une surface de 19 000 m2 permettra la reconstruction de 9 blocs opératoires, de 5 blocs d’accouchement et d’un bloc césariennes. Enfin, la surface des urgences adulte sera multipliée par deux, tout comme celle dédiée aux consultations externes.
Une fois cette phase terminée en 2013, la restructuration de l’hôpital actuel pourra débuter. Plusieurs niveaux seront ainsi libérés permettant la mise en sécurité définitive et la restructuration des différents étages. Les services de médecine et de chirurgie, les consultations, les laboratoires et la pharmacie seront entièrement refaits à neuf et modernisés. Les deux bâtiments, très proches l’un de l’autre, communiqueront par des passerelles sur plusieurs niveaux. Une fois l’ensemble des travaux achevés, les patients et les visiteurs pourront accéder à l’hôpital par une rampe latérale paysagère puis par des escaliers ou des ascenseurs. Ceux-ci déboucheront au niveau du pôle femme-enfant, sur un vaste hall éclairé par des baies vitrées. À la fin de ce colossal chantier, le CHIV sera à l’horizon 2016 l’un des hôpitaux les plus modernes et les plus accueillants d’Ile-de-France.
Christelle Trouillet
1 000 fenêtres à changer !
En compagnie de Gérald Saillet, directeur adjoint en charge des travaux de l’hôpital de Villeneuve-Saint-Georges, Flash revient sur ce chantier colossal.
Flash : Pourquoi un tel projet ?
Gérald Saillet : Le CHIV ne répond plus aux normes actuelles tant au point de vue de la sécurité que du confort attendu pour un établissement de santé. L’absence de climatisation, de douches dans les chambres ou encore le défaut d’insonorisation sont, par exemple, problématiques. Et puis, il faut avoir à l’esprit que la pratique médicale a évolué. Les besoins ne sont plus les mêmes qu’il y a 40 ans et sont aussi plus importants, notamment dans le secteur de la gynécologie et de l’obstétrique. Aujourd’hui, l’hôpital couvre un bassin de population de quelque 350 000 habitants et pratique près de 2 500 accouchements par an, alors qu’il avait été conçu pour en assurer aux alentours de 1 800. Le CHIV arrive à saturation, d’où le projet de créer une extension qui regroupera toutes les activités liées à la femme et à l’enfant
Flash : Comment vont se dérouler les travaux ?
G. S. : En deux temps. Avant toute chose, des travaux de mise en conformité incendie et de sécurité ont déjà été menés dans le bâtiment actuel. L’élément phare du projet réside dans la construction d’un nouveau bâtiment baptisé le Pôle femme-enfant dont les travaux viennent de démarrer pour trois ans. Une fois ce nouvel édifice achevé, les travaux de réhabilitation de l’actuel bâtiment pourront débuter. L’espace libéré permettra de mener à bien ces travaux de rénovation tout en maintenant l’activité des différentes unités de soins. La mise en service effective du nouveau CHIV est prévue en 2016.
Flash : La vie de l’hôpital s’en trouve-t-elle modifiée ?
G. S. : Mis à part le déplacement de l’accueil des patients et des visiteurs qui s’effectue désormais sur le côté droit de l’hôpital, la vie des services n’a pas été modifiée car le chantier du Pôle femme-enfant est autonome. Pour en revenir aux travaux, ceux menés en ce moment même au niveau de l’ancienne entrée principale prévoient notamment la création d’un rond-point en haut de la voie Est ainsi que le déplacement de l’arrêt de bus en face de l’entrée provisoire. Jusqu’au mois de septembre, l’accessibilité du site en voiture sera rendue difficile par la diminution des places de stationnement. Mais dès la rentrée, un nouveau parking de 90 places verra le jour et en fin d’année, une fois que le chantier de remplacement des vitres sera terminé, nous serons en mesure de restituer un parking de 65 places.
Propos recueillis par Christelle Trouillet
Les dates clés
2013 : ouverture du Pôle femme-enfant.
2013-2016 : mise en conformité du bâtiment principal.
2016 : mise en service du nouveau CHIV.
Le CHIV actuel en chiffres
Une surface de 24 000 m2.
513 lits.
73 000 passages aux urgences, soit 150 par jour.
25 060 hospitalisations.
7 932 interventions chirurgicales.
160 000 consultations, soit une moyenne de 646 personnes par jour.
2 500 accouchements par an.
1 600 agents dont 300 médecins.
160 millions d’euros de budget de fonctionnement.
Bouchra Bellali-Dahbi est une ancienne championne du Maroc de badminton. Aujourd’hui arbitre, elle revient sur son parcours jalonné de médailles, de raquettes et de volants.
Donnez à Bouchra Bellali-Dahbi un volant et une raquette et vous ne pourrez que la ravir. Mais quoi de plus normal pour une ancienne championne de badminton ! À 33 ans, notre badiste (joueur de badminton) a de quoi être fière de son parcours. Plusieurs fois titrée dans le championnat marocain au cours des années 90, elle a su garder intact sa passion pour ce sport. «On peut dire que je suis tombée dedans quand j’étais petite. En fait, mon père était et est toujours président de la Fédération marocaine de badminton. C’est d’ailleurs lui qui l’a fondée en 1992. Je me souviens qu’au début, nous étions un petit nombre de licenciés et puis peu à peu le badminton s’est démocratisé même s’il reste beaucoup moins médiatisé que d’autres disciplines.»
C’est donc vers l’âge de 11-12 ans que Bouchra se lance dans le badminton. Epaulée par son père, elle se montre vite très douée. «Ça marchait bien mais il fallait aussi que je me consacre à mes études, alors je n’ai participé qu’au championnat du Maroc sans aller à l’international.» Un petit regret qu’elle comblera quelques années plus tard lorsqu’elle décide de se diriger vers l’arbitrage. «Quand je suis arrivée à Toulouse pour terminer mes études, j’ai eu l’opportunité de me former.» Après plusieurs stages, Bouchra obtient en 1999 son diplôme d’arbitre auprès de l’INSEP, institut national des sports et de l’éducation physique, qui forme les sportifs de haut niveau. Elle arbitre alors les compétitions les plus importantes dans le domaine, à la fois en France comme le Volant d’or à Toulouse, mais aussi à l’étranger : Liban, Maroc, Egypte…
«Ce choix m’a permis de garder contact avec ce sport que j’affectionne tant. Comme on dit à la fédération, le badminton, c’est 5 grammes de plumes et tant d’émotions ! Et puis je suis fière de ce que j’ai accompli.» Pour en arriver là, Bouchra a du beaucoup travailler mais aussi savoir s’imposer comme arbitre féminine. «Je suis réputée pour avoir du caractère et ne rien lâcher. Du coup, les organisateurs font souvent appel à moi.» Après une pause de quelques années pour élever ses enfants, Bouchra est bien décidée à revenir au plus haut niveau. D’ailleurs, la jeune femme vient d’être contactée pour arbitrer l’open du Maroc qui se tiendra du 24 au 27 juin. De quoi revenir en beauté !
Christelle Trouillet
Le badminton en chiffres
La discipline a été créée en 1873.
Le badminton se joue en 2 sets gagnants de 21 points.
La durée moyenne d’un match aux championnats du monde est d’environ 45 mn, certaines confrontations pouvant même durer jusqu’à 1h30.
Depuis les Jeux Olympiques de 1992 à Barcelone, le badminton est une discipline olympique.
Un volant de badminton pèse 5 grammes, une raquette environ 90 grammes.
En France, le nombre de licenciés est de 140 000 dont 40% de femmes.
Le record du monde de vitesse de smash a été établi en 2010 par le Malaisien Tan Boon Heong à 421km/h, ce qui fait du badminton le sport de raquette le plus rapide du monde.
Championnat du monde de Badminton à Paris
Du 23 au 29 août, la capitale accueillera plus de 300 joueurs dans le cadre du championnat du monde de badminton. L’occasion de voir s’affronter les meilleurs athlètes du moment. Stade Pierre de Coubertin, 82 avenue Georges-Lafont 75016 Paris.
Pour tout renseignement : www.badminton2010.fr
Vous avez été nombreux à sortir les tables dans la rue et à faire la fête le 28 mai. Comme aux Polognes et à La Lutèce où la Fête des voisins était une première !
À noter aussi que les bailleurs Valophis et I3F ainsi que l’association Apes ont apporté leur aide pour l’organisation.
Retour en images sur cette soirée d’échange et de partage.
Aux Aulnettes, la fête a battu son plein et les enfants se sont divertis avec des jeux de badminton installés pour la soirée.
Aux Colnottes, les voisins se sont retrouvés autour du traditionnel barbecue et ont prolongé la fête dans la bonne humeur.
Au Petit Noyer, nombreux sont les habitants qui ont participé. Les convives se sont régalés avec les nombreuses spécialités «maison».
Dans le centre-ville, les voisins se sont réunis place Henri-Janin pour déguster de nombreux plats apportés par les uns et les autres.
Les voisins du chemin des Grouettes ont répondu présents à l’invitation des habitants de la cité des Lilas.
Pour cette première édition, les enfants de La Lutèce ont su mettre l’ambiance dans le quartier !
Comme à leur habitude, les habitants du Pré l’Arpent ont investi la pelouse de la résidence pour un repas convivial entre voisins.
Aux Polognes, vous étiez nombreux à participer… avec la complicité du soleil !
Du rose à perte de vue ! Grâce au joli travail de décoration réalisé par les jeunes du centre socioculturel, des centres de loisirs, des seniors et de la Cie Les Mistons, la ville a revêtu ses habits de fête, le 16 mai, pour le Festival des arts de la rue. Artistes professionnels et amateurs ont fait voyager le public dans leur univers plein de rêverie et de poésie. Le festival a d’ailleurs fait l’objet d’un article dans le quotidien gratuit Métro et des photos ont été mises en ligne sur son site.
Samedi 19 et mercredi 23 juin, ne manquez pas le spectacle Graines de comédiens ! Les élèves de l’atelier municipal de théâtre présenteront trois pièces mises en scène par leur professeur, Émilie Saux. Visite en coulisses…
«Maître corbeau…» «Maître corbeau…» Pas toujours facile de conter parfaitement Les Fables de La Fontaine… Surtout quand on a seulement 6 ou 10 ans ! Et pourtant, dans la bouche d’Agathe, Margaux et Dylan, les mots ne tremblent pas. Les voix fluettes résonnent et les frimousses se contorsionnent pour bien ar-ti-cu-ler et transmettre la joie, la tristesse ou l’ironie... Ce jeudi après-midi, dans la salle Odette et Gilbert-Prinçay, c’est jour de répétition pour l’atelier municipal de théâtre.
«Essayez de raconter une histoire. Avec la pêche !» glisse Emilie Saux. Cette ancienne élève du Cours Florent à Paris et professeur des écoles à Bonneuil-sur-Marne dirige depuis environ six ans cet atelier avec le même enthousiasme. Et les petits comédiens en herbe le lui rendent bien. «Les effectifs progressent. Cette année, avec 32 élèves de 6 à 17 ans, on a pu former trois groupes de niveaux qui présenteront chacun un spectacle différent.»
Trois pièces ayant pour toile de fond la cour de Louis XIV. « J’avais envie de leur faire jouer des textes classiques. J’ai adapté les pièces pour chaque niveau : Les fables de La Fontaine pour les débutants et une pièce sur le compositeur Lully pour le groupe intermédiaire. Quant aux plus avancés, l’idée était de leur faire découvrir une œuvre moins connue de Molière : Monsieur de Pourceaugnac. Avec des extraits des célèbres Femmes savantes et du Bourgeois gentilhomme…» Seulement voilà, pour que réciter les vers de La Fontaine devienne un jeu d’enfant… il faut s’exercer, et s’exercer encore… « On se retrouve une fois par semaine pour travailler la diction, les postures, les gestes. Ensuite, on mémorise les textes et on répète pour le spectacle final. »
Un moment très attendu par les jeunes pousses du théâtre. «Ils s’investissent beaucoup. C’est l’aboutissement du travail d’une année.» Et pour que tout soit parfait le jour J, les mamans ont même participé à la confection des costumes. «Le théâtre c’est aussi la scène et les jeunes sont impatients de jouer devant le public comme de vrais comédiens.» D’autant plus que certains monteront sur les planches pour la première fois. Alors ne manquez pas de venir les applaudir samedi 19 et mercredi 23 juin !
Caroline Brandt
Méghane, 12 ans : «Au début, quand on voit la salle pleine à craquer, on a peur… Mais avec le temps, les émotions et le texte sortent tout seul. J’étais super-timide avant de faire du théâtre, plus maintenant. J’adore ça !»
Margaux, 10 ans : «J’avais 6 ans quand j’ai commencé à faire du théâtre avec Emilie Saux. J’ai appris à lire les textes avec les plus grands. J’ai envie de continuer plus tard et j’aimerais même être actrice !»
Imen, 10 ans : «On s’amuse beaucoup et on apprend l’Histoire en même temps. L’an dernier, on a travaillé sur l’Egypte antique. Cette année, c’est autour de Louis XIV et des grands auteurs et compositeurs de cette époque.»
Trois pièces au programme
Rendez-vous samedi 19 juin et mercredi 23 juin, salle Odette et Gilbert-Prinçay. Samedi à 15h, La Fontaine revisité.
À 15h45, Lully. À 17h, Des Molières.
Durée : 1h40. Entrée libre (réservation conseillée auprès du service municipal de la culture au 01 43 86 37 58.)
Sur proposition du maire, il sera soumis au conseil municipal du 22 juin, de donner les noms de trois maires de la commune à trois nouvelles rues du quartier du Val Pompadour. Retour sur leur biographie.
Théodule Jourdain, maire de 1944 à 1947
Ce fils et petits-fils de conseillers municipaux est né le 17 mai 1889 à Valenton. Dans les années 20, il reprend à la suite de son grand-père, la boutique de mercerie située dans la Grande-rue de Valenton. À la Libération, en liaison avec le résistant André Bich, il appartient à la section administrative du détachement des FFI de Valenton. Il devient le président du Comité local de Libération mis en place le 26 août 1944 et, celui du conseil municipal provisoire. Il est, par la suite, désigné maire de la commune. Aux élections du 29 avril 1945, il conserve la première magistrature municipale avec le soutien du Parti communiste, jusqu’en 1947. Théodule Jourdain n’était pas membre du Parti communiste, mais sympathisant et lecteur de l’Humanité. Au scrutin d’octobre 1947, il obtient le plus grand nombre de suffrages exprimés et est élu conseiller municipal. C’est la militante communiste Fernande Flagon qui lui succède au fauteuil de maire. En 1953, il quitte la municipalité. Après avoir pris sa retraite politique, il continue à tenir sa boutique jusqu’en 1973. Toujours Valentonnais, il meurt le 10 février 1981 à l’âge de 92 ans.
Sources : Annie Pennetier, Dictionnaire du mouvement ouvrier, Le Maitron en ligne
Roland Roche, maire de 1990 à 1993
Roland Roche, né en 1954, est devenu maire en avril 1990, à l’âge de 36 ans. Cet enseignant acquiert des compétences de haut niveau dans l’administration municipale et enseigne le droit administratif à l’université de Paris-Val-de-Marne. Responsable du service enfance et de celui de l’enseignement, il occupe successivement les postes de secrétaire général adjoint, secrétaire général puis directeur de cabinet avant d’être élu maire de la commune. Bouleversé par sa mort brutale survenue le 31 mars 1993, Julien Duranton rappelait alors combien leur collaboration avait été bénéfique pour la ville et ses habitants. C’est en 1989 qu’il lui avait proposé de devenir son adjoint : «Les familles savaient trouver auprès de lui non seulement un gestionnaire de grande qualité mais aussi un homme sensible aux difficultés qu’elles rencontraient. Je me souviens par exemple combien il était bouleversé par les expulsions et les saisies.» Il était révolté par les injustices. De même, Michel Germa, alors président du Conseil général, avait déclaré qu’il avait pu apprécier dans leur travail commun sa grande compétence et son dévouement et combien Roland Roche avait à cœur les intérêts de sa ville.
Sources : AREV
Daniel Toussaint, maire de 1993 à 2008
À l’âge de 60 ans, après 31 années de vie municipale dont 15 en tant que maire de Valenton, Daniel Toussaint passe en octobre 2008, le relais à Françoise Baud. Une retraite bien méritée pour celui qui débute sa carrière politique en 1977 aux côtés de Julien Duranton puis de Roland Roche. Adjoint à la jeunesse puis chargé des finances communales, il est élu maire de Valenton une première fois en juin 1993 puis réélu en juin 1995, mars 2001 et enfin mars 2008. Parallèlement, il consacre également 10 années, de 1998 à 2008, au poste de conseiller général du Val-de-Marne où il a eu plus particulièrement en charge les problématiques de santé. Cet ancien cheminot et syndicaliste engagé dans le Parti communiste français s’investit aussi bien dans les luttes pour la défense de l’emploi, pour le maintien et l’amélioration du service public ou encore celui de l’enseignement. Il est de tous les combats. Profondément humaniste, il s’est toujours montré à l’écoute des Valentonnais, de leurs difficultés, familiales, professionnelles, sociales et même personnelles. Des qualités qui ont amené la population à lui faire confiance pour gérer leur ville tout au long de ces années.
Christelle Trouillet
Les propos tenus dans cette page sont sous la responsabilité des groupes politiques qui en assurent seuls la rédaction.
Sécurité : pas d’effets d’annonce, des actes ! Suite au drame de Villiers-sur-Marne, où un commando a abattu une jeune policière municipale, le gouvernement s’est lancé dans une nouvelle surenchère sécuritaire. Bien évidemment, nous nous associons à la douleur de la famille de la victime. Mais une fois passée l’émotion, il nous faut réfléchir sur la politique gouvernementale en matière de sécurité.
L’insécurité est une réalité. La politique du «tout répressif», de la «culture du résultat» et de «la rentabilité à outrance» a aggravé les atteintes au droit à la sécurité de tous et toutes. Quelques chiffres édifiants : plus de 9 000 suppressions d’emplois de gendarmes et policiers entre 2007 et 2010 ; l’année prochaine, 4 800 emplois seront supprimés, dont 2 800 de terrain. Ce ne sont donc pas des médailles à titre posthume que la police attend, mais des effectifs ! Seule une sécurité assumée par l’Etat peut s’appliquer de façon identique à chaque endroit du territoire, sans disparité entre municipalités riches ou pauvres. À de nombreuses reprises, le maire de Valenton a interpellé les préfets successifs (et encore le 6 mai dernier) pour réclamer le retour de la police de proximité, supprimée par Sarkozy, et l’affectation à Valenton des 14 agents qui avaient été promis mais n’ont jamais été affectés.
Quant au drame de Villiers-sur-Marne, il a servi de prétexte au ministre de l’Intérieur pour autoriser les policiers municipaux à porter des «Taser», une autorisation pourtant annulée en 2009 par le Conseil d’Etat ! Nous ne souscrivons pas à tous ceux qui réclament plus d’armement pour les policiers municipaux, lesquels ne sont pas formés pour affronter le grand banditisme. C’est à l’Etat et ses services compétents, comme la police et la gendarmerie, de lutter contre la grande criminalité. Il devient urgent que le pouvoir change de conception, pour que la police nationale ait les moyens d’assumer ses missions de service public. Nous exigeons que le Président de la République entende la population. Qu’une véritable police de proximité soit mise en place. Que des moyens soient développés pour la prévention. Prévention, éducation, accès à la formation et à un emploi doivent être des priorités pour que le respect de l’autre et le droit de vivre dans la sécurité retrouvent un sens.
Bruno Noël
Maire adjoint à la Politique de la Ville
Valenton a besoin de sécurité, pas d’un maire inerte ! Le Pacte républicain repose sur la devise Liberté Egalité Fraternité. La sécurité des biens et des personnes est un droit aussi grand car sans sécurité il n’y a pas de liberté. Il n’y a rien.
A Valenton, le pacte républicain est rompu. Devant le refus permanent d’assurer notre sécurité en sarcboutant sur l’idée communiste que seul l’Etat doit agir, je le dis : si l’Etat n’agit pas, il faut le faire soi-même par la création d’une police municipale.
Tout maire a un pouvoir de police. Ne pas en user, c’est refuser d’être maire ! Quand, pour 2009, la mairie dégage un excédent budgétaire de 1,8 millions €, quand 35% des recettes proviennent de subventions de l’Etat pour accompagner les excès d’une gestion au seul nom de l’idéologie et pas au nom de la raison -sinon on ne friserait pas 70% de logements sociaux-, on a les moyens de créer une police municipale à Valenton ! Nous serions financièrement aidé pour cela !
Il y a un mois, des barbares ont agressé sauvagement la famille L., rue Dolet qui, depuis, vit dans la terreur. Sans appel des voisins, il y avait homicide. Cette famille a réclamé à la maire une police municipale. Réponse ? Non.
Christian HONORE
La tribune des élus socialistes et républicains ne nous a pas été communiquée.
CARNAVALENTON
Dimanche 20 juin.
L’édition 2010 de la grande fête de la ville se déroulera dès 11h place du Marché et au parc de la Libération à partir de 14h.
Bibliothèque municipale - Espace Julien-Duranton
Café littéraire
Sur le thème «Mon livre préféré de l’année».
Samedi 12 juin de 10h à 11h30.
Ateliers broderie
Jeudi 17 juin de 17h à 19h à l’atelier de la bibliothèque.
Exposition
«Il était une fois la littérature russe»
Un panorama du 19e siècle, âge d’or de la littérature russe, jusqu’aux auteurs contemporains, en passant par la période révolutionnaire et l’ère soviétique. Jusqu’au 30 juin.
Bibliothèque municipale - Place Paul-Vaillant-Couturier.
Tél. : 01 43 86 37 81/83.
SORTIE CULTURELLE NATURE ET PATRIMOINE
Une journée à Versailles
Samedi 26 juin.
Départ en bus de Valenton à 9h. Visite commentée du château, pique-nique et promenade libre dans le parc, retour à Valenton vers 19h.
Tarif : 13,50 €.
Renseignements : service municipal de la culture au 01 43 86 37 58.
THEATRE
Spectacle Graines de comédiens par les élèves de l’atelier municipal de théâtre
«La Fontaine revisité» à 15h.
«Lully» à 15h45.
«Des Molières» à 17h.
Samedi 19 juin et mercredi 23 juin.
Salle municipale Odette et Gilbert-Prinçay.
Entrée libre (réservation conseillée).
Service municipal de la culture –
10 bis rue du Colonel-Fabien.
Tél. : 01 43 86 37 58.
MUSIQUE
Val Chœur, concert de la chorale
Vendredi 18 juin à 20h30.
Salle municipale Odette et Gilbert-Prinçay. Entrée libre.
SPORTS
Tournoi arts martiaux chinois
Samedi 12 juin de 10h à 18h au gymnase Guy-Môquet.
Tournoi de Randoris
Dimanche 13 juin de 9h à 19h au gymnase Guy-Môquet.
Gala de danse
Samedi 19 juin à 20h.
Gymnase Guy-Môquet.
Tarif adulte : 5 €.
Tournoi de handball Daniel-Calvier au stade Clément-Ader à Villeneuve-Saint-Georges.
Dimanche 27 juin.
Tournoi de handball sur sable à la Plage Bleue (équipes mixtes adultes).
Dimanche 4 juillet.
CENTRE SOCIOCULTUREL LA LUTECE
Sortie «Projet manifestez-vous» parade du 104 au Centre Georges-Pompidou.
En partenariat avec le PIJ, la direction socioculturelle et le collège Fernande-Flagon.
Samedi 12 juin.
Journée du handicap.
Mercredi 16 juin de 9h30 à 12h : jeux et visite du petit château (1 €).
Sortie cinéma (12-17 ans)
Mercredi 16 juin de 14h à 18h.
(2, 3, 4 € selon quotient familial).
Accueils en famille
Les accueils ludothèque «Parents-enfants» vous proposent de passer un moment convivial en famille autour du jeu.
Samedi 19 juin.
Club jeux adultes
La ludothèque accueille adultes et seniors autour du jeu.
Mardi 22 juin de 14h à 16h30.
Atelier pyrogravure (12-17 ans)
Mercredi 23 juin de 14h à 17h30
(2 €).
Ateliers cuisine
Atelier pour adultes, inscriptions à l’accueil une semaine à l’avance. 8h30 : cueillette de fraises à Savigny, 13h30 : atelier confitures (5 €).
Vendredi 25 juin.
Journée pêche à la Plage Bleue.
Mercredi 23 juin : de 9h30 à 12h (2 €) et pique-nique et jeux de 12h à 17h30.
Pique-nique familial à la Plage Bleue.
Mercredi 30 juin de 11h à 17h30 (2,3, 4 € selon quotient familial).
Fête de l’atelier cuisine.
Chacun apporte une entrée, un plat ou un dessert. Vendredi 2 juillet à 10h.
Inscriptions et programme complet auprès du centre socioculturel – 1 rue Charles-Gounot.
Tél. : 01 43 86 83 26.
Cérémonie commémorative
70e anniversaire de l’Appel du Général de Gaulle.
Vendredi 18 juin à 18h.
Rendez-vous Esplanade du Général-de-Gaulle (devant la mairie).
Renseignements : service municipal de la culture au 01.43.86.37.58.
Conseil municipal
Mardi 22 juin à 20h30.
Espace Roland-Roche.
MAC/VAL
Musée d’art contemporain du Val-de-Marne
Vidéo-club
«Grands bonheurs et petits tracas»
Entre grands bonheurs et petits tracas, un vidéo club qui n’ignorera rien de toutes les joies de la vie en couple…
Mercredi 23 juin à 15h (gratuit).
Programmation jeune public
Un espace à l’abri des regards indiscrets
Les 6, 7, 8 et 9 juillet de 10h à 16h.
Atelier autour de l’exposition «Emporte-moi/Sweep me off my feet», par Elise Gabriel, designer. Un atelier pour dessiner un «espace idéal» et en construire la maquette.
Ateliers 7-12 ans. 2€ par participation et par séance. Inscriptions au 01 43 91 64 23.
Musée d’art contemporain du Val-de-Marne
Place de la Libération
94404 Vitry-sur-Seine
01 43 91 64 20.
www.macval.fr
Prochaines collectes des encombrants : le 23 juin et les 14 et 28 juillet
Pour le respect de l’environnement, nous vous invitons à attendre la veille au soir du jour de collecte pour sortir les encombrants sur le trottoir. La déchetterie, située 6 av. Winston Churchill, à Villeneuve-Saint-Georges, est ouverte du lundi au vendredi de 5h à 17h et le samedi de 6h à 12h. Pour y accéder, retirez un bon auprès des services techniques municipaux, 35 rue du Colonel Fabien.
Attention : la collecte des déchets verts a repris en mars 2010.
Pour toutes les démarches administratives et judiciaires, le Point Contact de Police de Proximité est ouvert les mardis, jeudi et vendredi de 13h à 15h, rue du Colonel-Fabien, face à la Place Paul Vaillant-Couturier.
Bienvenue à…
Maxence HUSSON 2 avril 2010
Kanthio DIARRA 6 avril 2010
John VIOLET 6 avril 2010
Kyllian M’ROIVILI SELIMANI 10 avril 2010
Loïk MASSÉ 16 avril 2010
Alexandre REMOLI 17 avril 2010
Muhamed TUNCA 19 avril 2010
Maëva MARQUES 20 avril 2010
Romain BEAUVAIS 21 avril 2010
Jouwairiya BAYAMA 24 avril 2010
Miguel LOPEZ 24 avril 2010
Moussa FASSA 26 avril 2010
Hannah ARKOUB 27 avril 2010
Abdelmalik SY 27 avril 2010
Nino DEFFAND 30 avril 2010
Antony WEISS 2 mai 2010
May DAZI 3 mai 2010
Djennaba DEMBELE 5 mai 2010
Emma GLOAGUEN 8 mai 2010
Sofia OUBELLA 9 mai 2010
Mohamed-Amine CHERDOUDI 11 mai 2010
Kahina TOUATI 11 mai 2010
Géraud OPANGAULT ADZIBA 13 mai 2010
Lola DESRUELLES 15 mai 2010
Shiromin GRATIEN 15 mai 2010
Noam GELLIS 16 mai 2010
La municipalité présente ses félicitations aux heureux parents
Ils se sont unis …
Osman POLAT et Nurdane ONAY 10/05/201
Paulo PEREIRA BERNARDINO et Alisson TEIXEIRA 15/05/2010
Paulo MARTINS DA COSTA et Christelle MARQUES 15/05/2010
Eric MATIME et Nadiège LUBER 22/05/2010
Thomas INESTA et Sabrina SERVANT 29/05/2010
Ils nous ont quittés
Michelle MARTINEZ épouse GARCIA 6/04/2010
Raymonde HANOT veuve LAURISSON 17/04/2010
Guy VASSEUR 29/04/2010
La municipalité présente ses condoléances aux familles éprouvées.
Jeudi 1er juillet à 17h30, à l’appel du collectif pluraliste pour la sauvegarde et le développement du triage SNCF de Villeneuve-Saint-Georges, rassemblement devant la préfecture du Val-de-Marne à Créteil.
Un arrêté préfectoral réglemente l’utilisation d’appareils de jardinage susceptibles de gêner le voisinage comme les tondeuses à gazon, tronçonneuses, perceuses…
Pour la tranquillité de tous, veillez à respecter les horaires suivants :
les jours ouvrables de 8h à 12h et de 14h à 19h30, les samedis de 9h à 12h et de 15h à 19h,
les dimanches et jours fériés de 10h à 12h.
Horaires d’ouverture de la Mairie
Bâtiment B
48 rue du Colonel Fabien
Accueil du public
Lundi : 13h30 à 17h
Mardi et jeudi : 8h30 à 12h et 13h30 à 18h
Mercredi et vendredi : 8h30 à 12h et 13h30 à 17h
Samedi : 8h30 à 12h
Fermeture au public le lundi matin.
Tél : 01 43 86 37 37
Mairie A
48, rue du Colonel Fabien
Du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h.
Fermée du 3 juillet au 8 août inclus.
Mairie annexe du Val Pompadour
43 rue Parmentier
Mercredi : 9h à 11h45 et 13h à 16h
Vendredi : 9h à 11h45
Seule la permanence du mercredi est assurée pendant les vacances scolaires.
Fermée en juillet et en août.
Rendez-vous avec vos élus
Le Maire, Françoise Baud, reçoit le jeudi matin sur rendez-vous (01 43 86 37 37). Hélène Sissler, Maire adjoint à la Famille et aux Retraités, chaque 1er mardi du mois au Relais social et de la famille, de 14h à 16h, sans RDV. Les autres maires-adjoints se tiennent également à votre disposition. Les rendez-vous sont pris auprès des hôtesses d’accueil de la mairie au 01 43 86 37 37. Marc Thiberville, conseiller général, tient également une permanence tous les 1ers samedis du mois (prochaine permanence : 5 juin), de 9h30 à 11h30 en mairie B, sans rendez-vous.
Il reçoit aussi sur rendez-vous au 01 43 86 38 10.
Espace Julien-Duranton
Bibliothèque municipale
Place Paul-Vaillant Couturier
Sections Adulte et Jeunesse
Mardi : 16h à 18h
Mercredi : 10h à 12h et 13h30 à 17h
Vendredi : 14h à 18h
Samedi : 10h à 12h et 14h à 17h
Pour les conditions d’inscription, téléphonez au
01 43 86 37 83 pour la section Jeunesse.
01 43 86 37 81 pour la section Adulte.
Pharmacies de garde :
20 juin : Roland Garros, centre commercial Graviers (Villeneuve-Saint-Georges). 01 43 82 30 25.
27 juin : Cohen, 23 avenue Le Foll (Villeneuve-le-Roi). 01 45 97 53 52.
4 juillet : pharmacie du Plateau, 85 av. du Président Kennedy (Villeneuve-Saint-Georges).
01 45 82 25 73.
11 juillet : pharmacie Verboux, 31 rue Emile-Zola
(Villeneuve-Saint-Georges).
01 43 89 00 96.
En cas d’urgence
Urgences médicales : 15
Pompiers : 18
Police-secours : 17
Centre anti-poisons : 01 40 05 48 48
1, cour de la Ferme – Résidence de la Bergerie – Tél. : 01 43 82 81 30.
Caisse d’Allocations Familiales
Point d’accueil de proximité le mardi de 9h à 12h et de 14h à 16h30. Sans rendez-vous.
Correspondant du parquet
Représentant du procureur, il exerce un rôle de médiateur pénal (conflits familiaux, de voisinage…). Mardi de 9h à 10h30 ; jeudi de 14h à 15h30 sur rendez-vous.
À noter : permanence en mairie A le lundi de 9h à 10h30.
Juriste du C.I.D.F.F.
Il informe le public sur le droit des personnes et de la famille, le droit civil, pénal, du travail et le bureau d’aide aux victimes.
Jeudi de 9h à 12h. Sur rendez-vous uniquement.
Conseillère emploi du C.I.D.F.F
Accompagnement vers l’emploi. Lundi de 14h à 16h30 ; vendredi de 9h à 12h et de 14h à 16h30. Sur rendez-vous fixés par des partenaires uniquement.
Huissier de justice
Il conseille les particuliers comme les entreprises. Il peut également faire exécuter des décisions de justice (paiement d’une pension alimentaire…). Renseignement au relais social.
Permanence municipale
Hélène Sissler, adjointe au maire chargée de la famille, vous reçoit chaque 1er mardi du mois de 14h à 16h.
Prochaine permanence le 6 juillet.
Codal Pact (Comité départemental pour l’amélioration du logement)
3e vendredi du mois de 10h à 12h. Conseils aux propriétaires et locataires sur des plans techniques, juridiques et financiers relatifs à l’amélioration de l’habitat. Sur rendez-vous au 01 45 17 93 10.
Notaire
Conseils juridiques et fiscaux sur les contrats de mariage, donations, testaments, successions… 3e mardi du mois, de 14h à 16h. Sur rendez-vous. Prochaine permanence le 5 juin.
A.D.I.L
Agence Départementale d’Information sur le Logement du Val-de-Marne. 2e et 4e vendredi de chaque mois de 15h à 16h30.
Prochaines permanences les 11 et 25 juin.
Espace Départemental des Solidarités
Une assistante sociale vous accueille le vendredi de 9h à 12h. Sur rendez-vous au 01 43 89 00 74
Délégué du Médiateur de la République
Pour tout litige avec l’administration, le délégué du médiateur peut intervenir pour tenter de régler le conflit à l’amiable.
Lundi de 14h à 16h30. Sur rendez-vous.
Permanence Léo Lagrange
Information, conseil et aide juridique aux consommateurs.
Prochaines permanences les 21 juin et 5 juillet.
Ecrivain public
Pour vous aider à rédiger ou lire un document. 2e et 4e mardi du mois, de 14h à 16h30. Prochaines permanences les 15 et 29 juin et 13 juillet.
Avocat spécialisé droit des étrangers
4e vendredi du mois, de 14h à 17h sur rendez-vous.
Prochaine permanence le 25 juin.
Permanence de la HALDE
Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité. 3e vendredi du mois, de 14h à 17h. Prochaine permanence le 18 juin.
48, rue du Colonel Fabien – Tél. : 01 43 86 37 37
Avocat conseil
2e et 4e mardi du mois à partir de 18h30.
Sans rendez-vous. Prochaines permanences le 22 juin.
A.V.I.O.N
Aide à la constitution du dossier d’aide financière pour l’insonorisation de votre habitation. Contactez Serge Mercier au 06 79 91 55 59. Reprise des permanences le 3ème samedi de chaque mois de 10h à 12h. Logement de fonction école maternelle Danièle-Casanova 1er étage (derrière la bibliothèque municipale). Prochaine permanence le 19 juin.
A.R.A.C
Association Républicaine des Anciens Combattants
1er lundi du mois de 17h à 19h dans le logement de fonction de l’école maternelle Danièle Casanova, place Paul Vaillant Couturier (derrière l’école).
CNL du Val-de-Marne
Les permanences de la Confédération Nationale du Logement, avec un juriste spécialisé en droit de l’immobilier, se déroulent au siège de la fédération : CNL, 27 avenue Lucien Français à Vitry-sur-Seine, escalier n°3. Pour les copropriétaires et accédants à la propriété, elles ont lieu le mercredi de 16h à 18h. Pour les locataires, elles ont lieu le jeudi, de 16h à 18h. Pour plus d’informations, téléphonez au 01.43.91.11.11.
Vie Libre
L’association vient en aide à ceux qui souffrent d’un problème d’alcool et à ceux qui vivent avec un malade de l’alcool. Les bénévoles vous assurent de leur discrétion. Permanence le 1er jeudi du mois de 20h30 à 23h00, salle Danièle Casanova, Place Paul Vaillant Couturier (derrière la bibliothèque). Renseignements au 01.60.47.09.44. Prochaine permanence : le 8 juillet.
1, rue Charles Gounod – 01.43.86.83.26.
Ecrivain public : lundi de 14h à 18h30 et mardi de 17h à 19h (sur rendez-vous).
Permanence juridique : jeudi de 14h à 17h (sans rendez-vous).
Conseil en économie sociale et familiale : mardi de 14h à 17h, mercredi de 9h à 12h, jeudi de 15h à 18h30 et vendredi de 15h à 18h (sur rendez-vous).
Atelier emploi : lundi de 15h à 17h (sur rendez-vous).
Psychologue : mercredi de 14h à 17h (sur rendez-vous).